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Le ministre de la Justice, Garde des sceaux, Belkacem Zeghmati, a mis l’accent, avant-hier à Constantine, sur «l’impérative formation continue des fonctionnaires de la Justice et des contacts permanents avec l’Université». Lors de la cérémonie d’inauguration du nouveau siège de la Cour de Constantine dans le cadre d’une visite à la wilaya, M. Zeghmati a appelé toutes les autorités judiciaires à se rapprocher de l’université, étant «le socle du Savoir et des sciences», relevant, dans ce sens, l’importance de la formation continue des fonctionnaires du corps de la Justice, à l’instar des magistrats, les huissiers de justice, les notaires et les effectifs du greffe et ce dans l’objectif d’être au diapason des développements que connaît le monde. «Le corps de la Justice accuse un retard dans nombre de domaines, dont l’environnement, la technologie, la cybercriminalité et les énergies renouvelables. Nous devons rattraper ce retard car le savoir et l’économie régissent le monde d’où l’impératif de mettre le secteur de la Justice au diapason des développements que connaît le monde», a poursuivi le ministre. Soulignant que «les magistrats ayant une expérience dans le domaine économique étaient peu nombreux», M. Zeghmati a déclaré : «Je suis convaincu du niveau de l’Université algérienne et nous avons des universités pionnières. Les compétences algériennes diplômées des universités nationales en sont la meilleure preuve». Par ailleurs, le ministre de la Justice a insisté sur l’importance de prendre en charge les erreurs administratives contenues dans les différents documents de l’état civil, soulignant qu’il est inadmissible que la Cour de Constantine enregistre un total de 10.000 erreurs administratives en une seule année. Ces erreurs compliquent la tâche au citoyen qui se perd entre la Justice et l’administration, a poursuivi le ministre qui a donné des instructions aux procureurs de la République sur l’impératif de prendre en charge ces problèmes en lançant des inspections au niveau des services de l’état-civil. Pour rappel, le ministre a procédé à l’inauguration du nouveau siège de la Cour de Constantine qui se trouve à proximité de la route Ain el Bey et du centre régional des archives judiciaires se trouvant à la circonscription administrative d’Ali Mendjeli.

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Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Kamel Beldjoud a indiqué jeudi, à Alger, que l’approche adoptée par son secteur dans la gestion locale visait la «consécration de nouvelles dispositions relatives notamment à l’encadrement de la gouvernance et à la gestion de l’administration territoriale et de la fiscalité locale». Lors d’une plénière consacrée aux questions orales au Conseil de la nation, M. Beldjoud a exposé la vision de son secteur concernant la gestion des affaires locales, indiquant qu’elle avait pour but «la consécration d’une série de nouvelles dispositions, par rapport aux textes en vigueur, relatives notamment à l’encadrement de la gouvernance et à la gestion de l’administration territoriale, de la fiscalité locale et de la ville, tout en mettant un terme au chevauchement des compétences et en définissant les champs d’intervention de chaque collectivité locale». Cette approche avait également pour objectifs «la régulation de l’autorité de contrôle et la garantie de solutions lors des délibérations des assemblées locales élues», a-t-il fait savoir, outre «le renforcement et la promotion de l’investissement, la définition des modes de gestion des infrastructures publiques afin d’imprimer davantage de flexibilité à la gestion des affaires des collectivités locales». En réponse à une préoccupation du sénateur, Fouad Sebouta sur le sort du projet relatif à la loi sur les collectivités locales, le ministre a fait remarquer que les lois relatives à la commune et à la wilaya avaient montré leurs limites, eu égard aux mutations politiques et socioéconomiques et aux nouvelles exigences du pays. «Il est impératif de revoir leurs dispositions», dira-t-il, d’autant plus que les collectivités territoriales, étant des structures publiques de l’Etat par excellence, constituent «la pierre angulaire pour l’exécution des dispositions constitutionnelles, voire un espace idoine pour l’exercice de la démocratie».

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vendredi, 05 février 2021 00:00

Le trophée attribué à Bomare Company

Le trophée de la meilleure entreprise algérienne exportatrice hors hydrocarbures pour l’année 2019 a été attribué avant-hier à la société privée Bomare Company, spécialisée dans l’industrie électronique. La cérémonie de remise des prix de la 17e édition de ce trophée, organisée à Alger par le World Trade Center Algiers (WTCA), s’est déroulée en présence du ministre du Commerce, Kamel Rezig, et de plusieurs membres du gouvernement et cadres de différentes institutions et organismes.» Bomare Company a décroché ce trophée qui marque son 20e anniversaire puisque la société a été créée le 4 février 2001 et il récompense les efforts de tout le personnel qui sera motivé pour exporter encore plus», a déclaré son directeur général, Ali Boumediene, précisant qu’en plus des négociations qui sont en cours avec un partenaire allemand, Bomare Company exporte déjà vers trois pays européens et deux africains. Trois prix d’encouragement ont été, en outre, décernés par le jury: le premier a été décroché par la SPA Biskra Ciment, spécialisée dans la production de ciment qui a effectué sa première opération d’exportation en 2017, le deuxième est revenu à Tosialy Algérie qui active dans le domaine de la sidérurgie avec la production de rond à béton et de fil machine, alors que la SARL Groupe industriel Sidi Bendehiba, spécialisée dans la fabrication de fil machine a, pour sa part, remporté le 3e prix d’encouragement du jury. Le trophée de primo exportateur a été attribué à la SPA Agrana fruit Algéria, qui est une filiale d’un groupe autrichien spécialisée dans la transformation et l’exportation de fruits. Le prix spécial du jury a été attribué à la SPA TAYAL, spécialisée dans les industries textiles avec un complexe industriel intégré qui englobe 15 usines et qui produit 750 tonnes de produits .A noter que le comité de jury est composé de représentants de WTCA, de l’association nationale des exportateurs algériens (Anexal), de la Direction générale des douanes, de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex) et de la Confédération algérienne du patronat citoyen (CAPC).

Ouverture prochaine des postes frontaliers de Debdeb et Taleb El Arbi

Lors de cet évènement, le ministre du Commerce, a souligné que le gouvernement mettait tous les moyens pour faciliter l’exportation, notamment, à travers la lutte contre la bureaucratie. M. Rezig a noté également que «pratiquement 99% des produits algériens sont exportables et qu’il ne reste aux opérateurs que d’aller vers l’exportation», expliquant que la commission d’écoute installée au niveau du ministère du Commerce était à la disposition des exportateurs qui peuvent lui soumettre les problèmes qu’ils rencontrent. Le ministre a insisté, par ailleurs, sur les efforts déployés par son département pour simplifier les formalités et améliorer la logistique, s’appuyant sur les résultats enregistrés en 2020 en matière de revenus d’exportations estimés à 2,6 milliards de dollars réalisés en 6 mois seulement, soit un peu plus que le montant des exportations durant les 12 mois de 2019.Le ministre s’est dit «optimiste» quant à atteindre l’objectif fixé pour l’année 2021, soit 5 milliards de dollars d’exportation, sans écarter la possibilité de le dépasser. «Cela se fera grâce à des mesures d’accompagnement concrètes pour les entreprises exportatrices», souligne-t-il. A ce titre, M. Rezig a annoncé l’ouverture prochaine des postes frontaliers de Debdeb dans la wilaya d’Illizi et celui de Taleb Larbi dans la wilaya d’El Oued, au profit des opérateurs économiques afin de dynamiser davantage l’exportation des produits algériens vers les marchés extérieurs. Par ailleurs, le ministre a évoqué le problème du rapatriement des devises indiquant qu’il était «pris en charge» par le ministère des Finances et la Banque d’Algérie avec lesquels son département travaille en collaboration pour trouver une solution à ce problème.

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vendredi, 05 février 2021 00:00

Nécessite d’élargir le réseau

Le ministre des finances, Aymen Benabderrahmane, a fait état avant-hier à Alger de 1.690 agences bancaires à travers le territoire national, d’où la nécessité d’élargir ce réseau pour réaliser l’inclusion bancaire. Répondant à une question orale lors d’une plénière au Conseil de la nation présidée par Salah Goudjil, président par intérim du Conseil, le ministre a indiqué que dans le cadre du développement du réseau des antennes des banques, 40 nouvelles agences bancaires ont été ouvertes en 2020 à travers les différentes wilayas du pays dont 18 agences publiques, portant le total à 1.690 agences au niveau national. Ce chiffre demeure «très loin» des normes internationales, a-t-il reconnu, expliquant que la moyenne par rapport au nombre des habitants est de 1 agence/10.000 habitants, tandis qu’en Algérie cette moyenne est de 1 agence/26.000 habitants. Cette situation implique la recherche de solutions à travers la création de nouvelles agences bancaires à même de permettre la réalisation de l’inclusion bancaire, a-t-il estimé. Concernant le réseau bancaire public, le nombre total des agences s’élève à 1.186 à travers l’ensemble du territoire national, tandis que le réseau des banques privées ne s’étend pas à toutes les wilayas, a ajouté le ministre, appelant à remédier à cette situation à travers l’ouverture d’agences privées à travers toutes les wilayas. M. Benabderrahmane a déclaré avoir instruit les banques publiques d’élargir leur réseau national et d’améliorer l’intégration financière de la population par le développement des services bancaires électroniques, l’utilisation des nouveaux moyens de paiement et l’ouverture de guichets dédiés à la finance islamique. Ces mesures «s’inscrivent dans le cadre des alternatives économiques et de l’encouragement des banques à proposer de nouveaux produits contribuant au développement et répondant aux exigences de la société», a-t-il soutenu. Concernant la wilaya de Naama, le ministre a dit qu’elle comptait 4 banques publiques avec 7 agences bancaires au total, annonçant le plan du Crédit populaire d’Algérie (CPA) pour l’ouverture de deux nouvelles agences dans les communes de Naama et Mecheria. S’exprimant à la presse en marge de la séance, M. Benabderrahmane a affirmé que le budget consacré aux vaccins anti-covid 19 «passera avant tout autre budget, car il s’agit là de la santé du citoyen». Le premier argentier du pays a rappelé que le président de la République supervisait personnellement ce dossier, soulignant que les vaccins sont disponibles comme promis, soit depuis la fin de janvier dernier.

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vendredi, 05 février 2021 00:00

Près de 400 projets en cours de réalisation

Le nombre de projets en cours de réalisation au niveau national visant la protection des citoyens contre les risques d’inondation s’élève à près de 400, a indiqué avant-hier à Alger le ministre des Ressources en Eau, Arezki Berraki.  Répondant à une question lors d’une séance plénière présidée par Salah Goudjil, président par intérim du Conseil, M. Berraki a fait savoir que ces projets portent essentiellement sur l’aménagement et la réalisation de structures ayant pour objectif de protéger contre les risques des inondations à travers le territoire national. Le ministre a précisé, dans ce sens, que les services des Ressources en Eau avaient recensé un total de 865 sites exposés aux risques d’inondations à travers l’ensemble du pays, ajoutant que dans l’objectif de pallier à ce problème, une stratégie nationale pour la gestion et la lutte contre les risques d’inondations a été élaborée. Il a été procédé récemment à l’actualisation de cette stratégie en vue d’inclure les différents nouveaux facteurs, notamment les fortes précipitations de pluies en un temps réduit qui ont été à l’origine de plusieurs inondations dans le pays. Entre autres nouveaux facteurs qui nécessitaient l’actualisation de cette stratégie, figure le phénomène de construction de bâtiments à proximité des cours d’eau ce qui affecte considérablement le ruissellement des eaux, a précisé le ministre. Interrogé par un membre du Conseil de la Nation concernant la commune de Metlili (Ghardaia), M. Berraki a répondu que ladite commune a bénéficié de nombre d’opérations visant, dans l’ensemble, la protection contre les risques d’inondations et ce grâce à un enveloppe de 60 millions DA. Plusieurs projets de raccordement des communes de Tébessa aux réseaux d’AEP S’agissant d’une autre question du sénateur, Malik Khediri (FLN), sur l’amélioration des opérations de raccordement aux réseaux d’alimentation en eau potable (AEP) à Tébessa à partir des barrages adjacents, M. Berraki a relevé le lancement de plusieurs projets à ladite wilaya en vue d’assurer les opérations de raccordement, soulignant le projet de raccordement de 6 communes de Tébessa, en l’occurrence Tébessa, Ouenza, El Aouinat, Boukhadra, El Meridj et Morsot, aux réseaux d’AEP à partir du barrage «Ouldjet Mellegue» de Souk Ahras. Ce projet dont la valeur est estimée à 900 millions Da assurera «définitivement» les opérations d’alimentation en eau potable (AEP) des habitants de ces communes. Dans le cadre de la prise en charge des zones d’ombre dans cette wilaya en matière d’AEP, le ministère a réalisé 10 projets au profit de ces zones avec une enveloppe financière de 165 millions Da au profit de plus de 6.300 habitants, a-t-il fait observer ajoutant que le ministère s’attelait à réaliser neuf (9) autres projets avec un montant de 885 millions Da au profit de plus de 8.200 habitants. Dans le même sillage, il a annoncé que le ministère s’attelait à concrétiser les démarches administratives au profit de 9 autre projets avec un montant de 481 millions Da au profit de plus de 17.000 habitants, précisant qu’il s’apprêtait également à lancer les démarches administratives pour 10 projets dans les zones d’ombre avec un montant de 50 millions Da au profit de 3.800 habitants. M. Berraki a souligné que ces mesures s’inscrivent dans le cadre des engagements du Président de la République qui a insisté sur l’impératif de garantir une meilleure prise en charge des zones d’ombre en matière d’AEP. En réponse à la question du sénateur Hamid Bouzekri du Rassemblement national démocratique (RND) sur les mesures prises par le ministère des Ressources en eau pour l’exploitation du barrage Kef Eddir pour alimenter les communes de Chlef, le ministre a affirmé que ses services avaient lancé plusieurs projets visant l’amélioration de l’AEP des communes de l’est et du nord de cette wilaya. Il a cité à ce propos le projet de transfert de l’eau potable de la station de dessalement Mainis vers la commune de Oued Goussine avec un montant de 1 milliard Da ainsi que le projet de réalisation d’un canal d’AEP pour raccorder la commune de Oued Goussine à la localité de Bouchghal avec un montant de 300 millions Da. Le ministre a également cité le projet d’approvisionnement des zones rurales de Chlef en AEP à partir des stations de dessalement de l’eau de mer avec un montant de 1 milliard Da au profit des habitants des zones proches des stations implantées sur le littoral de cette wilaya.

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Attiré par la dégradation outrancière, dont fait l’objet le mini Aqua-parc dénommé « Bôna Parc », implanté sur une superficie de 17 hectares au lieu-dit Belout Zaouch, une zone boisée relevant du quartier Tacha, à la sortie Ouest de Berrahal, le wali d’Annaba, Berimi Djamel-Eddine, a décidé mettre un terme à une situation dramatique, en concédant aide et assistance à l’opérateur économique, apparemment confronté aux excès de la conservation des forêts de la wilaya. Ce projet de tourisme de montagne, avait été lancé, rappelle-t-on, il y a pratiquement deux années, dans le cadre de la nouvelle vision prospective de développement local, dans les zones non côtières et réputées pour leurs richesses sylvestres. Le wali, qui a fait preuve, depuis son installation à la tête de la wilaya d’Annaba,d’ une volonté évidente et surtout de sa détermination «à mettre un terme aux lenteurs administratives », s’est montré choqué de la détérioration des lieux et notamment de la décision de blocage d’un projet de cette envergure pour une banale histoire de piste pédestre en béton, ou la réalisation sans autorisation d’une piscine au profit des enfants. Une décision arbitraire durement ressentie par les milliers d’habitants, qui ont été recasés au niveau des deux nouveaux pôles urbains de la daïra de Berrahal, à savoir Kalitoussa et Mostapha Benaouda, considérés comme étant les parents pauvres de la wilaya d’Annaba, en matière de projets de détente et de loisirs. Fermé sur proposition du directeur de la conservation des forêts d’Annaba, pour soi-disant non-respect de cahier des charges, un mois environ après sa mise en service, le site avait été visé par de nombreux actes de sabotage et de vols. Des exactions, qui ont ciblé des équipements d’une valeur de plus de 2 milliards de centimes, selon l’opérateur économique, Hichem Khaldouna, l’un des leaders du secteur du tourisme, à Annaba, de par son expérience dans ce domaine créateur de richesses et d’emplois. S’exprimant en marge de la visite d’inspection qu’il a effectuée au niveau de certaines infrastructures touristiques de la ZET de Ras El Hamra, mercredi, à l’instar du Karting d’Ain Achir ou le jardin citadin méditerranéen, qui sont toujours fermés au public, le wali a fait part de son intention de régler tous les problèmes en suspens. Djamel Eddine Berimi a été catégorique en affirmant qu’il était déterminé à « lever toutes les entraves bureaucratiques pour impulser un nouvel élan au secteur en prenant des mesures pour relancer les projets touristiques en souffrance à Annaba, à commencer par celui de a forêt récréative de Berrahal, où une visite est programmée prochainement ». Lors de sa visite à la ZET de Ras-El-Hamra, le chef de l’exécutif, a souligné que « Annaba doit conforter ses assises d’une cité balnéaire, par la réception dans les meilleurs délais des nouvelles d’infrastructures touristiques en cours, car le tourisme est un créneau qui génère le plus les entrées en devises fortes ». Ceci, en invitant les promoteurs « en butte à des entraves bureaucratiques à se rapprocher de la cellule d’écoute de la wilaya »,qui est actionnée sur initiative du Président de la République Tebboune Abdelmadjid et sur instruction du 1er ministre, avec pour mission de relancer la dynamique en matière de développement rappellera-t-il.. » 

B. Salah-Eddine

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vendredi, 05 février 2021 00:00

Fin de cavale pour 11 individus recherchés

Des dizaines de malfrats qui font l’objet de mandats d’amener ou de billets de recherche émis à leur encontre, suite à des atteintes aux personnes ou à leurs biens, essayent de se soustraire à l’action de la justice en se cachant, en changeant de domicile etc. Les agents du commissariat de proximité du 3ème arrondissement dont le siège se trouve entre le Boulevard Saouli Abdelkader et celui de Che Guevara aux confins de la cité populaire d’El M’Haffeur, ont mis fin à la cavale de 11 personnes au cours des dernières 72 heures. Par ailleurs, 6 toxicomanes ont été appréhendés durant la même période après avoir été surpris en possession de drogue ou de psychotropes.

Ahmed Chabi

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vendredi, 05 février 2021 00:00

Guerre totale contre les délinquants

Force est de reconnaitre que le commissariat du 3ème arrondissement du nouveau pôle d’habitation de Bouzaâroura est en train de mener une véritable lutte sans merci contre les malfrats de tous genres. Ainsi, cette sûreté urbaine qui dépend de la sûreté de daïra d’El Bouni vient encore occuper les colonnes de l’Est Républicain. A ce propos, un communiqué du Bureau de la communication et des Relations publiques fait état de l’arrestation de deux individus âgés respectivement de 23 et 29 ans, qui détenaient des produits stupéfiants ainsi que des armes blanches prohibées. Quand on dit « armes blanches », il ne s’agit pas de petits canifs ou de couteaux de poche, il est question plutôt de 4 sabres de grande longueur, de deux fusils-harpons, qui ne doivent pas servir à la pratique de la pêche sous-marine, mais sûrement à en menacer d’honnêtes citoyens. De plus, les policiers ont saisi sur les deux présumés trafiquants 85 grammes de « kif traité » et une somme d’argent revenant des ventes de ces substances. De l’autre côté de la ville d’Annaba, à El M’haffeur, les policiers du 3ème arrondissement ont mis hors d’état de nuire, un homme âgé de 29 ans, qui s’adonnait à la commercialisation de comprimés de substances psychotropes et d’un flacon de liquide hallucinogène. La somme d’argent qui a été retrouvée en sa possession a été également saisie.

Ahmed Chabi

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vendredi, 05 février 2021 00:00

Les Forêts et le CRE signent une convention

À la suite de la célébration de la journée mondiale des zones humides, la conservation des forêts d’Annaba a signé une convention avec le centre de recherche en environnement de Sidi Amar, et ce, dans la perspective de mettre au point des projets concrets pour sauvegarder la faune et la flore menacés de ces écosystèmes fragilisés par la pollution. L’université est l’un des partenaires les plus actifs dans le secteur de la recherche environnementale. Dans ce contexte et en vue de l’évolution inquiétante de la situation des zones humides d’Annaba, notamment la pollution urbaine, qui sévit jusqu’au cœur des sites de nidifications des anatidés, la conservation des forêts d’Annaba s’est tournée vers les chercheurs du centre en environnement d’Annaba. Ces derniers se spécialisent dans la recherche appliquée, c’est-à-dire des plans d’action réaliste et applicable sur le terrain. Pour cause lors de ces 3 dernières années, les éléments de la conservation des forêts ont observé des changements, pour le moins rapides, dans le mouvement, le nombre et le nombre d’espèces d’anatidés, qui transitent par les 14 zones humides d’Annaba. Sur un plan global, il y a le réchauffement climatique, qui influe sur les mouvements de migration des oiseaux entre les deux rives de la méditerranée. Mais sur un plan plus local, les zones humides d’Annaba et El Tarf, sont directement affectées par l’expansion urbaine et la pollution qui s’en suit, notamment, depuis 2018 et le début des opérations de relogement vers la circonscription administrative Benmostefa Benaouda. À partir de ce constat, la conservation des forêts et le centre de recherche en environnements vont joindre leurs efforts et ressources pour trouver des solutions viables et concrètes aux problèmes de pollution qui menacent les zones humides d’Annaba, et ce, en commençant par le lac Fetzara, qui est exposé à la pollution produite par le pôle urbain de la circonscription administrative Benmostefa Benaouda.

 Sadouki Soufiane

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La guerre contre les raccordements illicites au réseau d’alimentation en eau potable (AEP) et les fuites d’eau se poursuit dans la wilaya d’Annaba. À cet effet, une campagne d’éradication des branchements illicites au réseau d’alimentation en eau potable, de lutter contre les fuites ainsi que pour le recouvrement de ses créances, a été lancée récemment à travers tout le territoire de la wilaya de Annaba par la direction locale de l’Algérienne des eaux (ADE). Cette campagne a pour objectif de lutter contre les piquages et les branchements illicites au réseau de l’AEP. La campagne vise également à sensibiliser les abonnés à payer leurs dettes. Le phénomène des piquages et branchements illicites a pris une grande ampleur ces dernières années, notamment au niveau des localités et des villages, où des citoyens recourent à ce genre de comportement pour s’approvisionner en eau potable, ou pour irriguer leurs vergers de manière illicite. Le branchement illicite est une atteinte à l’économie nationale ainsi qu’à l’avenir de la ressource hydrique, dont dispose la wilaya. Concernant les fuites d’eau, le rôle des citoyens pour informer les services de l’ADE est central afin d’assurer une intervention rapide dans les points noirs recensés. Les raccordements illégaux et les fuites constituent, selon des responsables de l’ADE, les causes principales des perturbations d’approvisionnement, dont souffrent plusieurs communes de la wilaya.

Zarrougui Abdelhak

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