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mercredi, 07 février 2018 00:00

N°5451 du 08-02-2018

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mercredi, 07 février 2018 00:00

Pas touche !

Le projet de la nouvelle loi sanitaire ne touchera pas à la sacro sainte gratuité des soins. C’est ce qu’a assuré hier le président de la commission de la santé, des affaires sociales, du travail et de la formation professionnelle de l’Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Bouabdallah. Mieux encore, il soutient que ce projet prévoit même des mesures «très importantes au profit des citoyens». «Le projet de loi sanitaire consacre la gratuité des soins qui est une ligne rouge pour l’Etat algérien et comporte de nouvelles mesures très importantes au profit des citoyens», a-t-il souligné.  A ce propos, il citera notamment le «dossier médical unique pour chaque patient» qui entre dans le cadre de la modernisation des mécanismes de travail du système de santé et l’instauration d’un médecin de référence au niveau des villages et des quartiers en vue d’alléger la pression sur les services hospitaliers et d’assurer une bonne prise en charge du malade. Et comme pour prouver que ce projet de loi sanitaire est le fruit d’un consensus, M. Bouabdallah a précisé que les 470 articles, ont été examinés (43 l’ont été à ce jour) par l’audition de tous les acteurs du secteur (syndicats, professeurs, associations de malades) avant de soumettre le texte aux membres du Parlement. Le projet de loi prévoit également l’élaboration d’une carte médicale répartissant les établissements hospitaliers par région et par population, qui permettra de définir les besoins de chaque wilaya en médecins et en équipements médicaux en vue d’assurer une couverture sanitaire homogène. Le texte de loi régira l’activité des cliniques de procréation médicalement assistée et de fécondation in vitro «qui n’exercent pas actuellement dans un cadre juridique clairement défini». Des règles unifiées seront ainsi appliquées pour protéger les personnes concernées par la fécondation in vitro». Ledit projet de loi prévoit une nouvelle réglementation en matière de transplantation d’organes, a indiqué M. Bouabdallah, affirmant que la commission de la santé sera à l’écoute des «avis des instances et personnalités religieuses concernant les différents aspects de cette question». L’élaboration d’une loi sur la santé est désormais un impératif, «la loi en vigueur qui date de 1985 étant dépassée», a-t-il ajouté, qualifiant la nouvelle loi de «positive» car elle prévoit des mesures adaptées aux développements enregistrés à l’échelle internationale. Voilà qui va rassurer de larges secteurs de l’opinion qui soupçonnaient une velléité du gouvernement de mettre fin à la gratuité des soins face à l’état de délabrement avancé du secteur de la santé et la prolifération des cliniques privées où exercent des praticiens du secteur public en double vacation.

Imane B  

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mercredi, 07 février 2018 00:00

Un Conseil d’affaires est né

Un Conseil d’affaires algéro-français a été créé hier à Alger par l’organisation patronale algérienne, le Forum des chefs d’entreprises (FCE), et son homologue française, le Mouvement des entrepreneurs de France (MEDEF). Une importante délégation du MEDEF est arrivée hier matin à Alger. Le protocole d’accord portant création de ce « Conseil d’affaires » a été signé par M. Ali Haddad, président du FCE, et Pierre Gattaz, président du MEDEF, en marge d’un forum d’affaires de deux jours tenu hier à Alger avec la participation d’une cinquantaine d’entreprises françaises. Le ministre de l’Industrie et des Mines, Yousfi Yousfi, a pris part à la cérémonie de signature. «Je porte beaucoup d’espoir pour ce Conseil d’affaires, car il va contribuer à la refondation de la coopération économique entre l’Algérie et la France», a avancé M. Haddad, président du FCE. «Je suis heureux de la signature de cet accord, car il donne la priorité à la jeunesse et au partenariat», a déclaré pour sa part M. Gattaz. Un Mémorandum d’entente portant sur la promotion de la coopération bilatérale dans les domaines de la jeunesse et l’entreprenariat, la formation et le numérique, a été également signé par les deux organisations patronales. Auparavant, un forum d’affaires regroupant des membres du FCE et une cinquantaine d’entreprises du MEDEF, dont des grands groupes et des PME, s’était ouvert dans la matinée. Présidée par Ali Haddad, président du FCE, et Pierre Gattaz, président du MEDEF, cette rencontre s’est tenue autour de quatre thématiques : le numérique, les énergies renouvelables, le partenariat public-privé et la sous-traitance. Dans son intervention, Ali Haddad, président du FCE, a plaidé pour une «alliance stratégique» avec la France notamment, dans les domaines de l’énergie dont les énergies renouvelables, la pétrochimie, la métallurgie, l’agriculture, l’agro-industrie, la santé, l’industrie pharmaceutique et le numérique ». Selon lui, une telle alliance pourrait constituer le socle d’une coopération Nord-Sud. M. Haddad a salué, à cette occasion, l’approche rénovée du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui a mis fin à la discrimination entre le secteur public et le secteur privé, permettant l’émergence d’un «secteur privé algérien compétitif». Grâce à cette réforme, les exportations hors hydrocarbures de l’Algérie, issues du secteur privé, devraient s’établir à plusieurs milliards de dollars dans quelques années, a-t-il avancé. Pour  M. Gattaz, il s’agit de «la plus importante délégation du Medef en Algérie. Cela témoigne de l’importance accordée par notre secteur privé à la coopération économique avec l’Algérie (…) Nous sommes venus pour essayer de concrétiser trois actions importantes : valoriser les talents que nous partageons, renforcer le partenariat entre nos communautés d’affaires et donner la priorité à la jeunesse et à l’entreprenariat», a-t-il soutenu. Il a qualifié la diaspora algérienne en France de «force, richesse et support» pour co-construire l’avenir des deux pays, et a appelé à exploiter les grandes mutations que connaît le monde comme la transformation énergétique, la révolution numérique et les évolutions migratoires pour relever en commun les défis en matière de croissance et d’emploi. M. Gattaz a souhaité voir l’entreprenariat et un partenariat gagnant-gagnant et durable devenir le cœur des relations bilatérales entre l’Algérie et la France, car c’est l’entreprise, selon lui, qui détient plus de 90% des solutions pour ces défis. «L’heure est à la réalisation », a-t-il dit avant de poursuivre « ce forum est l’occasion de renouveler formellement notre partenariat». Plus de 60 chefs d’entreprises français, représentant plusieurs secteurs comme les infrastructures, les transports, la construction, l’aéronautique, la défense, la finance, l’environnement, l’énergie, l’industrie, l’environnement, le numérique, l’éducation et les services, ont pris part à ce forum.

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Une délégation d’une soixantaine de chefs d’entreprises françaises menée par le président de l’organisation patronale française le Medef, Pierre Gattaz, est actuellement en Algérie pour une visite de deux jours. Plusieurs grands groupes mais aussi des PME figurent dans la délégation, dont l’objectif pour la France est de regagner ses parts de marché en Algérie, en érosion ces dernières années. L’Algérie a en effet importé pour 4,98 milliards d’euros de produits depuis la France en 2017, selon les statistiques publiées par le ministère des Finances français. Ce chiffre représente une baisse par rapport à l’année précédente puisque les exportations françaises vers l’Algérie se sont établies à 5,08 milliards d’euros en 2016. Elles étaient de 6,21 milliards en 2015. L’Algérie a principalement importé des céréales depuis la France, à hauteur de 616 millions d’euros en 2017. Les préparations pharmaceutiques ont représenté pour l’Algérie 528 millions d’euros d’importations depuis la France. 497 millions d’euros ont été dépensés pour l’importation de véhicules automobiles – par des particuliers-, tandis que 377 millions d’euros de produits de raffinage du pétrole ont été importés. L’importation depuis la France de produits laitiers et fromages ainsi que d’aliments homogénéisés et diététiques ont représenté un montant combiné de 247 millions d’euros, dont 111 millions pour les aliments homogénéisés et diététiques importés. Les parties accessoires pour véhicules automobiles ont coûté pour l’Algérie 107 millions d’euros d’importations, tandis que l’importation d’ordinateurs et équipements périphériques s’est élevée à 93 millions d’euros en 2017. 71 millions d’euros ont en outre été dépensés pour importer du papier et carton. L’importation de parfums et produits pour la toilette a pour sa part connu une baisse significative, passant de 98 millions d’euros en 2016 à 65 millions d’euros en 2017. L’importation de bovins et buffles, « vivants et leur sperme » s’est élevée à 34 millions d’euros, tandis que l’importation de volailles vivantes et d’œufs s’est élevée à 5 millions d’euros. L’importation de chaussures s’est établie à 25 millions en 2017, connaissant une hausse spectaculaire par rapport à l’année précédente puisqu’elle s’était établie à 7 millions d’euros en 2016. Les condiments et assaisonnements ont représenté 21 millions d’euros d’importation, alors que les aliments pour animaux de ferme se sont établis à 22 millions d’euros. Les savons, détergents et produits d’entretien ont coûté 13 millions d’euros d’importations. Le même montant a également été dépensé pour importer des plats préparés. L’importation de cacao, chocolat et produits de confiserie depuis la France s’est élevée à 11 millions d’euros en 2017. 56 000 euros de pâtes alimentaires ont également été importées.

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mercredi, 07 février 2018 00:00

1 200 congressistes au rendez-vous

Le RCD tient, aujourd’hui et demain, son 5e congrès, avec une année de retard sur les délais statutaires. Ils seront quelque 1200 militants, élus lors d’assemblées générales locales à être de ce rendez-vous organique de toute première importance en ce sens qu’il en est attendu, des « ajustements», notamment dans les statuts en vue de « s’adapter à une situation autant politique que sociologique qui a profondément changé. d’existence et malgré d’énormes difficultés, de menaces, de pressions, de diffamations et d’assassinats de ses militants, notre Rassemblement reste un acteur incontournable de la scène politique algérienne », pouvons-nous lire, en effet, dans le préambule du projet de programme du parti débattu lors des 10 pré-congrès tenus le 26 janvier dernier. D’où l’impératif de s’ouvrir à toutes les femmes et à tous les hommes qui portent dans leur cœur un meilleur avenir pour notre Algérie » et « offrir à notre jeunesse l’espace de liberté, de formation et de luttes pacifiques pour les droits et la justice… ». Avec en perspective de rendre statutaires les organisations satellitaires dédiées aux jeunes et aux femmes comme le stipule le chapitre 5 de l’avant-projet des statuts, la création de nouvelles instances dédiées aux élus locaux du parti, aux députés et aux membres du conseil de la nation, aux militants parmi notre large diaspora de même qu’il sera créé un institut dédié à la formation et à la réflexion qui sera composé d’une école, d’un département d’élaboration des politiques et d’un centre d’information et de documentation.

Un concurrent pour Mohcine Belabbas
Ces changements statutaires prévus seront également accompagnés d’une autre nouveauté puisque, pour la première fois, il y aura, demain vendredi, vers 17h, juste après la lecture des rapports de commission et adoption du programme et des statuts du parti, lors de l’élection du nouveau président du parti, plus d’une candidature, celle du président sortant comme ce fut le cas jusqu’ici. Car en plus du président en exercice, Mohcine Belabbas, un cadre du parti, Dr Salah Benmekki, est partant dans cette course. Dans sa lettre de candidature rendue publique, hier mercredi, cet ancien secrétaire national à l’organique a motivé sa démarche dans  « le projet de réhabiliter le débat devant engager l’avenir du parti. C’est un engagement clairement et loyalement exprimé qui mérite toute votre attention. Je donne aussi par mon engagement le signe qu’il ne peut y avoir de préemption sur le congrès d’une formation Républicaine et Démocratique comme le RCD ». Ce psychiatre de profession explique davantage son projet consistant en «la mise en place d’une démocratie intégrale, pleine et entière, permettant, par-delà l’expression libre des militants, leur participation active au projet commun de développer au plus vite les effectifs du parti, et donc son rayonnement en lui faisant regagner le capital de confiance dont il était fier à ses débuts, capital, hélas, qui a fondu au fil des ans pour devenir aussi décharné qu’il se présente aujourd’hui ». Pour lui, ce 5ème congrès arrive dans une «conjoncture politique chargée de menaces et d’incertitudes pour la cohésion de notre société» estimant que « l’avenir de l’Algérie et des Algériens dépendra en grande partie de nous et de notre capacité à remobiliser le courant sociopolitique acquis à notre vision et en phase avec notre engagement». Et de solliciter le concours de ses pairs congressistes pour « redevenir ensemble cette famille qui avance en congédiant toutes les tutelles du passé. L’avenir sera le seul repère de notre action. Des chantiers colossaux nous attendent : la réforme de l’école, des universités, de la santé, l’égalité parfaite homme-femme et les droits successoraux, la réforme de la justice, la relance de l’économie et la sortie de la rente, la corruption et bien d’autres encore pour devenir une nation moderne, prospère et apaisée ».

A.K

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mercredi, 07 février 2018 00:00

Nouvelle initiative politique de Hanoune

C’est mercredi prochain que la Secrétaire Générale du PT annoncera les contours de son initiative politique lors de la réunion du bureau politique. C’est ce que le Secrétariat du Bureau politique du Parti des travailleurs, réuni en session ordinaire, hier mercredi, a retenu, affirmant dans un communiqué, que  le Comité Central, qui a déterminé la forme et le contenu de l’initiative politique, a mandaté le bureau politique afin de la finaliser». Une initiative pour les besoins de laquelle l’ensemble des forces militantes du PT se mettront en ordre de bataille. Revenant sur la situation politique nationale et ses développements sur lesquels Louisa Hanoune s’était longuement exprimée à l’ouverture de la réunion du comité central, le secrétariat du bureau politique relève que malgré l’amorce de dialogue et de négociation dans les secteurs où les travailleurs ont enclenché des mouvements de protestation et de grève, les revendications restent «insatisfaites à cause des politiques d’austérité en vigueur (gel des recrutements, gel des salaires, réduction des budgets sectoriels…)». Il appelle les pouvoirs publics à «ouvrir les portes à de véritables négociations et à répondre favorablement aux revendications socioprofessionnelles posées dans plusieurs secteurs d’activité et plus particulièrement dans le secteur de la santé qui connait une grève des médecins résidents depuis plus de trois mois». Par ailleurs, le SBP a relevé la «multiplication de déclarations pertinentes» du ministre du commerce qui a établi à plusieurs reprises qu’il y a «péril en la demeure» dans le secteur du commerce extérieur, gangréné par la corruption, la surfacturation et dominé par de puissants lobbys (75% des importations sont réalisées par le secteur privé), selon ses propres termes. Pour le SBP, les constats du ministre du commerce notamment sur l’iniquité de l’Accord d’association avec l’Union européenne, appellent à la prise de décisions politiques à la hauteur des dangers qui guettent le pays. Le SBP rappelle que l’article 11 de l’accord d’association avec l’UE prévoit la possibilité de dénoncer ce dernier lorsque les équilibres financiers sont défavorables à l’économie nationale, ce qui est le cas pour notre pays qui a enregistré trois années successives de déficit de sa balance commerciale. Aussi, le SBP considère que les propos tenus par le ministre du commerce qui a appelé à un bilan de l’économie nationale, qui a relevé également que les aides accordées par l’Etat dans le cadre des différents programmes d’aides à l’investissement (ANDI, CKD, SKD, partenariat…) n’ont pas donné les résultats escomptés dans l’industrie, et qui a souligné que le secteur privé n’est présent essentiellement que dans les travaux publics et services, appellent des mesures et des corrections courageuses et hardies. Pour le SBP, ces faits établis, exigent l’établissement d’un bilan de l’ensemble des opérations de privatisation/partenariat réalisées sous couvert d’investissement. Sur un autre registre, le SBP exprime ses plus grandes inquiétudes quant aux menaces qui visent à remettre en cause les subventions de l’Etat pour plusieurs produits de première nécessité ainsi que d’autres produits de consommation (eau, carburants, santé, logements…) sous prétexte de ciblage. Le SBP considère que cette annonce est synonyme «d’ouverture de la boîte de pandore» dans un climat général marqué par l’appauvrissement de pans entiers de la population à cause de la flambée des prix et de l’érosion du pouvoir d’achat qui atteint de plein fouet les couches moyennes.

A.K.

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mercredi, 07 février 2018 00:00

Le directeurde l’éducation fait le point

Alors que le secteur de l’Education est en ébullition actuellement en raison de la grève que le CNAPESTE poursuit et qui vient d’entamer sa quatrième semaine au niveau de la wilaya de Béjaïa, le directeur de l’Education de la wilaya ainsi que ses collaborateurs ont tenu une conférence de presse dans la journée d’hier où il a évoqué plusieurs points liés à la situation du secteur après cette grève. D’emblée, le directeur de l’Education de Béjaïa en l’occurrence Bader Brahim a tenu à déclarer d’emblée : « en ce que nous concerne en tant qu’administration, je crois que nous avons pris en considération les problèmes soulevés par le syndicat avec notamment le traitement de toutes les situations financières administratives que nous avons adressées aux services concernes à savoir le trésor ainsi que le contrôle financier. D’ailleurs, les dossiers ne sont plus à notre niveau mais plutôt au niveau des services concernés. Néanmoins, nous allons aussi procéder prochainement à l’assainissement de toutes les situations financières à partir du mois de mars prochain ». Sur un autre volet, le premier responsable de secteur à Béjaïa a tenu à ajouter : « comme cela a été décidé par la tutelle, nous avons commencé à envoyer des mises en demeure aux enseignants grévistes et cela, conformément aux directeurs du ministère ». Par ailleurs, à propos des nouveaux enseignants qui n’ont pas encore perçu leurs salaires, Bader Brahim dira : « c’est un problème qui ne devrait pas tarder à être réglé dans la mesure où ce sont les démarches administratives qui sont à l’origine de ce retard et toutes les situations seront assainies dans les plus brefs délais ». A propos du retard accusé dans les programmes à cause de cette grève, le DE dira : « pour ce qui concerne le retard accusé dans les programmes, nous avons pris les mesures nécessaires pour rattraper le retard avec la mobilisation des enseignants remplaçants mais aussi des inspecteurs pour permettre aux élèves de rattraper ce retard ». Le responsable de secteur de l’Education a fait savoir aussi que la commission dépêchée par le ministère a débuté son travail hier qui concerne notamment le volet technique. Enfin, le conférencier a laissé entendre que les moyens humains et matériels sont mobilisés pour permettre aux élèves de passer les examens dans les meilleures conditions.

Lhacène H.

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Les forces de l’ANP ne doivent pas se limiter à contrer ou repousser les menaces terroristes. Elles doivent désormais faire preuve d’anticipation pour éviter tout effet de surprise. C’est ce qu’a demandé le général de Corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), à son encadrement militaire, lors de sa visite hier à Tamanrasset. Le vice-ministre de la Défense a insisté, lors d’une réunion au niveau du siège du Commandement de la 6e Région militaire, sur l’impératif d’être offensif pour faire face à la situation qui se cesse de se dégrader tout au long de nos frontières Sud et Sud /Est. Ahmed Gaïd Salah a réitéré, selon un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN) le rôle efficace des unités déployées le long de la bande frontalière dans la sécurisation du pays et sa protection de tous les fléaux et les dangers, notamment le terrorisme, la criminalité organisée et la contrebande dans toutes ses formes ». «Il est primordial de réitérer et de rappeler encore une fois, devant vous aujourd’hui en tant que Cadres et Commandants, qu’il est du devoir de tous, chacun à son poste de travail, notamment ceux qui sont mobilisés, de jour comme de nuit, avec une ferme détermination, sur les rampes et les frontières, je dis bien, il leur incombe de faire du devoir d’anticipation   des menaces, de les contrecarrer, un comportement professionnel systématique et spontané, ainsi qu’un principe pratique et avisé qui prend en charge la mission de préserver la Nation et assure sa protection, en  maintenant une surveillance permanente et rigoureuse des frontières, à travers l’emploi rationnel et adéquat de tous les potentiels et moyens mis à disposition », a souligné le chef d’état-major de l’ANP dans le même communiqué. Ahmed Gaïd Salah a assuré que l’ANP continuera à fournir le maximum d’effort au service de l’Algérie et de sa sécurité, avec l’appui, bien sûr, du président de la République, a-t-il précisé. Le vice-ministre de la Défense a exprimé sa satisfaction quant aux efforts consentis au niveau de la 6e Région militaire, pour « valoriser les résultats obtenus dans plus d’un domaine ». « Rien ne peut être obtenu sans  travail dévoué et sans effort laborieux et fructueux », a-t-il précisé, car, a-t-il ajouté, « le rang des protecteurs de la Nation, qui veillent à sa sécurité et sa stabilité, est un rang éminent devant Allah le Tout-Puissant, alors ayez bonne conscience  dans cette vie, et bonnes grâces d’Allah le Tout-Puissant dans l’autre, car sera récompensé celui qui a œuvré ».  Ahmed Gaïd Salah a conclu en exhortant les forces de l’ANP à être constamment prêtes à intervenir dans n’importe quelle situation.

Yanis Belmadi

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Décidément, rien ne va plus au gouvernement. Des décisions n’ont pas le temps d’être appliquées qu’elles sont suivies d’ordre d’annulation. Ce « désordre », qui ne joue pas en faveur de la crédibilité d’un Exécutif confronté à de multiples problèmes, a été, une nouvelle fois, mis en apparence, suite à la correspondance adressée par Ahmed Ouyahia à Mohamed Benmeradi, lui ordonnant l’annulation des autorisations accordées à deux laboratoires pharmaceutiques afin de mettre sur le marché leurs produits vendus en l’état. Selon l’instruction du Premier ministre, la démarche est contraire aux nouvelles orientations du gouvernement. « Le gouvernement avait pris, durant les années précédentes, une série de mesures visant à encourager la production locale des médicaments », a-t-il été souligné, ajoutant que la fermeture des bureaux de liaisons de tous les laboratoires vise à « inciter les producteurs étrangers à investir en Algérie, en partenariat avec des laboratoires locaux». Dans sa correspondance, Ahmed  Ouyahia signifie à son ministre qu’il a été informé « que les services du ministère du Commerce autorisaient, de nouveau, aux producteurs de médicaments d’ouvrir des bureaux de liaison en Algérie, chose qui pourrait faire baisser la production locale au profit des opérations d’importation». Le ministre du Commerce a-t-il agi de son propre chef ? Difficile de répondre à cette question ; mais une chose est sûre : il aurait dû informer son responsable direct, et si l’on suit le cours des événements, on est poussé à croire qu’il ne l’a pas fait. En sa qualité de ministre du Commerce, il sait qu’il est le premier responsable gouvernemental interpellé, dans un contexte marqué par le tarissement des sources financières et la politique d’austérité que cela impose. Le Premier  ministre, qui a, en outre, exigé qu’on lui fasse parvenir un rapport sur la situation et de suspendre l’activité de tous les bureaux ouverts récemment, s’est certes limité à recadrer son ministre. Mais va-t-il s’arrêter pour autant à ce niveau ? Toujours est-il qu’Ouyahia aura beaucoup de mal pour maintenir une cohérence gouvernementale mise à mal.

Mohamed M.

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Une quinzaine de personnes, dont des magistrats et des avocats, ont été arrêtées en Italie et accusées d’avoir «ajusté» certains procès afin de favoriser leurs intérêts ou ceux de leurs clients, dont le groupe énergétique Eni, a-t-on appris hier de sources judiciaires. Un des avocats de l’Eni, Piero Amara, figure parmi les personnes arrêtées dans le cadre de cette affaire dans laquelle un des responsables du groupe est également impliqué. La police financière italienne a perquisitionné mardi passé les bureaux de Massimo Mantovani, ex-directeur du service juridique de l’Eni et aujourd’hui un des membres de sa direction, a-t-on appris de mêmes sources. Les enquêteurs veulent vérifier si ces deux personnes ont cherché à lancer la justice italienne sur de fausses pistes afin d’épargner le groupe Eni et son directeur général Claudio Descalzi, des accusations de corruption dans le cadre d’un contrat pétrolier au Nigeria. Selon l’agence de presse italienne ANSA, le procès de l’affaire de corruption impliquant Saipem, filiale d’Eni en Algérie, est également concernée par cette enquête.
Ce rebondissement pourrait aboutir sur de nouvelles révélations. L’Eni a confirmé dans un communiqué la perquisition dans les bureaux et au domicile de M. Mantovani, soulignant avoir «confiance dans l’honnêté des actions menées par ses dirigeants dans le cadre de cette affaire».» L’Eni, qui ne fait pas l’objet d’une enquête, espère que la clarté se fasse au plus vite sur les faits qui font l’objet de cette enquête», ajoute le groupe dans ce communiqué. Les compagnies pétrolières Eni et Shell comparaîtront à partir du 5 mars devant le tribunal de Milan, pour des soupçons de corruption lors de l’attribution d’un contrat concernant un bloc offshore au Nigeria. Parmi les prévenus figurent l’actuel patron d’Eni, son prédécesseur, Paolo Scaroni, de même que d’autres dirigeants et cadres de Shell et du groupe italien, ainsi que l’ex-ministre nigérian du Pétrole, Dan Etete. Le parquet de Milan soupçonne le géant italien d’avoir versé des pots- de-vin de presque 300 millions euros pour l’obtention de contrats en Algérie en 2003 et 2007. Le nom de l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khelil, a été cité plusieurs fois dans ce procès. La justice soupçonne aussi le versement de pots-de-vin lors de l’attribution par le gouvernement nigérian à Eni et Shell d’un contrat de 1,3 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros) pour la concession offshore OPL-245 en 2011.

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