« Février 2021 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
Filtrer les éléments par date : jeudi, 25 février 2021

Karim Younès, médiateur de la République, a appelé, jeudi à Annaba, « à mettre en œuvre tous les moyens susceptibles de préserver et de renforcer le nécessaire lien de confiance entre l’État et les citoyens », en invitant, à l’occasion, les médiateurs des wilayas, qualifiés de traits d’union entre le citoyen et l’administration « à poursuivre avec rigueur et détermination la réalisation de cet objectif, afin de parvenir à l’objectif de la prospérité sociale ». Pour le médiateur de la République, qui a présidé une rencontre régionale, à la salle de réunion de l’APW, consacrée à l’évaluation des actions, de pas moins de 14 délégations de la médiation de la République de l’Est du pays, a affirmé que « ce challenge est la priorité des priorité de l’Etat ». Ceci en rappelant la mission primordiale des médiateurs de wilaya, qui exprime en réalité la volonté du président de la République Abdelmadjid Tebboune d’améliorer le quotidien du citoyen, demeure « le recouvrement de la confiance du citoyen dans l’administration et son rapprochement des institutions de l’Etat », car, a-t-il souligné que « l’Etat tire sa force dans l’unification du peuple ». Il a invité, à l’occasion de cette rencontre caractérisée par des interventions et visions constructives, les délégués de wilaya de la médiation de la République « à se mobiliser et surtout à se rapprocher d’avantage des citoyens pour les assister à résoudre les difficultés rencontrées, afin d’améliorer le rapport du citoyen aux institutions de l’Etat ». Certes, il y va au fil des jours de la confiance des citoyens envers l’État, a estimé le médiateur de la République. Cependant, tout en insistant sur la mobilisation des compétences pour une réforme approfondie devant préserver les fondements de l’Etat, a tenu à tirer la sonnette d’alarme, contre les risques de voir le citoyen enliser dans le démoralisation, aux motifs des agissements de façon arbitraire ou illégale « des institutions bureaucratiques et des comportements corrompus ». A noter enfin que le médiateur de la République a longuement écouté les préoccupations des délégués locaux relatives, notamment, aux difficultés de prendre en charge certaines doléances de citoyens liées au foncier et au logement. A cette fin, dira Karim Younes, l’Etat compte, a priori, dans les prochains mois, favoriser et même de développer des mécanismes qui permettent « d’assurer une meilleure qualité de la décision publique et une meilleure transparence » et table aussi sur « une plus grande participation du citoyen ».

B. Salah-Eddine

Publié dans Annaba
vendredi, 26 février 2021 00:00

Plus de 30 manifestants interpellés

Un début d’après-midi agité pour les services d’ordre d’Annaba, hier, qui ont procédé à l’arrestation d’un groupe de personnes qui s’apprêtaient à manifester sur le Cours de la révolution. L’on dénombre ainsi l’interpellation de pas moins de 30 personnes, dont de nombreuses femmes, qui tentaient, peu avant 14 heures, à se rassembler sur l’esplanade du Théâtre régional situé sur cette important place publique, dont les issues ont totalement et fortement quadrillées, dès la matinée par une armada de policiers des différentes brigades. Les personnes ciblées en cette circonstance ont été amenées manu-militari à bord des camions-fourgons de la police. Mais, contre toute attente, un groupe d’une centaine de manifestants a fait irruption du côté de la gare ferroviaire et a réussi à marcher sur le cours de la révolution. Au fil des minutes, qui ont suivi, les rangs des manifestants se sont renforcés jusqu’à former une foule avoisinant le millier de personnes, sinon plus. Au cours de cette marche, qui a pu se dérouler sans autres heurts, les mêmes banderoles et pancartes, que celles qui avaient été brandies lors de la célébration du 2eme anniversaire du Hirak, lundi dernier ont été agitées par les protestataires. Ceux-ci ont réclamé « un État civil », « la liberté de la justice », « la liberté d’expression et de presse » et la libération des détenus d’opinion. En outre, ils n’ont pas arrêté de scander toute au long de marche: « pouvoir assassin », « Généraux à la poubelle », « Daoula madania oua la askaria » (un état civil et non militaire), « Istiqlel » (indépendance) « Srakine (voleurs) » et « vive l’Algérie ».

B. Salah-Eddine

Publié dans Annaba
vendredi, 26 février 2021 00:00

Les spécialistes donnent l’alerte

« La fermeture des frontières est une nécessité absolue », a estimé hier le docteur Mohamed Bekkat Berkani, lors de son intervention à la radio locale de Sétif. Le membre du comité scientifique a saisi cette occasion pour appeler l’ensemble des citoyens à une vigilance maximale, suite à la détection de deux cas de coronavirus porteurs du variant anglais.« Les deux souches mutantes ont été détectées chez un membre du personnel de santé de l’EHS de psychiatrie de Chéraga (isolé actuellement) et chez un immigré retournant de France pour l’enterrement de son père», selon le quotidien El Watan, citant l’Institut Pasteur d’Algérie. L’IPA avait indiqué dans communiqué rendu public jeudi avoir détecté sur des PCR positives, datées du 19 février, deux variants anglais. Tout en s’abstenant de tout commentaire sur les récentes mesures d’allègement prises par le gouvernement, le docteur Mohamed Bekkat Berkani s’est voulu rassurant quant à la situation épidémique actuelle, qui, selon lui, est le résultat obtenu suite à la fermeture des frontières, faisant savoir qu’ « il faut attendre une à deux semaines pour en savoir davantage sur la façon dont ces deux variants se propagent ». « Nos hôpitaux et médecins feront preuve de résilience et d’une capacité d’adaptation pour obvier à quelconque variant », a-t-il assuré, avant d’indiquer qu’ « il faut en faut plus pour endiguer l’épidémie ». Lui emboitant le pas, le docteur Mohamed Yousfi, chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital de Boufarik, sollicité lui aussi par la radio locale de Sétif, a signalé d’emblée, qu’au vu de la nouvelle donne, « il faut prendre soin de ne pas revenir au point zéro ». Le président du syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique a recommandé que « des mesures plus strictes et plus sérieuses soient appliquées à l’égard des personnes rapatriées depuis l’étranger vers l’Algérie ». Selon lui, les derniers vols de rapatriement que doit effectuer Air Algérie, avant la suspension de l’opération, doivent être soumis à un contrôle rigoureux, pour ne pas hypothéquer les efforts consentis durant une année. Pour lui, « Il n’est pas possible d’ouvrir l’espace aérien international dans la situation actuelle, car le danger se situe à l’extérieur de nos frontières ». Evoquant à son tour, les deux cas de variant anglais récemment détectés en Algérie, le ministre de la Santé est resté sur une logique optimiste, en évitant tout alarmisme. « Le variant n’est pas une source d’inquiétude particulière. Nos experts sont à l’affût pour toute éventualité d’apparition d’un variant », a-t-il assuré lors d’une conférence de presse, relayée par l’agence officielle, APS. L’annonce de la détection de deux cas du variant anglais a coïncidé avec la réception de 200 000 doses du vaccin anti-Covid chinois, mis au point par Sinopharm. Il s’agit d’un don des autorités chinoises, qui tiennent en toute évidence à ne pas se laisser devancer par les Russes dans la promotion de leurs relations avec l’Algérie. « Cette livraison vient compléter le dispositif de lutte contre la pandémie », a déclaré le porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication. « Ce processus se poursuivra et il y aura d’autres livraisons de vaccins jusqu’à la satisfaction complète des besoins du pays avant la fin de l’année », a indiqué Amar Belhimer. Quoi qu’il en soit les deux semaines à venir vont être décisives, concernant l’évolution de la propagation du variant anglais et son impact sur une situation épidémique qualifié de gérable, au vu du nombre des contaminations journalières qui demeurent en dessous des 200 cas.

Mohamed Mebarki

Publié dans Actualité
vendredi, 26 février 2021 00:00

Hirak intact

Le mouvement populaire, appelé communément Hirak, confirme la reprise de sa mobilisation hebdomadaire. Après les marches de lundi dernier organisées pour marquer le 2e anniversaire d’une réaction politique citoyenne contre un système autoritaire, des milliers de personnes ont envahi à nouveau la rue pour réitérer à nouveau l’exigence d’un vrai changement. Le test est réussi. En dépit d’une forte présence policière remarquable dès les premières heures de la matinée, la fermeture des accès à l’intérieur des villes, les manifestants se sont montrés déterminés à signer une reprise de leur Hirak suspendu, pendant près d’une année en raison de la pandémie de Covid-19. C’était le cas à Alger, où les forces de police ont carrément fermé, depuis le début de la matinée, les itinéraires habituels des marcheurs : place du 1er mai, place des Martyrs et Rue Didouche Mourad menant vers la place mythique du Hirak, Maurice Audin. Mais en vain. Peu avant 14h00, des manifestants, dont la majorité venait des mosquées environnantes, entament, par centaine, la marche en entonnant, en chœur, les slogans habituels du Hirak. Face à la mobilisation, les cordons de sécurité ont dû céder permettant ainsi la formation de processions de plus en plus importantes. Celles-ci ont toutes convergé vers Alger-Centre qui a été le théâtre, pendant plusieurs heures, d’une grandiose marche à laquelle ont participé jeunes et moins jeunes, hommes et femmes ainsi que des vieux. La foule, munie de banderoles, pancartes et emblèmes, a défilé en montrant sa colère contre les tenants du pouvoir en place. « Daoula madania, machi 3askaria (pour un Etat civil et non pas militaire) », « Djazair Hourra démocratia (Pour une Algérie libre et démocratique) », « Y’en a marre de ce pouvoir », lancent les manifestants. Ils dénoncent aussi l’attitude des agents de renseignements qui ont maltraité les manifestants du Hirak. Pour cette nouvelle journée de mobilisation, les manifestants ont respecté globalement le port de masque de protection, contrairement à la marche de lundi dernier où on a constaté un certain relâchement. Comme à Alger, plusieurs villes du pays ont été le théâtre de manifestations ayant drainé des foules très compactes, à l’image de Bejaia, de Tizi Ouzou, de Bouira, de Sétif, de Batna. Cette mobilisation a, en tout cas, un sens : c’est l’échec de la contre-révolution menée depuis plus d’une année. Ces derniers jours, nous avons assisté à une campagne organisée pour tenter de semer la division au sein du mouvement populaire. Le pouvoir a même joué la carte de la peur en diffusant au JT de 20h00 de l’ENTV d’un ancien terroriste qui avait affirmé que « l’objectif des terroristes était d’infiltrer le Hirak et de le pousser à la violence ». Lundi dernier, la télévision publique a ajouté une couche en affirmant que « des militants d’un parti dissous et une organisation interdite ont lancé des slogans contraires à la ligne nationale ». Cette manœuvre ne fonctionne pas. Le Hirak reste rivé sur son objectif.              

Samir Rabah

Publié dans À la une

Pas moins de 4.733 familles nécessiteuses, réparties sur les douze (12) communes de la wilaya de Constantine, ont bénéficié de la Zakat au titre de la 18ème campagne de collecte de la saison 2019-2020, a-t-on appris mercredi passé auprès de la Direction des Affaires Religieuses et des Wakfs (DARW). La 18ème campagne de collecte des fonds de la Zakat a été marquée, dans la wilaya en question, par l’enregistrement d’un montant financier de près 51 millions DA qui a été distribué en faveur des familles démunies, notamment celles des zones d’ombre, a précisé le responsable chargé de ce dossier au sein de la DARW, Lakhdar Boulahlib. L’attribution de cette somme financière a été effectuée après des enquêtes de terrain réalisées par des comités relevant du fonds, a affirmé le même responsable, faisant savoir que la collecte de l’argent a été réalisée au niveau de 180 mosquées réparties sur la wilaya. Le fonds de la Zakat de la wilaya de Constantine, a indiqué M. Boulahlib, a bénéficié exceptionnellement cette année d’une subvention financière octroyée par le fonds national du ministère de tutelle, estimée à plus de 5 000 DA.

RC/AG

Publié dans Constantine
vendredi, 26 février 2021 00:00

Le relâchement inquiète les spécialistes

À l’instar d’autres wilayas du pays, Constantine est en train d’enregistrer, ces derniers jours, des taux assez faibles de contaminations à la COVID-19. Des chiffres qui ne reflètent guère le constat dressé par les spécialistes. Ces derniers restent tout de même réticents, pour ne pas dire pessimistes, quant à l’évolution de la pandémie dans le pays. Un constat qui repose, selon eux, sur des faits. Effectivement, rares sont les citoyens qui portent des masques ou des bavettes, la distanciation sociale est rarement respectée dans les administrations publiques et dans les moyens de transport… et ce ne sont pas les exemples qui manquent pour illustrer un constat auquel tout le monde adhère. Sur ce plan, le Docteur Omar Mehsas, pneumologue et député, en a témoigné : la pandémie est loin d’être maitrisée, a-t-il martelé à maintes reprises. Il a affirmé que le risque est toujours là, en mettant en garde contre cette indiscipline affichée par certains dans la lutte contre la propagation du virus qui tue toujours, rappelle-il. Et si les mesures édictées par les autorités sanitaires et les pouvoirs publics sont violées par la population, le virus va encore tuer d’autres victimes, souligne-t-il. Il s’agit d’un avis d’un spécialiste loin de ces chiffres « trompeurs » qui peuvent conduire à un relâchement de la part du citoyen. Celui-ci est appelé à rester méfiant en dépit des mesures relatives au confinement sanitaire, prises dernièrement par le gouvernement. La vigilance reste de mise, s’accordent à dire tous les spécialistes.

 M.K

Publié dans Constantine
vendredi, 26 février 2021 00:00

La gestion laisse à désirer

La réunion tenue avant-hier au siège de l’APW de la cité administrative Daksi Abdeslem, sous la présidence du wali M. Sassi Ahmed Abdelhafid, pour l’examen de la gestion de l’APC du chef-lieu de wilaya, a permis de débusquer pas mal de lièvres, en ce sens que beaucoup de faits significatifs et importants, longtemps dissimulés, ont été mis en lumière, particulièrement dans le secteur de la gestion du patrimoine de la commune. Dans ce domaine précis, il a été découvert que sur les exercices des 4 dernières années (de 2017 à 2020), il y a eu un défaut de recouvrement de 74 milliards de centimes en matière de loyers, s’agissant principalement de locaux commerciaux. Au niveau du secteur de l’état-civil, des retards énormes dans l’établissement et le dépôt des registres d’Etat-Civil, notamment au secrétariat-greffe de la cours de justice, ont été enregistrés. Au service de l’urbanisme, les chiffres exhibés des cas d’établissement des contrats dans le cadre du dossier de renouvellement des chalets en amiante, ne correspondent pas. Ces trois dossiers ont été examinés dans la matinée. Cette réunion périodique qui concerne en premier lieu les membres de l’exécutif communal et les gestionnaires en somme, était destinée à connaître les problèmes qui empêchent un bon fonctionnement de l’administration communale, et de savoir pourquoi les projets de développement ne marchent pas et à quel niveau se situent les blocages. C’est ainsi que dès les premiers dossiers examinés, les faits relevés ont démontré que « les Ouyoub » (défauts) de la gestion communale, comme les a appelés le chef de l’exécutif de la wilaya, sont nombreux, et à certains égards absurdes. « Cela est indispensable car nous constatons chaque jour sur les pages des journaux que les citoyens font des remarques et critiquent à tout va les prestations de l’administration communale dans la conduite des affaires de la collectivité de base, de leurs affaires », a souligné M. Sassi. Pour donner un aperçu sur les insuffisances relevées par les différents rapports et lors des nombreuses inspections, la parole a été donnée au directeur de l’administration générale en l’invitant à présenter la situation au niveau de l’état civil, de la gestion du patrimoine communal et du service de l’urbanisme. Dès l’abord, il révéla que la dernière inspection effectuée dans le premier secteur a révélé l’énorme retard enregistré dans la tenue des registres d’état-civil, la confusion dans les missions confiées aux officiers et aux délégués désignés, les signatures des actes d’état-civil par le président de l’APC, leur répartition inégale d’un secteur à l’autre et plusieurs autres anomalies encore, jusqu’à l’insalubrité des lieux dont le manque d’étanchéité menace la santé des fonctionnaires et les registres d’état civil. Le déballage des « défauts » d’administration s’est poursuivi avec la gestion du patrimoine communal. Dans ce cadre, l’orateur a commencé par dire que jusqu’ici, les choses ont évolué mais timidement. Néanmoins, cela ne l’a pas empêché de faire valoir l’importante nécessité de changer de procédures de gestion sur ce créneau, en signalant que lors de l’examen des comptes administratifs, il a été constaté que 54 milliards de centimes n’ont pas été recouvrés à l’exercice 2019. Il a donné un exemple de mauvaise gestion en citant l’objectif de 2019, où il y avait une prévision de rentrée de 25 milliards de cts, mais en réalité, 5 milliards seulement ont été récupérés. Idem pour l’exercice 2020 où un montant de 20 milliards de centimes n’a pas été recouvré. Et de demander à la commune de changer carrément certaines procédures dans les contrats des locations des locaux, sachant que 1374 contrats n’ont pas été renouvelés. « Et ce défaut demeure inexpliqué », a-t-il dit, ajoutant que « les uns sur les autres, les montants non recouvrés se chiffrent à l’heure actuelle à 74 milliards de cts », et affirmant que cette situation a influé de façon directe sur le budget de la commune.

A. Mallem

Publié dans Constantine

n M A L’association Cirta Oxygène organise, en mi-mars prochain durant 15 jours, une formation à titre gracieux sur la gestion des projets associatifs, la démocratie participative et le développement local, qui sera animée par des experts et des spécialistes en la matière et sanctionnée par une remise de diplômes. Cette opération s’inscrit dans le cadre du projet « Khroub jeunesse » visant à renforcer les capacités des cadres associatifs, surtout parmi la catégorie des jeunes, dans la gestion associative et l’engagement citoyen pour la démocratie participative et le développement local, comme contenus dans la charte de la citoyenneté de la commune d’El Khroub. Cet appel est adressé à toute personne intéressée par la création ou le renouvellement d’une association ou d’un comité de quartier. Le communiqué de l’association indique que ce projet entre dans le cadre du programme (CAPDEL), caractérisé par un financement tripartite (Ministère algérien de l’intérieur, Programme de développement des Nations Unies et l’Union Européenne), avec la participation de la commune d’El Khroub et du conseil consultatif de ladite commune. A cet effet, l’association annonce qu’elle envisage d’organiser des portes ouvertes pour expliquer la charte de citoyenneté de la commune d’El Khroub, avec la communication de plus amples informations sur la nature de la formation et sur le projet dans son ensemble. Ces portes ouvertes entamées aujourd’hui se tiendront le dimanche 28 février (demain) à la salle d’expositions « la fête de l’indépendance » d’El Khroub (place des martyrs), le lundi 01 mars au complexe du sport de proximité à l’UV N°13 à Ali Mendjeli, le 06 mars au niveau de la maison de jeunes Abdelkader Alloula (Massinissa) et le 07 mars 2021 à la maison de jeunes « Bouchouk Abdallah » à la cité 1600 logements d’El Khroub.

Publié dans Constantine
vendredi, 26 février 2021 00:00

Inquiétudes sur le projet de complexe sportif

En visite de travail, Jeudi, dans les communes frontalières d'El Ayoun et de Raml Souk, le  wali qui était accompagné du P/APW et d'autres directeurs de l'exécutif, a vu le maire d'El Ayoun  , Aliyet Mourad, faire part du projet, toujours à l’arrêt  relatif à la réalisation d'un complexe sportif et d'un village touristique par un investisseur, projet, dont nous avons rapporté les contours et la teneur, il y a de cela huit mois dans ces mêmes colonnes. En ce sens, dira le maire, l'endroit choisi nécessite environ 60 hectares sur une superficie de 461 hectares relevant du domaine privé de l'Etat.Cet investissement, générateur d'une centaine d'emplois, constitue une véritable bouffée d'oxygène pour les jeunes de la région, dont la plupart préfèrent s'engager dans l'armée, la gendarmerie ou la police, en l'absence de toute perspective d'emploi. Après avoir écouté le maire, le wali a instruit le directeur des domaines, du conservateur des forêts et du cadastre d'effectuer une sortie sur le terrain, à l'effet de voir une solution à ce problème.Concernant, justement l'investissement dans la wilaya d'El Tarf, c'est quasiment le statu quo, avec des investisseurs porteurs de projets intéressants qui ont fini par être découragés, d'autres qui attendent une solution à un problème quelconque, un autre qui attend depuis trois ans une extension qui ne vient toujours pas, malgré les 11 milliards investis du coté de Smati, un projet d'aquaculture délocalisé dans la wilaya de Boumerdès au lieu d'El Kala où l'investisseurs a été abandonné à son sort suite une opposition des marins. Cela est dû, en fait, outre les procédures administratives, lentes et contraignantes, à "la bureaucratie profonde "comme l'a qualifié un édile et un environnement qui ne favorise nullement le climat des affaires, dans une région qui regorge pourtant de potentialités insoupçonnées et insoupçonnables dans des secteurs comme l'agroalimentaire, le tourisme, l'agriculture, l'aquaculture et autres segments à même de procurer des centaines d'emplois aux nombreux chômeurs. Lors de cette visite, le wali s'est rendu au poste frontalier d'El Ayoun, où il a visité une imposante bâtisse désaffectée et à l'abandon que le maire a proposé de transformer en auberge ou lieu de repos, après des travaux de réfection.Au niveau du site des 50 logements du site rural de Bouglala, ce sont les travaux d'achèvement du raccordement au gaz naturel qui ont été visités et le wali d'insister sur leur achèvement dans les délais. Dans la commune de Raml Souk, la délégation s'est enquis des travaux de réfection de la route principale de cette agglomération, du CW 110 suivi de la visite du stade communal récemment revêtu de gazon synthétique. Enfin à Oued El Hout, où dans les zones d'ombre des Bentayeb et Ouled Allouche, le wali a écouté les doléances des habitants.

Iheb

Publié dans Régions
vendredi, 26 février 2021 00:00

Les demandeurs de logements protestent

La wilaya de Skikda a été le théâtre de protestations successives des demandeurs de logement, plus particulièrement dans la municipalité d'El Harrouch , organisées devant le siège de la daïra depuis plusieurs jours , obligeant les autorités locales à assumer toutes leurs responsabilités. Les manifestants ont exigé l’affichage des listes de logements de différentes formules, notamment, le logement promotionnel. Ceux-ci ont fait part de leurs préoccupations aux autorités locales, mais la réponse était juste des promesses sans aucune action concrète, selon la déclaration des protestataires. Dans une correspondance rédigée par l’association des 400 logements promotionnels, la semaine dernière, qui a été transmise au wali Abdelkader Bensaid , afin d'intervenir et de trouver des solutions urgentes pour eux et mettre fin à leur calvaire dont l’alimentation en eau potable, ce qui inquiétait énormément les citoyens, exigeant de l’ADE de répondre à leur demande avant l'approche du mois sacré de Ramadhan. Ils ont également suggéré l’aménagement d’une aire de jeux pour enfants. Cependant, certaines parties ont illégalement accaparé l'une des parcelles de terrain, selon les manifestants, appelant les autorités locales à dissuader un tel comportement. A cet effet, Le wali a reçu avant-hier des représentants des citoyens du district d’El Harrouch , lors d'une réunion à laquelle participaient le chef de la sûreté de la wilaya , le chef cabinet, le chef daïra d’El Harrouch , le directeur général de l’OPGI , le directeur par intérim du logement, le P/APC d’El Harrouch et un certain nombre de cadres et élus et de la wilaya . Le wali a écouté les préoccupations des citoyens, qui concernent principalement le dossier du logement dans toutes ses formules, et il a répondu aux différentes sollicitations des citoyens. Le chef de l’exécutif a tenu à rassurer les citoyens de la daïra d’El Harrouch que les autorités de la wilaya s'efforcent de prendre en charge leurs doléances. En ce qui concerne le logement social, les services de daïra continueront d'étudier tous les dossiers sans exception, tandis que le wali a ordonné la participation obligatoire des représentants des comités de quartiers au processus. Quant au logement promotionnel, Bensaid a fixé une date pour une autre réunion avec les représentants des souscripteurs pour discuter du dossier en profondeur, et a donné des instructions au chef de daïra pour préparer la liste dans les plus brefs délais. En ce qui concerne le dossier AADL, le wali a affirmé que le problème de la résidence des bénéficiaires avait été résolu après la dernière rencontre au siège du cabinet avec le directeur régional de l’agence AADL. En ce qui concerne le logement rural, les entraves sont au niveau de la disponibilité de l’assiette foncière. Quant aux citoyens disposant d’un terrain, il n'y a pas d'objection à les en faire bénéficier de la subvention allouée à cette formule de logement. Pour familles sinistrées suite au tremblement de terre survenu le 22 novembre de l'année dernière, le wali a confirmé que le comité d'inspection visitera tous les logements endommagés, rassurant les propriétaires touchés, dont les maisons sont classées en zone rouge, qu'ils bénéficieront des logements dès que le quota sera disponible. En fin de compte, le wali a chargé les chefs de daïras et les P/APC d'ouvrir les portes au dialogue avec les citoyens pour discuter de tous les problèmes en suspens, ce qui a réconforté les citoyens présents.

Publié dans Régions
Page 1 sur 3

Quotidien indépendant d’information édité par la E.U.R.L. Hippone Edition et Communication.

Rédaction & Publicité : 6, Place Tarek Ibn Ziad - Annaba

Rédaction: Tél & Fax : 038.45.90.15

Publicité: Tél-Fax : 038 45.90.16

Bureau de Constantine : Maison de la Presse Tél/fax: 031.61.60.79 

Bureau de Souk-Ahras : 8, place de l’Indépendance (ex place Thagaste )
Tél - fax : 037 31.08.53

Bureau de Skikda : 6, Rue Mostefa Benboulaïd  - Tél : 038 76.57.85