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Filtrer les éléments par date : vendredi, 09 février 2018

Le 12 mars 2016 les éléments de la lutte anti-stupéfiants ont interpelé, dans la zone industrielle T. Akram. Après un contrôle d’identité et la fouille corporelle  les policiers découvrent sur lui 300 comprimés d’ecstasy. Interrogé il a expliqué  se les avoir procurés chez D. Nasser. Une perquisition  fut effectuée au logement de D. Nasser, un quinquagénaire. C’était un vrai coup de maître des services de sécurité. Ils découvrirent alors 2260 comprimés d’ecstasy, de diasypane, de la cocaïne, une arme à feu du 3ème degré, une arme blanche, des euros, une balance électronique. D Nasser avait alors expliqué qu’il avait ramené ces comprimés d’un hôpital de Lyon pour sa consommation personnelle pour une durée de trois mois, car il est toxicomane depuis 1987. L’argent lui servait à s’approvisionner en  France. Il avait été déjà condamné à 10 ans de prison, par contumace, durant le mois sacré de ramadhan, pour consommation de produits hallucinogènes : du Valium Roche. D. Nasser avait d’ailleurs été hospitalisé à maintes reprises pour des soins spécialisées pour grands toxicomanes, mais en vain. Arrêté avec son « client » ils ont été présentés au procureur de la République qui les inculpa « d’association spécialisée dans la détention, la vente et la consommation de drogue ». Ils ont comparu, avant-hier, par devant le jury ; D Nasser a nié les charges portées contre lui : Il n’est qu’un morphinomane et un cocaïnomane. Son compagnon a avoué avoir acheté ces comprimés chez Nasser pour sa consommation personnelle. Le représentant du ministère public avait décrit ces deux  individus comme étant des spécialistes de la détention et de la commercialisation de produits prohibés. Les quantités trouvées dans le garage prouvent la commercialisation de drogue surtout lorsque l’on sait que le gramme de la cocaïne vaut 27 euros. Le procureur a requis la perpétuité pour Nasser et une peine de 20 ans de prison pour son complice assortie de 20 millions de DA d’amende. Les deux avocats ont prouvé que les mis en cause n’ont point l’étoffe de délinquants. Nasser a toujours était un  grand toxicomane. Il est suivi continuellement par des médecins. Les certificats médicaux délivrés par les spécialistes de France et nos médecins le prouvent. Après délibérations, D Nasser a été condamné à 7 ans de prison ferme, compte tenu de ses antécédents médicaux, il avait bénéficié de circonstances atténuantes. Quart à T Akram  il a été condanné à 05 ans de prison ferme.

Amar Mezghiche

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Une journée d’information sur le pied diabétique sous le thème : «  pour une nouvelle culture»  a été organisée, hier, à la maison de la culture Malek Hadad  en présence des malades diabétiques lesquels ont débattu avec le Pr. Yacine Kitouni  leurs quotidiens  avec le diabète. La dite  journée d’information était une séance d’éducation thérapeutique destinée aux  malades ayant pris contact avec deux équipes (une de diététiciens et une seconde d’infirmiers)  afin d’aborder  les questions de l’hygiène de vie, du régime alimentaire et des complications dues à une hyperglycémie ou une hypoglycémie. Pour le Professeur Salim Djelouat expert médical certifié en médecine (santé et bien-être) l’organisateur de l’événement en collaboration avec la maison de la culture Malek Hadad, il s’agit  de la première rencontre  d’une série de dix de séances thérapeutiques  qui seront organisées prochainement  avec d’autres professeurs en médecins  qui vont rencontré directement des malades en l’occurrence il est prévu la tenue d’une séance sur la maladie  d’Alzheimer le 24 du mois février en cours et une autre séance sur l’insulinothérapie fonctionnelle. Il faut savoir par ailleurs que la prévalence du diabète est estimée à 12% à Constantine, un  taux jugé en hausse selon le Pr Kitouni Yacine spécialiste en médecine interne. Ce dernier a indiqué que 50% des sujets diabétiques en Algérie sont méconnus autrement dit sur un sujet de diabétique connu un autre sujet méconnu (le malade n’est pas au courant qu’il est  atteint du diabète) et cela  par défaut  au dépistage. Dans ce sens, le Pr Kitouni  explique que pour combattre cette pathologie insidieuse le rôle des médias est important pour inciter la population à effectuer des dépistages de diabète. Il ajoute  qu’il faut promouvoir les opérations de dépistage à grande échelle pour toucher toutes les catégories de la population. le même professeur explique que les diabétiques méconnus sont en autres les personnes issues d’une famille à premier degré diabétique,  les  personnes obèses, les personnes  sédentaires  qui ne font pas d’activité physique et le sujet masculin dont le tour de taille dépasse les 94 cm, toutes ces personnes citées peuvent éventuellement développer  un diabète au fil des années ajoute le Pr Kitouni. Par ailleurs et concernant  la journée d’information, celui-ci  souligne que : «  l’objectif de cette rencontre c’est d’instaurer  le principe d’‘éducation thérapeutique et les séances où les médecins seront en contact direct avec un nombre de malades afin d’améliorer la décision médicale d’une part et de l’autre pour accompagner le malade pour qu’il soit  autonome dans la prise en charge de sa maladie ».

Chahinez D

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samedi, 10 février 2018 00:00

Les 34 futurs Hadjis connus

Le tirage au sort des futurs Hadjis de la commune de Hamma Bouziane, devant accomplir le pèlerinage à la Mecque au titre de l’année 2018,  s’est tenu hier  au niveau de la  luxueuse salle des  conférences  Ammar Farah (ex-centre culturel El Bachir Ibrahimi), en présence du maire, Abderrezak Filali, du secrétaire général de l’APC, Sebti Bentazir, d’un représentant du chef de daïra, d’un représentant de la direction de la réglementation et des affaires générales,  du  représentant des affaires religieuses, l’Imam Mohamed Tahar Merghad et des candidats ainsi que leurs familles venues pour un soutien moral.  Au total, 1 596 candidats, dont  828 hommes et 768 femmes, se sont inscrits cette année pour accomplir ce cinquième pilier de l’Islam pour seulement 34 places.  Les futurs Hadjis sortis après tirage au sort sont quatorze (14) femmes qui seront accompagnées par quatorze hommes. Quant aux six autres places, elles sont revenues aux hommes dont une place a été attribuée au candidat Mohamed Chérif Brik,  tiré au sort l’année dernière comme suppléant. Par ailleurs, pour parer à d’éventuels désistements, la commission a procédé au tirage au sort pour arrêter la liste des suppléants, au nombre de trois, soit 10%  du quota. Notons, enfin,  la bonne organisation de cette opération qui s’est déroulée dans une transparence totale.  

B. Mechati

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L’administration locale de la wilaya de Constantine, a indiqué que son dispositif est fin prêt pour préparer et établir le document du permis de conduire biométrique durant l’année en cours.  Il y a lieu de rappeler que la délivrance du permis à conduire biométrique obéit aux mêmes règles régissant l’établissement de la carte d’identité biométrique, à travers l’exploitation des données électronique de leur titulaire sur la base nationale des donnés numériques. La direction de la réglementation et des affaires générales (DRAG) de la wilaya, appelle tous les citoyens ayant déposé des demandes d’établissement de la carte d’identité biométrique, à se rapprocher des services biométriques situés près de leurs lieux de résidence pour la retirer, ou la solliciter pour les retardataires, à travers l’inscription électronique sur le site du ministère de l’Intérieur ou directement auprès des services biométriques les plus près de leurs lieux de résidence. Le responsable du service de la réglementation à la (DRAG) a affirmé dans une déclaration, à la presse que le dispositif est fin prêt pour la délivrance de ce document; en effet les tests effectués sur le dispositif au niveau du ministère de l’Intérieur sont positifs, ajoutant que les mêmes informations sont partagées par la carte d’identité biométrique et le permis à conduire biométrique, car ayant en commun le même numéro d’identification national. Le même responsable a invité les citoyens qui ont déposé des demandes d’établissement des cartes d’identité biométrique, de se rapprocher dans les plus brefs délais des services biométrique au niveau des communes pour retirer leur document, qui est la clé du traitement sous toutes ses formes avec l’administration électronique.     

MA

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Pour cause de  refus du locataire de régulariser sa situation, l’APC de Constantine a transmis le dossier de la location de l’abattoir à la Justice, comme une dernière démarche pour recouvrer le montant de la location d’une année. Le P/APC, Najib Aârab a révélé dans une déclaration, que ses services ont convoqué le  bénéficiaire de la location de l’abattoir communal pour lui demander de payer la totalité du montant de la location, qui couvre la période allant du mois de février 2017  au mois de décembre de la même année. En réponse et selon les déclarations du président de l’APC, l’intéressé a demandé un renouvellement du contrat de location de l’abattoir pour trois années supplémentaires, mais les responsables de la commune ont exigé l’apurement d’abord ses dettes avant toute autre démarche. Depuis  l’entrevue le locataire, ne s’est plus manifesté, ce qui a incité le maire en tout que responsabli du patrimoine de l’APC à adresser une correspondance au wali pour le tenir au courant de ce dossier, avant de décider de transférer le dossier à la Justice. Le maire a déclaré avoir pris cette décision pour recouvrer des fonds dus  au trésor communal, en précisant que l’investisseur locataire dispose officiellement d’un contrat d’exploitation et il n’existe aucunes réserves sur les procédures légales caractérisant cette opération, tout en écartant la possibilité de louer cette infrastructure à un autre investisseur ou d’organiser une nouvelle mise en location aux enchères publiques jusqu’à ce que la Justice rende son verdict. A titre de rappel, durant la mandat précédent, dans le cadre de la valorisation du patrimoine communal  décidée par le ministère de l’Intérieur, l’APC de Constantine a mis en location aux enchères publiques l’abattoir communal, sis à la zone industrielle Palma à l’instar d’autres propriétés relevant du patrimoine communal tels que les parking et les locaux commerciaux.      

S.B  

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samedi, 10 février 2018 00:00

N°5452 du 10-02-2018

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Il y a près de 45 milliards de dollars (44,97 plus précisément) d’argent dans le circuit informel, selon un rapport de la Banque d’Algérie (BA) relatif au développement économique et monétaire et dont «El Bilad» affirme détenir une copie. La masse monétaire existante en dehors du circuit bancaire a toujours été un problème pour l’économie nationale. Jusque-là, les différents responsables affirmaient à chaque fois que cette masse monétaire est extrêmement importante, sans toutefois avancer la moindre fourchette. C’est la première fois qu’un chiffre «officiel» est donné. Et il se pourrait qu’il ne reflète pas la réalité puisque la BA indique qu’elle s’est basée dans ses calculs sur une parité du dollar à 100 dinars alors que sa valeur aujourd’hui est de 114 dinars. De plus, ajoute-t-on de même source, l’épargne des Algériens dans les banques avoisine les 37 milliards de dollars. Une masse monétaire qui peut être retirée à tout moment pour être injectée dans le circuit informel. Que peut faire le gouvernement pour endiguer cette situation ? Pour l’instant, les autorités semblent être dépassées par le cours des événements. Aucune mesure concrète n’a été prise pour «capter» les sommes colossales qui alimentent l’économie informelle. Ahmed Ouyahia, l’actuel Premier ministre, avait tenté par le passé à deux reprises d’imposer l’utilisation du chèque dans les transactions commerciales mais en vain. Le secteur informel est devenu, au fil du temps, assez puissant au point où certains responsables préfèreraient regarder ailleurs…

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Le groupe automobile français PSA va acheter pour son usine d’assemblage en Algérie 30% des pièces automobiles nécessaires à partir de l’Iran, a rapporté le média iranien PressTV. L’obligation imposée à Peugeot pour son usine d’assemblage d’Algérie provient de l’accord qu’a signé le groupe PSA avec le principal constructeur automobile iranien, Iran Khodro (IKCO). « Selon le contrat signé, 30% des parts nécessaires pour la production doivent être fournies par l’Iran », a affirmé Mohammad Reza Najafi-Manesh, membre du conseil d’administration de l’Association iranienne des constructeurs automobiles. Le mois dernier, le directeur des Achats du groupe PSA, Yann Bézard, a invité Iran Khodro à s’installer en Algérie où Peugeot va lancer son usine de montage. Le constructeur français a signé en novembre dernier un accord pour monter des voitures pour le marché algérien, avec une entrée en production supposée être totalement opérationnelle en 2019.

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samedi, 10 février 2018 00:00

L’ENPO lance une filière de formation

Une nouvelle filière de formation dans le domaine de la gestion des services aéroportuaires a été lancée, hier, à l’Ecole Nationale Polytechnique Maurice Audin d’Oran. Cette nouvelle filière est destinée aux fonctionnaires et cadres de l’entreprise de gestion des services aéroportuaires de l’Ouest (EGSAO) qui gère 11 aéroports de l’Ouest et du Sud Ouest du pays, dans le cadre d’une convention, signée hier, entre cette entreprise et l’ENPO. La cérémonie de signature de cette convention s’est déroulée en présence du directeur général de l’EGSAO, Abdelkader Kessal, du directeur de l’ENPO, Mohammed Senoussi, des chefs de laboratoires de recherche scientifique relevant de l’Ecole et des partenaires économiques de cette dernière. La convention porte sur l’ouverture d’une filière de formation, couronnée  d’un diplôme de post-graduation spécialisé en gestion et exploitation des aéroports. Dix sept fonctionnaires de l’EGSAO poursuivront une formation continue pour perfectionner leurs connaissances en divers domaines de leur spécialité pour une durée de 18 mois. Cette nouvelle formation théorique et pratique permettra de développer des  projets de recherche scientifique pouvant aboutir à la conception de techniques innovantes dans leurs spécialités, a souligné le Pr. Toufik Benabdellah, responsable du laboratoire de créativité et systèmes productifs au niveau de l’Ecole et qui est également coordinateur de cette nouvelle filière. Pour sa part, le directeur de l’ENPO a salué la dynamique enregistrée sur le plan de l’ouverture du secteur de l’enseignement supérieur sur le monde  socio-économique en Algérie. Il a également mis en exergue l’importance de cette convention paraphée au profit des personnels de l’EGSAO. De son côté, Abdelkader Kessal a salué l’importance de ce projet qui s’adapte aux ambitions de son entreprise économique et qui répondra aux exigences du développement qualitatif de gestion des infrastructures, notamment en prévision de la réception de la nouvelle aérogare de l’aéroport international   Ahmed Benbella   d’Oran. Il a signalé que la nouvelle aérogare, conçue selon les normes internationales, permettra d’améliorer le niveau de sa gestion et améliorer la qualité des services aux usagers, aux opérateurs et voyageurs. Après la réception de cette infrastructure, prévue à la fin de l’année 2018, il est attendu un trafic de l’ordre de 3,5 millions de voyageurs. Le même responsable a assuré que les travaux de réalisation de cette infrastructure se poursuivent à   une bonne cadence  , soulignant que les gros œuvres ont été achevés et que les travaux secondaires se poursuivent à l’intérieur en attendant l’achèvement des procédures d’acquisition des équipements et autres moyens matériels nécessaires à la bonne marche de l’aéroport.

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La directrice du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a exhorté hier les pays arabes à réduire les dépenses publiques pour permettre une croissance durable et la création d’emplois, à l’ouverture du 3e Arab Fiscal Forum, qui se tient à Dubaï. Mme Lagarde a salué les réformes “prometteuses” adoptées par certains pays arabes, tout en rappelant que beaucoup restait à faire pour surmonter les problèmes économiques et sociaux. Ces dernières années, la quasi-totalité des 21 pays arabes ont affiché un déficit budgétaire et leurs économies n’ont connu que 1,9% de croissance en 2017, soit la moitié du taux mondial, selon le Fonds monétaire arabe (FMA), coorganisateur de ce Forum avec le FMI. Les dépenses publiques restent élevées notamment chez les membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) où elles dépassent 55% du produit intérieur brut (PIB), a insisté Mme Lagarde. La réforme devrait se concentrer sur la réduction des dépenses –très élevées– liées aux subventions et aux salaires, et renforcer l’efficacité dans des domaines tels que la santé, l’éducation et les investissements publics, a affirmé la directrice du FMI. “Les subventions à l’énergie sont extrêmement coûteuses – en moyenne 4,5% du PIB chez les exportateurs de pétrole et 3% du PIB chez les importateurs”, a-t-elle estimé, bien que les six membres du CCG et d’autres pays arabes aient réduit leurs subventions à l’énergie ces dernières années. Selon une étude du FMA, les subventions à l’énergie des pays arabes sont passées de 117 milliards de dollars en 2015 à 98 milliards USD l’an dernier, a relevé le directeur de l’organisation, Abdel Rahmane al-Hamidy. Mme Lagarde a par ailleurs assuré qu’une plus forte croissance et des réformes audacieuses étaient nécessaires pour créer des emplois chez les jeunes. “Le taux de chômage des jeunes est le plus important au monde, en moyenne 25%, et plus de 30% dans neuf pays”, a souligné Mme Lagarde, alors que “plus de 27 millions de jeunes arriveront sur le marché de l’emploi dans les cinq prochaines années”. Selon M. Hamidy, les économies arabes doivent connaître une croissance annuelle de 5 à 6% pour créer les emplois nécessaires, et ce alors que la moitié de la population arabe a moins de 25 ans.

Raouia évoque la fin des subventions dès 2019
Pour sa part, notre ministre des Finances Abderrahmane Raouia a annoncé que le gouvernement pourrait mettre fin aux subventions des prix d’essence à partir de 2019 et autres subventions à partir de 2020. Le ministre n’a pas précisé quelles subventions pourraient être coupées en 2020, rappelant simplement que l’État subventionne une large variétés de biens et de services comme l’électricité, le pain ou encore l’huile. Abderrahmane Raouia a justifié cette annonce par le fait que l’État vise à éliminer son déficit budgétaire d’ici trois à quatre ans. Le ministre des Finances a par ailleurs indiqué que le gouvernement ne s’attend pas à avoir besoin d’emprunter de l’argent cette année, tout en laissant ouverte la possibilité d’emprunter à partir de l’an prochain.

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