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mardi, 16 février 2021 00:00

Comme au premier jour

16 février 2019-16 février 2021. Deux ans déjà après la première flamme du mouvement populaire qui a éveillé l’espoir d’un changement démocratique en Algérie. La ville de Kherrata, dont le nom est resté collé à l’histoire de l’Algérie, perpétue sa tradition. Elle confirme à nouveau son statut. Elle a été, en effet, au rendez-vous, hier, pour rappeler que le Hirak « n’est pas fini ». Profitant du deuxième anniversaire du mouvement populaire pacifique, plusieurs milliers de personnes ont battu le pavé dans les rues de la ville, en dépit de l’interdiction de manifester en raison de la situation sanitaire. La mobilisation était importante. Des manifestants, venus des quatre coins du pays, se sont donnés rendez-vous à Kherrata, dès lundi soir. Une grande foule s’est rassemblée au niveau de la place publique de la ville dès le début de la soirée d’avant-hier. Des renforts de Hirakistes y sont arrivés dès hier matin. Et dès les premières heures de la matinée, tout était prêt pour une manifestation grandiose. Munis, comme durant les grandes marches hebdomadaires du Hirak, de drapeaux,  de banderoles, de pancartes, ils ont entamé alors l’action en reprenant les slogans phares du mouvement populaire. 

Forte présence des figures de l’opposition

La marche d’hier a été aussi marquée par la forte présence des figures de l’opposition et d’anciens détenus d’opinion. Parmi eux, il y avait Karim Tabbou, porte-parole de l’Union démocratique et sociale (UDS) et ancien détenu, Mohcine Belabbas, président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) et Zoubida Assoul, avocate et présidente de l’Union pour le changement pour le progrès (UCP), Fethi Gharas, porte-parole du MDS. L’avocat Mustapha Bouchachi et d’autres membres du collectif de défense des détenus du Hirak étaient aussi présents dans la foule. Tout au long de la marche, les manifestants ont réclamé aussi la libération des détenus, dont le journaliste Khaled Drareni, le militant politique Rachid Nekkaz et l’activiste Barhim Laâlami. Les portraits de ces derniers ont été d’ailleurs brandis par les marcheurs qui ont martelé tout au long de la procession la revendication de leur libération. La manifestation a pris fin en début d’après-midi dans le calme. Et les participants sont repartis chez eux, tout en se donnant rendez-vous, pour lundi prochain, 22 février, pour la célébration nationale du mouvement et…plus si les conditions le permettent. En tout cas, la mobilisation d’hier démontre que les Algériens ne sont pas satisfaits et pensent toujours que les revendications du Hirak ne se sont toujours pas réalisées.

Samir Rabah

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Le ministre de la Santé est revenu hier sur le projet de localisation de la production du vaccin russe, Sputnik V, après avoir estimé il y’a quelques jours qu’une telle démarche ne peut être concrétisé dans le court terme, comme l’avait annoncé le ministre de l’Industrie pharmaceutique avant lui. Abderrahmane Benbouzid, qui s’est exprimé, à l’occasion d’une journée parlementaire sur la vaccination contre le coronavirus, a affirmé que la réalisation d’une en Algérie, spécialisée non seulement dans la production de Sputnik V, mais d’autres vaccins nécessitent au moins 6 mois. Selon lui, la fabrication des vaccins est un long processus exigeant une préparation rigoureuse sur tous les plans. La maitrise technique et technologique attaché à une telle procédure doit reposer sur une stratégie conçue à long terme, a-t-il souligné, confirmant les négociations qui ont lieu entre l’Algérie et la Russie. Le ministre de la Santé, qui semble ignorer royalement les membres du comité scientifique dans la prise de certaines décisions, notamment l’allègement des mesures de confinement, ne s’est pas embarrassé en faisant l’impasse sur le malaise qui paralyse en partie cette instance installée par le président de la République. Pour lui, tout ce qui se dit sur les problèmes internes secouant le comité scientifique est un non-événement. Abordant la question de la vaccination, il a rappelé la création d’une plateforme numérique permettant de déclarer les effets secondaires après vaccination, indiquant qu’ « un plan stratégique pour la campagne nationale de vaccination vient d’être élaboré en coopération », a-t-il ajouté, « avec le comité national des experts spécialisés en vaccination et le comité scientifique ». Il a rappelé en outre que l’Algérie est déterminée à acquérir « des vaccins sûrs, efficaces et de qualité tout en garantissant leur distribution équitable aux groupes à vacciner ». Abderrahmane Benbouzid a évité soigneusement de s’étaler sur les échéances concernant l’acquisition des vaccins. Il n’a donné aucun détail, se limitant à assurer que la campagne de vaccination va se poursuivre selon une stratégie améliorée et adaptée à la réalité du pays.

M.M

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mardi, 16 février 2021 00:00

Comme au 1er jour

Des milliers de Hirakistes venus de partout ont rallié Kherrata, pour célébrer comme il se doit le deuxième anniversaire du mouvement populaire, né un certain 16 février dans cette localité historique par excellence, avant de s’étendre le 22 du même mois à tout le pays. Pour la plupart des citoyens anonymes, réunis autour des mêmes revendications, les manifestants ont scandé les slogans habituels du Hirak, brandissant le drapeau national, mais aussi l’emblème amazigh dans une totale convivialité. Appréhendée à juste titre d’ailleurs en raison des risques de dérapage, qui pouvaient avoir lieu, la marche s’est enfin déroulée sans aucun incident à déplorer. Une fois encore, les Algériens ont prouvé leur conscience élevée et leur maturité politique, en honorant symboliquement un rendez-vous qui a rassemblé toutes les tendances au-delà des divergences idéologiques et culturelles. Parmi la foule des manifestants, la présence de Karim Tabbou, Mustapha Bouchachi, Zoubida Assoul et Mohcine Belabbas n’est pas passée inaperçue. Considérées comme étant des figures de proue du Hirak, ces personnalités n’ont manifesté aucune attitude de leadership. Bien au contraire, elles ont tenu à se fendre dans la masse, envoyant un message clair à tous ceux qui les soupçonnent de nourrir des velléités d’ascendance. Maintenant, si des Algériens les considèrent comme de potentiels représentants du mouvement populaire et par conséquence des interlocuteurs valables du pouvoir, ça reste un avis et une opinion, qui ne pourraient en aucun cas être imposés à ceux qui ne partagent pas cette idée. La société algérienne est ainsi faite. Plurielle, elle est en train aujourd’hui de manifester sa diversité dans l’union. Ce constat fait par des intellectuels, que l’on ne peut pas taxer de pro-Hirak est symptomatique du niveau de conscience patriotique atteint par les Algériens, qui sauront le cas échéant faire obstacle à toutes les tentatives d’ingérence. A Kherrata, ils ont démontré leur attachement à l’unité nationale telle qu’elle est assimilée par des générations, depuis les premières résistances populaires à l’invasion française. Cet aspect positif est un bon signe pour l’avenir, pourvu que la classe politique dans son ensemble arrive à dépasser ses contradictions mortelles et l’inclure dans une nouvelle dynamique politique porteuse d’espoir. Est-ce possible, l’avenir proche nous le dira. Les milliers de marcheurs, qui ont brandi les portraits de Khaled Drareni, Rachid Nekkaz et Brahim Laâlami entres autres sont suffisamment imprégnés des valeurs patriotiques. A la classe politique de faire son autocritique et de s’inspirer de cet élan. Pour cela, il faudrait que les partis changent radicalement de méthode en se tournant vers la société, s’ils veulent vraiment avoir un ancrage populaire et une dimension nationale. Vue sous cet angle, la marche de Kherrata pourrait servir de départ à un véritable consensus en mesure de donner un « coup » d’accélérateur à cette « Algérie nouvelle », qui peine à démarrer, non pas par la faute de ses initiateurs, mais en raison de plusieurs interférences que les hautes autorités du pays ont sûrement identifiées.

Mohamed Mebarki

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Le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimer, a indiqué hier que la cyberguerre qui cible l’Algérie à l’instigation de parties étrangères contre laquelle il met sans cesse en garde «n’est pas une vue de l’esprit, ni un recours ringard à « l’ennemi extérieur ». ‘‘Ce contre quoi nous mettons en garde n’est ni une vue de l’esprit, ni un recours ringard à’’ l’ennemi extérieur » pour dissuader je ne sais quel pseudo-démocrate de manifester, ce droit étant consacré par la Constitution et encadré par la loi», a précisé M. Belhimer dans un entretien accordé à Echourouk El-Yaoumi. «Tous les Etats se dotent aujourd’hui d’une doctrine officielle de Lutte Informatique Offensive (LIO) pour encadrer les actions entreprises dans le cyberespace. L’objectif qui leur est imparti est de produire des effets à l’encontre des systèmes adverses, pour en altérer la disponibilité ou la confidentialité des données», a-t-il ajouté. Les opérations clandestines qu’abrite le cyberespace «touchent à l’espionnage et au sabotage, mais également à la subversion par la propagande et la désinformation, dans l’intention de saper les fondements de l’autorité en l’attaquant et en la discréditant sur les valeurs pour la rendre illégitime», a expliqué le ministre. «Pour y parvenir, des voies bien impénétrables sont empruntées», a-t-il dit. Et de préciser que «si les médias traditionnels emploient des humains pour produire et diffuser leurs messages en observant des lois et réglementations, des règles éthiques ou coutumières générant un degré rassurant de responsabilité, ce n’est plus le cas des conservateurs d’algorithmes de robot de Facebook-Google-Twitter qui, placés, sont mis sur pilotage automatique, un peu comme des drones tueurs sur lesquels aucun humain n’assume sa responsabilité». Pour le porte-parole du gouvernement, le cyberespace est «au centre de toutes les convoitises pour son contrôle pour une première raison : l’attrait qu’il suscite parmi les populations, notamment les plus jeunes». En 2020, Internet abritait près de 60% de la population mondiale, soit 4,5 milliards de personnes parmi lesquelles 3,8 milliards disposent de comptes sur les réseaux sociaux, a-t-il fait savoir. A lui seul, Facebook enregistre plus de 100 milliards de contenus chaque jour, un déluge que ni ses algorithmes ni sa petite armée de moniteurs humains ne peuvent contenir de manière réaliste. C’est la plus grande entreprise des médias de l’histoire du monde, un éditeur et un diffuseur à la fois, avec environ 2,6 milliards d’utilisateurs réguliers, et des milliards d’autres sur ses autres dépendances WhatsApp et Instagram, a affirmé M. Belhimer. «Les démocraties sont toutes confrontées à leur dépendance de technologies de communication numériques qui autorisent la formation d’une zone de liberté d’expression mondiale d’une taille illimitée, combinée à une irresponsabilité algorithmique de volumes massifs de désinformation qui se propagent avec une facilité sans précédent», a relevé le ministre, soulignant que «les médias, les dirigeants politiques, les universitaires et le grand public omettent souvent de mettre en perspective historique la spirale infernale des informations quotidiennes, ayant plutôt tendance à se concentrer sur les derniers événements et crises». Le ministre de la Communication a souligné, dans ce cadre, que la Constitution de 2020 a repris deux catégories de droit à l’article 47 dans les termes suivants : «Toute personne a droit à la protection de sa vie privée et de son honneur». «Toute personne a droit au secret de sa correspondance et de ses communications privées, sous toutes leurs formes». Le même article 47 insère deux nouveaux alinéas, le 3 et le 4, pour énoncer : «La protection des personnes dans le traitement des données à caractère personnel est un droit fondamental». «La loi punit toute violation des droits susmentionnés». 

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La date d’ouverture des concours de doctorat est tributaire de la préparation par chaque établissement universitaire d’un protocole sanitaire relatif à leur organisation, a indiqué hier à partir de Blida le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Abdelbaki Benziane. «La date de la tenue des concours de doctorat, pour cette année, reportée en raison du grand nombre de participants estimé à plus de 230.000 étudiants, est tributaire de la mise en place d’un protocole sanitaire relatif à l’opération par chaque établissement universitaire», a indiqué M. Bouziane dans une déclaration à la presse, en marge d’une visite d’inspection et de travail des structures relevant de son secteur à Blida. Le ministre a souligné avoir instruit les recteurs en vue de «présenter des protocoles sanitaires relatifs à l’organisation des concours prenant en compte trois critères, à savoir la santé, la transparence et l’équité et mettant en exergue les systèmes d’organisation et de distribution des candidats sur les salles, les périodes de déroulement des examens, ainsi que les règles sanitaires à suivre», a-t-il ajouté. «Ce n’est qu’une fois ces critères réunis que les établissements universitaires obtiendront l’accord pour l’organisation des concours», a relevé M. Benziane, soulignant que «la fixation de la date de ces examens relève des prérogatives de chaque établissement universitaire» .Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a également indiqué avoir chargé les recteurs de «veiller personnellement au suivi du déroulement des examens dans le cadre du respect des missions de l’administration et des comités de formation doctorale». S’agissant des majors de promotion participants au concours, M. Benziane a affirmé qu’il a été procédé à «l’adoption de critères d’équité et de transparence seuls à même de garantir à chacun ses chances de réussite. Le concours est une opportunité pour ces derniers d’exceller pour (avoir) ce diplôme. C’est ce qui est adopté dans les diplômes de doctorat à l’échelle mondiale, en vue d’améliorer la qualité de la formation «, a expliqué le ministre.

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L’Algérie adoptera trois à quatre vaccins anti-covid-19, selon le directeur général de l’Institut Pasteur d’Algérie. Intervenant, hier mardi, lors d’une journée parlementaire du Conseil de la Nation dédiée à la pandémie de la Covid-9 et de la stratégie de vaccination, le Dr Fawzi Derrar a affirmé que sa tutelle le ministère de la Santé était en pourparlers avec des laboratoires russes et britanniques pour l’acquisition de nouveaux lots du vaccin anti-covid-19. Et d’ajouter que l’Algérie était sur le point d’adopter trois à quatre vaccins anti-covid-19 à l’effet de les mettre à la disposition des Algériens. Le Dr Derrar a, par ailleurs, évoqué le projet de production locale du vaccin russe Sputnik V. A ce sujet, il a affirmé que ce projet entrait dans le cadre d’une stratégie à long terme et qu’il nécessitait, au préalable, des concertations techniques, le feu vert du gouvernement russe et bien d’autres étapes. Ce qui requiert du temps, jusqu’à six mois, ajoutant qu’il était question de fabriquer d’autres vaccins pour une souveraineté du pays en la matière. Par ailleurs, le ministre de la Santé tiendra à rassurer les citoyens quant à la non-dangerosité des effets secondaires du vaccin anti-covid-19. Il dira également que les citoyens contaminés au Covid-19 et qui en sont guéris n’ont besoin que d’une seule dose du vaccin car ils, présentent une bien plus forte immunité que les autres personnes.

A.K.

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A deux semaines des compositions du premier trimestre, qui débutent le 28 février prochain, le ministre de l’Éducation à fait parvenir à l’ensemble des directions de l’Éducation une instruction pour leur expliquer les conditions pédagogiques et sanitaires dans lesquelles doivent se dérouler les évaluations. Ainsi, pour les matières dites «essentielles», c’est à dire enseignées au moins trois fois par semaine, les compositions dureront une heure et demie, alors que pour les matières dites «secondaires», les compositions se dérouleront sur une heure. Après les compositions, il est fait obligation aux enseignants de procéder à une correction collective en classe, avec ensuite remise impérative des copies aux élèves. Il est également demandé aux enseignants de rédiger un rapport global sur les corrections qui doit contenir une typologie des fautes commises par les élèves et nécessité pour les enseignants de les aider à les identifier, pour ne plus les reproduire à l’avenir. Enfin, le ministre, dans son instruction, rappelle l’obligation du respect du calendrier des examens, qui concerne les trois cycles (primaire, moyen, secondaire) qui pour rappel n’auront cette année scolaire que deux évaluations, à cause de la pandémie du Coronavirus.    

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mardi, 16 février 2021 00:00

‘‘Pour quelques dinars…’’

Un étudiant a été mortellement écrasé par une voiture, alors qu’il tentait de fuir des personnes hostiles qui voulaient l’agresser, devant sa cité universitaire, dimanche dernier à Oran. Originaire de Tiaret, Imadeddine Rouane, était étudiant dans la faculté du génie civil et d’architecture à l’USTO. À Echorouk News, les proches et les amis du défunt ont raconté les circonstances du drame. « Il a accompagné son ami à la polyclinique. De retour, ils rencontrent des voleurs. L’un d’eux a sorti une épée », raconte un proche du défunt. En essayant de fuir, l’étudiant a été percuté par une voiture. Atteint au niveau de la tête, il a rendu l’âme sur les lieux. « Ils ont trouvé chez lui 110 dinars et la clé de sa chambre. Et son portable », poursuit un autre, qui se présente comme l’oncle du défunt. Un étudiant pointe l’insécurité qui règne sur la route empruntée par l’étudiant mortellement écrasé « Il y a eu beaucoup d’agressions sur cette route. Il est parti pour des soins dentaires, ils ont tenté de l’agresser, il a fui, il a été percuté par une voiture. Il était étudiant en master, première année hydraulique. C’était quelqu’un de bien », raconte-t-il. Un autre étudiant abonde dans le même sens, en soulignant le manque de sécurité devant la cité universitaire. « Cet endroit est célèbre pour les agressions », affirme-t-il. Il y a quelques jours, une étudiante s’est fait voler son téléphone portable devant l’université d’Es Senia à Oran. Les agressions se sont multipliées ces derniers mois en Algérie. De nombreux témoignages publiés sur les réseaux sociaux montrent une hausse inquiétante des agressions dans les villes du pays. Le 28 janvier, le directeur de la police judiciaire, Hadj Saïd Ourezki, a indiqué que le nombre des affaires enregistrées relatives aux différentes formes de criminalité avait atteint 258.171 affaires en 2020 dans lesquelles 246.200 individus sont impliqués et dont 184.777 affaires ont été traitées, soit 71,57 %. Les indicateurs principaux des crimes enregistrés en 2020 par rapport à 2019 « démontrent une hausse nette de la criminalité sous toutes ses formes » , a-t-il dit, ajoutant qu’ »en contrepartie, le rythme et le rendement en matière d’efforts consentis pour y faire face ont également augmenté« , selon le compte rendu de l’agence officielle.

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mardi, 16 février 2021 00:00

Saisie de plus de 9 kilogrammes de drogue

Les éléments du service régional de la lutte contre la détention et la vente de la drogue de la police nationale, dont le siège se trouve à El Hadjar, ont appréhendé deux individus âgés de 30 et 40 ans en possession de 9 kilogrammes et 355 grammes de résine de cannabis ainsi que des téléphones portables et un véhicule dont ceux-ci se servaient pour leurs déplacements. Une source policière indique que les deux trafiquants font partie d’un réseau activant à travers plusieurs wilayas du pays. Présentés par devant le procureur de la République, près le tribunal de Sétif et placés sous mandat de dépôt. Il y a lieu de rappeler que le service régional de la Sûreté nationale a sous sa compétence 15 wilayas de l’Est du pays ainsi que celle de Biskra.

Ahmed CHABI

Publié dans Annaba
mardi, 16 février 2021 00:00

Appel au plafonnement du nombre des cours

Les six (6) syndicats autonomes du secteur de l’Education ont appelé, hier à Alger, au «plafonnement» du nombre des cours adoptés dans le cadre des plans exceptionnels élaborés par le ministère de l’Education nationale pour l’année scolaire 2020-2021 en raison de la pandémie de Covid-19 afin de permettre à l’enseignant d’accomplir sa mission convenablement. ‘‘Le volume horaire, adopté actuellement dans le cadre des plans exceptionnels adoptés par le ministère de l’Education nationale en raison de la propagation de la Covid-19, a épuisé l’enseignant et l’empêche d’accomplir sa mission convenablement, particulièrement en ce qui concerne le cycle primaire’’, a souligné, dans ce sens, le Collectif des syndicats autonomes lors d’une conférence de presse .Appelant, à cet effet, au «plafonnement» des cours scolaires conformément à la situation sanitaire, les syndicats autonomes ont suggéré de «limiter les cours hebdomadaires à 20 cours pour le cycle primaire, 26 pour le cycle moyen et 22 pour le cycle secondaire» .Le Secrétaire général du Conseil des lycées d’Algérie (CLA), Rouina Zoubir, a affirmé que l’école «souffrait d’un manque de moyens», en sus du «volume horaire qui épuise l’enseignant et qui a entrainé un grand nombre de congés maladies». Le ministère de l’Education nationale avait mis en place récemment un plan exceptionnel pour la reprise des cours et l’organisation de la scolarité des élèves des trois cycles d’enseignement, prévoyant des mesures liées notamment à la répartition des élèves en groupes et sous-groupes de 20 à 24 élèves, à l’exception de certains groupes où le nombre d’élèves est égal ou inférieur à 24. La durée de la séance d’enseignement a été, également, réduite à 45 minutes durant tous les jours de la semaine y compris mardi après-midi. A cette occasion, les six syndicats ont appelé à remédier aux dossiers «en suspens» dans le secteur, à savoir «les statuts des corps de l’éducation, les plans extraordinaires, la retraite, les libertés syndicales et les primes de zone pour les régions sud». Concernant les statuts du personnel de l’éducation de 2008 modifiés en 2012, la Commission mixte installée pour examiner et remédier à ces dysfonctionnements a indiqué que «les résultats de ses travaux ne sont pas annoncés à ce jour», appelant à l’élaboration de statuts «équitables» en matière de promotion et d’intégration de tous les corps. Les syndicats ont appelé également à la réouverture du dossier de la retraite à la lumière d’un «dialogue sérieux et profond» avec les représentants des travailleurs et les fonctionnaires ainsi que l’amélioration du pouvoir d’achat pour garantir une vie digne au citoyen. Dans le même sens, ils ont réclamé «‘davantage de libertés syndicales» et l’actualisation des primes des zones du Sud, qui s’appliquent sur la base du salaire de base de 1989». Ces syndicats sont l’Union nationale des personnels de l`éducation et de la formation (UNPEF), le Conseil des lycées d’Algérie (CLA), le Syndicat national autonome des professeurs d’enseignement secondaire et technique (SNAPEST), le Syndicat national des travailleurs de l`éducation (SNTE) et le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (CNAPESTE).

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