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vendredi, 09 février 2018 00:00

L’ESS et le MCA pour réussir leurs débuts

L’ES Sétif et le MC Alger tenteront demain de réussir leurs débuts en Ligue des champions d’Afrique de football, à l’occasion du tour préliminaire face respectivement aux Centrafricains du Real Bangui et les Congolais de l’AS Otoho. Mal en point en championnat avec cinq matchs sans victoire, l’ESS aura à cœur de prendre option au match aller prévu au stade du 8-mai-1945, sur une pelouse flambant neuve mais à huis clos (18h00). L’entraîneur de l’Entente Abdelhak Benchikha, arrivé en décembre dernier en remplacement de Kheïreddine Madoui, parti à l’ES Sahel (Tunisie), est appelé plus que jamais à mener son équipe vers la victoire pour éviter la crise face à un adversaire qui reste, a priori, à la portée de l’Aigle Noir. En dépit de l’expérience cumulée dans la compétition continentale, le champion d’Algérie en titre devra rester vigilant lors de cette première manche, d’autant que la formation centrafricaine viendra à Sétif pour jouer son va-tout en attendant la seconde partie décisive de Bangui. Cette sortie intervient après le nul arraché par les coéquipiers de l’attaquant Mourad Bénayad, mardi dernier lors de leur déplacement à Béchar face à la JS Saoura (0-0) en match avancé de la 19e journée du championnat. L’ESS reste sur une mauvaise expérience lors de sa dernière participation en Ligue des champions disputée en 2016, quand elle s’est faite disqualifiée en phase de poules suite aux incidents survenus lors de la réception des Sud-africains de Mamelodi Sundowns, entraînant une sanction de deux matchs à huis clos. Ce match sera dirigé par un trio arbitral sénégalais composé de Douda Gueye, Ababacar Sene et Serigne Cheikh Touré. De son côté, le MC Alger, battu mardi passé en déplacement par l’Olympique Médéa (1-0) pour la première fois depuis 7 journées, va croiser le fer avec l’AS Otoho du Congo au stade Marien-Ngouabi d’Owando (15h30 algériennes). Les Algérois, quart-de-finalistes de la dernière édition de la Coupe de la Confédération, retrouvent l’épreuve phare de la CAF, après sept années d’absence, avec l’objectif d’atteindre la phase de poules. Les joueurs de l’entraîneur français Bernard Casoni devront impérativement éviter le piège congolais qui pourrait compromettre leurs chances de qualification au prochain tour. La délégation du «Doyen» s’est envolée pour le Congo jeudi à bord d’un vol spécial, soit 72 heures avant la rencontre qui sera arbitrée par le Camerounais Blaise Yuven Ngwa, assisté de ses compatriotes Thierry Bruno Tocke et Pierre Enyegue.

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vendredi, 09 février 2018 00:00

Le CSC rate l’occasion de prendre le large

Incompréhensible CS Constantine, qui a raté une occasion inouïe, pour prendre le large et se rapprocher davantage du titre du champion d’Algérie pour cette saison 2017- 2018, après avoir piteusement concédé le point du match nul, chez lui au stade Chahid Hamlaoui, devant l’avant- dernier au classement et qui lutte pour sa survie dans ce palier, l’USM Harrach, dans un match qui s’acheva sur un nul blanc, de zéro partout (0/ 0). Un match nul, complètement au désavantage des « Sanafir », qui sont passés à côté du match, qu’il fallait tout simplement gagner, pour espérer, prendre une bonne option pour la couronne. Ce CSC- USMH, s’est disputé hier après- midi, dans le cadre de la 19ème journée del a  Ligue Un ‘’Mobilis’’. De son côté, la lanterne rouge, l’USM Blida, s’est compliqué la tâche, après s’être inclinée at- home, face au Paradou AC, par un but à zéro (0/ 1). Le but victorieux du PAC est l’œuvre de Bouzok Youcef (51’). Le PAC remonte ainsi, provisoirement  à la 6ème marche du tableau. L’USM Bel Abbés, est de son côté, allé du côté du stade Omar Hamadi de Bologhine,  créer la sensation de ce round, en damant le pion au dauphin, l’USM Alger, par deux buts à un (1/ 2). Hajhouj (14’), dès le début du match, offre l’avantage au onze algérois, mais à l’approche de la fin de la rencontre, Seguer (76’), puis Tabti (85’), offrent un précieux et inattendu succès à l’équipe de la Mekerra. Cette après- midi (16h 00), la JS Kabylie (14ème/ 18 points), sera aux prises à domicile, au NA Hussein Dey (6ème/ 26 points). Pour rappel au match aller, le Nasria était sorti difficile vainqueur par deux buts à un (2/ 1). L’autre rencontre au programme, verra le MC Oran (5ème/ 29 points), en découdre avec le DRB Tadjenanet (13ème/ 18 points). Lors de la mancher aller, rappelons que ce sont  les Hamraouas qui étaient allés du côté de Tadjenanet damer le pion au DRBT par un but à zéro (0/ 1). Notons enfin, qu’en ouverture de cette 19ème journée, mardi après- midi, l’O Médéa, s’est difficilement imposé devant son hôte le MC Alger, par la plus petite des marges, un but à zéro (1/ 0). C’est sur ce même score de un but à zéro, qu’est parvenu le CR Belouizdad, à se défaire de l’US Biskra (1/ 0), alors que l’affiche qui avait mis  aux prises le même jour, la JS Saoura à l’USM Alger, s’était achevée sur un nul blanc (0/ 0).

Slimane Benabed

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Des groupes de supporters du MC Oran, appelés les ‘’Ultras’’, se sont rassemblés devant le siège de la wilaya d’Oran pour revendiquer des changements dans les hautes sphères de leur club évoluant en Ligue 1 de football. Ce rassemblement, déroulé en fin d’après midi d’avant-hier, a été clôturé par la remise d’une motion destinée au wali d’Oran, Mouloud Chérifi, par laquelle ces fans lui ont demandé d’intervenir auprès de Naftal  afin de reprendre les commandes du club que cette filiale de Sonatrach dirigeait du temps de la réforme sportive en fin des années 1970. Cette action intervient quelques jours après l’élimination de la formation phare de la capitale de l’Ouest du pays des huitièmes de finale de la coupe d’Algérie sur le terrain du MO Béjaïa (1-0), et par laquelle les derniers espoirs de ce club de mettre  un terme à 22 ans de disette se sont effondrés comme neige au soleil. Le président, Ahmed Belhadj, dit ‘’Baba’’, qui est d’ailleurs à sa quatrième saison à la tête du club, a échoué jusque-là à lui offrir un titre, aussi bien en championnat qu’en coupe d’Algérie, ce qui lui a valu d’être très contesté depuis quelques temps dans les milieux des Hamraoua. Naftal vient de débloquer une aide de l’ordre de 15 millions de DA sur intervention du wali d’Oran qui a également organisé, la semaine passée, une réception en l’honneur d’industriels et hommes d’affaires de la ville, au cours de laquelle ses invités ont fait des dons d’argent au profit du MCO et de l’ASM Oran, rappelle-t-on.

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vendredi, 09 février 2018 00:00

Saïd Sadi, un lièvre en 2019 ?

L’ancien leader du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Saïd Sadi  est depuis hier également un simple ancien militant du parti qu’il a fondé voilà 28 ans. Devant le congrès du RCD qui se tenait hier, Sadi a étonné son monde en annonçant son retrait même en tant que  «militant structuré». Quelle mouche a donc piqué Sadi pour jeter l’éponge ? Il n’est pourtant ni vieux ni malade bien qu’il fête son 71ème printemps. En décidant de se retirer de son parti de toujours, Saïd Sadi suscite une grosse curiosité en ce sens que rester militant structuré ne lui aurait causé aucun souci. De fait, il y a anguille sous roche  derrière sa décision imprévue. De source proche de son entourage, confient que l’ex patron du RCD voudrait tenter un autre tour en 2019 mais cette fois en tant que candidat «indépendant», pour ratisser le large possible notamment en Kabylie où le clivage FFS-RCD reste de mise. La candidature de Saïd Sadi à la prochaine présidentielle est pratiquement actée selon notre source et ne tarderait pas à l’annoncer.A quoi jouerait-il à travers cette candidature ? La question brûle les lèvres surtout qu’il n’a évidemment aucune chance face à Bouteflika dont la machine électorale pour un 5ème mandat est déjà mise en branle. On croit savoir que Sadi voudrait monnayer sa candidature pour crédibiliser le scrutin en contrepartie d’un poste dans la haute administration et pourquoi pas en tant qu’Ambassadeur dans un pays occidental.

Rebrab en renfort
Son retrait de la vie partisane n’aurait donc rien à avoir avec la «pédagogie politique» mais serait dicté par un rôle qu’on voudrait lui faire jouer en prévision d’un 5ème mandat difficilement défendable au sein de l’opinion publique nationale mais surtout internationale.  Sadi dans la peau d’un lièvre ? C’est une perspective tout à fait envisageable tant l’homme a déjà joué ce rôle en 1995. Avec sa participation en 2019, Saïd Sadi conférait un surcroit de crédibilité  à la réélection inéluctable  de Bouteflika. Il serait ainsi un candidat alibi démocratique qui désarmerait toute volonté de discréditer le scrutin par les opposants à Bouteflika. Cette hypothèse est d’autant plus plausible que notre source révèle que le clan Bouteflika s’apprête également à faire la paix avec l’homme d’affaire Issad Rebrab en lui débloquant ses projets  en contrepartie de son soutien au 5ème mandat. Une réunion aurait même regroupé  ce week-end le patron de Cevital et les hommes d’affaires proches de la présidence notamment Kouninef qui a raflé tous les projets publics. Rebrab serait, dit-on contraint de marcher dans ce plan pour sauver son groupe sous la pression de ses enfants. Pour le clan Bouteflika, la présence de Rebrab est un sérieux coup de main de par le respect dont il jouit auprès des capitales occidentales notamment en France où il est reçu à l’Elysée. De fait, Sadi-Rebrab est un ticket gagnant pour Bouteflika qui va envoyer un message fort aux milieux politiques et économiques en s’offrant la « caution kabyle». Notre source s’attend même à ce qu’Ali Haddad fasse les frais de ce rapprochement annoncé à Rebrab surtout que son mandat à la tête du FCE prend fin en novembre prochain, en plus des casseroles qu’il traîne.

Imane B

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Après le nombre des moudjahidine, voici celui des enfants de chouhada. Tayeb El-Houari vient d’ajouter une couche supplémentaire à la polémique ambiante concernant le nombre des éléments composant la fameuse « famille » révolutionnaire.Le secrétaire général de l’Organisation nationale des enfants de chouhada, a en effet indiqué que « le nombre d’enfants de chouhada » dépasse 3 millions de personnes à l’échelle nationale. Tayeb El-Houari ne cache pas ses intentions. S’exprimant jeudi à Adrar où il participait à une rencontre célébrant les évènements de Sakiet Sidi-Youcef, le secrétaire général de l’ONEC a estimé, en effet, que « le nombre de fils de chouhada » avoisine les 3 millions de personnes. Le chiffre est en effet énorme et représente 8% de la population. L’homme politique n’a pas donné la source de ces estimations. Mais on imagine qu’il tire sa conclusion d’un simple calcul arithmétique : le bilan officiel du nombre de chouhada est de 1,5 million de personnes. Si on considérait que chacun de ces martyrs avait laissé 2 enfants, cela ferait 3 millions de personnes. Sauf que tous les chouhada n’étaient pas mariés et tous ceux qui l’étaient n’avaient pas tous forcément deux enfants ! Les chiffres étant donnés, Tayeb El-Houari a pris le soin de préciser que « c’est désormais » à ces enfants de chouhada de « jouer leur rôle » dans la vie politique du pays. Une invitation à peine voilée pour cette catégorie d’Algériens à se constituer le « lobby ». Une sorte de groupe de pression qui devra exercer des pressions sur le gouvernement pour avoir des « avantages ». Des pressions qui ont déjà commencé puisque les fils et filles de chouhada ont déjà arraché quelques droits qui ne sont pas forcément attribués aux autres Algériens. Au-delà des revendications, c’est une nouvelle fois le chiffre donné par Tayeb El-Houari qui pose problème. Il s’ajoute à celui des « moudjahidine » qui, bizarrement, est plus élevé en 2018 qu’à l’indépendance. Récemment, le secrétaire général de l’organisation nationale des moudjahidine (ONM) a indiqué qu le nombre d’anciens combattants avoisinaient les 200 000 personnes. Saïd Abadou s’est rétracté quelques jours plus tard. La pilule était trop grosse pour passer. Surtout que chaque année, la polémique enfle sur le fait que le budget du ministère des Moudjahidine est l’un des plus élevés alors que, logiquement, le nombre d’anciens moudjahidine doit être à la baisse !                      

Akli Ouali

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vendredi, 09 février 2018 00:00

L’impasse demeure

La grève à laquelle a appelé CNAPESTE et qui continue à perturber le secteur de l’Education,  entre aujourd’hui dans son douzième jour.  Oui, douze jours perdus pour un  deuxième trimestre qui tire déjà à sa fin. Pour les établissements de Bejaia, Tizi-Ouzou et Blida la rupture de la scolarité dure depuis plus d’un mois. Le pire est que rien  n’augure d’un retour à la normale ; c’est même le contraire, c’est-à-dire l’enlisement qui risque d’advenir avec l’entrée en action d’autres syndicats de l’Education à partir du 20 février. Et alors que les Associations et Fédérations de parents d’élèves multiplient les appels à la raison et à la responsabilité, au nom du droit des enfants à la scolarité, mais sans écho, les deux protagonistes du  bras de fer, Ministère et CNAPESTE se livrent quotidiennement à une  redoutable bataille médiatique en se renvoyant la responsabilité du conflit. Le CNAPESTE qui est déjà allé trop loin, en optant d’emblée pour une grève nationale illimitée, se retrouve aujourd’hui coincé par son extrémisme. Mais refuse de faire marche arrière. « Jusqu’à la satisfaction des accords signés avec le ministère » avertissait encore  Messaoud Boudiba, porte- parole du syndicat frondeur. La dernière instruction du CNAPESTE à ses militants et aux grévistes c’est de ne pas accuser réception des mises en demeure de l’administration les invitant à reprendre le travail. En face, en l’occurrence le ministère de l’Education, on constate une certaine fébrilité  qui se traduit par des improvisations au quotidien. La toute dernière sortie de Mme Benghebrit, est l’engagement des procédures  de licenciement des milliers d’enseignants grévistes et leur remplacement au pied levé par des vacataires appelés à la rescousse dont des retraités de l’Education  et des jeunes  diplômés sans expérience. De nombreux observateurs ont ironisé ce week-end, sur la décision de la ministre, la qualifiant d’ « unique au monde », d’ « infaisable » En effet, on ne peut pas du jour au lendemain, exclure des milliers d’enseignants, par ce qu’ils ont fait grève. « On  n’utilise pas la police, la justice, l’administration pour régler des problèmes politique, les problèmes doivent se régler autour d’une table de dialogue », observait à juste titre vendredi Ali Benflis dans son discours à l’ouverture du 5ème congrès du RCD. Il est vrai que Mme Benghebrit n’a pas cessé de répéter que « la porte du dialogue reste ouverte » Mais pour l’instant c’est un dialogue de sourd, alors que les jours s’égrènent et les retards s’accumulent, au point que les parents évoquent déjà le spectre de l’année blanche ; les élèves quant à eux réclament déjà la fameuse « Attaba », c’est-à-dire la limitation d’un seuil de cours sur lesquels porteront les examens  de fin d’année. La ministre, face aux craintes des parents tente de rassurer en affirmant que les dispositions étaient prises pour éviter les retards. Mais tout le monde sait que les retards sont inévitables, car un programme scolaire est un tout avec une logique, une cohérence et une pertinence qui se déclinent sur un temps « T » incompressible, indivisible. C’est dire que la situation ressemble bien à une bouteille à encre pour emprunter une métaphore scolaire. Question : y a-t-il quelqu’un pour débloquer la situation ? Le  temps est compté.

H.Khellifi.

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vendredi, 09 février 2018 00:00

Hasbellaoui évitera-t-il la contagion ?

Le ministre de la Santé s’active depuis quelques jours à circonscrire les mouvements de contestation qui secouent son secteur à des limites « gérables » afin d’éviter  que la contagion ne se propage. Après l’échec de toutes les tentatives de dialogue avec les médecins résidents qui viennent d’ailleurs d’appeler à une journée d’action nationale pour le 12 février prochain, Mokhtar Hasbellaoui tente aujourd’hui de prendre les devants, en ouvrant les portes de la concertation à l’ensemble des corps du secteur de la santé, dans le but évident et apparent de faire éloigner le risque d’une paralysie générale des hôpitaux, et en même temps, isoler les médecins résidents, en tablant sur l’usure de leur mouvement avec le temps. Pour le moment, il est prématuré de spéculer sur l’impact d’une telle approche. Le ministre de la Santé va peut-être gagner du temps, et s’offrir un répit qui lui permettra d’agir sans trop de pression, mais une chose est sûre, si les engagements pris avec les autres syndicats ne franchissent pas le seuil des promesses, la situation pourra éventuellement se retourner contre lui. Que fera-t-il lorsque le syndicat des paramédicaux et celui des praticiens spécialistes de santé publique constateront que rien de ce qu’il leur a promis n’a été concrétisé ? En amenant les paramédicaux à geler leur appel à une grève illimitée qu’ils comptaient déclencher à partir du 5 février dernier, et faisant preuve d’anticipation en engageant le dialogue avec le syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique, il a indéniablement marqué des points. Cependant, il reste mieux placé que quiconque pour savoir que ces résultats pourraient s’avérer être éphémères, si le projet de loi sanitaire s’avère être, comme l’ont déjà annoncé certaines voix, parmi elles des médecins qui affirment l’avoir lu, un coup dur porté au principe de la gratuité des soins et des autres acquis. Le communiqué du ministère de la Santé qui fait état de la rencontre avec le président du syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique a annoncé que l’audience accordée par le ministre entre dans le cadre du dialogue permanent avec l’ensemble des partenaires sociaux, et qu’elle a permis de noter « une identité des points de vue concernant notamment la nécessité pour le médecin de se réapproprier sa juste place dans la société, dans le cadre d’une approche normalisée ». Si pour le président du SNPSSP cette terminologie a un sens, pour l’opinion publique, ça reste flou. « Une approche normalisée », ça veut dire quoi en langage courant ? « Normalisation et hiérarchisation de la pyramide des soins » ! En termes pratiques, c’est quoi ? Selon des informations crédibles, une délégation du Bureau international du travail va séjourner prochainement en Algérie pour s’enquérir de la situation des médecins résidents. Ses membres vont certainement écouter les grévistes et demander à rencontrer le ministre de la Santé. Quelle sera la position de Hasbellaoui ? Arrivera-t-il à convaincre l’Organisation internationale du travail de la justesse de sa position ?

Mohamed Mebarki

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L’Algérie prévoit de réaliser en 2018 une production de l’ordre de 286 kg d’or, a indiqué, jeudi, le ministre de l’Industrie et des mines, Youcef Yousfi. Le ministre a, en effet, annoncé  que l’Entreprise d’exploitation des mines d’or «ENOR» (filiale du groupe Sonatrach) connaîtrait une embellie financière continue en 2018, avec une production aurifère qui devrait atteindre 286kg. Répondant à une question du député Baba Mohamed Ali (RND) sur les possibilités de développement de l’industrie minière, notamment la production de l’or et du ciment à Tamanrasset, M. Yousfi a indiqué que l’Enor prévoyait une augmentation de la production aurifère qui devrait passer de 137 kg en 2016 à 286 kg en 2018. Cette embellie devrait contribuer à absorber le déficit de l’entreprise, qui était de -1,4 milliard DA en 2016 et-600 millions DA en 2017, pour atteindre -400 millions DA fin 2018. A l’horizon 2019 ou 2020, l’entreprise devrait enregistrer des résultats financiers positifs, en procédant à un redressement budgétaire axé essentiellement sur les dépenses, a ajouté le ministre. L’Enor a fait face à une situation financière difficile, induite par un partenariat infructueux avec une entreprise australienne, entre 2003 et 2011, pour l’exploitation des deux mines d’or à Tirek et Amessmessa (500 km au sud de Tamanrasset), mais le partenaire australien avait décidé en 2012 de quitter le pays, laissant l’entreprise nationale couverte de dettes. Le partenaire étranger, qui était actionnaire majoritaire au sein de l’Enor, avait opté pour l’extraction des métaux proches de la surface (faciles à extraire) puis il a quitté le pays, en abandonnant l’entreprise nationale dans une situation financière difficile», a rappelé le ministre. Le gouvernement avait décidé d’effacer 2 milliards DA de dettes en faveur de l’Enor et de lui affecter un crédit d’investissement à long terme d’une valeur de 3 milliards DA. Après avoir indiqué que l’industrie aurifère en Algérie était devenue coûteuse suite aux difficultés financières enregistrées, M. Yousfi a affirmé que «les recettes de cette industrie ne couvrent même pas les charges salariales». En plus des mines d’Amessmessa et de Tirek, le ministre a fait état d’un projet, en cours d’étude, pour l’exploitation de l’or à Tiririne (Tamanrasset). Le ministre a précisé que son département attendait les résultats de ces études, avant de décider le lancement ou pas des travaux de la réalisation de ce projet. L’Algérie occupe la 3e place à l’échelle arabe et la 25e à l’échelle mondiale dans le classement du Conseil mondial de l’or, des réserves mondiales de l’or, publié début 2017. Les réserves d’or en Algérie s’élève à 173,6 tonnes, arrivant juste après l’Arabie Saoudite (322,9 tonnes) et le Liban (286,8 tonnes).

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Ce protocole d’entente, vient couronner des workshops communs destinés à finaliser les axes de collaboration entre les deux entreprises. Ces axes concernent notamment l’évaluation du potentiel d’efficacité énergétique sur les installations de Sonatrach, la valorisation des gaz torchés ainsi que les applications solaires innovantes pouvant être intégrées dans le processus d’exploitation et de production de pétrole et de gaz. Le Directeur de cabinet auprès du groupe Sonatrach, Karim Djebbour, et le directeur général adjoint de l’entreprise française Engie, Pierre Mongin, ont signé hier à Alger un protocole d’entente de recherche et développement (R&D) d’une durée de trois ans dans les domaines de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables (ER). Le groupe pétro-gazier public algérien, indique l’agence Algérie Presse Service (APS) qui a rapporté l’information, bénéficiera d’un programme de partage des compétences et de l’expertise de son partenaire français en matière de technologie solaire et d’efficacité énergétique des processus. Ce protocole d’entente, vient couronner des workshops communs destinés à finaliser les axes de collaboration entre les deux entreprises. Ces axes concernent notamment l’évaluation du potentiel d’efficacité énergétique sur les installations de Sonatrach, la valorisation des gaz torchés ainsi que les applications solaires innovantes pouvant être intégrées dans le processus d’exploitation et de production de pétrole et de gaz. Pour rappel, le programme algérien en matière d’efficacité énergétique porte sur l’amélioration de l’isolation thermique des bâtiments, le développement du chauffe-eau solaire, la généralisation de l’utilisation des lampes à basse consommation, la substitution de la totalité du parc de lampes à mercure par des lampes à sodium, la promotion du GPL/c et du GN/c, la promotion de la cogénération, la réalisation de projets de climatisation au solaire et le dessalement des eaux saumâtres. Quant aux énergies renouvelables, le gouvernement entend faire passer leur part dans le bouquet énergétique national de 2% actuellement à 27% en 2030, avec 22.000 MW.

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vendredi, 09 février 2018 00:00

Ould Kaddour a un master et non un doctorat

Le Président Abdelaziz Bouteflika a nommé en mars 2017 l’ancien PDG de BRC déjà condamné par la justice, Abdelmoumen Ould Kaddour, à la tête de Sonatrach en remplacement de Amine Mazouzi. Problème : le profil de Ould Kaddour était moins brillant que celui de son prédécesseur… Dans son communiqué annonçant la nomination de Ould Kaddour à la tête de Sonatrach, le ministère de l’Energie présentait Abdelmoumen Ould Kaddour comme détenteur d’un doctorat obtenu au bout de ses études au prestigieux Massachussetts Institute of Technology (MIT), la réalité est autre. Et c’est le MIT qui l’affirme: Ould Kaddour n’a pas de doctorat. Du moins pas du MIT. «Abdelmoumen Ould Kaddour a obtenu un master en génie chimique le 20 septembre 1979 et un diplôme d’ingénieur chimiste le 20 février 1980. Selon notre bureau d’inscription, le diplôme d’ingénieur chimiste est un diplôme professionnel octroyé par le MIT dans le domaine de l’ingénierie mais ce n’est pas la même chose qu’un master ou un doctorat. C’est un titre distinct», nous a précisés Abby Abazorius, chargé des relations avec les médias au MIT. Pourtant uur son Curriculum vitae (CV), disponible sur le site de la compagnie pétro-gazière nationale dont nous gardons une capture d’écran, Abdelmoumen Ould Kaddour dit avoir soutenu un doctorat en 1979 au MIT et donne même le titre de sa thèse: «L’étude stratégique sur le roll over dans les bacs de stockage du GNL». Le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour n’a pas souhaité réagir à nos multiples sollicitations. Loin du parcours brillant décrit par ce CV et sur la base duquel une campagne de réhabilitation a été menée, le présentant comme un cadre émérite victime d’un complot ourdi par les services de renseignements afin de l’évincer de son poste de PDG de BRC, filiale de Sonatrach spécialisée dans l’ingénierie. En effet, cette campagne de réhabilitation de Abdelmoumen Ould Kaddour n’a pas hésité à enjoliver son CV pour justifier d’abord sa nomination en remplacement d’un détenteur d’un PhD, Amine Mazouzi, diplômé de l’université Paris VI (Pierre et Marie Curie) et de l’école centrale de Paris. Amine Mazouzi avait soutenu en 1995 une thèse de doctorat portant «étude thermique et hydrodynamique de la croissance de bulles de vapeur en ébullition nucléée». Ainsi, et depuis l’arrivée à la tête de Sonatrach de l’ancien PDG de Brown & Root Condor (BRC), joint-venture associant la compagnie nationale à KBR, société britannique rachetée en 1996 par le géant américain Haliburton, les informations distillées ici et là par son service de communication sont destinées à soigner son image personnelle. «Il a un bon niveau (…) Il a lu 600 livres pendant les 20 mois qu’il avait passés en prison (…) il enseignait le français aux prisonniers (…)» entre-autres formules du genre. Abdelmoumen Ould Kaddour, faut-il le rappeler, a été condamné en novembre 2007 par le tribunal militaire de Blida à 30 mois de prison pour divulgation d’informations «secret défense» et emprisonné avant de bénéficier de la liberté conditionnelle en mars 2009. Ould Kaddour n’a pas fait appel pour casser la décision du Tribunal.

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