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Le parc automobile en Algérie a atteint 5.986.000 véhicules à la fin 2017, a indiqué hier à Alger le ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaâlane. Selon les chiffres avancés par le ministre lors d’une séance d’audition devant la commission des transports et des télécommunications à l’Assemblée  populaire nationale (APN), le parc national automobile a connu un rythme de croissance accéléré durant les deux dernières décennies avec 5.986.000 véhicules fin 2017 contre 4.314.607 unités en 2010, 3.706.000 véhicules en 2008 et 2.840.077 véhicules en 1998. La hausse croissante du parc automobile a induit une intensification des investissements publics en matière d’extension et de modernisation du réseau routier national, a expliqué M. Zaâlane, faisant remarquer que la valeur des enveloppes financières consacrées à cet effet ont atteint 5.481 milliards de dinars entre 1999 et 2017, ce qui représente près de 53 % des enveloppes financières globales destinées aux infrastructures dans le domaine des transports, estimées à 10.248 milliards de dinars durant cette période. Ces investissements ont permis l’élargissement du réseau routier national de 104.000 km en 1999 à 126.900 km fin 2017 ainsi que l’extension des routes express et des autoroutes de 637 km en 1999 à 5.700 km fin 2017 outre une augmentation du nombre des ouvrages d’art de 3.600 structures à 10.563 structures durant la même période. Le programme en cours comprend les travaux de réalisation de pénétrantes et de liaisons autoroutières d’une longueur globale de 1.009 km dont 7 pénétrantes autoroutières reliant les ports de Béjaïa, Jen Jen, Skikda, Ténès, Oran, Mostaganem et El-Ghazaouat à l’autoroute Est-Ouest et 4 pénétrantes autoroutières reliant les chefs-lieux de wilayas, à savoir Tizi-Ouzou, Batna, Mascara et Guelma à l’autoroute est-ouest. Plusieurs projets structurants tels que l’achèvement du dernier tronçon de l’autoroute Est-Ouest au niveau de la wilaya d’El Taref sur une distance de 84 km, du projet de transformation de la route nationale N 1 en autoroute au niveau des wilayas de Blida, Médéa, Djelfa, Laghouat et Ghardaïa sur une distance de 368 km, la 4ème rocade sur une distance de 68 km et la pénétrante reliant Maghnia et Mersa Ben Mhidi (wilaya de Tlemcen) à l’autoroute Est-Ouest sur une distance de 60 km. Le ministre a cité en outre le programme en cours de réalisation pour la sécurisation des frontières terrestres dans le Sud du pays ayant mobilisé une enveloppe financière globale de 220 milliards de dinars. Le projet consiste en des travaux d’ouverture et de bitumage de voies sur une distance de 16.500 km dont 9.500 km bitumés. 

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Le complexe de fabrication de turbines, situé au parc industriel de la commune d’Ain Yagout, entrera en phase de production «début 2019», a annoncé lundi dernier à Batna le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni. Lors de l’inspection du projet, le ministre a souligné que cette usine «unique en son genre en Afrique» et «troisième au monde» s’inscrit dans le cadre d’un partenariat algéro-américain (groupe Sonelgaz et General Electric), ajoutant qu’elle démarrera la production avec 1.500 mégawatts à diriger vers la centrale d’Oumèche (Biskra) pour renforcer l’approvisionnement en électricité.
L’usine commencera par la production de deux turbines à gaz et une autre à vapeur, puis produira tous les deux ans 2.500 mégawatts jusqu’en 2024, a précisé M. Guitouni qui a souligné que le projet entre dans le cadre du programme du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, pour répondre aux besoins nationaux en électricité par la production de 8.000 mégawatts d’ici 2024 et 8.000 autres mégawatts en 2028. Le réseau national d’électricité qui fonctionne actuellement avec 16.000 mégawatts aura d’ici 2028 un total de 32.000 mégawatts, outre les énergies renouvelables, a soutenu le ministre. L’énergie solaire fournit actuellement 400 mégawatts exploités par le réseau national d’électricité et ce volume passera à 22.000 mégawatts entre 2025 et 2030, a relevé M. Guitouni qui a insisté sur la nécessaire production de panneaux solaires «à l’échelle nationale et en quantités suffisantes». Le ministre a donné, à l’occasion, le coup d’envoi de la mise en service de la centrale Ain Djasser-3 qui, a-t-il noté, fournira au réseau national 800 mégawatts devant permettre de passer le prochain été sans coupures à Batna et dans le reste des wilayas du pays, notamment avec la prochaine réception des extensions des centrales d’Ain Djasser, d’Ain Arnet (Sétif), de Boutlélis (Oran) et de Cap Djinet (Boumerdès). Après avoir suivi des explications sur les centrales Ain Djasser 1, 2 et 3, le ministre a estimé que l’Algérie dispose de suffisamment d’énergie jusqu’en 2030, «mais cela exige une exploitation rationnelle surtout que l’Etat consacre annuellement trois (3) milliards de dollars pour satisfaire les besoins de la population» en cette énergie. Il a en outre affirmé que l’augmentation du tarif d’électricité «n’est pas actuellement posée». Au cours de la visite, il a été procédé à la mise en service du projet d’alimentation en électricité de 200 ménages du village Sidi El Kheiyer, dans la commune de Djerma, et au raccordement au réseau d’alimentation en gaz naturel de 500 foyers du village Tabegaret, dans la commune d’Ouled Si Slimane. Le ministre devait poursuivre sa visite par l’inspection de projets dans les communes de Batna et Tazoult.

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Le groupe pétro-gazier national, Sonatrach, a «énormément» évolué en une année, avec l’ouverture notamment de «plusieurs chantiers», a indiqué avant-hier à Illizi son P-dg, Abdelmoumene Ould Kaddour. «Ces chantiers commencent, plus ou moins, à donner des résultats que j’espère continueront à être probants», a indiqué M. Ould Kaddour. Il a noté, pour répercussion, «la volonté» des partenaires étrangers de reprendre leur collaboration avec Sonatrach alors qu’auparavant «ils ne voulaient plus y rester», notamment le Groupe Statoil qui a récemment exprimé sa volonté de relancer son partenariat avec la compagnie nationale. Le P-dg s’est ainsi exprimé en marge de sa visite de travail sur les champs gaziers de Tinhert et Ohanet à In Amenas (Wilaya d’Illizi), où il a procédé au lancement des travaux de développement des champs gaziers de  Tinhert avec le raccordement de 50 puits producteurs à travers un réseau de collecte d’une longueur cumulée de 330 km.Ce projet de développement des champs gaziers de Tinhert et de traitement du gaz brut dans les installations existantes d’Ohanet, permettra d’augmenter la production de ces dernières de 10 millions de m3 /jour à 15 millions m3/j à l’horizon 2020 puis à 20 millions m3/j en 2022.     «Le développement de ce champ est extrêmement important puisque c’est depuis Tinhert que nous allons ramener le gaz nécessaire pour que l’usine atteigne le seuil de 20 millions de m3/jour», a précisé le premier responsable du groupe, ajoutant que l’utilisation des installations déjà existantes pour l’exploitation du gaz de ce champ permet, en outre, à la compagnie «d’optimiser ses coûts». «Il y a un an j’avais dit qu’il fallait apprendre à optimiser les coûts de fonctionnement et d’investissement de la compagnie et c’est là un exemple clair et typique de cette optimisation. Nous n’allons pas construire une nouvelle usine, mais un réseau de collecte pour relier les 50 puits déjà forés à l’usine», a-t-il fait remarqué. Pour rappel, ce projet a été accordé directement à des entreprises publiques nationales avec un coût total de 27 milliards de DA (environs 250 millions de dollars), sans passer par un appel d’offres, et ce, en vue de réaliser des installations 100% algériennes. Il s’agit des sociétés ENGTP, GCB, ENAC, Infratelle et Cosider canalisation, a précisé le responsable en notant que si le groupe avait lancé un avis d’appel d’offres, des entreprises étrangères auraient pu décrocher le marché. «Nous allons mettre en place un bonus. L’entreprise qui termine le travail avant l’heure aura un complément, et ce, dans le but de motiver ces entreprises à être plus professionnelles et plus performantes», a ajouté le responsable. Par ailleurs, concernant la visite du P-dg de General Electric à Sonatrach dimanche, M. Ould Kaddour l’a qualifiée   d’»extrêmement importante», estimant que «c’est une preuve de l’importance qu’accordent les partenaires  étrangers à la coopération avec la compagnie». Concernant la teneur des décisions prises lors de cet entrevue, le même responsable a évoqué plusieurs projets en cours notamment celui de l’Unité de turbine de Blida «qui fonctionne très bien». A ce sujet, M. Ould Kaddour a fait part du souhait de Sonatrach d’exporter son savoir faire dans ce domaine, mais elle rencontre des contraintes «bureaucratiques» entravant cet élan.»General Electric est une entreprise qui investit beaucoup en Algérie, et  c’est important vu que cela démontre aux autres partenaires étrangers que nous sommes sérieux», a-t-il dit. Selon lui, collaborer avec des partenaires étrangers «s’avère nécessaire» en vue notamment de «sortir le pays de la crise économique, d’assurer le transfert technologique et de créer des emplois».

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Nombre de citoyens ont été surpris de voir la peinture très fade de la gare routière « Sidi Brahim » transformée pour la circonstance en station de transports urbains et suburbains remplaçant ainsi la célèbre station « Kouche Nourreddine » qui va abriter prochainement tous les taxis desservant les périphéries de la ville des Jujubes. En effet, les couleurs choisies (blanc, rose, bleu, gris souris) pour peindre le fronton, les colonnes, les façades de cette bâtisse dont l’inauguration officielle est prévue dès la première semaine du mois de janvier 2018,  n’ont pas été du goût des habitants surtout les connaisseurs et les spécialistes en la matière qui ont trouvé que ces couleurs n’ont fait qu’enlaidir plutôt qu’embellir. « Qu’est-ce qu’il arrive à ces gens qui sont derrière l’aménagement, la réfection et l’embellissement  de cette gare ? Sont-ils conscients ? », se sont interrogées deux personnes au moment où elles ont vu le « massacre ». « Ce ne sont pas des couleurs à choisir du tout. Quand on voit avec insistance ces couleurs, on a l’impression qu’on est au Sud du pays. C’est morne et moche comme tout », ont-elles dit en même temps. « Où sont passés les spécialistes en urbanisme pour conseiller ces gens pour le choix des couleurs ? », se sont encore interrogés K.N et B.H. Certes, la ville des Jujubes est une ville côtière et touristique par excellence et ses couleurs qui devaient être  choisies sont le bleu et le blanc comme celles des villes que l’on connait à l’instar des villes situées autour du bassin méditerranéen en l’occurrence Athènes, la capitale grecque, Casablanca (Maroc) Sousse et Djerba (Tunisie),etc. Même les tours des mille logements situées dans le quartier Saint Cloud ont été peintes aux couleurs qui donnent la chair de poule aussi bien aux riverains qu’aux visiteurs en raison de leur laideur. Le marron et le blanc deux couleurs choisies n’ont pas fait l’unanimité au sein des habitants qui ont préféré plutôt le bleu et blanc pour une ville côtière. Ces tours d’habitation, dont les balcons donnent sur la mer vont surprendre ceux qui voyagent par bateau car que ce soit la nuit ou le jour leur peinture traduit la tristesse d’une grande ville en quête de la clarté et de la gaieté. C’est pourquoi la création d’un conseil consultatif communal regroupant des gens de divers horizons qui connaissent bien la Coquette est plus que jamais nécessaire pour donner leur avis sur tout ce qui touche au développement et l’essor de leur ville, au choix ou à l’annulation de certains projets, etc.

Nejmedine Zéroug

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Ce n’est qu’en Algérie que les notions d’inauguration et de mise à disposition ne recouvrent pas le même sens. Ce paradoxe a été vérifié à l’occasion de la cérémonie de réception du stade de proximité de Oued-Forcha, dans la Plaine Ouest. Avec « Zorna et compagnie », le wali Mohamed Salamani a été sur les lieux, à l’occasion de la Journée nationale du Chahid, pour inaugurer ce petit stade tant attendu par les riverains. Mais sitôt la cérémonie terminé et la délégation officielle partie, les travaux de finition du stade avaient repris. En effet, les travaux n’avaient pas été totalement achevés et il a fallu quelques dizaines de jours de plus pour que la structure soit fin prête. Cette anecdote, somme toute anodine car ne concernant qu’une aire de jeu, n’est malheureusement pas une exception dans le domaine des projets d’utilité publique. Les cités d’habitation qui manquent toujours de quelque chose ou quelque structure ne sont pas rares. Les dates d’inauguration sont généralement fixées pour coïncider avec des évènements historiques à célébrer, mais il est symptomatique que le planning des travaux suit rarement les intentions des responsables ce qui oblige ces derniers à toujours ajourner les cérémonies. Ainsi, pour le stade de proximité d’Oued-Forcha, ce n’est qu’hier vendredi que les dernières retouches ont été effectuées à savoir la peinture des murs. Les habitants, témoins impuissants et frustrés de cette mise en scène, ont estimé que pareilles pratiques ne font que discréditer davantage certains responsables dont le sérieux est sujet à caution. « Notre stade a été donc inauguré deux fois. La première officiellement, la seconde réellement », a lancé avec esprit un commerçant.

Z. A.     

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Heurté de plein fouet par un véhicule de tourisme hier vers 18 heures 30 à El Hadjar, un jeune motocycliste a été grièvement blessé à la tête et secouru par les pompiers qui l’ont transféré aux urgences chirurgicales du CHU Ibn Rochd après lui avoir administré les premiers soins sur place. D’un autre côté, un début d’incendie probablement généré par un court-circuit électrique s’est déclaré le même jour dans le bureau des infirmières de l’hôpital Mère-enfant d’El Bouni, nécessitant l’intervention des éléments de la protection civile qui ont empêché les flammes de se propager dans le service.

F.H.

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mardi, 13 mars 2018 00:00

Réveil tardif de l’Entente

Hier en match disputé au stade Omar Hamadi de Bologhine, dans le cadre de la 23ème journée de Ligue Un ‘’Mobilis’’, l’USM Alger s’est laborieusement imposée devant l’ES Sétif, par trois buts à deux (3/ 2),  s’emparant ainsi de la 2ème marche du podium.La première période de jeu a été à l’avantage de la formation de Soustara, grâce à un but inscrit sur penalty par le buteur maison Darfalou (8’), qui signe sa 13ème réalisation de la saison rejoignant ainsi à une unité le goléador national et du CS Constantine, Abid. En début de seconde mi- temps, Koudri (51’) sur un service de Darfalou, fusille la cage de l’ESS, rajoutant une seconde banderille pour l’USM Alger. 88’ Chafaï consolide l’avancée de l’USM Alger en inscrivant un troisième but. Entre temps, la formation algéroise est diminuée par le renvoi aux vestiaires de Benghit (58’), pour cumul de cartons de couleur jaune. L’ES Sétif opère malheureusement,  un réveil tardif avec l’incorporation de Banouh ,qui coup sur coup (88’ et 90’), réduit la marque et était a deux doigts d’égaliser.  En clôture de la 22ème journée de Ligue Un ‘’Mobilis’’, le MC Alger, s’est largement imposé devant le MC Oran, par quatre buts à zéro (4- 0), dans un match disputé dans la soirée de lundi dans un stade du 5 juillet de la capitale, plein à craquer.  Nekkache (3’) ouvre le bal pour le Mouloudia d’Alger, suivi de Bendebka (17’), un quart d’heure plus tard. La première période de jeu de ce MCA- MCO, s’achèvera sur une avance de deux buts à zéro, pour les Algérois. Lors du second half, le MC Alger, rajoutera deux autres buts, par l’entremise de Soubâa (47’), un transfuge justement du MC Oran, qui a rejoint le club algérois au mercato et Balegh (90’). A l’issue de ce franc succès, le MC Alger se hisse en 4ème position du  classement, avec 37 points au compteur, juste derrière, le MCO (3ème/ 38 points), alors que l’USM Alger (2ème/ 38 points), s’empare de la deuxième place au classement. Cette défaite constitue pour les Hamraouas d’Oran, la fin d’une belle série d’invincibilité. La dernière du MCO remonte au 12 novembre 2017, quand le club phare d’El Bahia s’était incliné en déplacement, face au leader, le CS Constantine, un but à zéro (1/ 0), dans le cadre du 12ème round du championnat de Ligue Un. Pour rappel, samedi passé en match d’ouverture de ce 23ème round, le leader, le CS Constantine avait disposé laborieusement du CR Bélouizdad par un but à zéro (1/ 0), lors d’une rencontre disputée au stade Chahid Hamlaoui. Le but victorieux des Sanafir a été inscrit par Zerara (5’). Enfin, le championnat se poursuivra demain jeudi avec la rencontre programmée à partir de 17h 00, au stade Omar Hamadi de Bologhine, entre le Paradou AC et son hôte, l’USM Bel Abbès. Nous y reviendrons.

Slimane Benabed

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mardi, 13 mars 2018 00:00

Le MC Oran chute lourdement

Le MC Oran, invaincu depuis la 12e journée de la Ligue 1 de football, est finalement tombé sur le terrain du MC Alger (4-0), avant-hier soir en clôture de la 22e journée au grand dam de ses supporters, présents en masse à Alger. La dernière défaite en championnat des «Hamraoua», qui réalisent leur meilleur parcours parmi l’élite depuis plusieurs années, remonte, en effet, au 17 novembre dernier quand ils ont été battus petitement à Constantine (1-0) par le Chabab local, leader actuel de la Ligue 1. Depuis, les Oranais sont restés sur une dynamique de résultats positifs leur ayant permis de se hisser à la deuxième place et se relancer complètement dans la course au titre. En rendant visite au MCA, lui aussi concerné par cette course, les protégés de l’entraîneur suisso-tunisien Moez Bouakaz espéraient réduire davantage l’écart les séparant des Constantinois qui était de sept points, mais avec deux matchs en moins pour les gars d’El-Bahia. Seulement, et contre toute attente, le MCO, pourtant deuxième meilleure équipe à l’extérieur derrière l’USM Alger, a sombré sur le terrain du 5-juillet que cette formation n’a plus foulé depuis plusieurs années, les matchs des deux équipes à Alger se déroulant ces derniers temps au stade Omar-Hamadi. Evidemment, la déception fut grande dans les rangs du club-phare de la capitale de l’Ouest, notamment leurs fans qui ont battu, pour l’occasion, le record du plus nombreux déplacement des galeries algériennes de la saison jusque-là. Mais pour l’entraîneur Bouakaz, cette défaite, sévère soit-elle, ne devra pas tout remettre en cause. «Nous avons livré notre plus mauvais match de la saison, mais on doit se remettre vite au travail pour rebondir dès le prochain match», a déclaré l’ex-coach du RC Relizane, au Mouloudia depuis l’été dernier. Pour cet entraîneur aussi, ses craintes nées du repos auquel a été forcée son équipe depuis le 23 février passé se sont avérées légitimes, estimant qu’en étant stoppés dans leur élan, ses joueurs ont payé cash leur manque de compétitions. Toujours est-il que malgré le «naufrage» des Oranais à Alger, les coéquipiers du gardien de but et capitaine, Abderraouf Nateche, gardent leur deuxième place au classement, mais voient leur avance sur le troisième, le MCA, fondre comme neige au soleil pour passer à une seule unité seulement. Les «Rouge et Blanc» auront l’occasion de renouer avec la victoire dès la 23e journée quand ils recevront au stade Ahmed-Zabana d’Oran l’US Biskra (12e), samedi prochain.

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mardi, 13 mars 2018 00:00

Le club sans président depuis 2 mois

L’USM Bel-Abbès, pensionnaire de la Ligue 1 de football, est sans président depuis deux mois, après l’échec des membres du Conseil d’administration d’élire un nouveau premier responsable du club lors de leur réunion lundi dernier, a-t-on appris de son directeur général. «Une nouvelle réunion a eu lieu pour élire un nouveau président, mais faute de candidats, celle-ci a capoté», a regretté Kadour Benayad, dans une déclaration. En décembre dernier, Adda Boudjellal Tayeb avait succédé à Okacha Hasnaoui à la tête de la société sportive par actions du club, mais il n’a tenu en poste que l’espace de deux mois. Le défilé des présidents est devenu d’ailleurs monnaie courante ces dernières années dans le club de la «Mekerra», confronté à d’interminables problèmes financiers.
La vacance de la présidence s’est répercutée négativement sur la bonne marche de cette formation de l’Ouest algérien. Elle est déplorée également par les joueurs qui se retrouvent livrés à eux-mêmes.»Personnellement, je ne peux pas être tout seul au four et au moulin. J’ai tout le temps demandé l’implication des membres du conseil d’administration, en vain. À l’approche de la fin de saison, l’USMBA a besoin d’un président capable de faire face à la crise financière qui secoue le club», a encore précisé Benayad. Il faut dire que l’USMBA a déjà payé le prix de cette instabilité chronique après la défalcation de six points de son compteur en janvier dernier sur décision de la Fédération internationale de football dans l’affaire de son litige financier avec un ancien joueur étranger. La perte de ces précieuses unités a contraint les protégés de l’entraîneur Si Tahar Chérif El-Ouezzani de revoir à la baisse leurs ambitions en championnat. Ils luttent désormais pour leur maintien parmi l’élite. Et pour sauver leur saison, les joueurs de l’USMBA espèrent triompher en Coupe d’Algérie où ils sont qualifiés en demi-finales pour la troisième fois de suite, raison pour laquelle leur directeur général insiste sur l’implication des actionnaires de la société commerciale du club pour offrir à la ville de Sidi Bel-Abbès son deuxième titre après la Coupe d’Algérie de 1991.

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