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vendredi, 05 février 2021 00:00

Le marché de gros menacé dans sa pérennité

A cause de le dégradation alarmante du  marché de gros les fruits et légumes  situé à la sortie Est de la ville de Chelghoum-Laid, au sud de Mila , le chef de daïra , M Mahfoudh Ghezaïli  a convoqué, dans la matinée d’avant-hier une réunion  à laquelle ont participé le P/APC, les directeurs de wilaya de Mila Net, de l’environnement, du commerce , de la santé de proximité  en plus du bureau d’hygiène , de l’adjudicateur  et  d’un représentant des services de sécurité   dans le but  de contribuer aux efforts  à même  d’apporter  un ‘’ lifting’’  à cet équipement  public  de portée nationale  et qui atteint  ,selon le chef de daïra , une situation dramatique et est devenu, de ce fait, un  drame sanitaire  sur tous les plans ‘’d’où l’urgence d’y remédier  au risque  de voir  cet édifice  pourvoyeur de richesses  et  générateur de milliers de postes d’emploi directs et  indirects  et principal ressource financière de la commune  disparaitre  eu égard à  la situation qui y prévaut depuis des décennies ‘’  a indiqué M. Ghezaïli. Et de renchérir ‘’ Nous devons réagir avec célérité car la survie de ce marché de gros est entre nos mains dès lors qu’un autre marché de normes internationales est en voie d’achèvement à Oued Athmania à 15 km de Chelghoum-laid . La balle est donc dans notre camp pour réhabiliter et moderniser cet espace et préserver les milliers de postes d’emploi pourvu que la volonté de tous les partenaires y soit ‘’ a-t-il soutenu. « La’’ survie ‘’ de ce marché reste tributaire d’une mise à niveau à même de le hisser au rang qui lui convient en recourant à le débarrasser de la vase et de la bourbe qui occupent tous les espaces aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur et aussi des monticules des déchets déversés anarchiquement par des usagers sans vergogne portant un sérieux préjudice à l’environnement qui subit les comportements irréfléchis de ces derniers ‘’ a-t-il souligné .De son côté , le P/APC a fait savoir que l’hygiène représente le plus grand obstacle en dépit des efforts fournis . Néanmoins , ‘’une étude est en cours pour la prise en charge par l’APC de l’éclairage public, du drainage des eaux , l’implantation de commodités assurant la sécurité et le confort des usagers à même de rentabiliser cet établissement au profit de l’APC et de l’adjudicateur ‘’ a-t-il indiqué .Néanmoins nous soulevons des défaillances retenues dans le cahier de charges qu’il faudrait corriger afin de cerner les responsabilités de tout un chacun ‘’ a-t-il soutenu. Pour le directeur de Mila Net, une opération de ‘’ lifting ‘’ d’envergure s’impose pour juguler tous les débris et autres objets hétéroclites, notamment la vase qui atteint un niveau de 30 cm à l’intérieur de l’enceinte de l’infrastructure ‘’. Cette action se poursuivra une fois par semaine à l’intérieur et quotidiennement à l’extérieur ‘’ a-t-il précisé. De son côté, le DSP a relevé les insuffisances constatées en matière d’hygiène et de sécurité sanitaire . A cet effet, une décharge pour les déchets inertes vient d’être créée sur un terrain domanial de 26 hectares à mechta Bouryoune dont la gestion a été confiée à Mila Net dans le but de transférer tous les déchets provenant du marché vers cette structure » a-t-on indiqué.

Berkane S.

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vendredi, 05 février 2021 00:00

Débats fructueux sur la LF 2021

La Chambre du commerce et de l'industrie (CCI) de Souk-Ahras a organisé mercredi à la salle de conférences Miloud Tahri sous le haut parrainage du wali une journée d'études sur la loi de finances 2021 sous le slogan " pour la préservation du pouvoir d'achat des citoyens, la protection de la catégorie vulnérable et la création d'une dynamique de l'investissement ". Cette journée d'études a été animée par un cadre du ministère du Commerce, M. Benali Mohamed, en l'occurrence, le sous-directeur central de la fiscalité. D'emblée, le conférencier est entré dans le vif du sujet en définissant les objectifs fondamentaux de ces assises, à savoir permettre une meilleure maîtrise par les différents acteurs concernés du cadre juridique de ladite loi et les nouvelles modalités de fiscalisation préconisées. Le membre du ministère a entamé son intervention soulignant que l'élaboration de la LF 2021 s'est fondée sur trois spécificités, à savoir le pouvoir d'achat, les revenus modestes et la diversification de l'économie avec une option particulière pour la dynamisation des secteurs de l'investissement, de l'exportation et des PMI et PME ajoutant que les dispositions de la LF 20121 sont engagées pour un plan triennal. S’agissant des recettes budgétaires, il fera savoir que celles des fiscalités ordinaires sont estimées à 3 400 milliards de DA et celles pétrolières) à 1 900 milliards de DA précisant que ces dernières ne sont pas contrôlables vu les fluctuations du prix de l'or noir non sans concéder dans la foulée que 70 % du budget de l'Etat proviennent de la fiscalité double et affirmer que la pandémie de la Covid-19 a nécessité des dépenses supplémentaires. Abordant le registre des dépenses, il indiquera que 5 300 milliards de DA ont été réservés à celles du fonctionnement et 2 800 milliards de DA à celles de l'équipement. Parlant des transferts sociaux, le conférencier a révélé que les dépenses sont de 1 927 milliards de DA, soit 2 27 milliards de plus que l'exercice précédent, ceux-ci s'articulant notamment sur les besoins d'habitat, de santé et d'éducation. Les impôts concernant les startups, entre autres l'IRG, l'IBS et la TAP seront levés pour une durée de 4 années avec exonération de la TVA de 5%, annoncera-t-il. . Les professions libérales se verront quant à elles alléger les charges fiscales pour l'épisode dû à la crise sanitaire, indiquera-t-il en déclarant que le soutien aux produits de première nécessité se poursuivra. Selon les mêmes termes. Il ne manquera pas enfin de mettre en évidence le mérite du centre des impôts de Souk-Ahras qui s'est distingué en remportant la palme d'or concernant le référentiel qualité-service.

Hamid Fraga

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vendredi, 05 février 2021 00:00

ESS-MCO et USB-CSC centres d’intérêts

Six matchs meubleront cet après-midi la première étape de la 12ème journée du championnat de Ligue 1 professionnelle, qui sera étalée sur deux jours (aujourd’hui et demain), et ce, de l’opposition ES Sétif-MC Oran au derby US Biskra-CS Constantine en passant par le duel AS Ain M’lila-RC Relizane. Ayant réussi à tenir en échec le tenant du titre, le CR Belouizdad, sur son propre terrain lors de la journée précédente, l’ES Sétif tentera d’engranger sa huitième victoire de rang afin de conforter son fauteuil de leader à l’occasion de la réception du MC Oran, classé septième, dans une belle affiche qui se tiendra au stade du 8 mai 45 à partir de 14h30. Dans cette opposition face aux Hamraouas dirigés par Omar Belatoui, les Sétifiens, sous la conduite de Nabil Kouki, n’ont pas le droit à l’erreur s’ils veulent garder leurs distances sur leurs poursuivants immédiats. Ceci dit, Ghacha et compagnie qui trônent au classement depuis l’entame de la saison, n’ont d’autre choix que la victoire qui leur permettra de consolider leur confiance et de demeurer seuls à la première place qu’ils occupent avec trois points d’avance sur la surprenante formation de l’O Médéa, qui affrontera demain en déplacement la JSM Skikda. Quant aux Oranais, septièmes du classement a égalité de points (18) avec l’USM Alger et la JS Kabylie et qui demeurent sur une victoire obtenue à domicile devant la JS Saoura (2-1), ils ne seront pas une victime expiatoire et tenteront de confirmer leur bon parcours en championnat par un résultat positif pour se rapprocher des équipes du peloton de tête. Depuis la saison 2005-2006, les deux clubs se sont affrontés à 28 reprises en championnat. Le bilan de ces confrontations est à l’avantage des gars de la ville d’Ain El Faouara : 15 victoires, 9 nuls et 4 défaites. Au même moment, l’AS Ain M’lila, qui a ramené un bon nul de Dar El Beida face au Paradou AC (0-0) lors de la journée précédente, compte tout mettre en œuvre sur ses installations contre l’USM Bel Abbes pour empocher les trois points mis en jeu qui lui permettront de s’approcher du haut du tableau. Normalement, une victoire ne peut échapper aux hommes du coach Abdelkader Yaiche, à moins que les gars de Mekerra n’en décident autrement. Pour sa part, le CS Constantine, entraîné temporairement par Mohamed Boutadjine, se rendra chez l’US Biskra, son compagnon de la quinzième place, avec l’intention de confirmer son réveil dont la dernière victoire acquise aux dépens du NC Magra (2-0) a permis aux Verts et Noirs de briser la spirale négative (5 matchs sans succès). Toutefois, cette sortie à la ville des Zibans ne sera pas une sinécure pour les camarades d’Amrane qui sera absent de ce rendez-vous pour cause de suspension, car ils auront en face une équipe locale déterminée à rafler la mise pour renouer avec la victoire et prendre ses distances avec la zone rouge. Il faut donc s’attendre à un derby très disputé qui aura pour cadre le stade d’El Alia (15h30). Il en est de même pour le NC Magra, dix-septième en compagnie de l’USM Bel Abbes, qui ambitionne une victoire face à son invité du jour, le RC Relizane, pour sortir de la zone rouge. En cas de succès, les poulains d’Abdelkrim Latreche reviennent à hauteur des Lions de la Minna qui les devancent de deux unités au classement général. Alors que le NA Hussein Dey, logé à la douzième position ex aequo avec le Paradou AC qui reste sur deux victoires de suite à l’extérieur devant la JSM Skikda (1-0) et le CA Bordj Bou Arréridj (2-1), a pour ambition d’entretenir la même dynamique à l’occasion de la venue de la JS Kabylie, tout comme le WA Tlemcen qui veut poursuivre sa spirale positive (2 victoires et un nul), même si son adversaire du jour, le Paradou AC, ne va pas l’entendre de la même oreille. 

B. Mechati

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vendredi, 05 février 2021 00:00

La RN 9 Bejaia-Sétif obstruée

Des demandeurs de logements sociaux dont les noms n’ont pas figuré dans une liste d’attribution rendue publique par l’Assemblée populaire communale (APC) de Taskriout, à 55 km à l’est de Bejaia, ont obstrué, hier, un tronçon de la RN.09, alors que le président de ladite commune affirme que la liste des bénéficiaires a été «soigneusement et minutieusement» établie. Les contestataires de la liste affichée il y a quelques jours, ont procédé à l’obstruction d’un tronçon de la RN.09 reliant Bejaia à Sétif, imposant de furieux désagréments aux usagers, a-t-on appris de la municipalité. Les manifestants ont jonché la chaussée d’objets hétéroclites, empêchant tout trafic sur la voie où passent quotidiennement plus de 30.000 véhicules, accablée de surcroit par la paralysie de l’entrée et sortie du tunnel de Kherrata, avoisinant. Sa fermeture jeudi en fin de journée, par les manifestants à la tombée de la nuit, a pris au dépourvu des centaines d’automobilistes et suscitée un grand mouvement de panique et de colère, selon la même source. Cette montée au créneau est venue en réaction à l’affichage d’une liste de 40 attributaires de logements sociaux, qui a mécontenté une partie des demandeurs, dont le nombre est estimé à 854 sujets. Sitôt, la liste des bénéficiaires rendue publique, un mouvement de contestation s’est mis en place. Pourtant, le président de l’APC, Madjid Boudjit, affirme que cette liste a été «soigneusement et minutieusement préparée». Elle a été arrêtée au bout d’une année de travail et de sortie sur le terrain de la commission du logement, composée notamment du chef de daïra, du président de l’APC, du directeur de l’OPGI de Kherrata et du représentant des moudjahidines, a-t-il expliqué. Et d’ajouter : «le choix a été fait en toute connaissance de cause et n’a pris en considération que les plus méritant». «On ne peut pas faire plus», a-t-il relevé, notant que c’est la foison des demandes de logements qui a été à l’origine de cette colère, espérant toutefois en absorber une partie avec le lancement imminent de deux programmes sociaux (formule LPA), respectivement de 40 et 50 logements. En milieu de journée, la route restait encore fermée

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vendredi, 05 février 2021 00:00

La question n’est pas à l’ordre du jour

Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Youcef Belmehdi, a affirmé, jeudi à Blida, que la question de reprise des vols de la Omra «n’est pas à l’ordre du jour», vu la poursuite de fermeture de l’espace aérien pour stopper la propagation de l’épidémie du nouveau coronavirus. Dans une déclaration à la presse, en marge d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya, M. Belmehdi a indiqué que l’»examen de la possibilité de reprise des vols de la Omra n’est pas à l’ordre du jour, vu la poursuite de la fermeture de l’espace aérien algérien dans le cadre des mesures préventives contre la propagation de la Covid-19», a-t-il souligné. Il a ajouté que son département ministériel «n’est pas pressé d’ouvrir le débat sur cette question», au vu de la poursuite de la propagation de cette pandémie. «Notre intérêt est axé actuellement sur la sauvegarde de la santé des citoyens», a-t-il observé, en outre. Après avoir relevé que l’Algérie fait désormais office de «modèle à suivre, par de nombreux États, en matière des mesures de prévention entreprises par les autorités supérieures du pays, à l’instar de la poursuite de la fermeture de l’espace aérien», le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs a assuré que la «généralisation de l’ouverture de la totalité des mosquées, à l’échelle nationale, est tributaire de la stabilisation de la situation sanitaire et du niveau de discipline des citoyens», a-t-il dit. Il a signalé, à ce titre, l’entame, suite au constat du recul des cas d’atteintes par la Covid-19, de l’»examen de la possibilité d’ouverture des mosquées dotées d’une capacité d’accueil de 250 fidèles, au même titre que celles des villages, dans le cas de la poursuite de la discipline enregistrée au niveau des différentes mosquées de la République», a-t-il relevé. M.Belmehdi a souligné, dans ce sens, le rôle dévolu à l’Imam pour convaincre et sensibiliser les citoyens sur l’importance de se faire vacciner contre le virus de la Covid-19. Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs a procédé, à l’occasion, à l’inauguration de cinq nouvelles mosquées, d’une capacité d’accueil entre 1.500 et 4000 fidèles, au niveau des communes de Larbaà et Bouguerra ( à l’Est), Oued El Alleugue (Nord) et Mouzaia (Ouest), ce qui porte le nombre de mosquées à Blida à 346. A la fin de la sa visite, M. Belmehdi a procédé à l’inauguration du centre culturel islamique de Beni Merad, qu’il a qualifié, au même titre que les mosquées, inaugurées par lui, de «nouveaux acquis pour l’Algérie, dont la stabilité inquiète certains», a-t-il dit, soulignant le rôle des «imams, des érudits et des Cheikhs dans l’orientation et sensibilisation des citoyens, pour que les enfants de ce pays demeurent comme une seule main», a-t-il soutenu.

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vendredi, 05 février 2021 00:00

FAF : la ‘‘guerre’’ des tranchées

L’empressement dont fait montre Kheiredine Zetchi pour procéder à l’amendement des statuts de la Fédération Algérienne de Football avant la tenue de l’assemblé générale élective, prévue dans moins de deux mois, ne serait pas dénué d’arrière-pensées, selon Walid Sadi, ancien membre du bureau fédéral durant les deux mandats de Mohamed Raouraoua, et qui ambitionne de revenir à Dély Brahim par la grande porte. L’ancien manager général de la sélection A, a accusé ouvertement le président en exercice de la FAF d’user de sa position pour barrer la route à ses concurrents les plus sérieux, estimant que « l’éthique et la morale veulent qu’aucun prétexte, y compris celui de se conformer aux recommandations de la FIFA, ni aucun mobile ne doivent être invoqués pour servir des intérêts personnels ou empêcher l’aboutissement d’un processus électoral libre, juste et transparent ou de recourir au droit pour faire passer des passe-droits ». Sollicitant l’intervention du ministère de la Jeunesse et des sports, qui a déjà interdit formellement à toutes les fédérations « la moindre modification dans leurs statuts, règlements généraux et règlements intérieurs à l’approche des assemblées générales électives », Walid Sadi a exprimé sa crainte de voir l’actuelle direction de la FAF passer outre l’injonction du MJS. Citant l’exemple des fédérations sénégalaise et mauritanienne, dont les présidents respectifs sont candidats à la présidence de la CAF, qui ont choisi de reporter l’amendement de leurs statuts après le déroulement des élections programmées, l’actuel membre du conseil d’administration de l’Entente de Sétif a appelé le ministre à user de son autorité conformément à la circulaire du 20 juin et empêcher la modification des statuts de la FAF, afin d’éviter que ces modifications ne soient exploitées pour éliminer des candidats. Walid Sadi a-t-il raison de s’alarmer de la sorte ? En attendant la montée au créneau des autres potentiels candidats à la présidence de la FAF, Kheiredine Zetchi n’a pas trop attendu pour réagir, dénonçant dans un communiqué publié sur le site officiel de la FAF, « une guerre inlassable contre la Fédération algérienne de football », désignant sans les identifier certains cercles, qui « continuent à user de désinformation et de gros mensonges dans le seul but de manipuler l’opinion sportive et de dénigrer l’instance fédérale ». Sachant pertinemment qu’aucune force n’est en mesure de « bloquer le processus d’amendement des statuts tel que demandé par la FIFA, sans risquer de s’exposer aux sanctions de l’instance internationale, prêche encore une fois par amateurisme et dévoile malgré lui ses intentions. « Mettre fin à certaines pratiques usitées par le passé, ayant comme objectifs de privilégier des intérêts étroits et avantageux au détriment de l’intérêt général du football national et des règles de transparence, d’équité, d’intégrité et de bonne gouvernance », comme il le souhaite est un long processus que les meilleurs textes ne pourraient imposer sans une véritable « révolution » dans les mentalités. Au lieu de crier à une « grossière manipulation qui ne peut tromper les plus avertis », il aurait été mieux inspiré de dévoiler son programme futur et se préparer à défendre son siège, en faisant montre de transparence. En plus du fait qu’il n’a nullement le droit de s’identifier à la FAF, il aurait dû s’abstenir d’utiliser les moyens de cette instance pour exprimer son point de vue et mener une campagne qui ne dit pas son nom.

Mohamed Mebarki

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vendredi, 05 février 2021 00:00

FAF : la ‘‘guerre’’ des tranchées

L’empressement dont fait montre Kheiredine Zetchi pour procéder à l’amendement des statuts de la Fédération Algérienne de Football avant la tenue de l’assemblé générale élective, prévue dans moins de deux mois, ne serait pas dénué d’arrière-pensées, selon Walid Sadi, ancien membre du bureau fédéral durant les deux mandats de Mohamed Raouraoua, et qui ambitionne de revenir à Dély Brahim par la grande porte. L’ancien manager général de la sélection A, a accusé ouvertement le président en exercice de la FAF d’user de sa position pour barrer la route à ses concurrents les plus sérieux, estimant que « l’éthique et la morale veulent qu’aucun prétexte, y compris celui de se conformer aux recommandations de la FIFA, ni aucun mobile ne doivent être invoqués pour servir des intérêts personnels ou empêcher l’aboutissement d’un processus électoral libre, juste et transparent ou de recourir au droit pour faire passer des passe-droits ». Sollicitant l’intervention du ministère de la Jeunesse et des sports, qui a déjà interdit formellement à toutes les fédérations « la moindre modification dans leurs statuts, règlements généraux et règlements intérieurs à l’approche des assemblées générales électives », Walid Sadi a exprimé sa crainte de voir l’actuelle direction de la FAF passer outre l’injonction du MJS. Citant l’exemple des fédérations sénégalaise et mauritanienne, dont les présidents respectifs sont candidats à la présidence de la CAF, qui ont choisi de reporter l’amendement de leurs statuts après le déroulement des élections programmées, l’actuel membre du conseil d’administration de l’Entente de Sétif a appelé le ministre à user de son autorité conformément à la circulaire du 20 juin et empêcher la modification des statuts de la FAF, afin d’éviter que ces modifications ne soient exploitées pour éliminer des candidats. Walid Sadi a-t-il raison de s’alarmer de la sorte ? En attendant la montée au créneau des autres potentiels candidats à la présidence de la FAF, Kheiredine Zetchi n’a pas trop attendu pour réagir, dénonçant dans un communiqué publié sur le site officiel de la FAF, « une guerre inlassable contre la Fédération algérienne de football », désignant sans les identifier certains cercles, qui « continuent à user de désinformation et de gros mensonges dans le seul but de manipuler l’opinion sportive et de dénigrer l’instance fédérale ». Sachant pertinemment qu’aucune force n’est en mesure de « bloquer le processus d’amendement des statuts tel que demandé par la FIFA, sans risquer de s’exposer aux sanctions de l’instance internationale, prêche encore une fois par amateurisme et dévoile malgré lui ses intentions. « Mettre fin à certaines pratiques usitées par le passé, ayant comme objectifs de privilégier des intérêts étroits et avantageux au détriment de l’intérêt général du football national et des règles de transparence, d’équité, d’intégrité et de bonne gouvernance », comme il le souhaite est un long processus que les meilleurs textes ne pourraient imposer sans une véritable « révolution » dans les mentalités. Au lieu de crier à une « grossière manipulation qui ne peut tromper les plus avertis », il aurait été mieux inspiré de dévoiler son programme futur et se préparer à défendre son siège, en faisant montre de transparence. En plus du fait qu’il n’a nullement le droit de s’identifier à la FAF, il aurait dû s’abstenir d’utiliser les moyens de cette instance pour exprimer son point de vue et mener une campagne qui ne dit pas son nom.

Mohamed Mebarki

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vendredi, 05 février 2021 00:00

Le Fonds de wilaya dégage 2 milliards

Confrontée au problème de la dette, l’USM An risquerait de faire l’impasse sur le championnat de football professionnel de Ligue 2 dont le coup d’envoi est prévu le 12 février prochain. C’est à ce titre que le wali Djamel Eddine Berimi a provoqué jeudi au siège de la wilaya une réunion exceptionnelle du Fonds de la wilaya pour discuter de la situation de l’équipe et trouver une solution au problème financier dans lequel elle se débat. Pour rappel, le Fonds de wilaya de wilaya se tient tous les mois de juillet. Par ailleurs, ce Fonds va dégager une somme de 2 milliards de centimes alors que l’APC qui tiendra de son côté une réunion dimanche prochain va elle aussi dégager une enveloppe de 1,5 milliard centimes. Au cours le chef de l’exécutif s’est engagé à régler la dette de l’USM An dont la somme sera versée au compte du club amateur qui lui à son tour le virera au compte de la SSPA-USM An. Nous apprenons de sources sûres que des investisseurs et des industriels n’ont pu récolter que 4,8 millions de centimes !!! Cependant, le wali aurait demandé à la LPF l’établissement d’un échéancier pour pouvoir régler la dette du club bônois. Sur un autre registre, le chef de l’exécutif à qui revient le droit de regard sur le club amateur a déposé une plainte contre X sur la disparition de la somme de 6 milliards qui n’a pas été citée dans le bilan financier de 2019, lequel n’a pas été approuvé par les membres de l’assemblée.

Nejmedine Zéroug

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