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A quoi jouent les députés FLN ? Leur conscience est-elle définitivement détériorée, au point où  ils ne sont plus en mesure de faire le moindre discernement ? Ne savent-ils pas qu’à n’importe quel moment, l’Algérie pourrait basculer dans le chaos, et que le contexte que traverse aujourd’hui le pays, est loin d’être un « chahut de gamins », mais une véritable situation insurrectionnelle, que des parties voudraient pousser au pourrissement ? N’ont-ils pas entendu pendant 12 semaines le slogan « FLN dégage » et n’ont-ils pas essayé d’aller au fond de cette haine que leur voue le peuple, pour conclure que c’est l’ensemble de leur parti, qui est appelé à disparaître en un seul bloc ? Dans ce cas, ils ne méritent pas de représenter la supposée plus grande force politique du pays. Si les élections étaient propres et honnêtes, la majorité de ces députés n’auraient même pas mérité d’être candidats. Mais l’incursion de l’argent sale et sa domination à tous les niveaux de la scène politique, a fini par imposer sa logique où l’opportunisme a remplacé le militantisme. Au FLN, on peut basculer d’un extrême vers l’autre, sans se poser de question. Les députés FLN qui exigent aujourd’hui la démission de Mouâd Bouchareb de son poste de président de l’APN, ce sont les mêmes, qui, en octobre dernier, avaient obtenu le départ de Saïd Bouhadja pour introniser celui dont ils réclament aujourd’hui le départ non par souci d’accompagner le mouvement populaire comme ils le prétendent, mais par opportunisme. « Nous refusons d’être en faux par rapport au mouvement populaire qui exige son départ. Ce mouvement est salvateur à plus d’un titre et nous, en tant que FLN, nous devons l’accompagner », prétendent-ils. Mais pourquoi ne mettent-ils pas un cadenas et une chaîne de fer au portail de l’Assemblée pour empêcher Mouâd de rejoindre son bureau et constater ensuite la vacance du poste ? Le procédé a été déjà utilisé par ces mêmes députés dans des circonstances hallucinantes. Le « Hirak » n’a sûrement pas besoin du soutien de ces députés, qui n’ont pas hésité à avoir un comportement de voyous Il est vrai que Mouâd a poussé le bouchon très loin le zèle jusqu’à comparer Bouteflika, à un prophète, et cela le 22 février, date de la première manifestation, comme il ne faut pas oublier que le nouveau secrétaire général, élu le 30 avril dernier, Mohamed Djemaï n’a pas trop attendu pour apporter son allégeance à Ahmed Gaïd Salah. Quoi qu’il en soit, son profil d’affairiste et de contrebandier très connu dans la région de Tébessa, ne lui permettra pas de jouer un rôle dans une nouvelle configuration politique, tant que les Algériens seront mobilisés pour un changement radical du régime. Même le parti à la tête duquel il a été coopté, n’aura plus sa place dans la nouvelle Algérie. Une Algérie où toute la classe politique créée sous le parrainage du DRS devrait disparaître !

Mohamed Mebarki

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L’incarcération de Louisa Hanoune continue de faire réagir la classe politique, qui dénonce les circonstances dans lesquelles, la présidente du Parti des Travailleurs a été mise aux arrêts, mais se contentent de déclarations et de commentaires vides de sens. Solidaire par la parole, les partis politiques et les organisations ne sont pas en mesure d’aller vers une action commune. Compromise d’une manière ou d’une autre, l’opposition est dans une position inconfortable, qui ne lui permet aucun mouvement. Pour les Algériens en général et le « Hirak » en particulier, l’arrestation de Louisa Hanoune, dont on dit qu’elle avait été convoquée dans le cadre de l’enquête sur le « complot contre l’autorité de l’armée » et « atteinte à l’autorité de l’Etat » où sont déjà inculpés, Saïd Bouteflika, Mohamed Mediene et Athmane Tartag, est un non événement. Si pour la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme, cette incarcération décidée par le tribunal militaire de Blida ouvre la voie à « tous les scénarios et à toutes les dérives », et « une escalade qui nous inquiète à plus d’un titre », soutient la LADDH, pour de nombreux citoyens interrogés sur le sujet, il y a lieu d’être prudent et de ne pas s’emporter sur une question, dont on ignore plusieurs aspects. Louisa Hanoune est présente sur la scène politique bien avant l’ouverture démocratique décidée en février 1989. Son parti est sorti de la clandestinité dans des circonstances intrigantes, comme c’est le cas pour d’autres autres partis. Elle est considérée comme l’une des boîtes noires de l’Etat profond. Elle en sait des choses, et sa mise en détention provisoire par le Tribunal militaire de Blida, jeudi dernier, ne doit pas être vu sous un angle « affectif ». Son parti y voit « une dérive gravissime et un acte de criminalisation de l’action politique indépendante et l’expression d’une volonté de mise au pas des militants et activistes par le pouvoir de fait ». Sans citer Louisa Hanoune et son incarcération, le président du RCD a écrit : « Les caractéristiques du coup militaire apparaissent jour après jour, par le contrôle militaire de la décision politique et l’exercice de la justice par des ordres. J’ai écrit dès le début qu’au lieu de la période de transition, ils nous ont imposé une période trompeuse, avec une justice spectaculaire, sélective, de représailles. Les pays sont gérés comme des casernes où il n’y a pas de place pour la discussion, la critique. Imposer le système des casernes dans la vie sociale mène à la tyrannie ». Abdelouahab Fersaoui, le président de l’association RAJ voit dans l’arrestation de Louisa Hanoune « un acte de défiance, révélateur de la volonté du pouvoir réel incarné par le chef d’État-Major de faire passer de force son agenda consistant à maintenir le système en organisant les élections du 4 juillet malgré son rejet par le peuple algérien ». Quant à Sofiane Djilali, président de Jil Jadid, « la mise en détention préventive de Mme Louisa Hanoune, première responsable d’un parti politique, pose clairement la question des libertés politiques et interroge sur les véritables intentions du nouveau pouvoir. Faisant suite à une série d’arrestations d’anciens responsables du pays et d’hommes d’affaires, ce dernier acte fait peser de lourdes présomptions sur l’orientation que prend le cours des événements. L’implication de la justice militaire suppose des actes gravissimes des prévenus, tous civils ou retraités de l’armée ». Au moment où Le FFS « dénonce et condamne énergiquement l’arrestation » de Louisa Hanoune, en estimant qu’il s’agit d’ « un acte arbitraire et abusif ». Et si la vérité est ailleurs ?

Mohamed M

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 Nouvelle réponse cinglante des Algériens au chef d’Etat-Major de l’ANP, Ahmed Gaïd Salah. Conscients des dangers du glissement autoritaire opéré par le pouvoir, conduit par le premier militaire du pays, le mouvement populaire dit, tout simplement non. Malgré le mois de Ramadhan, la chaleur et la soif, ils étaient encore des millions dans les rues de toutes les villes du pays. Ayant suivi certainement les développements de la semaine, marqués notamment par le maintien de l’agenda électoral du pouvoir, les menaces proférées par la revue El Djeich à l’égard de opposants et  l’arrestation surprise de la secrétaire générale du Parti des Travailleurs, Louisa Hanoune, les manifestants ont exprimé leur opposition à la tentative de la militarisation de l’Algérie. « Daoula madania, machi 3askaria (Etat civil et non pas militaire) », « Djamhouria, machi caserna (Une république et non pas une caserne » et « Gaïd Salah dégage ! », scandent les manifestants à Alger, dont le nombre ne cessait de prendre de l’ampleur au fil des heures. En effet, la manifestation d’hier, comme les précédentes, a commencé très tôt dans la capitale. L’Esplanade de la Grande Poste qui accueillait, chaque vendredi les premiers manifestants venant surtout des wilayas limitrophes, notamment de Tizi Ouzou, Bouira, Boumerdes et Bejaia, était déjà pleine vers 10h00. Mais le gros des manifestants est arrivé peu après 14h00. Des vagues importantes de protestataires déterminés ont déferlé, sous un soleil de plomb, vers Algérie Centre en empruntant diverses rues et boulevards, dont la plus célèbre Rue Hassaba Ben Bouali par où passait l’ensemble des marches organisées depuis le 22 février dernier. Brandissant emblème et pancartes sur lesquels sont transcrits de nombreux messages dénonçant notamment la tentation de la militarisation du pays de Gaïd Salah et ses compagnons au haut commandement de l’armée. Sans concession, les manifestants ont montré une conscience politique de haute facture. Ils refusent ainsi le détournement du fleuve de leur révolution, comme ce fut le cas en 1962 et 1990. Tout en réclamant le départ de Gaïd Salah, les protestataires réitèrent aussi leur exigence du départ du chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah et du gouvernement de Noureddine Bedoui. Ils opposent aussi une fin de nom recevoir au rendez-vous électoral que les tenants du pouvoir s’échinent à préparer. « Pas d’élection, espèce de bandes », lance aussi le mouvement qui exprime ainsi son rejet de la présidentielle du 4 juillet prochain, annoncé par Bensalah et défendu mordicus par Ahmed Gaïd Salah. Après ce 12ème vendredi et cette impressionnante mobilisation, les tenants du pouvoir continueront-ils à se voiler la face ? Oseront-ils maintenir leur feuille de route et faire, ainsi, perdurer indéfiniment la crise ? En tout cas, la rencontre, jeudi dernier, entre Abdelkader Bensalah et Noureddine Bedoui pour discuter des préparatifs de la prochaine élection n’augure rien de bon. Ils ne sont pas disposés à écouter la voix du peuple.    

Samir Rabah

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samedi, 11 mai 2019 00:00

Un réquisitoire qui ne dit pas tout

Ali Benflis rejette l’offre de dialogue lancée par Abdelkader Bensalah, et qualifie ce dernier de  « pur produit » des forces anticonstitutionnelles. « Ces forces l’ont ramené à son poste actuel après avoir prolongé depuis quelques mois son mandat à la tête du Conseil de la Nation.»  Est-il pensable de dialoguer avec un interlocuteur qui symbolise tous les drames qui ont frappé le pays ? Est-il pensable de dialoguer avec une personnalité avec un passé aussi détestable et attendre d’elle de l’aide alors que nous œuvrons pour se débarrasser d’un système auquel cette personnalité a appartenu et était un de ses piliers les plus solides ? Cette personnalité n’a pas de légitimité ni de crédibilité ni de confiance. Nous ne pouvons compter sur elle pour organiser une élection présidentielle décisive pour le pays », a-t-il attesté dans une interview-réquisitoire, accordée au quotidien arabophone El Khabar et reprise par plusieurs sites électroniques, dont TSA. Selon l’ancien chef de gouvernement, qui a réagi favorablement, le 2 mai dernier à l’appel au dialogue lancé par le chef d’état-major de l’ANP, en le considérant « l’essence de toute action politique », les consultations de Bensalah constituent une « diversion » et des « manœuvres dilatoires, dont le seul but est de sauver le régime politique en place ». Pourtant, le 30 avril dernier, à l’école des forces spéciales de Biskra, Gaïd Salah avait pris une position claire en faveur d’un dialogue constructif avec les institutions de l’Etat » et l’a qualifié d ’ « unique moyen pour sortir de la crise ». Le président de Talaie El-Houriat est bien placé pour savoir que le chef d’Etat par intérim est un simple pion, qui n’a aucune emprise sur les événements. Durant toute sa carrière, il n’a été qu’un serviteur zélé et un acteur effacé. Ali Benflis ne peut l’ignorer. Il parle d’un dialogue « producteur de solutions qui doit obéir à des conditions et avoir « un cadre clair », mais évite soigneusement d’aller au fond du problème et d’appeler les choses par leur nom. Selon lui, le dialogue doit réunir qui avec qui ? Sans aller plus loin, il se contente de dessiner le profil de celui qui doit appeler au dialogue sans l’identifier. « Avant tout, celui qui appelle au dialogue doit avoir la légitimité, la franchise et la crédibilité. Le dialogue doit pouvoir sortir le pays de l’impasse et donner le coup d’envoi pour la construction d’une ossature politique nouvelle à travers l’organisation d’une élection présidentielle qui ne doit pas faire l’objet de contestation ou de doute », a-t-il souligné, sans aucune précision. Selon l’ancien chef de gouvernement, les conditions pour la tenue de la présidentielle le 4 juillet 2019 ne sont pas réunies. L’article 102, « qui encadre la prochaine élection présidentielle », contient des mines à retardement : « S’appuyer sur cet article et l’appliquer d’une manière stricte sont au cœur de l’impasse politique actuelle. Compte tenu de la profondeur de cette impasse et des difficultés qui empêchent toute sortie d’elle, respecter le rendez-vous retenu constitutionnellement de la prochaine présidentielle devient hors d’atteinte », a-t-il soutenu. Mais qui a la possibilité d’imposer une autre voie ? Ce n’est certainement pas Abdelkader Bensalah, et Ali Benflis le sait. Celui-ci dit préférer l’élection présidentielle comme « le chemin le plus court et le moins coûteux » pour arriver « au changement démocratique voulu », à la place d’une Assemblée constituante dont la mise en place prendrait « beaucoup de temps ». Quels sont les mécanismes à mettre en œuvre pour activer ce choix, et quelles sont les personnalités que le« Hirak » adoubera ? Ali Benflis n’en dit pas plus.

Mohamed Mebarki

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Le ministère du Commerce a appelé, avant-hier, les travailleurs du secteur qui observent une grève depuis mercredi passé à rejoindre leurs postes de travail, le tribunal administratif d’Alger l’ayant déclarée ‘«illégale», soulignant qu’il «s’engage à satisfaire la majorité des revendications convenues au préalable».  «Le ministère du Commerce informe les travailleurs du secteur affiliés au Syndicat national des travailleurs du secteur du commerce (SNTC) relevant de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) qui observent une grève à l’appel de ce syndicat, que le tribunal administratif d’Alger a jugé illégale cette grève annoncée en vertu du préavis du 30 avril 2019», indique un communiqué du ministère du Commerce. Conformément à la décision de la Justice «rendue le 8 mai 2019, le ministère appelle les travailleurs affiliés à ce syndicat à rejoindre leurs postes de travail et affirme qu’il s’engage à satisfaire la majorité des revendications convenues au préalable», a indiqué le communiqué, ajoutant que «la porte du dialogue restera ouverte à tous les partenaires sociaux». Les agents de contrôle du secteur du commerce ont entamé, mercredi, une grève pour réclamer «l’amélioration des conditions de travail des agents de contrôle, notamment en ce qui concerne le système indemnitaire et la protection lors de l’exercice de leurs fonctions. La grève organisée par le SNTC s’est poursuivie les 8 et 9 mai derniers et reprendra les 13, 14 et 15 mai en cours si les revendications ne sont pas prises en charge.  Cette grève intervient suite au «refus par le ministère du Commerce de satisfaire les revendications des agents du commerce qui ont déposé un préavis de grève le 30 avril dernier et observé des sit-in les lundi et mardi derniers», a déclaré le Secrétaire général du SNTC, Ahmed Allali. 

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samedi, 11 mai 2019 00:00

Appel à un « Etat civil »

Les Annabis ont  entamé, hier  vendredi 10 mai, leur douzième semaine de mobilisation contre le système et ses symboles, avec plus de détermination, et ce, malgré que ceci  intervient dans un contexte particulier marqué par des arrestations et l’accélération des enquêtes sur « le complot contre l’armée » et la corruption. Et malgré la chaleur et le ramadhan, les manifestants très nombreux, munis de drapeaux, étaient de nouveau au rendez-vous. Défilant au centre-ville, ils ont scandé des slogans hostiles aux élections, aux bandes, et ont affirmé qu’ils ne vont pas s’arrêter avant l’instauration d’un état civil. En effet, après avoir observé une minute de silence à la mémoire des martyrs des massacres du 8 Mai 45 à Sétif, Kherrata et Guelma, les marcheurs pour le changement radical d’un système véreux, ont scandé aussi des slogans anti-Gaid Salah, chef d’Etat Major. « Pour un Etat civil et non pour un régime militaire », « Labled bladna wa El Gaid Khana », « la lintikhabet El-Ässabet » -non aux élections des bandes-, ont été longtemps répétés en chœur par des milliers de manifestants qui ont inondé l’esplanade de la plus importante place publique de la ville, le cours de la révolution en l’occurrence. Les manifestants ont brandi aussi des pancartes sur lesquelles, ils ont dénoncé et condamné énergiquement l’arrestation de la Secrétaire générale du Parti des Travailleurs, Louisa Hanoune, acte qu’ils ont qualifié à travers des écrits « d’arbitraire et abusif ». Les protestataires solidaires à plus d’un titre avec Louiza Hanoune, ont appelé à sa libération. Faut-il rappeler que la Secrétaire générale du Parti des Travailleurs, qui a vécu et grandi à Annaba, est depuis qu’elle s’est portée candidate à l’ l’élection présidentielle de 2004, considérée comme la première femme algérienne et dans le monde arabe à être candidate à la magistrature suprême. Elle participe également à l’élection de 2009 remportée par Abdelaziz Bouteflika et conteste les résultats de cette élection. Contacté à ce sujet, Smain Kouadria cadre du Parti des Travailleurs et ancien député (Guelma), qui participait à une marche à Alger, s’est déclaré « peiné et ému pour Louiza Hanoune qui a passé la nuit d’avant-hier en prison. Par delà les différents qu’on peut avoir avec elle, Louiza reste une icône du combat démocratique en Algérie. » Pour sa part, Ramdane Youssef Tazibt militant politique et membre fondateur du PT, dira que « c’est une dérive gravissime de voir cette femme d’honneur que je connais depuis 25 ans croupir au cachot. Ça ne me rassure pas sur la suite des événements. Qu’elle trouve ici l’expression de ma solidarité et de mon soutien ainsi qu’à ses collaborateurs et les militants de son parti. Les algériens ont le droit de savoir ce qu’on lui reproche exactement. Nul n’est au dessus des lois certes mais cela ne dispose pas le nouveau pouvoir de communiquer sur ces vagues d’arrestations pour le moins sulfureuses. »  

B. Salah-Eddine

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samedi, 11 mai 2019 00:00

Il tue son père à Draâ Errich

La ville nouvelle de Draâ Errich a été secouée avant-hier jeudi par l’affreuse nouvelle d’un parricide qui venait de se dérouler au sein d’une famille nouvellement installée en ces lieux. Un crime ignoble venait d’être commis par un fils sur la personne de son vieux père. C’était à la suite d’un accrochage entre le vieillard et sa bru que le fils dans un moment de colère intense avait tout simplement agressé son géniteur et lui a ôtéla vie uniquement pour défendre la cause de son épouse. Horrible que ce geste fatal car condamnable à plus d’un titre. Les internautes ont condamné unanimement ce crime inqualifiable où un fils indigne venait de mettre fin à la vie de son vieux père car il aurait pu maîtriser ses nerfs et ne pas arriver à cette solution extrême. La ville nouvelle qui est cosmopolite certes a accueilli des familles qui vivaient dans des conditions déplorables pour leur majorité au lieu d’entamer ce mois sacré dans la joie voilà que cette triste nouvelle vient tout ternir. Le week-end ne nous a pas permis d’avoir de plus amples renseignements notamment si le criminel s’était livré à la gendarmerie nationale compétente territorialement ou au contraire il se trouverait en fuite. Nous tiendrons au courant nos lecteurs sur le développement de cette affaire, dans nos prochaines éditions.

Ahmed Chabi

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Les travaux de restauration et de réhabilitation du vieux bâti ainsi que le ravalement des façades vont bon train, avec l’achèvement d’une partie des immeubles ciblés par l’opération. Le projet s’inscrit dans le cadre du Plan stratégique de réaménagement et de modernisation de la wilaya d’Annaba lancé fin 2017 et début 2018. Les habitants de la Coquette ont été émerveillés, ces derniers jours, par le nouveau décor de la Rue Asslah Hocine suite à l’achèvement des travaux de ravalement des façades des immeubles. « Ces progrès en matière d’aménagement du centre-ville permettent à la Coquette de gagner en image et en attractivité. Les immeubles délabrés étaient une tare injustifiable pour une ville qui prétend à un rôle touristique », estime un élu local. A rappeler que la Direction de l’Urbanisme de l’architecture et de la construction de la wilaya de Annaba avait attribué, en 2017, le marché des travaux de réhabilitation du vieux bâti de Annaba, notamment, Rue Emir Abdelkader et Boulevard de l’ALN, au profit de la Sarl Aman Stroy, pour un montant global de 180 millions de dinars. Les travaux concernent les n°3, 5,7, 12 et 15 Boulevard de l’ALN,  n° 1 Rue Okba Ibn Nafaa et n°2 Rue de Guiane. La section 2 des travaux recense les n°19, 22, 27 et 30 Boulevard de l’ALN, les n°1 et 2 Rue Asslah Hocine. La section 3 porte sur les n°35. 39. 41 et 43 Boulevard l’ALN. L’étape suivante serait celle consistant à enlever les paraboles, une vraie atteinte à l’intégrité et à l’image du cadre urbain à Annaba et en Algérie.

Zarrougui Abdelhak

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Par le biais de son  bureau d’Alger, l’Organisme des Nations Unies pour le Développement Industriel, ONUDI, continue d’apporter une assistance technique et matérielle aux artisans dinandiers de la wilaya de Constantine. A cet effet,  et dans le cadre de la gestion du cluster de la dinanderie de la wilaya, une vingtaine de ces artisans dinandiers adhérents à ce programme  ont bénéficié mercredi 7 mai dernier, d’un don de l’ONUDI représenté par un  lot d’équipements  de protection consistant en des appareils de stoppe-bruit, des masques de protection, des gants et des lunettes de protection ; tous ces outils étant  destinés à protéger la santé des artisans dans leur travail du cuivre. Selon Mme Fergani Raja, coordinatrice du projet cluster de la wilaya de Constantine que nous avons contactée avant-hier , c’est à la suite des recommandations faites par les médecins qui ont constaté, par exemple,  que le bruit fait par le travail au niveau des ateliers était de très haute intensité, donc nuisible pour la santé de l’artisan . » C’est pour cela , explique-t-elle, qu’ils ont reçu les stoppe-bruit pour minimiser l’impact du bruit. Quant aux artisans qui travaillent aussi le polissage des produits , cette tâche occasionne beaucoup de poussière dont l’impact est certainement néfaste à leur appareil respiratoire. Et ainsi de suite pour les autres tâches de préparation du produit de la dinanderie au sujet duquel, a souligné Mme Fergani, la tutelle, à savoir le ministère du Tourisme et de l’artisanat,  a exigé la fabrication d’ un produit fini bien élaboré afin qu’il obtienne le label qualité et puisse  soutenir la concurrence pour qu’il soit  commercialisé au niveau mondial. Et pour remplir cette condition, les artisans doivent jouir d’une protection sanitaire», a-t-elle dit. La cérémonie de remise de ce don de matériel s’est déroulée au siège de la Chambre de l’artisanat et des métiers ( CAM)de Constantine en présence de la coordinatrice nationale du cluster dinanderie, Mme Torki Meriem, et du directeur de la CAM,  M. Nacer Eddine Benarab. Ce dernier est intervenu pour mettre l’accent sur la protection  et le suivi sanitaire des travailleurs de la dinanderie ainsi que  leur accompagnement. Et au sujet de ce dernier point, le directeur de la CAM a rappelé  le  projet qui a été réalisé l’année dernière  par la chambre au niveau du marché de la cité DAKSI Abdesselem où une sorte de « petite Souika » a été aménagée au profit de 21 artisans dinandiers. Dans ce cadre, M. Benarab a précisé que le lot de 76 locaux sera en totalité distribué au fur et à mesure  pour  concrétiser ce projet et ouvrir de larges perspectives aux dinandiers locaux dont le produit de qualité est connu au niveau local et commence à l’être maintenant, grâce à la collaboration de l’ONUDI, au niveau mondial.

A. Mallem

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