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mercredi, 24 février 2021 00:00

Qui veut mener Air Algérie vers le crash ?

A compter du 1er mars et jusqu’au 31 mars, seuls les vols au départ d’Algérie seront autorisés. Les compagnies aériennes étrangères, qui ont été informées le 22 février de la suspension de tous les vols au départ et à destination de l’Algérie, ont été autorisées, 24 heures plus tard, à opérer pendant le mois de mars, mais uniquement en ce qui concerne les vols au départ d’Algérie. Officiellement, rien n’a été annoncé. C’est encore le black-out total du côté d’Air Algérie et du ministère des Transports. Amine Mesraoua, le PDG par intérim de la compagnie aérienne, et Kamel Nasri, nommé lors du récent remaniement du gouvernement, ministre des Travaux publics et des transports, sont aux abonnés absents, au moment où seules la compagnie Turkish Airlines, l’ambassade de Turquie à Alger et le ministère tunisien des Affaires étrangères ont pris le soin de communiquer les informations dont ils disposent à ce sujet, confirmant la suspension des vols internationaux à destination de l’Algérie. Selon un communiqué de presse, le MAE tunisien indique « sur la base de contacts diplomatiques avec la partie algérienne », il lui a été signalé « la fermeture des frontières », « une mesure qui s’applique à tous les arrivants dans le monde ». Air Algérie, qui devrait assurer 15 vols de rapatriement d’ici le 28 février ne pourrait donc plus poursuivre son programme durant le mois de mars, suite à cette mesure radicale, motivée par la propagation des nouveaux variants du coronavirus en Europe et notamment en France où réside la plus grande communauté d’Algériens à l’étranger. En conséquence, les trois vols quotidiens entre Paris et Alger, assurés par la compagnie aérienne nationale seront suspendus à partir du 1er mars ; alors que les compagnies aériennes étrangères, autorisées à opérer au départ de l’Algérie uniquement, seront contraintes d’envoyer « leurs avions vides depuis les différents pays de provenance », selon TSA, citant une source au sein d’une compagnie étrangère opérant en Algérie. Les compagnies françaises, qui avaient prévu de multiplier leurs vols au départ d’Alger, de Béjaïa et d’Annaba, tout au long du mois de mars, à l’image d’Air France, qui a ajouté une dizaine de vols à son programme initial, vont certainement saisir cette occasion, mais accepteront-elles d’opérer dans un seul sens ? Au-delà de cette question, qui, au demeurant, ne concerne que ces compagnies, c’est plutôt la situation chaotique d’Air Algérie, qui nous interpelle. La compagnie aérienne nationale, dont le déficit aurait déjà dépassé les 500 millions d’euros, n’était-elle pas en mesure de renforcer son dispositif sanitaire, au lieu de suspendre les vols de rapatriement ? A quoi servent les tests PCR dans ce cas ? La décision de suspendre les vols de rapatriement pour un mois est loin d’être réfléchie. Le risque d’importation des nouveaux variants du coronavirus ne justifie guère une telle mesure que l’on ne peut même pas qualifier d’improvisée, tant ses incidences financières sont gravissimes pour une compagnie qu’on est en train de mener tout droit vers le crash. Une telle issue serait inévitable au cas où la gestion d’Air Algérie continuera à être soumise à des interférences et des influences occultes, qui ne tiennent pas compte ni des considérations économiques, ni des exigences commerciales auxquelles une compagnie comme Air Algérie doit répondre avec professionnalisme et rigueur.

Mohamed Mebarki

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mercredi, 24 février 2021 00:00

Goudjil confirmé dans son poste

Salah Goudjil a été confirmé au poste de président à part entière du conseil de la nation qu’il dirigeait à titre intérimaire depuis avril 2019. Le vieux commandant de l’ALN (Armée de Libération Nationale) a été élu par la quasi-majorité des membres présents hier à une plénière de la chambre haute du parlement. 126 parlementaires lui ont accordé leurs voix alors que seul Mahmoud Kissari s’est abstenu. Ce dernier devait postuler à ce poste, sauf qu’il a dû se rétracter à la toute dernière minute, lui qui conditionnait le maintien de sa candidature par le retrait de Goudjil de la course. Il y avait également un troisième candidat, Mustapha Djeghdali, qui s’est également retiré affirmant ne pas pouvoir concurrencer le vieux maquisard Goudjil. Sauf qu’en réalité, le duo n’a fait qu’interpréter une mauvaise pièce théâtrale, lui qui, comme l’avouera d’ailleurs le sénateur de Laghouat, savait que le choix du haut-lieu était porté sur Goudjil. « Je ne peux pas aller à l’opposé du choix du président de la république qui, via le groupe parlementaire du tiers présidentiel, s’est porté sur Goudjil», finira par dire Kissari qui oubliera vite sa détermination à aller au bout de sa candidature pour consacrer la pratique démocratique conformément à la philosophie de l’Algérie nouvelle, chère au chef de l’Etat. Cela dit, juste après cette séance de vote à main levée qui l’a vu confirmé dans son poste, Goudjil a affirmé que le conseil de la nation a un « rôle capital à jouer en cette phase grave et importante que traverse le pays pour accompagner le chef de l’Etat dans le confortement des institutions de l’Etat ». Un confortement qui consistera, selon lui, en la tenue prochaine d’élections législatives puis locales, « ce dont les ennemis intérieurs et extérieurs du pays ne veulent pas car une véritable démocratie constitue l’immunité pour le pays », poursuit-il.

A.K.

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mercredi, 24 février 2021 00:00

Une décision et des interrogations

Alors que les frontières sont fermées depuis le 17 mars 2021 et le trafic aérien régulier suspendu depuis cette date, des vols de rapatriement sont effectués actuellement. Plusieurs compagnies étrangères, dont Air France, opèrent dans le sens Algérie vers l’étranger tandis qu’Air Algérie effectue trois vols quotidiens entre Paris et Alger. Un programme qui devrait se poursuivre jusqu’à la fin du mois de février. Mais comme nous l’avons annoncé ce mardi 23 février, les vols de rapatriement de la compagnie Air Algérie seront suspendus durant tout le mois de mars. Les autorités algériennes et Air Algérie n’ont pas encore communiqué officiellement sur cette décision. Mais deux gouvernements étrangers l’ont déjà fait : la Turquie, via son ambassade à Alger, et la Tunisie, via son ministère des Affaires étrangères, ont confirmé ces annulations. Selon nos informations, cette décision serait motivée par la présence des nouvelles souches du virus en Europe et notamment en France où réside la plus grande communauté d’Algériens à l’étranger. Les compagnies étrangères épargnées, Air Algérie désavantagée Les services de l’aviation civile avaient prévenu dès lundi 22 février les compagnies étrangères de la décision de suspension de l’ensemble des vols internationaux à compter du 1er mars prochain, ce qui équivaudrait à une fermeture de l’espace aérien algérien.Ils ont finalement repris contact avec elles, mardi 23 février, pour leur annoncer qu’elles sont autorisées à opérer uniquement dans le sens au départ d’Algérie avec l’obligation de ne pas commercialiser les vols à destination d’Algérie. « Les avions doivent venir vides depuis les différents pays de provenance », nous a confirmé une source au sein d’une compagnie étrangère opérant en Algérie. Il s’agit là d’un rebondissement de taille puisqu’hier, il était question d’une annulation pure et simple de tous les vols dans les deux sens. Les compagnies étrangères peuvent continuer d’opérer tandis qu’Air Algérie est contrainte de ne pas poursuivre son programme de rapatriement. Les compagnies françaises avaient renforcé le programme Il faut savoir que les compagnies françaises, ASL Airlines et Air France, avaient renforcé leur programme de vols depuis Alger pour le mois de mars. Air France, à titre d’exemple, a ajouté une dizaine de vols supplémentaires à son programme du mois prochain alors qu’elle opérait un vol quotidien jusque-là. La compagnie opérera jusqu’à deux vols par jour durant la première semaine de mars, selon le programme officiel. ASL Airlines, de son côté, prévoit d’opérer douze vols spéciaux entre l’aéroport d’Alger Houari Boumediene et celui de Roissy-Charles de Gaulle pour le mois de mars. Ces vols auront lieu les 1, 3, 4, 6, 8, 11, 13, 15, 18, 20, 25 et 27 mars prochain. Des vols sont également prévus entre Alger et Lyon. ASL Airlines compte opérer huit vols au total à destination de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry, les 4, 6, 11, 13, 18, 20, 25 et 27 mars prochain. ASL Airlines prévoit également d’effectuer des vols depuis l’aéroport de Béjaïa vers Paris le 13 et 27 mars. Deux vols sont prévus sur Paris au départ de l’aéroport d’Annaba les 5 et 19 mars prochain. Les compagnies françaises ont ajouté des vols dans le but de répondre à la potentielle demande après le lancement d’une plateforme numérique pour délivrer les autorisations de sortie par les services du ministère de l’Intérieur. Maintenant qu’elles sont interdites de faire revenir des passagers vers Alger, vont-elles maintenir leurs programmes ?

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mercredi, 24 février 2021 00:00

Vol au-dessus des derricks !

Abdelaziz Djerad a annoncé, hier, à partir de Hassi R’mel, l’émission d’un mandat d’arrêt international contre le principal accusé dans l’affaire de corruption relative à l’acquisition par Sonatrach de la raffinerie d’Augusta. « Le Pôle pénal économique et financier a ouvert une enquête sur l’affaire de la raffinerie d’Augusta, dans laquelle un mandat d’arrêt international a été émis contre le principal accusé », a indiqué le Premier ministre, dans un discours prononcé à l’occasion de la célébration du 50ème anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures et du 65ème anniversaire de la création de l’UGTA. « Nous continuerons à poursuivre en justice tous les responsables impliqués dans les affaires de corruption et les tentatives d’atteinte à l’économie nationale », a-t-il souligné. Dans les comptes rendus des médias, le nom de Abdelmoumen Ould Kaddour n’a été cité nulle part ; pourtant tous les Algériens savent qu’il est le principal « architecte » de ce coup tordu, qui a coûté plus de 720 millions de dollars à Sonatrach. Ouvert par la Cour suprême, le dossier a été transféré au pôle pénal financier de Sidi M’hamed. C’est lui qui poussé la compagnie nationale d’hydrocarbures à s’endetter pour un tas de ferraille, dont l’âge dépasse 70 ans. C’est encore lui qui est impliqué dans des affaires de surfacturation, en tant qu’ancien PDG de Sonatrach au moment des faits. En plus de Abdelmoumen Ould Kaddour, il y’a aussi Chakib Khelil. Les deux hommes ont fait perdre à Sonatrach en un temps très court, ce qu’elle n’a pas perdu depuis sa création ! Le préjudice financier, qu’ils ont causé à cette compagnie emblématique, dont l’évolution est inséparable de la nationalisation des hydrocarbures, est énorme. Le premier réside en France et le second aux Etats-Unis où ils mènent une vie royale, après avoir tout planifié pour assurer leurs arrières. Dans les deux pays, ils ont établi des liens et construit des réseaux, dans le but de demeurer hors d’atteinte de la justice, qui est aujourd’hui appelée à aller au fond des choses, en ne se limitant pas aux frontières des lampistes. Abdelmoumen Ould Kaddour et Chakib Khelil doivent être entendus et jugés comme l’ont été Ahmed Ouyahia, Abdelmalek Sellal et tous les autres. Leurs dossiers doivent être suivis avec la plus grande rigueur. Il y va de l’image de Sonatrach et de l’Algérie dans le monde. Le sacrifice de tous ceux qui ont relevé le défi de la nationalisation ne doit pas être vain.

  Mohamed M 

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Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a affirmé, hier, que la transition énergétique étaient l’une des priorités «majeures» pour consolider la sécurité énergétique, se disant optimistes quant aux perspectives «prometteuses» dans ce domaine .» En cette occasion, nous nous remémorons, avec solennité et déférence, la décision de rétablissement de la souveraineté nationale sur nos richesses et la détermination des fils de l’Algérie parmi les ingénieurs et les techniciens à relever les défis et à gagner le pari (...)», a déclaré le Président Tebboune dans un message à l’occasion de la célébration du double anniversaire de la création de l’UGTA (1956) et de la nationalisation des hydrocarbures (1971). Et d’ajouter : «nous nous enorgueillissons toujours de la détermination et de la ténacité de ces loyaux nationalistes qui ont permis au secteur de l’énergie de maintenir sa production, et aux successeurs desquels, parmi les compétences, les cadres, les travailleurs et travailleuses des hydrocarbures, incombe aujourd’hui la charge de relever les grands défis de l’heure». Le Président de la République a cité, entre autres défis, «l’élargissement et le développement de la prospection et l’exploration, le respect des engagements à l’égard des marchés étrangers et l’adaptation aux mutations vers la transition énergétique, l’une de nos priorités majeures pour consolider la sécurité énergétique de par les capacités avérées pour notre pays en matière d’énergies non conventionnelles, nouvelles et renouvelables». «Je reste convaincu que les perspectives sont prometteuses dans ce domaine, partant du capital expérience et expertise en la matière et la mobilisation des cadres et des travailleuses et travailleurs du secteur pour concrétiser la stratégie visant à renouveler nos réserves pétrolières et gazières et à développer les projets de l’industrie manufacturière», a ajouté le président de la République. M. Tebboune a salué, en outre, «les réalisations accomplies en termes de valorisation et de qualification de la ressource humaine, facteur clé pour de développement du secteur des hydrocarbures dans le cadre de notre orientation engagée à réaliser les progrès inéluctables à travers l’élargissement des investissements aux secteurs vitaux, tels l’Agriculture et le Tourisme en vue d’une sortie effective d’une dépendance, qui n’a que trop duré, à la rentre pétrolière et gazière».  

RN

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mercredi, 24 février 2021 00:00

Nous continuons à ester les corrompus

Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a annoncé, hier, à Hassi R’Mel (Laghouat), l’émission d’un mandat d’arrêt international contre le principal accusé dans l’affaire de corruption relative à l’acquisition par le Groupe Sonatrach de la raffinerie d’Augusta (Italie). «Le Pôle pénal économique et financier a ouvert une enquête sur l’affaire de la raffinerie d’Augusta, dans laquelle un mandat d’arrêt international a été émis contre le principal accusé», a déclaré M. Djerad dans son allocution, à l’occasion de la célébration du 50ème anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures et du 65ème anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA). «Nous continuerons à poursuivre en justice tous les responsables impliqués dans les affaires de corruption et les tentatives d’atteinte à l’économie nationale», a-t-il ajouté. A cet effet, le Premier ministre a réaffirmé «la détermination de l’Etat à poursuivre la moralisation de la vie publique et du domaine économique, en réunissant les conditions idoines pour un climat économique empreint de transparence et de concurrence loyale et saine, d’une part et à lutter contre la corruption dans le cadre de la loi, d’autre part». Pour rappel, la raffinerie Augusta (Sicile) a été acquise par le groupe Sonatrach en 2018 à la faveur d’un accord conclu avec ESSO Italiana (ex filiale du groupe américain ExxonMobil). Cette transaction inclut également les trois terminaux pétroliers de Palerme, Naples et Augusta, ainsi que des participations dans des pipelines reliant la raffinerie aux différents terminaux. Plusieurs réserves ont été émises sur cette transaction mais aussi sur l‘efficience de cet investissement de Sonatrach à l’étranger.

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mercredi, 24 février 2021 00:00

Algérie Télécom double le débit Internet

Algérie Télécom a lancé les essais techniques en vue de permettre à 2 millions d’abonnés de doubler le débit de la connexion Internet qui passera de 2 Mbps à 4 Mbps, a annoncé hier l’opérateur historique dans un communiqué.» Algérie Télécom a entamé une opération de tests techniques préalablement au basculement, qui permettra à près de 2 millions de ses clients dotés d’une connexion de 2 Mbps de monter à 4 Mbps», a-t-il indiqué. Selon la même source, «les tests effectués les derniers jours, sur le territoire national, ont permis à Algérie Télécom de constater une nette amélioration chez la plupart des abonnés concernés». Cette amélioration est le résultat des projets qui ont été entrepris en matière de modernisation des couches du réseau national de télécommunications(de la source à l’abonné), notamment à travers le développement de nouveaux accès à base de fibre optique, en parallèle à la mise à niveau et la modernisation du réseau cuivre existant afin d’assurer des débits plus élevés», a expliqué l’opérateur. «Ces opérations se poursuivent et s’ajoutent aux capacités permises par le système de liaison par câble sous-marin ORVAL / ALVAL, qui a également, pour rappel, assuré la stabilité du service Internet lors de la maintenance du câble sous-marin SeaMeWe4, durant janvier dernier», a-t-on ajouté. Algérie Télécom affirme, à ce titre, qu’elle «poursuivra ses efforts et ses investissements pour la réhabilitation, la modernisation, et le développement du réseau, afin de garantir une continuité et une qualité de service satisfaisante à tous ses clients».

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Le ministre de l’Energie et des Mines, Mohamed Arkab a mis en avant mercredi à Hassi R’mel (Laghouat) les résultats positifs obtenus par le Groupe Sonatrach au titre de l’exercice 2020, en dépit des répercussions de la pandémie de Covid-19 sur l’économie nationale. Dans une allocution prononcée devant le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, lors de sa visite à Hassi R’mel, à l’occasion de la célébration du 50ème anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures et du 65ème anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), M. Arkab a valorisé «les résultats positifs obtenus en 2020 par le Groupe Sonatrach, en termes d’opérations et de finances, grâce à la prise de conscience et au souci des travailleurs d’éviter à la compagnie les répercussions et les risques de la pandémie de Covid-19».» L’industrie pétrolière connait aujourd’hui la plus forte baisse du volume d‘investissements en amont, en enregistrant le niveau le plus bas depuis des décennies», a mis en garde le ministre, soulignant que «c’est là un signe que les marchés pétroliers connaitront à l’avenir une pénurie de pétrole brut contre l’abondance actuelle». «Le besoin d’injecter des investissements en amont est plus que nécessaire pour compenser cette baisse», a-t-il préconisé. Le ministre de l’Energie et des Mines a par ailleurs appelé à la nécessité de «faire face aux cas de fluctuations des marchés, des plans et des politiques internationales, en vue de la préservation de nos acquis nationaux et du renforcement de notre place comme entreprise nationale à laquelle est confiée le sauvegarde des réserves de pétrole». M. Arkab a par la même occasion salué «l’énorme travail et les sacrifices consentis par les travailleurs du secteur de l’énergie, en général, et ceux de Sonatrach en particulier, tout au long d’une année difficile pour toute l’humanité», ajoutant que «la pandémie Covid-19 a eu un impact négatif sur la valeur des actifs et les chiffres d’affaires des grandes compagnies pétrolières mondiales. En revanche, la santé de nos travailleurs a été préservée dans les différentes unités et les régions du pays». Le ministre a en outre valorisé «les efforts visant à sauvegarder la production afin de répondre aux besoins du marché national en électricité, gaz naturel et carburants et de respecter nos engagements envers les contrats avec les partenaires étrangers de façon à préserver la place et la réputation de l‘Algérie sur l’échelle internationale». La célébration du 50e anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures sous le slogan «Ensemble pour une sécurité énergétique nationale à moyen et à long terme» est l’occasion pour nous d’amorcer une nouvelle bataille pour parvenir à une transition énergétique fluide et sécurisée, a-t-il mis en avant.Pour ce faire, enchaine M. Arkab, il convient de sécuriser nos ressources minières, estimant que la sécurité énergétique était un défi à relever avec plus d’efficacité». Dans le même sillage, le ministre a qualifié la nationalisation des hydrocarbures de «seconde victoire de l’Algérie dans la bataille du pétrole. Ce fut +le 1er novembre économique+ tel que qualifié par le défunt Président Boumediene lors de son discours historiques prononcé le 24 février 1971». Rappelant la symbolique que portait la célébration de cet évènement dans l’un des plus grands champs gaziers du monde ayant placé l’Algérie parmi les leaders de cette industrie», M. Arkab a fait savoir que les capacités nationales ont permis de «couvrir le demande du marché national en cette matière vitale pour plusieurs décennies et l’exportation de quantités importantes aux différents pays du monde». Et de mettre en avant l’importance du mégaprojet «Boosting III» qui consiste en le renforcement «de la pression du gaz grâce à trois stations Nord-Centre-Sud», permettant ainsi de maintenir le niveau de production aux alentours de 180 millions m3/jour et de récupérer des quantités supplémentaires de réserves s’élevant à 400 mds M3 de gaz». Il a également mis en exergue la détermination des compétences algériennes qui ont assuré la continuité de la production, faisant du secteur de l’Energie la fierté de tous les Algériens».

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Le Secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), a souligné hier à Skikda «la nécessité d’insuffler une nouvelle dynamique à l’économie nationale» affirmant miser pour cela sur les start up. Pour engager cette nouvelle dynamique, «l’UGTA mise sur les start up à travers l’innovation de projets producteurs, de compétitivité pour la qualité et de la création de la valeur ajoutée», a soutenu Labatcha, dans une allocution au siège de la direction régionale de transport par canalisations des hydrocarbures Est de Sonatrach, dans la zone Industrielle de Skikda, à l’occasion du double anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures et de la création de l’UGTA. Relevant l’importance «d’orienter les énergies vers la promotion de l’investissement, de l’agriculture et des énergies renouvelables», il a réaffirmé la position constante de l’UGTA d’attachement à la ligne nationaliste pour la préservation de l’unité du peuple et de la stabilité des institutions de l’Etat, soulignant que «les règles du militantisme de cette organisation syndicale ancienne sont pour le redressement de l’économie du pays». «L’UGTA est consciente que l’Algérie d’aujourd’hui mise sur les bras et les énergies créatifs de ses jeunes et a invité ces derniers à s’inspirer du combat des héros qui ont participé à la libération du pays et à la fondation de l’UGTA afin de préserver les acquis et engager la bataille du développement». M. Labatcha a également appelé les générations montantes à préserver le legs pour concrétiser la modernisation et la prospérité du pays», ajoutant que l’UGTA «place l’intérêt de la patrie avant toute autre considération et ne ménagera aucun effort pour préserver la cohésion sociale, construire une économie solide et assurer une vie digne aux travailleurs et leurs familles». Il a également exhorté les travailleurs et les citoyens à «faire montre de vigilance et à ne pas se laisser emporter par les tribunes extérieures qui tentent de déstabiliser l’Etat à travers divers médias subversifs». De son côté, le président de la fédération nationale des travailleurs du pétrole, du gaz et de la chimie, Hamou Touahria, a indiqué que «la pandémie de la Covid-19 n’a pas empêché 40 % des travailleurs et travailleuses du secteur de relever le défi et sortir avec une année positive pour préserver l’économie nationale grâce à leurs compétences et professionnalisme». Le vice-président de Sonatrach, chargé de l’activité de transport par canalisations, Amine Melaïka, a considéré que l’anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures constitue «un premier novembre économique» et a mis l’accent sur les réalisations accomplies par les héros et la justesse des décisions de nationalisation des hydrocarbures.

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La situation épidémiologique liée au Covid-19 en Algérie, avec moins de 200 cas positifs par jour, « s’est stabilisée, avec des chiffres relativement bas », s’est félicité hier le Pr Mohamed Belhocine, membre du comité scientifique. ‘‘C’est réjouissant, mais chaque nouveau cas déclaré signifie qu’il y a une chaîne de transmission du virus quelque part », a expliqué le Pr Belhocine dans un entretien à TSA, en estimant que cela signifie qu’il y a « la circulation du virus dans la communauté.’’ Dans la foulée, le Pr Belhocine a lancé un appel « fraternel » aux citoyens à respecter strictement le port du masque sur le visage lors des manifestations afin d’éviter la « super-propagation » de la pandémie de Covid-19 en Algérie.

‘‘Des conditions de super-propagation’’

« J’ai vu des rassemblements dans différentes villes ces derniers jours et j’ai surtout vu très peu de gens porter le masque lors de ces rassemblements », indique le professeur Belhocine. « Honnêtement, ça crée toutes les conditions de super-propagation, un évènement où beaucoup de gens sont rassemblés sans être protégés tout en parlant et criant fort, car il faut se rappeler que c’est un virus qui est d’abord à transmission aérienne », souligne le professeur. « Je souhaite vivement que nous ne payions pas ces comportements par une flambée épidémique importante dans les jours ou semaines qui viennent. J’en appelle véritablement à la vigilance et à l’observation par nos citoyens du port du masque et à un minimum de respect de la distanciation physique. C’est très important », plaide le professeur Mohamed Belhocine. « Nous avons déjà payé un prix assez lourd en pertes de vies humaines, en souffrance de personnes qui ont été touchées et guéries du Covid, en souffrance économique, en souffrance sociale… Essayons de préserver cet avantage et ne rajoutons pas une crise supplémentaire à notre pays qui a déjà suffisamment souffert. Donc je lance un appel au minimum au respect du port du masque quand on est en communauté et quand il y a des rassemblements », conclut le professeur.

Fermeture de l’espace aérien

Le professeur Belhocine est également revenu durant l’entretien sur la décision du gouvernement de fermer totalement les frontières aériennes de l’Algérie avec l’objectif de contrer l’arrivée des nouvelles souches du Covid-19 dans le pays. « La fermeture des frontières nous a probablement protégés d’importation de nouveaux cas et donc de vagues plus importantes de flambées épidémiques chez nous. Maintenant, avec l’apparition des mutants en particulier du mutant britannique et du mutant sud-africain qui semble-t-il ont des capacités à se transmettre beaucoup plus importantes que la souche d’origine, il devient impérieux de protéger autant que faire ce peu et le plus longtemps possible de l’un ou de ces deux mutants chez nous », estime le professeur Belhocine.

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