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dimanche, 14 février 2021 00:00

La première phase menée à terme

500 personnes relevant en majorité du personnel médical, ont été vaccinées durant les derniers jours dans la wilaya de Annaba révèlent les autorités sanitaires locales. Ces memes sources indiquent qu’il faudra attendre demain , pour entamer la deuxième phase, qui concerne les mêmes personnes. La campagne de vaccination contre la Covid-19 a été lancée, à Annaba, le 02 février dernier depuis la nouvelle polyclinique de Sidi Achour en présence du wali d’Annaba Djamel Eddine Berrimi, de Mohamed Nacer Daameche , directeur de la santé et le maire. A rappeler que c’est le Dr. Djamel Belamri, qui, le premier, s’est fait vacciner pour encourager la population à en faire autant. L’opération a débuté au niveau de 30 centres médicaux pour s’étendre à dix autres à travers la wilaya. Un registre a été prévu pour permettre aux citoyens désireux de se faire vacciner de s’inscrire. Les inscrits seront ensuite appelés. Chaque centre en charge de la vaccination est doté d’une armoire frigorifique que le vaccin soit préservé et bien conservé. A relever que dans la dernière semaine de janvier 2021, la wilaya de Annaba a enregistré une décrue dans le nombre des cas de Covid-19. Selon le DSP, aucun cas suspect n’a été déclaré à l’université Badji Mokhtar. Même dans les mosquées, la situation est satisfaisante. Pareil au niveau des structures sanitaires d’accueil qui ne connaissent plus la pression constatée au début de la pandémie. Les autorités sanitaires ont expliqué qu’après l’arrivée des premiers lots de vaccin, l’opération s’effectuera en trois phases. La première concernera les professionnels de la santé et les corps constitués. La deuxième est destinée aux personnes âgées de plus que 65 ans, dont le nombre dans la wilaya est de 24 000 individus, suivront les malades chroniques estimés à 84 413 personnes. Quant à la dernière phase, elle est destinée aux étudiants et le reste de la population.

Zarrougui Abdelhak

 

Publié dans Annaba
dimanche, 14 février 2021 00:00

Le procès en appel ajourné

Le procès en appel de l’affaire des conteneurs de produits contrefaits saisis au port d’Annaba a été reporté au 7 mars prochain, par le président de la chambre pénale près la cour d’Annaba à la demande de la défense. Poursuivis pour plusieurs griefs et notamment pour un sordide trafic de containers, pas moins de 10 douaniers, dont 7 officiers, 2 inspecteurs de la DCP, un déclarant en douane et un importateur avaient été condamnés, rappelle-t-on, au mois de décembre dernier, à différentes peines d’emprisonnement ferme par le tribunal correctionnel d’Annaba. A commencer par les principaux accusés dans cette affaire, qui a éclaboussé le port marchand d’Annaba, en 2018, à savoir Hamel Belkhir l’ex-directeur régional des douanes d’Annaba et le directeur par intérim de la division des douanes, Messaoudi Toufik, qui ont écopé d’une peine de deux ans de prison ferme, dont une avec sursis. La même sentence a été prononcée à l’encontre de 4 autres officiers des douanes, en l’occurrence un inspecteur principal des brigades et trois inspecteurs de visite. Ceci alors que chacun des deux agents de la direction du commerce et des prix (DCP) d’Annaba, poursuivis également dans cette affaire, a écopé d’une année de prison ferme. Un importateur et un déclarant au centre de ce trafic ont été condamnés, quant à eux, à une année de prison ferme. Enfin, des condamnations de six mois de prison ferme ont été prononcées pour chacun de quatre autres accusés, un officier des douanes, qui occupe le poste de chef d’une brigade ambulante ainsi que trois agents des douanes. Ces peines d’emprisonnement ont été assorties également d’une amende estimée à 200 millions de centimes.

B.Salah-Eddine

 

Publié dans Annaba

L’Office de Promotion et de Gestion Immobilière (OPGI) a entamé la convocation des bénéficiaires des logements sociaux figurant dans la dernière liste de la commune de Constantine, afin de payer les droits d’attribution en prélude à la distribution durant les prochains jours. Cette mesure concerne les bénéficiaires d’un lot important sur le site des 4000 logements à l’extension Ouest d’Ali Mendjeli, ainsi que ceux du lot de 1100 logements à Ain Smara. L’agence « OPGI » de Constantine a invité les bénéficiaires de six bâtiments, au groupement d’habitation N°02 de l’extension Ouest d’Ali Mendjeli, à se rapprocher de l’unité d’Ali Mendjeli Ouest située devant l’hôtel « El Khayam », afin de s’acquitter des droits de l’attribution d’un montant de 62.000 DA à partir de la journée d’hier. Selon l’OPGI, le payement des redevances se fera par tranches afin de respecter les mesures de distanciation sociale. La même source a précisé que cette mesure a été prise après l’achèvement des travaux dans une partie importante du projet de 4000 logements à l’extension Ouest d’Ali Mendjeli, avant d’indiquer que la distribution des clefs du premier lot aura lieu à l’occasion de la célébration de la journée nationale du Chahid, soit le 18 février courant. D’autre part, les bénéficiaires de la liste des 1100 logements sociaux à Ain Smara ont également été convoqués par l’OPGI pour effectuer la même opération, où ils ont commencé à régler les droits. A noter que 1000 logements de ce programme ont été réservés aux habitants de cette commune qui se plaignent de l’insuffisance des quotas de logements affectés.

Rafik.S

Publié dans Constantine

L'ensemble des mosquées sur le territoire national rouvriront à partir d’aujourd’hui en application des nouvelles mesures au titre du dispositif de gestion de la crise sanitaire liée à la pandémie du Coronavirus (Covid-19), indique dimanche un communiqué des Services du Premier ministre. "Il est procédé à l’ouverture de l’ensemble des mosquées sur le territoire national et ce, dans le strict respect des mesures et protocoles sanitaires de prévention et de protection contre la propagation du Coronavirus, notamment le dispositif préventif d’accompagnement mis en place pour les mosquées", précise la même source. Le dispositif préventif d’accompagnement mis en place pour les mosquées comprend notamment "l’interdiction d’accès aux femmes, aux enfants de moins de quinze (15) ans et aux personnes présentant une vulnérabilité sanitaire, la fermeture des lieux d’ablution, le port obligatoire du masque de protection et l’utilisation de tapis de prière personnel" .Il s'agit aussi du respect de la distanciation physique entre les fidèles d’au moins un mètre et demi (1,5m), l’affichage des mesures barrières et de prévention, l’organisation des accès de façon à respecter l’espacement et la distance physique ainsi que l’aménagement de l’entrée et de la sortie selon un sens unique de circulation pour éviter les croisements des fidèles. Le dispositif préventif comprend aussi la mise à la disposition des fidèles de gel hydro-alcoolique, l’interdiction de l’utilisation des climatiseurs et des ventilateurs, l’aération naturelle et la désinfection régulière des mosquées. L’ouverture programmée des mosquées doit se faire sous le contrôle et la supervision des directeurs de wilaya des affaires religieuses et des wakfs, à travers les fonctionnaires de la mosquée et les comités des mosquées, et ce, en étroite coordination avec les services de la protection civile et des APC et le concours des comités de quartiers et du mouvement associatif local. Les walis peuvent, en outre, prendre des mesures de prévention et de protection, en tant que de besoin, par arrêté et procéder à des inspections inopinées pour s’assurer de l’observation du dispositif mis en place. Ils pourront, toutefois, procéder à leur fermeture immédiate en cas d’infraction aux mesures édictées dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19.Pour ce qui est de Djamaa El Djazaïr, celui-ci continue d’accueillir les fidèles pour les cinq prières uniquement. L'ouverture des mosquées a été décidée par le Premier ministre, M. Abdelaziz Djerad, dans le cadre de nouvelles mesures au titre du dispositif de gestion de la crise sanitaire liée à la pandémie du Coronavirus en application des instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale et au terme des consultations avec le comité scientifique de suivi de l'évolution de la pandémie du Coronavirus et l'autorité sanitaire. "Soutenues par la démarche basée sur la prudence, la progressivité et la flexibilité engagée par les pouvoirs publics et s’inscrivant toujours dans l’objectif de préserver la santé des citoyens et à les prémunir contre tout risque de propagation du Coronavirus (COVID-19), ces mesures visent à ajuster le dispositif de protection et de prévention en fonction de l’évolution de la situation épidémiologique", conclut le communiqué.

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dimanche, 14 février 2021 00:00

La ‘‘bombe’’ lâchée par Hadj Nacer

« On ne peut pas construire un système de financement islamique. Aujourd’hui, toutes les monnaies se réfèrent au dollar dont le prix est fixé par son taux d’intérêt et celui-ci n’obéit pas à des critères compatibles avec le Coran ». Des propos qui sonnent comme une sentence formulée par Abderrahmane Hadj Nacer, ancien gouverneur de la Banque d’Algérie. En termes clairs, et en suivant le raisonnement de ce docteur en sciences économiques, qui est aussi un auteur et un essayiste de grande portée intellectuelle, les dispositions contenues dans la loi de Finances 2020, autorisant les banques publiques à lancer des produits de la finance islamique, sont une pure création virtuelle, qui n’a rien à voir avec les recommandations de la charia. Comme quoi, et selon ce banquier dont la compétence ne souffre d’aucune contestation, toutes les offres considérées actuellement comme étant des produits « halal », jusque-là assurées par deux banques privées, ne sont en réalité pas conformes à la charia. Des propos lourds de conséquence, qui ne sont pas sortis de l’imagination d’un « illuminé » en mal de reconnaissance, mais d’un économiste qui connait son sujet sur le bout des doigts et une personnalité de grande culture. D’après ce qu’il a avancé, l’Etat a eu recours à ce mécanisme, supposé répondre à une forte demande, dans le but de récupérer quelques milliards de l’énorme masse monétaire circulant dans les circuits de l’économie « souterraine » en premier et en dernier lieu, sans se poser trop de questions sur l’authenticité des mesures prises. L’ancien gouverneur de la Banque d’Algérie (1989-1992) sous l’autorité de qui a été agréée Al Baraka Bank soutient que la finance islamique est « une économie basée sur l’interdiction de la rente ou de la spéculation ». « C’est le risque partagé : je te prête de l’argent, je suis prêt à gagner beaucoup, mais je suis aussi prêt à perdre beaucoup avec toi. Ça c’est le principe de base », avance-t-il. Poursuivant son argumentation, il souligne que « tous les produits sont garantis, or dans l’islam la garantie est interdite ». C’est pourquoi, « tous les produits disponibles aujourd’hui ne peuvent être considérés comme étant conformes à l’Islam », note-il, avant de préciser que « l’économie islamique, c’est toujours le partage du risque. Sinon, c’est le riba ou l’usure (NDLR) ». « On gagne l’argent si on partage le risque. Moi, mon métier est de fructifier de l’argent, mais je parie sur vous, donc je prends un risque, non. Mais si je vous dis donnez-moi votre bien que je le garde à la maison, là, je ne parie pas et je suis dans le riba. L’islam interdit l’accumulation pour l’accumulation », affirme-t-il. « Toutes les monnaies du monde transitent par le dollar », rappelle-t-il, « or l’étalon du dollar c’est le taux d’intérêt », fait-il savoir. En conséquence, « tant qu’il n’y a pas d’étalon international islamique, il ne pourrait y avoir de banques islamiques puisque, de toute façon, il est régi par taux d’intérêt », fait-il observer, avant de reconnaitre que la première banque « islamique » ne l’était pas en réalité. « Commercialement, nous avions des clients et donc il fallait leur donner un produit qui corresponde à leurs besoins et pour que cet argent ne soit pas détourné. Et puis, j’avais en tête autre chose. On travaillait pour la convertibilité du dinar pour fin 1992. On avait sorti le dinar or, un dinar or, deux dinars or, cinq dinars or », argumente l’auteur de l’expression « argent brutal », dont l’idée était de « créer une unité de compte internationale sur laquelle pouvait se baser une monnaie islamique ».

Mohamed Mebarki

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dimanche, 14 février 2021 00:00

Quête de consensus

Débarrassé de ses ennuis de santé, le président Tebboune veut, visiblement mettre les bouchées doubles pour faire redémarrer la machine étatique, lourdement impactée par sa longue période d’hospitalisation. Signe de sa volonté d’aller vite (et bien ?), sa décision de renouer avec les consultations politiques, en vue de dessiner l’horizon politique du pays qui, le moins que l’on puisse dire, est qu’il offre une invisibilité opaque pour l’observateur. C’est dans ce cadre qu’il convient de situer les rencontres, samedi, en premières levées, avec les responsables de Jil Djadid, El Moustakbel et El Bina qui ont été successivement reçus à El Mouradia en premiers. Choix réfléchi ou simple fait du hasard ? Car le fait est que Soufiane Djilali, Abdélaziz Bélaid et Abdelkader Bengrina font partie de ceux qu’on peut considérer comme les alliés du nouveau pouvoir, s’inscrivant pleinement dans sa démarche électoraliste. Mais gardons-nous de tirer des conclusions hâtives surtout que, hier, dimanche, le président Tebboune, a encore reçu, trois responsables de partis politiques, Fathi Ghouni d’El Islah, Abderazak Makri, président du MSP et surtout Hakim Belassel et Youcef Aouchiche, deux membres de la direction du FFS. Plus vieux parti de l’opposition, comme on le qualifie, le FFS est sur une ligne d’opposition par rapport au pouvoir en place, en rejetant notamment les élections législatives comme solution à la crise, mais tout en défendant son cheval de bataille : le consensus national. Que le président de la République décide d’élargir la consultation même aux partis qui ne partagent pas l’analyse du pouvoir s’agissant du règlement de la crise politique et économique est un signe positif qui, à tout le moins, témoigne d’une volonté d’élargir le spectre des consultations à toutes les parties qui ont des choses à dire sur la crise actuelle. Il est attendu que le président Tebboune, reçoive encore, dans les prochains jours, d’autres partis et d’autres personnalités et le fait de mettre son poids personnel dans cette démarche de consultation en étant lui-même la puissance recevant ne peut qu’apporter du crédit et surtout des chances de réussite à ces consultations. Le président Tebboune sera d’autant plus à l’aise de mettre en place sa feuille de route en associant ainsi le maximum d’acteurs politiques à sa démarche, quand bien même d’aucuns (qui sont dans l’opposition radicale et partisans d’une transition) continueront de pratiquer la politique de la chaise vide. Il s’agit, à travers ce dialogue politique, qui signifie croisement des points de vue contradictoires pour déboucher, in fine, sur un consensus politique (qui ne veut pas dire unanimisme) pour enfin dessiner le chemin qui permet à l’Algérie de se mettre sur la rampe de sortie de crise.

H.Khellifi.

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