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mardi, 14 mai 2019 00:00

Saâdani défie Toufik !

Amar Saâdani fait une seconde sortie médiatique fracassante, après la première sous forme d’interview accordée à TSA. Si lors de la première attaque, l’ancien président de l’APN et secrétaire général du FLN, ne s’est guère gêné pour clacher frontalement l’ex-DRS et son ancien patron, Mohamed Mediene, connu sous le nom de Toufik, lorsque celui-ci était en liberté, cette fois, il lui lance un défi, alors qu’il est incarcéré. Son intention est claire : en finir avec celui que partisans et opposants appelaient « Rab Dzaïr ». « Que les trolls m’attaquent ! J’ai dit cela lorsque j’étais président de l’APN. Ils ont avancé beaucoup de choses à mon propos parce que j’ai dit ce que je pensais de l’État profond. L’ex-DRS doit disparaître et laisser les citoyens tranquilles. Qu’il cesse de faire mal aux Algériens », a-t-il déclaré, le 24 mars dernier, dans un réquisitoire à l’adresse de l’ex-Premier ministre, Ahmed Ouyahia et le général Toufik. Pour Amar Saâdani, le premier est un des hommes de main du second. Il exécute ses ordres à la lettre. Sans Toufik, Ouyahia n’est rien du tout. Sous l’influence de l’ex-patron de l’ex-DRS, il est capable du pire. Il y a deux mois, Amar Saâdani avait déclaré que « le Président est kidnappé, on ne le voit pas. On fait faire au Président des choses qu’il n’accepte pas lui-même. Ils disent que le Président a envoyé une lettre alors qu’il ne peut pas écrire, a désigné des responsables alors qu’il ne peut pas le faire. Les lettres sortaient de chez Ahmed Ouyahia signées par lui. Il les faisait entrer à la Présidence pour les faire sortir ensuite ». Des accusations très graves. Aujourd’hui, il parait que c’est au tour de Toufik de recevoir un défi de la part de Saâdani. Celui-ci demande à la Cour suprême d’ouvrir une enquête sur les accusations de détournement de 3 600 milliards de centimes, dont il a fait l’objet de la part de l’ex-DRS. « Je lance un appel au président de la Cour suprême en tant qu’ancien président de l’APN pour ouvrir une enquête sur les accusations de détournement de 3 600 milliards de centimes dont j’ai fait l’objet de la part de l’ex-DRS », demande l’ex-SG du FLN, dans une déclaration publié hier par le site TSA en langue arabe. « En tant que personnalité algérienne qui a exercé plusieurs fonctions, ma confiance est totale en la Justice algérienne pour clarifier cette affaire au peuple algérien », ajoute Amar Saâdani. « Ce dossier a été confectionné par l’ex-DRS. Il est toujours évoqué par de nombreuses personnes. La Cour suprême devrait examiner cette accusation pour dire si elle est vraie ou fausse », réclame l’ancien président de l’APN. La déclaration de Saâdani a été faite au lendemain de la diffusion d’informations par la chaîne El Bilad TV, faisant état de rapports « explosifs » transmis par la Cour des comptes aux instances judiciaires compétentes sur la gestion des deniers publics par les gouvernements successifs ces dix dernières années. Les rapports préparés minutieusement par les experts révèlent que les pertes de l’Etat sont effarantes. Ce sont des créances, sous forme de fraudes fiscales, impayées à l’Etat par des hommes d’affaires et de gros commerçants ; des irrégularités en séries dans les dépenses de l’argent public et de défaillances graves en matière de gestion au niveau de nombreux départements ministériels. Tout ce manque à gagner se chiffre en centaines de milliards de dinars. Auparavant, Amar Saâdani clairement signifié que « tout ce qui est sorti de la Présidence est de la responsabilité du directeur du cabinet et tout ce qui a été dépensé est de la responsabilité des gouvernements. S’il y a eu des vols ou des dilapidations de deniers publics, des comptes doivent être demandés aux gouvernements ». Affaire à suivre.

Mohamed Mebarki

Publié dans À la une
mardi, 14 mai 2019 00:00

Le directeur de l’ADE limogé

Selon les informations recueillies auprès des travailleurs et également rapportées par la radio locale, le directeur de l’entreprise d’alimentation en eau potable de la wilaya d’Annaba vient d’être limogé, hier lundi, par le Directeur Général de l’ADE, pour plusieurs griefs, notamment mauvaise gestion et conflit syndical. Auteur de frasques et de disfonctionnement au sein de cette entreprise, Tabouche Abdelhakim, vient d’être mis devant ses responsabilités par la tutelle qui vient de mettre fin à ses fonctions. Toujours selon la même source, Sraiaia Mohamed, a été nommé en qualité de nouveau patron de l’ADE Annaba. Pour rappel, la grogne s’est installée depuis quelques jours au sein du collectif de l’ADE, les représentants syndicaux des travailleurs. Ces derniers, ont, à l’issue d’une réunion tenue le 11 Mai, menacé de lancer une grève illimitée, si les hauts responsableS ne répondent pas favorablement à leur demande, à savoir le départ pur et simple du directeur d’unité. « Si nos revendications ne sont pas satisfaites, nous entrerons en grève, souligne un communiqué de la section syndicale, chose que nous ne souhaitons pas pour ne pas porter préjudice au fonctionnement de l’unité. » Selon un communiqué de la section syndicale rendu publique avant-hier, les représentants des travailleurs évoquent moult raisons qui ont conduit à cette situation de rupture, entre autres, l’abus d’autorité, la hogra, des promotions de complaisance et autres griefs. Dans leur requête adressée au wali d’Annaba et aux responsables de l’ADE, le collectif des travailleurs signale avoir demandé à maintes reprises la constitution d’une commission d’enquête et que soit effectué un audit de gestion. Mais en vain.

B. Salah-Eddine

Publié dans Annaba

Le secteur de la pêche de la wilaya d’Annaba, a connu, durant cette dernière décennie un développement certain aussi bien en matière de renforcement de la flotte, qu’en celles de l’amélioration de la production et la création de centaines d’emplois. Ainsi, les différents projets lancés dans le cadre du soutien de l’Etat, l’ANGEM et l’ANSEJ et particulièrement le programme de soutien à la relance économique (PSCE), ont permis au secteur de la pêche dans la wilaya de Annaba, à la fois, le renforcement de sa flotte, l’amélioration de sa production et la création de centaines de postes d’emploi. Aujourd’hui, la flotte du secteur de la pêche dans la wilaya de Annaba, qui compte une façade maritime de quatre vingt kilomètres, allant du golf de Takouche à l’Ouest jusqu’au cap Rosa à l’Est, est considérée comme la plus importante du pays. C’est ce qu’a affirmé à l’Est-Républicain, M. Ami, directeur de la pêche et des sources halieutiques de la wilaya d’Annaba, précisant que le parc de pêche est constitué de plus de 530 unités de pêche (chalutiers, sardiniers, petits métiers et corailleurs), soit, a-t-il déclaré, la plus importante flottille de pêche du pays, qu’abritent notamment les ports de pêche de la grenouillère de Annaba et celui de Chétaibi, situé à 70 Kms a l’Ouest de la wilaya, l’abri de pèche d’Ain-Barbar et les plages d’échouage. « Le secteur de la pêche de la wilaya d’Annaba vient de se doter d’un nouveau système d’évaluation de la flottille de pêche et la production », a souligné le même responsable, expliquant que cette flottille est exploitée, selon la direction de la pêche de Annaba, par plus de 5.700 marins pêcheurs, avec une augmentation annuelle entre 200 et 250 marins pêcheurs. En outre, quatre plages d’échouage, à savoir celles de la Caroube, Seybouse, de Sidi Salem et Chétaibi, accueillent depuis déjà quelques années des petits métiers. D’autre part, le problème de surcharge du port de la grenouillère qui se posait il y a quelques années avec acuité après le renforcement de la flotte, devrait être réglé définitivement dans le cadre des projets de réhabilitation des ports à travers des actions pour l’augmentation des capacités de mouillage à travers la mise en place de berges, une technique moderne permettant de multiplier par 3 ou 4 le nombre de places. Nous apprenons de source crédible que l’étude et le cahier de charges ont été achevés. Le directeur de la wilaya du secteur de la pêche et des ressources halieutiques a indiqué, par ailleurs, que la production halieutique enregistrée durant l’année 2018 s’élève à plus de 9.000 T (toutes espèces confondues), soit l’une des meilleures à l’échelle nationale avec une importante hausse par rapport à l’année précédente. Le golf de Annaba abrite une biodiversité halieutique de haute valeur nutritive : poisson bleu, blanc, crustacés et mollusques. Aussi, estime-t-on, la pêche tradition ancestrale dans la wilaya d’Annaba, qui dispose d’un environnement maritime (superficie maritime 8.089 km2), industriel et humain, est favorable aussi au développement et à la promotion du secteur. S’agissant de la formation des hommes de la mer, Annaba compte une école de pêche et en aquaculture. Elle offre des stages de formation dans diverses spécialités (pêche, aquaculture, électromécanique) et pour divers grades (capitaine, mousse, CAP métiers de la mer).

B. Salah-Eddine

Publié dans Annaba
mardi, 14 mai 2019 00:00

Le wali dénonce la bureaucratie

Le retard dans la réalisation de plus de 70 projets touristiques à Annaba serait le résultat d’une « bureaucratie qui paralyse le secteur et décourage toute tentative d’investissement », a avoué Toufik Mezhoud dans une intervention auprès de la presse. Le chef de l’exécutif local a montré son engagement à lutter contre ce fléau afin de permettre au secteur du tourisme d’émerger comme il se doit dans une wilaya qui détient un vrai potentiel d’attraction nationale et mondiale. Le wali a avancé le chiffre 74 pour désigner le nombre des projets en retard ou à l’arrêt et dont les initiateurs croulent sous le diktat implacable de la bureaucratie. La lenteur du traitement des dossiers constitue le principal frein au lancement rapide des projets surtout que le temps est un facteur clé dans le monde de l’entreprise. « Les exigences à l’égard des investisseurs en général et les opérateurs touristiques en particulier, devraient être allégées autant que faire se peut afin de redonner confiance en la volonté de l’État d’aider ce secteur », explique un élu local. Ce n’est donc pas une surprise que le World Economic Forum classe l’Algérie à la 118e place sur 180 pays dans la compétitivité touristique loin derrière la Tunisie qui occupe la 14e place et le Maroc qui siège à la 16e. « Malgré les privilèges offerts par les autorités aux investisseurs étrangers en termes de fiscalité, les étapes d’investissement sont très longues compte-tenu de ce qui se passe chez nos voisins », explique un expert en tourisme. Ainsi, les investisseurs algériens et étrangers hésitent avant d’entrer sur le marché algérien, malgré les incitations fiscales accordées par l’État, en raison du nombre considérable d’arrangements administratifs qui précèdent les demandes d’investissement et de prêt auprès des banques, en particulier la situation du foncier industriel, qui reste le premier obstacle à l’investissement en Algérie. D’autres problèmes minent ce secteur important à l’image du manque d’infrastructures ainsi que de la culture touristique. « La politesse, l’accueil chaleureux et l’ouverture sur l’autre doivent exister chez nous. Il ne faut pas voir en l’étranger un intrus qui vient nous dévaliser alors qu’il y a des millions de nationaux à l’étranger », ajoute notre interlocuteur. La complexité des procédures pour l’obtention des visas pour les touristes est un autre problème à régler dans l’urgence.

Zarrougui Abdelhak

Publié dans Annaba

Les travailleurs de la société de gestion des zones industrielles persistent dans leurs revendications exprimées lors du sit-in organisé, ces derniers jours, devant l’entrée du siège de la société sise à la zone industrielle « Palma ». Ils dénoncent, selon eux, les pratiques du directeur, accusé de favoritisme, de régionalisme et de traiter les travailleurs avec autoritarisme et discrimination. Un travailleur a, d’ailleurs affirmé que l’appel des travailleurs n’a pas été entendu, en dépit de l’intervention du directeur général de la société « Divindus Z.I »,  spécialisée dans la gestion des zones industrielles au niveau national. Une commission d’inspection a été dépêchée au siège de la société de la wilaya de Constantine, où elle a pris connaissance des problèmes que rencontrent les travailleurs : l’absence du minimum requis des conditions de travail, notamment l’absence de chauffage à l’intérieur des locaux de la société, où les employés travaillent dans de mauvaises conditions surtout durant la période hivernale, sans que la direction ne réagisse pour régler leurs problèmes et satisfaire leurs revendications. Ce qui a incité quelques 58 travailleurs à organiser  un sit-in de protestation, en demandant le départ du directeur. Mais ce dernier n’a pas fait fi de leurs revendications, mais a, plutôt tenté de casser leur action avec la complicité de certains pour créer une section syndicale, parallèle à celle en activité, en déclarant qu’il ne reconnaît pas le syndicat  alors que les travailleurs expriment leur attachement à la section syndicale légitime. La situation à l’intérieur de la société est arrivée -selon la même source- à une situation  de blocage, pour refus du directeur d’entamer le dialogue avec les travailleurs, et bien plus en les menaçant de licenciement. D’où la colère des travailleurs connaissant une situation sociale difficile, n’ayant pas perçu leurs salaires.  Le ministère de l’Industrie a été saisi  pour une intervention urgente afin de débloquer  la crise.

Rafik.S

Publié dans Constantine

En apprenant qu’un quota de 150 logements va être distribué prochainement dans le site de BOUZAAROURA, alors qu’ils voulaient plus de 300, les habitants de deux bidonvilles de la commune de FIL FILA n’ont pas trouvé mieux que d’assiéger la mairie au moment où le chef de daira et le maire s’y trouvaient pour mettre les dernieres retouches a ce dossier qui ne prend pas en considération le cas des plus anciennes familles qui y résident a partir du moment que c’est le tirage au sort qui va rentrer en ligne de compte. Un tirage au sort qui risque de favoriser les arrivistes de 2018 et de 2019 tout comme BARTATOU. L’élément déclencheur a été incontournablement le wali consécutivement à sa déclaration de jeudi dernier. Un lapsus qui risque de mettre le feu aux poudres chez les occupants des habitations précaires qui mènent une lutte sans merci contre les nouveaux arrivants tandis que d’autres ferment les yeux moyennant monnaie sonnantes et trébuchantes. Un opportunisme non dénué d’intérêts particuliers évidents. Il va sans dire que l’actuel wali est allé trop vite en besogne en matière de logements. Il tente de faire en sorte d’occulter ce qui a été accompli par ses prédécesseurs étant donné qu’en un laps de temps relativement très court il veut reloger tout le monde . Mais à toute solution de sortie de crise, il faut de la réflexion, et encore plus, dans la gestion de distribution des logements «explosifs» dans un environnement ou pas mal de revendicateurs se montrent obtus et intransigeants. La méthode de tirage au sort dans le contexte des habitations précaires ne peut qu’accentuer leurs inquiétudes vers une impasse dont les conséquences seront préjudiciables à chacun et à tous. Le cas de la séquestration du chef de daïra et du maire jusqu’à  l’après-f’tour par les citoyens de Filfila en est un exemple à méditer. Cela suppose une meilleure réflexion dans les agissements, voire d’autres décisions de l’administration, d’où l’appel à des propositions concrètes et applicables issues de réunions de bon sens.  

Rabah Oudjani

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Les habitants de la localité de Fezza, à l’Ouest du chef-lieu communal El Kennar, à l’Est de Jijel, ont fermé hier, la mairie de leur localité. Les villageois protestataires ont bloqué le nouveau siège de l’APC, ainsi que le service d‘état civil abrité par l’ancienne mairie. Un citoyen venu se faire délivrer des documents nous dira : « Ils auraient dû laisser l’état civil ouvert. Il aurait suffi qu’ils bloquent juste le nouveau siège APC pour faire entendre leur voix. Pourquoi nous pénalisent-ils de la sorte ?». Les villageois contestataires brandissaient une plateforme de revendications, axée sur trois points principaux. Y figurent le gaz de ville, la réalisation d’un CEM, un terrain de football et d’autres revendication concernant le développement de cette localité. « Notre cadre de vie se dégrade de plus en plus, les autorités locales ne semblent pas se soucier de nos préoccupations », nous dira un jeune habitant de fezza, qui explique, aussi que le réseau de gaz de ville est pourtant distant de leur village d’à peine 500 mètres. Mais il semble que les villageois ne désespèrent pas, puisqu’une énième demande pour le raccordement de cette zone au réseau du gaz de ville, a été adressée la semaine dernière, au wali . « Nous avons opté pour cette ultime démarche, en espérant être enfin raccordés au gaz, avant l’arrivée de l’hiver prochain », nous dira l’un des représentants des villageois. A noter enfin que ce village est loin d’être un cas isolé puisque plusieurs autres villages de Jijel souffrent encore et toujours du même problème. Selon les dires d’un villageois, en hiver, plusieurs familles n’ont d’autres choix que d’utiliser du bois, en l’absence de butane, pour se chauffer ou encore cuisiner. Des milliers de villageois vivent ainsi, dans un total dénuement et isolement, ils n’ont même pas la possibilité d’acquérir une bonbonne de gaz butane, ce produit n’étant pas distribué dans ces villages où les revendeurs n’accèdent pas, en raison de l’impraticabilité des pistes. Aux environs de 10h, une délégation de représentants des villageois a été reçue par le maire et ses adjoints. Tous les points ont été discutés. Un élu nous dira : « Certaines réclamations n’avaient pas besoin de tout ce forcing. Néanmoins, des solutions sont envisagées pour toutes les revendications de ces villageois. Nous les avons toutes étudiées ensemble. Certains points trouveront des solutions dans les tout prochains jours, déjà inscrit dans le cadre des PCD complémentaires. A l’issue de la réunion d’hier donc, des solutions ont été trouvées à plusieurs points figurants sur la plateforme de revendications des villageois, tel la réalisation d’un CEM et un terrain de football, en attendant que tous les autres soient à leur tour solutionnés, comme promis par les autorités locales.  

M.Bouchama

Publié dans Régions

Au coude à coude avec son rugueux rival de Liverpool pour le sacre en Premier League, Manchester City a maté, avant-hier, Brighton chez lui (4-1) pour s’adjuger le titre, longtemps fêté du reste à l’issue de la partie. Une partie à grosse pression pour les Citizens face à un adversaire soulagé des affres de la relégation. Le stress était plus grand chez Pep Guardiola, appelé à creuser ses neurones pour sortir le onze qui ne devait pas trembler à Brighton. En d’autres termes, assurer le meilleur coaching qui soit. Sur ce plan, le technicien catalan a, à nouveau, fait montre d’une perspicacité et d’un flair qui restent de son seul apanage, en titularisant Ryadh Mahrez. En effet et même s’il n’a jamais tari d’éloges sur lui, Pep n’en n’a pas moins fait plus chauffer le banc au fer de lance de l’EN que le faire entrer pour quelques minutes, dans quelques matches. À tel point que les fans des verts commençaient à vociférer à distance, jetant l’anathème sur Guardiola. Soit, d’un avis unanime, le meilleur entraîneur du monde à l’heure actuelle. Imperturbable, il soulignait à maintes reprises avoir une totale confiance en Mahrez «aux capacités extraordinaires» et qu’il n’allait jamais le lâcher pour d’autres horizons. En fait, une position qui cachait une mise en conditionnement en règle pour tirer le meilleur du joueur au moment fatidique. Comme celle d’un titre à jouer sur le fil du rasoir, sous la menace d’un gros Liverpool. Avant-hier, le fauve est lâché. Impliqué sur le but égalisateur, Mahrez marque le plus important de la partie, celui du 3-1 qui fait le break. La longue étreinte donnée par Guardiola à son poulain (Photo- DR), après le coup de sifflet final, en disait long sur l’incroyable aptitude de l’Espagnol à tirer le meilleur de ses joueurs, tout en les faisant grandir. Un deuxième titre, mérité, a fait encore grandir Mahrez en club. Il lui reste un autre à prendre à la CAN 2019. Pour devenir géant !

Publié dans Sport

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