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dimanche, 04 mars 2018 00:00

N°5472 du 05-03-2018

Publié dans PDF
dimanche, 04 mars 2018 00:00

Une mère et ses enfants écroués

Une mère et ses six enfants impliqués dans l’assassinat d’une étudiante perpétré mardi dernier ont été placés, dimanche, sous mandat dépôt par le parquet de Biskra. Ils sont poursuivis pour assassinat volontaire avec préméditation. Pour les circonstances de l’affaire, qui avait défrayé la chronique à Biskra, remontent à mardi dernier quand la victime, une étudiante de 23 ans, avait été retrouvée dans un quartier de la ville du chef-lieu de la wilaya de Biskra. Le corps sans vie démembré de la victime, portée disparue  la veille à son retour de l’université. Les premières investigations ont vite permis aux services de sécurité de remonter la piste jusqu’à l’auteur principal du meurtre, le voisin âgé de 34 ans qui se serait servi d’une tronçonneuse pour démembrer sa victime avant de débarrasser de son corps.

Publié dans Régions

La rencontre JSK-USMB, comptant pour les quarts de finale de la Coupe d’Algérie, a été reportée à une date ultérieure, a indiqué dimanche la Fédération algérienne de football (FAF) sur son site. Initialement prévue pour mardi (16h00) au stade 5-Juillet d’Alger suite à la décision du Bureau fédéral de programmer les matchs de Coupe d’Algérie dans des stades devant contenir 20.000 spectateurs au minimum, la rencontre a été finalement reportée à une date ultérieure sans donner plus de précisions. Le procès-verbal de la Commission d’homologation de la Ligue de football professionnel qui s’est déplacée au stade du 1er-Novembre de Tizi-Ouzou avant le début de l’actuelle saison 2017-2018 indique que le stade est d’une capacité totale de 14.400 places. Le jeudi 28 décembre 2017, le formulaire d’inscription à la Coupe d’Algérie 2017-2018 envoyé par la JSK indique que la capacité du stade du 1er-Novembre de Tizi-Ouzou est de 17.000 places. Sur la base de ces deux documents officiels, la Commission d’organisation de la Coupe d’Algérie a donné la possibilité aux dirigeants de la JSK de choisir le stade où ils souhaiteraient accueillir l’USMB en quarts de finale de la Coupe d’Algérie. Le 26 février dernier, Chérif Mellal, nouveau président de la SSPA/JSK avait envoyé un document de la Direction de la jeunesse et des sports de la wilaya de Tizi-Ouzou selon lequel un bureau d’étude révèle une augmentation dans la capacité d’accueil du stade à 21.240 places, tout en sollicitant la Commission d’organisation de la Coupe d’Algérie d’opérer un autre contrôle et en s’engageant à accepter le verdict de cette dernière. Après un dernier contrôle effectué mercredi, la Commission d’organisation de la Coupe d’Algérie a confirmé que la capacité d’accueil du stade du 1er-Novembre de Tizi-Ouzou n’atteint pas les 20.000 places et que ce de fait, la rencontre des quarts de finale de la Coupe d’Algérie ne pourra pas se dérouler à Tizi-Ouzou.

Publié dans Sport
dimanche, 04 mars 2018 00:00

Ouyahia sur la touche ?

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia est-il sur la touche ?  Certains observateurs n’hésitent pas à tirer cette conclusion. L’homme est de moins en moins sous les feux de la rampe, lui qui adore les médias et les polémiques. Ces dernières semaines, l’homme paraissait bien réservé  et commentait, de moins en moins, l’actualité brûlante qui, pourtant, l’interpellait au plus haut point en tant que  chef de l’exécutif. Depuis ses salves détonantes depuis Biskra où il célébrait l’anniversaire de son parti, contre les médecins résidents et les enseignants grévistes affiliés au CNAPESTE qu’il a traités de «pirates», Ouyahia semble avoir avalé sa langue. A –t-il été rappelé à l’ordre ? C’est très possible surtout que le président de la République a fini par désamorcer la crise en appelant le Cnapeste à arrêter sa grève et la ministre de l’Education à ouvrir avec lui des négociations.  En s’adressant directement à Mme Benghebrit, Bouteflika s’est passé des services de son Premier ministre coupable d’avoir haussé le ton contre les grévistes et provoqué le raidissement de leur position. Mais une fois ce conflit terminé, Ahmed Ouyahia n’a pas fait de déclarations publiques préférant, comme il le fait souvent, envoyer son lieutenant Seddik Chihab au charbon. Ce dernier a estimé que les grèves que connaît le pays sont des «mouvements ordinaires» à la veille de l’élection présidentielle. Pour lui, ces foyers de tension sont directement liés à la présidentielle. Mais ce propos parait équivoque en ce sens qu’il ne précise pas à qui profitent ces tensions. On pourrait même les interpénétrer comme une réaction de dépit d’Ouyahia, par la voix de son adjoint, sur le fait que le Cnapeste a assombri son bilan au moment où il pouvait prétendre être recours  en cas de remise en cause du 5 ème mandat. Une autre éventualité peut expliquer le silence d’Ouyahia à savoir des divergences de fond probables entre la stratégie d’Ahmed Ouyahia à la tête du gouvernement et d’autres centres de décision. D’aucuns croient percevoir un signe de désaveu du Premier ministre en vue de lui couper les ailes en prévision du scrutin de 2019.  L’autre élément non négligeable est le fait qu’Ahmed Ouyahia soit quasiment contredit par son ministre des Finances à propos de la politique des subventions. En effet, le Premier ministre clamait depuis Biskra, qu’il n’était pas question de toucher aux subventions et aux impôts comme l’avait suggéré à Dubai, M. Raouia lors d’une rencontre avec les responsables de la Banque Mondiale. Or, ce dernier est revenu à la charge jeudi dernier devant le Conseil de la Nation, en n’excluant pas la révision du système des subventions afin de réduire le déficit budgétaire qui se creuse dangereusement.  De fait, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond au sein du gouvernement. Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia ne paraît pas être dans les bonnes grâces du Président même s’il ne rate aucune occasion pour clamer haut et fort qu’il reste fidèle au Président et qu’il le soutiendrait s’il postulait pour un cinquième mandat. Et ce n’est pas la cérémonie du 8 mars qu’il présidera jeudi prochain qui renforcera sa position après tous ces coups fourrés qu’il a reçus.

Publié dans Chronique
dimanche, 04 mars 2018 00:00

2.185 milliards de dinars imprimés

Le financement non -conventionnel est conçu par le gouvernement comme une panacée pour purger le déficit budgétaire. Il est désormais effectif, selon la Banque d’Algérie, dans sa situation mensuelle publiée dans le dernier journal officiel  Un premier tirage de 2.185 milliards de dinars, représentant plus de 19 milliards de dollars américains, a été effectué  sous forme de titres émis ou garantis par l’État algérien conformément à l’article 45 bis de l’ordonnance n°03-11 du 26 août 2003 relative à la monnaie et au crédit complétée par la loi n°17-10 du 11 octobre 2017 Cet article stipule que « la Banque d’Algérie procède à titre exceptionnel et durant une période de cinq années, à l’achat directement auprès du Trésor, de titres émis par celui-ci » à l’effet de participer à « la couverture des besoins de financement du Trésor », au « financement de la dette publique interne », ainsi qu’au « financement du Fonds national d’investissement ». Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, chiffrait le 22 octobre dernier les besoins du Trésor Public en matière de financement à 570 milliards de dinars en 2017, à 1815 milliards en 2018 et à 580 milliards en 2019.Soit un total de 2765 milliards de dinars pour les trois années.    Le vice-gouverneur de la Banque d’Algérie, Saïd Maherzi, affirmait pour sa part le 26 septembre, que le financement non conventionnel ne devrait pas se répercuter par une explosion de l’inflation. « Ce qui serait inquiétant n’est pas le principe de recourir à ce financement mais le fait d’y recourir de manière abusive et démesurée », avait-il affirmé. Ces propos se veulent comme une réponse indirecte aux craintes exprimées par les experts et politiques, à savoir le risque d’une spirale inflationniste en partant  du fait basique que la monnaie tirée  n’ a pas d’équivalent en biens de consommation. Pour le moment on peut  constater, comme le montrent les derniers chiffres du ministre du Commerce, que  l’inflation est contenue à des niveaux  raisonnables, soit officiellement, 6, 5 % pour le dernier trimestre 2017.  Ce rythme sera-t-il maintenu ? La réponse n’est pas évidente, tant les aléas sont nombreux. Mais on peut également  constater que le gouvernement joue à fond la transparence dans cette affairer, même si la commission technique en charge de suivi du financement non conventionnel, promise par le président Bouteflika n’a toujours pas vu le jour. Ahmed Ouyahia a fait un usage politicien de ce mécanisme de financement pour expliquer que « l’état algérien vit à crédit » et que dans ce contexte il faut contenir les revendications salariales. Mais pour les besoins de la paix sociale, actuellement chancelante, le gouvernement ne serait pas tenté  de mettre une partie de cette argent du non conventionnel pour calmer le front social ?

H.Khellifi 

Publié dans À la une
dimanche, 04 mars 2018 00:00

La crise du lait s’accentue

L’industrie laitière est confrontée à un sérieux problème lié au manque de certains produits chimiques sur le marché national, indispensables au nettoyage et à la désinfection du matériel et des locaux de travail, comme la soude et les oxydants (agents chlorés). Ces produits ne sont pas disponibles sur le marché national et leur importation est soumise à une autorisation du ministère des mines. « Nous sommes actuellement en rupture de stock et nos fournisseurs affirment qu’ils ne peuvent répondre à nos demandes en raison du blocage des autorisations d’importation par le ministère des mines » affirme un ingénieur agroalimentaire d’une grande laiterie de la wilaya de Blida. Ce dernier indique que « les produits en question sont indisponibles sur le marché national et on dépend totalement de l’importation. Ça fait 2 mois que nos fournisseurs trouvent des difficultés à nous approvisionner ». Les laitiers au niveau national souffrent d’un manque flagrant en la matière et « les craintes des industriels sont de plus en plus fortes ». « D’ailleurs, Ils comptent saisir le ministère des mines pour accélérer le déblocage des autorisations d’importation, seule manière de résoudre ce problème qui pèse sur la production laitière depuis plus de deux mois » ajoute-t-il.
Outre la problématique de la rareté des produits chimiques soulevée par notre interlocuteur, les professionnels de la filière expriment également leurs inquiétudes par rapport à la décision prise par le gouvernement, portant sur la suspension de l’importation des « arômes », qualifiée de « non réfléchie ». « La suspension de l’importation de ce produit engendrera une perturbation de l’industrie laitière en particulier la production des yaourts dont les arômes sont des ingrédients indispensables » explique-t-il.Notre interlocuteur s’interroge, enfin, sur les motivations de la décision du gouvernement dans une période très sensible marquée par une tension sur le lait. « Je ne vois pas comment le gouvernement peut recourir à ce genre de décision sans en mesurer l’impact sur le marché », conclut-t-il.

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Le tribunal d’Oran prononcera son verdict, le 14 mars prochain, dans une affaire du transfert illicite de 17 millions d’euros et quatre millions de dollars vers des banques étrangères. Les  principaux accusés dans cette affaire sont le propriétaire de la Sarl Granit, spécialisée dans l’importation de granit et de marbre de Dubaï, et quatre de ses complices. Le procureur de la République près le tribunal d’Oran a demandé, la fin de la semaine écoulée, une peine de sept ans de prison ferme contre l’accusé pour infraction à la législation et à la réglementation en vigueur et fausse déclaration douanière. Pour ce qui est de ses quatre complices, un mandat d’arrêt international a été lancé à leur encontre. L’affaire remonte à l’année 2016, lorsque les services de douanes de la wilaya d’Oran ont découvert lors d’une opération de contrôle des conteneurs destinés à la société en question et en provenance de Dubaï. La valeur des produits  a paru étrangement insignifiante au vu du montant déclaré. Les services de douanes ont alors décidé de remettre le dossier à la police judiciaire de la wilaya d’Oran. Après 14 mois d’investigation et de recherche, celle-ci a procédé à l’arrestation de l’accusé principal dans cette affaire à l’aéroport au moment où il s’apprêtait à fuir le pays vers l’Espagne où il avait placé des sommes importantes dans les banques. L’enquête de police a également démontré que l’homme d’affaires a bénéficié de facilitations accordées par une agence du crédit populaire d’Algérie qui était pourtant au courant de la situation de la société en question qui était « interdite d’exercer dans le commerce  extérieur ».

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La présence algérienne au salon s’inscrit dans la démarche de la diversification de l’économie algérienne en prévision de l’après-hydrocarbure. Après une absence de 25 ans, l’Algérie a fait son retour officiel cette année au Salon International de l’Agriculture de Paris, un rendez-vous annuel qui accueille plus de 600.000 visiteurs pour un millier d’exposants et qui se tient du 24 février au 4 mars.

Un pavillon officiel
Après une première participation l’an dernier de sept entreprises algériennes venues à ce salon à leur propre compte cette année c’est un pavillon officiel aux couleurs nationales qui obrite 15 entreprises qui exposent des produits du terroir algérien. “Cette année, la participation algérienne a été soutenue par le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, qui a donné son aval pour que la Chambre nationale d’agriculture organise ce pavillon et finance la participation des exposants à 50%”, explique Makhlouf Chalal, chargé de la coordination du pavillon. Sur un espace de 90 mètres carrés, le pavillon rassemble des entreprises publiques chapeautées par le groupe Gvapro, et des entreprises privées dont certaines étaient déjà présentes l’an dernier, comme la Maison Lahlou, le Royaume de la Figue, Sud Dattes, Ifri ou la conserverie Thala. D’autres sont primo-participants, comme Ramdy ou Safran Tariki.  Parmi les produits exposés, on trouve les dattes Deglet Nour, figues, couscous, produits laitiers, huile d’olive, vin, et la nouveauté de cette année est déclinée en fruits et légumes, safran, huiles essentielles, plantes aromatiques et caroube. ”Les gens sont étonnés d’apprendre que le safran, les huiles essentielles et le bio existent aussi en Algérie”, indique M. Chalal, qui se réjouit : “Nous avons reçu la visite de professionnels qui ne demandent pas mieux que de visiter des exploitations et de faire des affaires en Algérie – et les points de distribution et restaurants sont aussi demandeurs de produits du terroir algérien”. La présence algérienne au salon s’inscrit dans la démarche de diversification de l’économie algérienne en prévision de l’après-hydrocarbure. Pour Kouider Mouloua, secrétaire général de la Chambre nationale d’agriculture (CNA), la semaine a été fructueuse. “Nous voulons promouvoir nos produits agricoles du terroir, et trouver une place sur le marché européen et mondial. Nous avons fait des rencontres prometteuses, notamment avec le président des producteurs de légumes de France et l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture françaises”, indique-t-il. Le salon est une opportunité pour les exposants de donner de la visibilité à leurs produits et de rencontrer un public différent. Tous insistent sur la qualité des produits algériens. Si certains exposants visent le marché africain, c’est souvent le marché européen qui est la cible prioritaire, compte tenu de l’importance de la communauté algérienne qui réside en Europe. Le salon est aussi une occasion de découvrir ce qui se fait dans d’autres pays et de recueillir les impressions des consommateurs. “Participer à ces salons nous fait apprendre beaucoup de choses. Par exemple, nous avons trouvé des idées pour améliorer nos emballages”, explique Allem Farès, gérant de l’entreprise de produits alimentaires Naâmat Bladi.

TSA

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Le programme d’actions pilote pour le développement rural et l’agriculture «PAP ENPARD Algérie», cofinancé par l’Union européenne et visant l’amélioration des conditions de vie du monde rural a été prolongé d’une année, a-t-on appris hier à Tlemcen du président du comité national de suivi du programme. Ce programme, lancé en 2014 suite à une convention passée entre l’Algérie  et l’UE et qui devait s’achever le 31 décembre 2018, a été prorogé d’une année pour prendre fin le 31 décembre 2019, a affirmé Mohamed Abbas, représentant du Directeur général des forêts (DGF), en marge de la cérémonie d’ouverture d’une session de formation de formateurs dans le cadre de l’assistance technique d’appui au «PAP ENPARD Algérie». «L’année 2019 servira, essentiellement, à la formation des formateurs qu’encadreront, à leur tour, les représentants des différents secteurs présents à la session de Tlemcen», a-t-il déclaré. Concernant le développement des territoires ruraux qui occupent une grande partie du pays, ce programme a été lancé au niveau de quatre wilayas pilotes, à savoir Tlemcen, Aïn Temouchent, Laghouat et Sétif, et pourra s’étendre à d’autres wilayas, une fois réceptionnés tous les travaux de ce programme», a-t-il souligné. Visant l’amélioration des revenus au niveau du monde rural par la création d’emploi et de microentreprises, le PAP ENPARD touche plusieurs secteurs, dont le tourisme, l’artisanat, l’agriculture, la formation professionnelle, l’action sociale, les forêts et le monde associatif notamment, qui sont associés pour sa réussite. L’UE est surtout investie du rôle d’accompagnement et de renforcement des capacités humaines, a-t-il ajouté. Dressant un premier bilan de cette action, il a indiqué qu’après une période de diagnostic 2014/2017, le programme est rentré de plein pied dans son exécution, essentiellement la formation qui permettra de le lancer réellement et concrètement sur le terrain. Le comité national de suivi, qui se réunit régulièrement, pourra tenir des séances de travail au niveau des wilayas pilotes pour analyser et évaluer les différentes actions, a-t-il affirmé. Abritée par le Parc national de Tlemcen, la cérémonie d’ouverture de cette formation des formateurs s’est déroulée également en présence des directeurs de l’exécutif concernés, des experts français de l’UE et du chef d’antenne du programme à Tlemcen, Réda Allal. Intervenant à cette occasion, le représentant du DGF a affirmé que le PAP ENPARD constitue une nouvelle dynamique pour les territoires ruraux où cette session de formation constitue une action fondamentale, faisant savoir que la collaboration des différents secteurs à son exécution est très attendue. Pour sa part, Christian Blaszczak, expert principal en formation, a affirmé que le processus de formation des formateurs est essentiel pour atteindre l’objectif final du programme, à savoir l’amélioration des conditions de vie des populations rurales par l’augmentation des revenus et de l’emploi en milieu rural, ajoutant que le renforcement des capacités des ressources humaines est une condition incontournable pour cela. Avec comme approche une formation/action, en alternance entre la théorie et la pratique jusqu’à la fin de l’année en cours, cette session est consacrée à la formation technique et pédagogique des futurs formateurs, a-t-on indiqué. Au plan pédagogique, il s’agira d’aspects relatifs à l’ingénierie de formation et l’ingénierie pédagogique, alors que pour le volet technique, il faudra renforcer l’approche intégrée de développement territorial, l’appui à l’entreprenariat rural, le management des associations/groupement et l’appui filière ou chaîne des valeurs, commercialisation, communication et marketing, entre autres. Tout en rappelant que les diagnostics territoriaux effectués dans les quatre wilayas pilotes ont fait ressortir leurs demandes d’appui nécessaires à l’atteinte de l’objectif du programme, cet expert a affirmé que l’année 2019 sera consacrée à la réalisation, par chacun des formateurs, des actions de mise à niveau/renforcement des capacités des bénéficiaires ciblés. D’une durée de dix jours, cette première phase de la session de formation, consacrée à l’ingénierie de la formation, est encadrée par le consultant formateur français, Jérôme Mauriac.

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Les services de la Protection civile de la wilaya de Annaba ont fêté, jeudi dernier, leur Journée mondiale au niveau du Théâtre régional « Azzedine Medjoubi » ainsi que sur le cours de la Révolution. Cette commémoration s’set déroulée en présence des autorités civiles et militaires, au cours de laquelle des discours ont été, prononcés par des responsables de la Protection civile. Des attestations ont été délivrées à des sapeurs-pompiers ayant fait leurs preuves durant l’année écoulée. A Cette occasion et dans une initiative touchante, les parents de feu Terabcha Zakaria ont bénéficié d’une Omra en reconnaissance du sacrifice de leur fils. Le défunt, rappelons-le, a trouvé la mort lors de la saison estivale alors qu’il essayait de sauver la vie d’un estivant à la plage Rizi Amor. Des stands ont été dressés dans le hall du théâtre dans lesquels ont été étalés les équipements et différents outils utilisés par les agents de la Protection civile. Au même moment, une exposition des véhicules se déroulait sur le Cour de la Révolution. L’évènement a attiré une foule curieuse dont des jeunes s’enquérant sur les modalités de recrutement en vu d’intégrer a corps. Au niveau national, une cérémonie de sortie de la 45ème promotion de «grade agent» de la Protection civile a été organisée à Alger, en présence du Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Cette promotion, qui compte 1.283 éléments, a été baptisée au nom de l’ancien chef de gouvernement et ancien militant de la cause nationale, feu Redha Malek, décédé en juillet 2017. La Protection civile algérienne accuse, par contre, un retard très remarqué en matière d’équipement de lutte contre les feux de forêts qui ravagent le pays régulièrement, tels que les « canadair ». La date du 1er mars, est retenue dans le calendrier des Journées Mondiales dédiées aux pompiers car elle est celle de l’anniversaire de l’entrée en vigueur de la Constitution de l’Organisation Internationale de Protection Civile (OIPC) en tant qu’organisation intergouvernementale, à savoir le 1er mars 1972. L’OIPC est une organisation intergouvernementale qui s’est fixée pour objectif principal de contribuer à la mise en place  par les Etats de mesures et d’organisations propres à assurer la protection et l’assistance aux populations face aux catastrophes naturelles et celles dues à l’homme.

Zarrougui Abdelhak

Publié dans Annaba
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