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mardi, 06 février 2018 00:00

Bonne opération pour l’ES Sétif

L’Entente de Sétif, a réussi hier à sortir indemne de son voyage à Béchar, où les hommes de Abdelhak Benchikha, sont parvenus à imposer le partage des points, à leur hôte de cette 19ème journée de Ligue Un ‘’Mobilis’’, la JS Saoura, zéro partout (0/ 0). L’ESS a réussi ainsi à briser la glace et vaincre le signe indien, après plus d’un mois de disette, à l’issue duquel, l’ESS avait enregistré, deux défaites en championnat et une autre en coupe, justement devant ce même, adversaire, la JS Saoura. Un match nul bénéfique à plus d’un titre pour l’ESS, qui respire mieux ainsi. L’équipe de la  Saoura, avec ce match nul, se réapproprie provisoirement, le fauteuil de dauphin, alors que l’Aigle noir des Hauts -Plateaux, remonte d’une marche, pour se retrouver en 7ème position du classement. Le CR Belouizdad, a pour sa part, repris du poil de la bête, après s’être imposé dans les ultimes secondes de la rencontre qui l’opposait à l’US Biskra, par un but à zéro (1/ 0). L’unique réalisation victorieuse du onze de Lâaquiba, est l’œuvre de  Belaili (90’+ 2’).  Une défaite qui est mal perçue du côté des Ziban, où l’USB lutte pour son maintien dans ce palier. Notons qu’en ouverture de ce 19ème  round, l’O Médéa, est difficilement venu à bout  du  MC Alger, sur le score d’un but à zéro (1/ 0). L’unique réalisation victorieuse du onze de Médéa, est l’œuvre de Youcef Koulkhir (23’). L’OM met ainsi fin à l’invisibilité du Mouloudia d’Alger, et fait un grand pas vers son maintien  parmi l’élite en pointant désormais à la 9ème place du classement. Un succès certes mitigé, mais qui a été longuement salué par l’entraîneur en chef, Sid Ahmed Slimani, qui a indiqué ‘’que peut importante la manière, l’essentiel est la victoire’’.   Vendredi, ce 19ème round, se poursuivra, avec les rencontres, USM Blida- Paradou AC, CS Constantine- USM Harrach, et USM Alger- USM Bel Abbès. Samedi en  matchs de clôture de cette journée,  la  JS Kabylie  croisera le fer à domicile au NA Hussein Dey,  et alors que le  MC Oran fera face au DRB Tadjenanet. Nous y reviendrons.

Slimane Benabed


Résultats:
Hier
O Médéa- MC Alger     1/ 0
JS Aoura- ES Sétif      0/ 0
CR Belouizdad- US Biskra     1/ 0
Vendredi
USM Blida- Paradou AC (15h 00)
CSC - USM Harrach (16h 00)
USMA - USMBA (17h 00)
Samedi
JSK- NA Hussein Dey (16h 00)
MCO - DRBT (16h 00)

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mardi, 06 février 2018 00:00

N°5450 du 07-02-2018

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Plusieurs communes des wilayas de Tizi Ouzou et Bouira ont été coupées à la circulation suite aux importantes intempéries ayant affecté des régions du pays ces derniers jours, a indiqué hier, la Protection civile, assurant qu’aucune perte humaine, ni dégâts matériels n’ont été enregistrés. «Nous avons enregistré, à l’heure actuelle, suite aux dernières intempéries, des routes coupées à la circulation uniquement dans certaines communes des wilayas de Tizi Ouzou et de Bouira», a déclaré, le chargé de la communication au niveau de la Protection civile, le lieutenant Zoheïr Ben Amzal. Tout en précisant que trois communes de Tizi Ouzou et deux autres communes de Bouira ont été touchées par  les incidences de ces changements climatiques, M. Ben Amzal a tenu à assurer qu’»aucune perte humaine, ni dégâts matériels n’ont été signalés». Selon M. Ben Amzal, pour la wilaya de Tizi Ouzou, il s’agit des communes de Benni Yenni et de Iboudrarene, reliant toutes les deux la wilaya de Bouira, qui sont bloquées à la circulation, suite au cumul de neige au col de Tizi N’Kouilel, respectivement aux niveaux de la RN n 30 et RN n 33. La commune de Aïn El-Hammam est également coupée, ajoute le même responsable, au niveau du col Tirourda, à la RN n° 15 reliant cette commune à la wilaya de Bouira, alors que la commune de Iferhounène est coupée à la circulation au col Tizi Chelata au niveau du chemin de wilaya 253 reliant la commune Illiten à la wilaya de Béjaïa. Concernant la wilaya de Bouira, le Lt Ben Amzal a indiqué que la commune d’El-Asnam est, elle aussi, coupée à la circulation, suite au cumul de neige, au niveau de la RN n 33 au lieu dit «Assoule-Tikjda». De même pour la commune de Aghbalou qui est coupée à la circulation, a-t-il dit, au col «Tirourda» au niveau de la RN n 15. L’Office national de météorologie (ONM) avait annoncé, dans un bulletin météorologique spécial (BMS), que des chutes de neige affecteront les reliefs de l’Ouest du pays dépassant les 900 mètres d’altitude pour atteindre progressivement les wilayas du Centre et de l’Est du pays à partir d’avant-hier soir.

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mardi, 06 février 2018 00:00

Une thérapie de choc s’impose

Les canaris qui sont au seuil de la relégation ont tout intérêt à soigner leur rhume  en cette période de grand froid  et en cette saison qu’est l’hiver. En effet après s’être, petitement, qualifiés en coupe d’Algérie face au CRB Dar El Beida sans mérite ni panache, les hommes de Nordine Sadi en accueillant ce samedi le NAHD sans la chaleur de leurs supporteurs en raison du huis-clos imposé par la décision de la commission de discipline qui leur a infligé un match à huis clos après le mauvais comportement de leur galerie au stade de Bologhine lors de la dernière défaite face au PAC. Mais pour soigner ce rhume, il leur faut une thérapie de choc. Une thérapie mentale surtout. Ils doivent réagir pour éviter l’état grippal qui nécessitera alors un traitement plus douloureux et plus contraignant.  A commencer donc par ce match face au NAHD qu’ils ne doivent pas rater. Pour se faire, Sadi disposera en principe de tous ses éléments après avoir récupéré ses blessés et savoir Asselah, Rédouani et Djerrar et pourrait même compter sur Belkalem s’il est trop tôt pour se prononcer sur son cas. C’est donc  tous ces éléments qui seront présents pour tenter de se protéger contre les virus que le NAHD pourrait inoculer.  Mais il reste que Sadi aura un gros soucis pour justement terrasser ces virus en l’absence d’agents capables de les attaquer et de les anéantir. En fait il n’a pas une attaque en ordre de bataille pour empêcher que le virus ne se propagent. Sadi fait encore face au problème Ekidi qui se plaint de son statut de remplaçant et surtout d’être reversé chez les espoirs. Et dire que le camerounais hormis un but, est loin d’être cet attaquant capable de s’imposer et surtout de secouer et de désarçonner les défenses adverses. Ainsi, ce samedi, les canaris doivent présenter  une toute autre copie que celle présentée face au CRBDEB ou même face à l’USM Blida et le PAC leurs deux dernières sorties ratées en championnat. Ainsi les Canaris surtout sur un plan matériel, sont loin d’être lésés du fait que l’actuel mécène qui a pour nom Mellal est en train de régler toutes les situations pendantes sans avoir les garanties nécessaires d’être remboursé un jour. D’ailleurs c’est ce aujourd’hui que se tiendra l’assemblée générale des actionnaires au niveau du siège de la société SSPA/JSK même si les travaux de rénovation de  ce dernier ne sont pas encore totalement  achevés.  Cette assemblée aura  pour ordre du jour la cession de parts (actions) notamment, et comme initialement prévu, par le  PDG actuel par intérim de la SSPA/JSK  Nassim Benabderrahmane à Chérif  Mellal à l’effet de permettre à ce dernier d’intégrer le conseil d’administration de  cette SSPA/JSK. Comme il est aussi  prévu d’élire un nouveau Conseil d’administration et son président. Une présidence  qui  devrait en principe revenir à Chérif Mellal selon le deal arrêté le 10 janvier dernier. Mais selon les derniers développements rien n’est encore  acquis pour Mellal,  même si pour lui, cela ne peut pas être autrement. Mais rien n’est  sûr et l’assemblée  pourrait déboucher sur autre chose notamment le retour aux commandes de l’ex président Hannachi par qui tous  les derniers malheurs   du club sont arrivés aux commandes. On le saura cet après-midi. En attendant la JSK joue gros  ce samedi et surtout joue sa survie.

Fawzi Ali   

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mardi, 06 février 2018 00:00

‘‘Il faut préparer la relève’’

L’homme fort de la JS Saoura (Ligue 1 Mobilis de football), Mohamed Zerouati, qui est revenu sur sa décision de démissionner en compagnie des autres dirigeants du club, a appelé à préparer la relève dans la gestion de l’équipe, car, «tôt ou tard, (il) finira par partir». Le conseil d’administration de la JSS avait annoncé une démission collective à l’issue de la qualification à domicile de son équipe aux quarts de finale de la Coupe d’Algérie, vendredi dernier face à l’USM Alger (1-0). Cette décision a été motivée, selon ses auteurs, par des «pressions énormes» dont fait l’objet la direction du club. L’annonce du départ des dirigeants de la formation du sud-ouest du pays a provoqué un tollé général à Béchar, où ils étaient nombreux à se mobiliser pour convaincre Zerouati, dont l’apport personnel est pour beaucoup dans la réussite de la JSS depuis sa création en 2008, et ses collaborateurs de revenir à de meilleurs sentiments.
Il a, d’ailleurs, fallu l’intervention du wali de Béchar, qui a convié avant-hier lundi la direction de la JSS à un déjeuner en présence des notables de la ville, pour que tout rentre dans l’ordre. Seulement, Zerouati, dans son allocution prononcée à cette occasion et qui a été postée sur la page facebook officielle du club, a prévenu qu’il «ne tarderait pas à se retirer des affaires de la JSS d’une manière définitive pour des raisons de santé», ajoutant qu’il était «nécessaire de préparer (son) remplaçant dès maintenant», tout en s’engageant à lui apporter tout son soutien moral et matériel. La JSS, qui a accédé en 2012 en Ligue 1, a forcé l’admiration en l’espace de quelques saisons parmi l’élite, parvenant à participer à la Ligue des champions l’année passée grâce à son statut de vice-champion d’Algérie de l’exercice 2015-2016. Pour l’actuelle saison, les Aigles de la Saoura partagent la deuxième place avec l’USM Alger et le MC Alger après 18 journées. Le club s’est qualifié aussi pour la première fois de son histoire aux quarts de finale de la coupe d’Algérie.

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mardi, 06 février 2018 00:00

Zetchi voit des ennemis partout !

Le président de la FAF s’obstine à se donner une image qu’il est très loin de refléter. Adoptant une attitude qui risque de l’entrainer au-delà de ce qu’il a vraiment l’intention d’exprimer, il ne rate aucune occasion pour mettre en exergue sa personne, croyant qu’à travers une telle démarche, il arrivera par faire oublier tous ses prédécesseurs. « Je ne démissionnerai pas, j’irai au bout de mon mandat et après demandez moi des comptes », a-t-il affirmé, hier matin, sur le plateau de la télévision Ennahar. Visiblement hanté par le fantôme de Raouraoua, Kheiredine Zetchi s’empresse à chaque fois qu’il est question de la FAF et des dizaines de litiges qu’elle traine comme des casseroles, de se mettre au devant de la scène, en évoquant des parties « qui agissent quotidiennement à la déstabilisation du bureau fédéral ». A l’endroit de ces cercles « occultes » qu’il évite soigneusement d’identifier, il répond : «  qu’ils sachent que nous sommes déterminés à assumer pleinement et jusqu’au bout, notre mission ». Mais qui sont ces cercles ? Lui seul peut le dire, mais il y a à craindre que c’est son imagination trop fébrile qui lui joue des tours. Et même au cas où ces parties existeraient, pourquoi se saisit-il de cette question comme s’il s’agissait de l’avenir du foot algérien ? Mais où est la sobriété et la rigueur qu’un président d’une fédération aussi importante que celle chargée des affaires du foot devrait manifester à toute épreuve ?  Il aurait dû s’inspirer des nombreux présidents qui l’on précédé à ce poste et qui ne se sont, à aucun moment, identifiés à la FAF.

M.M  

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Sale temps (au propre comme au figuré d’ailleurs) pour le très remarqué député d’Annaba, Bahaeddine Tliba qui fait les frais de sa niaiserie politique. Pour avoir commis un faux pas en annonçant la création d’une Coordination nationale en vue de soutenir un cinquième mandat du président Bouteflika, une initiative jugée inopportune en haut lieu, il va devoir en mesurer les conséquences. En effet, hier, le patron du FLN, certainement actionné de haut, a annoncé qu’il allait traduire le député Tliba devant la commission de discipline du parti installée spécialement pour traiter de son cas. Après avoir annoncé la décision de punir l’indélicat député, sommé de se contenter de son mandat parlementaire, Djamal Ould Abbès ironise sur l’initiative la qualifiant tantôt de « gesticulation grossière », tantôt de « Rih Fel berrima », en citant Ahmed Ouyahia, l’auteur de la formule. Ould Abbès, comme pour dire qu’un Baha averti en vaut deux, avait rappelé avoir mis en garde les militants contre la tentation de parler de la présidentielle et du 5ème mandat. « La présidentielle de 2019 est du seul ressort du président Bouteflika, président du parti, le jour où il prendra la décision, nous serons prêts sur le terrain, mais personnes ne peut interférer dans sa volonté » explique encore Ould Abbès pour qui la mission des militants et des commissions au niveau des wilaya « est de défendre le bilan du président, de mettre en relief ses réalisations, de montrer comment ont été investis les 800 milliards »  Menaçant, comme pour avertir d’autres qui seraient tentés de faire comme Tliba, Ould Abbès avertit : « Attention ! Attention ! à l’adresse des militants du parti, je ne ferais pas de quartiers ; il y a va de la stabilité du parti ; ces rumeurs et ces initiatives sont inopportunes et déstabilisatrices » Auparavant, Ould Abbès avait indiqué que la plupart des  personnalités citées comme étant des signataires de la liste avaient toutes apporté des démentis. A commencer par Sellal et un ancien secrétaire général, probablement Belkhadem. Quant aux ministres cités, la plupart étaient présents à la réunion du parti pour justement confirmer le démenti. Mais la question est de savoir quelle mouche a piqué Tliba pour se lancer dans une telle initiative. A-t-il été instrumentalisé par des vieux loups du FLN qui ont souhaité l’utiliser comme un ballon sonde ? On connait ses relations privilégiées avec Amar Saâdani qui pourrait être l’inspirateur de l’initiative. A moins de considérer la démarche comme un acte personnel de quelqu’un qui veut prendre tout le monde de vitesse en se montrant comme un zélé partisan du 5éme mandat, avec l’espoir de se voir renvoyer l’ascenseur, le moment venu. Visiblement Baha a confondu vitesse et précipitation en se lançant sur le terrain fangeux de la présidentielle de 2019.Il va payer  sa niaiserie politique.

H.Khellifi.

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Le Conseil de la nation, créé en vertu de la révision constitutionnelle de novembre 1996 et installé officiellement en janvier 1998, célèbre cette année ses 20 ans d’existence. La célébration, qui aura lieu aujourd’hui, se déroulera sous le haut patronage du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Reposant sur un mode de désignation mixte (suffrage indirect et nomination présidentielle), le Conseil de la nation qui détient le pouvoir législatif avec l’Assemblée populaire nationale (APN) dans un système de bicamérisme, est composé de 144 sénateurs dont 48 sont nommés par le chef de l’Etat et 96 autres membres sont élus au suffrage universel indirect. Les dernières élections sénatoriales ont eu lieu le 29 décembre 2015. La célébration des 20 ans de la création du Conseil de la nation coïncide, par ailleurs, avec le deuxième anniversaire de la révision constitutionnelle qui a eu lieu en février 2016.  Ainsi, les attributions du pouvoir législatif ont été renforcées dans la Constitution à travers notamment l`extension à l’opposition parlementaire du champ de saisine du Conseil constitutionnel sur les lois votées. Le droit de saisine par le Parlement du Conseil constitutionnel au sujet des lois votées, est consacré dans les articles 99 bis et 166. L’article 99 bis de la loi fondamentale du pays énonce en effet que «l’opposition parlementaire jouit de droits lui permettant une participation effective aux travaux parlementaires», précisant que «chaque chambre du Parlement consacre une séance mensuelle pour débattre d’un ordre du jour présenté par un ou des groupes parlementaires de l’opposition». Le pouvoir législatif et son contrôle sur l’exécutif est également renforcé dans la Constitution, en stipulant également que la majorité parlementaire sera consultée par le président de la République pour la nomination du Premier ministre (article 77) et que le recours aux ordonnances présidentielles est limité aux seuls cas d`urgence durant les vacances parlementaires (article124). Le Conseil constitutionnel est saisi par le président de la République, le président du Conseil de la Nation, le président de l`Assemblée populaire nationale ou le Premier ministre. Le Conseil Constitutionnel peut être saisi également par cinquante (50) députés ou trente (30) membres du Conseil de la Nation (art 166). S’exprimant sur le sujet, des juristes estiment que le recours de l’opposition au Conseil constitutionnel sur le caractère jugé anticonstitutionnel de toute loi adoptée par le parlement «est une mesure de nature à encadrer l’acte d`opposition», soulignant, dans ce sens, que «l’intégration de l’action de l’opposition dans le fonctionnement des institutions constitutionnelles est à même de conférer plus de crédibilité aux lois».  Evaluant la place de l’opposition parlementaire dans la Constitution, des experts ont indiqué que celle adoptée en 2016 «consacre des droits spécifiques à l’opposition sans en exiger des devoirs spécifiques». En matière de contrôle législatif de l’action gouvernementale, il est fait obligation au Premier ministre de présenter annuellement à l’APN une déclaration de politique générale (article 84). Dans le même sillage, l’opposition parlementaire a toute la latitude, suite à l’amendement de la Constitution de février 2016, à proposer un ordre du jour au cours d’une séance mensuelle dans chaque Chambre du Parlement. Elle peut aussi mettre sur pied des commissions d’enquête, des missions d’information et être destinataire du rapport annuel de la Cour des Comptes. Le renforcement de la place de l’opposition parlementaire trouve également son expression, notent des juristes, dans la limitation de la législation par voie d`ordonnance aux «seuls cas d’urgence» durant les vacances parlementaires. A propos des améliorations organisationnelles et fonctionnelles de certaines institutions, la Constitution  institue, au niveau du Parlement, la sanction du nomadisme politique par la perte du mandat parlementaire, l’instauration d’une session annuelle unique de dix mois, la primauté du Conseil de la nation dans l’examen des projets de lois relatifs à l’organisation territoriale à l’aménagement du territoire et au découpage territorial.

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mardi, 06 février 2018 00:00

L’hommage du Président Bouteflika

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a affirmé que le moudjahid défunt Benmostefa Benaouda, dit “Amar”, décédé lundi à l’âge de 93 ans, était “un compagnon d’arme et une figure nationale qui s’est illustrée par son abnégation et la défense des constantes de la nation à une période très difficile qui a vu le peuple s’unir pour le triomphe de sa cause nationale”. “L’Algérie a perdu l’un de ses enfants qui se sont engagés devant Dieu et le peuple à consacrer leur vie au triomphe de la justice et à la libération de la nation, en investissant le champs d’honneur avec pour mot d’ordre, la victoire ou le martyre, sans se soucier guère des hordes de l’ennemi ni de son artillerie ravageuse qui a semé mort et destruction”, a affirmé le président Bouteflika, dans le message de condoléances adressé à la famille du défunt et diffusé  via l’agence officielle. “Il s’agit de Amar Benaouda, militant du mouvement national, moudjahid de la révolution nationale, cadre bâtisseur d’un Etat national moderne, qui a adhéré dans les années 1940 au mouvement indépendantiste du parti du peuple à partir duquel il s’est lancé dans différentes activités notamment au sein du Conseil national de la Révolution et à travers sa participation à plusieurs réunions et congrès des dirigeants de la révolution nationale dont la réunion du Groupe des 22, le Congrès de la Soummam et le Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA)”, a-t-il précisé dans son message. Le défunt “jouissait d’une riche expérience acquise de sa longue lutte, aux côtés des dirigeants de la révolution nationale, à l’instar de Zighoud Youcef, Larbi Ben M’hidi, Mustapha Ben Boulaid et d’autres valeureux moudjahidine morts en martyrs. A présent, il retourne auprès de son créateur, l’âme sereine et apaisée pour les bonnes actions accomplies au service de la patrie et la société. Le souvenir de ces braves hommes demeurera à tout jamais gravé dans la mémoire nationale”, a-t-il soutenu. “Je perds en lui un compagnon d’arme et une figure nationale qui s’est illustrée par son abnégation et la défense des constantes de la nation à une période très difficile qui a vu le peuple s’unir pour le triomphe de sa cause nationale, tout comme il se mobilise aujourd’hui autour des questions décisives de l’unité, la sécurité, la stabilité et l’édification de ses institutions en fidélité au serment fait aux chouhada”, a ajouté le Président Bouteflika. “C’est avec une grande affliction et un cœur entièrement résigné à la volonté divine que je prie Dieu Tout-Puissant de l’entourer de Sa sainte miséricorde, de l’accueillir en Son vaste Paradis aux côtés de ses frères chouhada et d’accorder patience et réconfort à sa famille, proches et compagnons d’armes auxquels j’adresse mes sincères condoléances”, a conclu le Chef de l’Etat.

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 La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit prend le taureau par les cornes. Face à l’entêtement du Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (CNAPESTE) de maintenir sa grève, elle engage la procédure extrême : le licenciement contre ceux qui refusent d’appliquer la décision de Justice qualifiant le débrayage, entamé depuis le 30 janvier dernier, « d’illégal ». Intervenant, hier, au forum de la Radio nationale, la première responsable du secteur de l’Education annonce que les mesures prises contre les récalcitrants dépassent, désormais, le stade des ponctions sur salaires ». « Il y a des mises en demeure avant le licenciement, s’ils ne se conforment pas à la loi et refusent encore de rejoindre leurs postes de travail », explique-t-elle. Nouria Benghebrit relève, dans ce sens, que le nombre des enseignants grévistes n’a cessé de diminuer depuis le début du débrayage le 30 janvier. Le recours au licenciement des grévistes risque, en tout cas, de durcir le bras de fer opposant le CNAPEST au ministère de l’Education. Selon elle, « le syndicat a justifie son recours à la grève par la non application des deux revendications, à savoir la   concrétisation des procès-verbaux signés par les directeurs de l’Education de Blida et de Béjaïa ‘’sous une forte pression’’ relatifs au droit de mobilité non fixée dans le temps ». Selon elle, « le seul procès-verbal reconnu est celui signé en 2015 et publié sur le site du ministère ». Pour ce qui est de la deuxième concernant la non ponction sur salaires « en dépit de l’anarchie et de la perturbation engendrées », la ministre rappelle « qu’il est admis et reconnu que le salaire doit correspondre à un travail effectué », faisant état « de raisons inavouées derrière les   revendications soulevées par les enseignants grévistes ». Le CNAPESTE, rappelons-le, a décidé de maintenir sa grève jusqu’à la satisfaction de l’ensemble des revendications : « la concrétisation des promesses et des engagements contenus dans les différents procès-verbaux signés par le syndicat et la tutelle au niveau national ou à l’échelle de wilaya. A titre d’exemple, les enseignants demandent la mise en œuvre du contenu du PV du 19 mars 2015 et ceux des wilayas de Béjaïa et de Blida ». « Dans l’accord signé entre le CNAPESTE et le ministère de l’Education, il était prévu de mettre en place une commission mixte qui définira les postes concernés par la promotion. Cette commission devait être installée en juin 2017, mais jusqu’à aujourd’hui il n’y a rien », avait expliqué le chargé de communication du syndicat, Messaoud Boudiba.  

Samir Rabah

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