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samedi, 06 février 2021 00:00

Reprise des cours aujourd’hui

L’empressement avec lequel le ministère de l’Education nationale a démenti ce qu’il qualifie de rumeurs relayées sur les réseaux sociaux à propos d’une prolongation de la durée des vacances d’hiver n’a pas manqué de susciter des interrogations au sein de l’opinion publique. Aussi bien le timing du communiqué rendu public la veille de la reprise des cours, que le ton employé par la tutelle ont paru intrigants à plus d’un titre, poussant les Algériens à se demander sur cette promptitude des responsables de l’éducation à réagir à une simple rumeur, qui aurait pu être sans aucun effet et passer inaperçue. En appelant à la « vigilance », suite à une information jugée erronée et sans fondement colportée sur Facebook, le ministère de l’Education nationale s’est mis automatiquement dans une position inconfortable. Car l’usage du terme « vigilance » est loin d’être anodin, puisqu’il renvoie forcément à l’existence d’une quelconque conspiration, dont le but serait de semer le désordre et l’indiscipline. S’agit-il donc d’une simple maladresse dans la formulation du communiqué ? Si tel est le cas, la réaction du ministère de l’Education nationale aura été disproportionnée par rapport à une rumeur, une rumeur comme une autre, dont la source est par essence anonyme ! Le démenti de la tutelle et la manière avec laquelle il a été rédigé posent un sérieux problème d’incohérence d’une communication institutionnelle, qui a tendance à devenir elle-même une source de spéculations et d’interprétations diverses, dans un contexte trouble et incertain. Logiquement, elle aurait dû faire l’impasse, en ignorant la rumeur et en se tenant au calendrier des vacances scolaires, arrêté le mois d’octobre, au lieu d’intervenir en urgence pour démentir « catégoriquement » une simple rumeur, en rappelant aux citoyens « à s’assurer de la véracité de ce genre d’informations sur ses comptes officiels Facebook et Twitter ». Il est à rappeler que ce n’est pas la première fois que le département dirigé par Mohamed Ouadjaout réagit de cette manière, banalisant ainsi ses démentis. Le 11 mars 2020, c’est le ministre en personne, qui avait répondu à une rumeur selon laquelle les vacances de printemps seraient avancées et prolongées en raison de la propagation de l’épidémie du coronavirus. Mohamed Ouadjaout avait même déploré que « certaines chaînes TV utilisent les réseaux sociaux comme source d’informations». Le mois d’avril de la même année, le ministère de l’Education nationale avait usé des mêmes propos que ceux d’hier, pour démentir des rumeurs sur le réaménagement du calendrier scolaire. Selon le communiqué du ministère, les posts diffusés sur les réseaux sociaux sur la réorganisation de l’actuelle et la prochaine année scolaires, sont des fakenews et des informations infondées. « En cette conjoncture exceptionnelle le ministère de l’Education appelle à la nécessité de plus de vigilance au sujet de la source des informations ».

Mohamed M

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La commission Laraba est actuellement en plein phase d’étude des amendements présentés par les partis politiques et qui sont de l’ordre de 3.500, selon un des membres du panel qui s’est exprimé hier sur Enahar TV. En attendant que le travail soit bouclé pour la remise de la copie au président Tebboune qui, espérons-le rentrera d’ici là, il convient de revenir sur certaines dispositions du projet pour porter l’intérêt sur le nouveau mode de scrutin, car il introduit un changement majeur qui pourrait se traduire, théoriquement s’entend, par l’émergence d’un casting au sein de futures des assemblées élues. Le nouveau système s’appelle « scrutin proportionnelle de wilaya à la liste ouverte », autrement dit chaque parti politique ou collectif indépendant doit présenter une liste de candidats proportionnelle au nombre de sièges affectés pour chaque wilaya, en fonction de sa densité électorale. La nouveauté c’est que la liste n’est pas « fermée », c’est-à-dire selon un classement établi préalablement par les partis en fonction de leurs critères, mais la liste sera ouverte, c’est-à-dire pas de classement des candidats qui seront présentés non pas dans un ordre hiérarchique, mais dans un ordre alphabétique et à charge pour l’électeur de faire son propre choix, en fonction de ses affinités politiques. Ce mode de scrutin s’inscrit, comme l’a expliqué le Pr Laraba lui-même, lors de son passage sur la télévision publique, dans le souci de « moraliser la vie politique », plus précisément d’endiguer l’afflux de l’argent sale dans le jeu électoral. L’autre avantage de la nouvelle formule et qui n’est pas des moindres, c’est que le choix se fera sur la personne du candidat en ce sens que chaque électeur procédera à son propre classement et qu’au final, seront proclamés vainqueurs ceux qui auront le plus de suffrages. Mais il ya lieu de mettre un bémol, en ce sens qu’il y a un grand risque de voir se multiplier un grand nombre de bulletins nuls dès lors que l’électeur est appelé à intervenir sur la liste et une moindre rature conduira à l’annulation du bulletin de vote. Belkacem Sahli, président de l’Alliance nationale républicaine, invité hier à la radio nationale, tout en pointant ce risque, à cause de « l’analphabétisme de certains citoyens », a interpellé l’Autorité nationale indépendante des élections l’invitant à faire un travail pédagogique auprès des citoyens. Le comptage des voix sera encore plus compliqué au moment de la répartition des différents sièges aux candidats qui auront été plébiscités par les électeurs, avertit Belkacem Sahli qui invite l’ANIE « à roder le système en faisant des simulations pour éviter des approximations et surtout des contestations lors du décompte des voix. Si donc le nouveau système qui vise à enrayer le spectre de la « Chkara» favorisera la liste des têtes, c’est-à-dire des personnalités, et non des partis, reste que le pari n’est pas sans risque pour le mécanisme de Mohamed Charfi qui n’a pas toute la logistique et le personnel pour les opérations de comptage des suffrages. En tous cas, un Charfi averti en vaut deux !

H.Khellifi.

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L’Algérie a enregistré 223 nouveaux cas positifs de coronavirus, 178 rémissions et 2 décès durant les dernières 24 heures, a annoncé hier le porte-parole du comité scientifique lors du point de presse quotidien consacré à la situation épidémique. Suite à ces nouveaux chiffres communiqués par le docteur Djamel Fourar, le décompte global est de 108.858 cas positifs, 2.911 décès et 74.602 cas de guérisons, depuis le début de l’épidémie en mars 2020. Dans le bilan rendu public la veille, et en ce qui concerne les wilayas de l’Est, il est fait état de 11 contaminations à Batna, 8 à Constantine, 7 à Biskra, 6 à M’sila, El Tarf et Jijel, 3 à Guelma, 2 à Béjaïa, Skikda et Sétif, 1 à Oum El Bouaghi ; alors que les wilayas de Khenchela, Annaba, Tébessa, Souk Ahras, Mila et Bordj Bou Arreridj n’ont recensé aucun cas durant la période s’étalant de jeudi à vendredi. Dans ce contexte, et en dépit d’une situation épidémique loin d’être alarmantes, les autorités sanitaires continuent d’essuyer les critiques des spécialistes, dénonçant la gestion approximative de la campagne de vaccination. Après la montée au créneau, c’est au tour du professeur Kamel Bouzid, chef du service oncologie du CPMC d’Alger de manifester sa colère, jugeant « insignifiant » le nombre de doses distribuées jusque-là au niveau de son service. « Au CPMC, on a commencé la vaccination mercredi 3 février avec 5 premiers médecins vaccinés et cinq autres jeudi 4 », a-t-il confié à TSA, dénonçant « un gros problème d’approvisionnement ». « Nous en avons reçu 25 doses. C’est insignifiant. Il y a 1.500 employés. Le CHU Mustapha (plus grand hôpital d’Algérie, ndlr) a reçu 700 doses alors qu’ils sont 5.000 à y travailler. Et je parle que des hôpitaux que je connais ! Théoriquement, le personnel soignant est prioritaire », déplorant le fait que la campagne vaccinale soit gérée de « manière bureaucratique ». « Il y a un déficit flagrant en communication et en matière de sensibilisation », a-t-il constaté. Selon lui, c’est une « débâcle », qui va pousser les citoyens à être de plus en plus méfiants. « Il y a plusieurs sons de cloche, c’est une cacophonie. Tout le monde parle du vaccin, alors qu’il devrait y avoir une seule personne qui serait désignée par le président de la République », a-t-il déploré amèrement devant une situation, dont l’Algérie aurait pu faire l’économie, surtout en ce moment où sur le plan social, la situation est très préoccupante. Le ministre de la Santé est appelé à réagir avant qu’il ne soit plus en mesure de contrôler la situation au niveau de son département. Jusqu’à présent, tout indique qu’on se dirige tout droit vers un fiasco retentissant.

 Mohamed Mebarki

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Une caravane médicale composée de moyens de lutte contre la Covid-19 à destination de la ville de Sakiet Sidi Youcef en Tunisie a démarré, hier, à partir d’Alger en présence du secrétaire général du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelhak Saihi, et de l’ambassadeur tunisien en Algérie, Ramdhane Al-Fayedh, et ce dans le cadre de la commémoration du 63e anniversaire des massacres de Sakiet Sidi Youcef.  Cette opération qui concerne un don de onze (11) tonnes en médicaments et moyens de lutte contre la pandémie de Covid-19 au profit de la ville de Sakiet Sidi Youcef, a été décidée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a déclaré M. Saihi, qui a donné, en compagnie de l’ambassadeur tunisien, le coup d’envoi, à partir de la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH), de la caravane composée de deux camions transportant des médicaments et des équipements médicaux. Ce don intervient en commémoration du 63e anniversaire du massacre de Sakiet Sidi Youcef où le sang des deux peuples s’est mélangé, rappelé M.Saihi, ajoutant que par ce geste de solidarité, l’Algérie exprime sa volonté de «rester toujours fidèle au peuple tunisien frère».  De son côté, l’ambassadeur de Tunisie en Algérie a estimé que ce qui s’est passé, il y a 63 ans à Sakiet Sidi Youcef, «quoi que douloureux, fait perdurer un sentiment commun entre les Algériens et les Tunisiens», et représente aussi une «étape importante entre nos deux pays». «Les évènements de Sakiet Sidi Youcef restent un symbole qui va pousser nos deux pays à travailler ensemble pour améliorer davantage leurs relations de coopération en vue de concrétiser un partenariat stratégique», souligne Ramdhane Al-Fayedh. Il a considéré que la région de Sidi Youcef et la bande frontalière algéro-tunisienne «seront l’une des plus importantes étapes de la mise en place de cette stratégie dans le but de développer la région et d’assurer la sécurité et la stabilité des deux peuples». L’ambassadeur a tenu également à remercier le président Tebboune et les autorités algériennes pour cette aide médicale destinée à Sakiet Sidi Youcef en particulier et à la Tunisie en général. Ce don est constitué de moyens de protection contre la Covid-19, notamment des masques trois plis, masques FFP2, de blouses, des sur-blouses, du gel hydroalcoolique, a détaillé la directrice générale de la PCH.

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Le décès de l’étudiante Bekkouche Nacéra est dû à un court-circuit électrique au niveau d’une résistance à l’intérieur de sa chambre et non à l’explosion d’une bouteille de gaz, a affirmé hier le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans un communiqué. «Suite au drame qui a endeuillé la famille universitaire après le décès de l’étudiante Bekkouche Nacéra, résidente à la Cité universitaire pour filles Ouled Fayet 2, dû à un court-circuit au niveau d’une résistance dans la chambre où elle logeait et non à l’explosion d’une bouteille de gaz, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique présente en son nom et au nom des cadres des œuvres universitaires et de l’ensemble de la famille universitaire ses sincères condoléances à la famille de la défunte, priant Dieu Le Tout Puissant d’entourer son âme de Sa sainte miséricorde et de l’accueillir en Son vaste paradis», a précisé la même source. Les services de la Protection civile avaient affirmé dans un communiqué que «l’incident a eu lieu à 10:37 suite à une explosion d’une bouteille de gaz (camping gaz) causant le décès d’une jeune étudiante (24 ans), originaire de Tiaret». «Un incendie s’est également déclaré dans la chambre de la jeune fille», a-t-on ajouté. De leur côté, les services de la Sûreté ont ouvert une enquête pour déterminer les tenants et aboutissants de cet incident.

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samedi, 06 février 2021 00:00

Deux labos algériens en négociations

Des discussions sont en cours entre Saidal et un opérateur russe pour la production locale du vaccin anti-Covid-19 Spoutnik V, a indiqué le directeur général de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques (ANPP), le Pr Kamel Mansouri. Invité, vendredi soir, d’une émission télévisée de l’ENTV, traitant de la pandémie du Covid-19, M. Mansouri a fait savoir que « le Groupe pharmaceutique public Saidal est en cours de négociations avec un opérateur russe dans le cadre de la production du vaccin Spoutnik V anti-Covid-19 en Algérie pour assurer sa disponibilité au profit de la population nationale ». « Le but est de permettre la production locale de Spoutnik V pour le rendre disponible. Car il peut y avoir une problématique pour acquérir le vaccin au niveau mondial », a-t-il souligné, selon le compte rendu de l’agence officielle, ajoutant qu’une commission placée sous la tutelle du ministère de l’Industrie pharmaceutique doit accompagner les fabricants locaux « pour qu’ils puissent produire le vaccin rapidement ». Rappelant qu’outre le Groupe Saidal, un opérateur privé est également en cours de négociations pour parvenir à produire le vaccin en Algérie, le laboratoire Frater Razes en l’occurrence, le directeur général de l’ANPP a assuré que le pays « possède les capacités de produire des vaccins à travers des processus chimiques mais aussi via la biotechnologie ». De plus, il a souligné que le vaccin russe Spoutnik V est « l’un des plus performants dans le monde en termes d’efficacité, enregistrant de faibles effets secondaires ». Un vaccin qui connait, a-t-il fait observer, un taux d’efficacité de 91,6 %. S’agissant de l’enregistrement des vaccins anti-Covid-19, M. Mansouri a fait savoir que l’Agence a pris des mesures spécifiques afin d’enregistrer les vaccins et permettre la signature rapide des contrats d’acquisition. Ainsi, l’ANPP a enregistré le vaccin Spoutnik V et procède actuellement à l’enregistrement du vaccin Astrazeneca. En outre, l’Agence a entamé récemment, a-t-il ajouté, les procédures d’enregistrement du vaccin chinois. Les prochaines doses du vaccin Spoutnik V livrées courant février puis en mars. Intervenant lors de la même émission, le directeur général de l’Institut Pasteur, Fawzi Derrar a fait savoir que de nouvelles doses du vaccin Spoutnik V seront livrées à l’Algérie en février et mars, soulignant que l’Institut bénéficie d’assurances de ses partenaires étrangers quant à la disponibilité du vaccin. Le même responsable a indiqué que l’objectif est de vacciner 75% des citoyens ayant plus de 18 ans, ce qui équivaut à 40 millions de doses nécessaires pour réduire considérablement la transmission du virus à travers le pays. Une période allant de six mois à plus d’un an est nécessaire pour achever la campagne de vaccination nationale, selon lui.

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La Chine continue d’aider l’Algérie dans la lutte contre la pandémie de Covid-19. Après avoir envoyé des spécialistes de la maladie apparue dans sa province de Wuhan fin 2019, et offert des masques et des respirateurs artificiels durant les premiers mois après la détection du premier cas de Covid-19 dans notre pays, l’Empire du Milieu s’apprête à prolonger son aide à l’Algérie. Selon un communiqué de son ambassade à Alger, la Chine va bientôt offrir à l’Algérie une quantité de vaccins contre la Covid-19. Cette annonce survient après la rencontre, mercredi 3 février, entre le premier ministre algérien Abdelaziz Djerad et l’ambassadeur de Chine à Alger. La quantité exacte n’a pas été précisée. Les deux responsables ont évoqué « l’ensemble des questions liées à la coordination des efforts des deux pays dans la lutte contre la pandémie du Covid-19, y compris le suivi de l’acquisition par l’Algérie du vaccin développé par la Chine » , selon un communiqué des services du Premier ministre. L’Algérie a lancé officiellement sa campagne de vaccination contre la Covid-19 samedi 30 décembre, au lendemain de la réception de 50.000 doses du vaccin russe anti-Covid, sur une commande totale de 500.000 doses. Lundi, l’Algérie a reçu 50.000 autres doses du vaccin contre la Covid-19 d’AstraZeneca. Début janvier, le gouvernement avait annoncé qu’il allait acquérir une quantité du vaccin chinois développé par la société Sinopharm, sans préciser la quantité. Selon le directeur général de l’Institut Pasteur d’Algérie Fawzi Derrar, l’Algérie a besoin de 40 millions de doses du vaccin contre le Covid pour vacciner 75 % de sa population.

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Les révélations faites par Walid Nekkiche devant le tribunal de Dar el Beida (Alger), lundi 1er février, ont jeté l’émoi dans toute la société algérienne. Le jeune étudiant, contre lequel la perpétuité avait été requise par le procureur, a révélé avoir été victime en garde à vue, lorsqu’il a été arrêté en novembre 2019, de sévices physiques et sexuels. Les réactions de la société civile et des organisations de défense des droits de l’homme se poursuivent et les appels se multiplient pour l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur cette grave affaire, punir les coupables et éviter que de tels faits ne se reproduisent. Dans une déclaration commune, le Comité national pour la libération des détenus (CNLD) et la Coordination nationale des universitaires algériens pour le changement (CNUAC), s’engagent à tout faire « pour que la vérité éclate, que tous les dépassements soient identifiés et que les responsables et les acteurs de ces actes ignobles rendent des comptes devant la Justice ». « La mémoire historique est toujours vivante pour nous rappeler le sacrifice de nos Chouhadas morts sous la torture de l’État colonial. Nous interpellons l’opinion publique, la conscience nationale, ainsi que toutes celles et ceux qui aspirent à une Algérie émancipée de la hogra et de l’arbitraire de réagir, de s’indigner, de dénoncer tous les responsables de ces actes barbares (…) L’affaire Nekiche ne doit surtout pas s’arrêter là, juste avec sa sortie de prison. Un comité contre la torture doit être constitué afin que jamais plus…», ajoutent les deux organisations qui s’interrogent si c’est cela « le sort désormais réservé à la jeunesse algérienne ». Walid Nekkiche, 25 ans et étudiant en sciences de la mer, a été arrêté en novembre 2019 à Alger lors d’une des marches organisées chaque mardi par les étudiants depuis février de la même année, dans le cadre du Hirak. Accusé de complot contre l’État et autres accusations graves, son dossier a été transféré en criminelle. Jugé le 1er février par le tribunal criminel d’Alger après 14 mois de détention, il a écopé de six mois de prison ferme et libéré. C’est surtout la perpétuité requise par le procureur et les révélations du jeune étudiant qui ont choqué l’opinion. Le CNLD et la CNUAC, soulignent que ce « n’est que le énième cas des comportements inadmissibles des services de sécurité et de la justice ». Dénonçant « la torture » et « la normalisation de la violence qui tendent à prendre des proportions alarmantes », les deux collectifs rendent hommage à l’étudiant qui a eu le courage de briser le silence. « Ce cri d’alarme marque un tournant pour la justice algérienne mise au banc des accusés. Nous ne pouvons que saluer le courage et la dignité de ce jeune étudiant, il est pratiquement le seul détenu à avoir brisé l’omerta en déposant plainte contre ses tortionnaires qui sévissent en toute impunité ». Le CNLD et la CNUA regrettent en outre que la plainte pour tortures déposée en juillet 2020 par l’avocate de Walid Nekkiche soit restée sans suite.

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samedi, 06 février 2021 00:00

21.000 souscripteurs ont utilisé le service

L'Agence nationale d’amélioration et de développement du logement (AADL) a indiqué, hier, dans un communiqué publié sur page Facebook, que près de 21.000 souscripteurs avaient utilisé le service de Prise de rendez-vous via internet lancé en octobre dernier. "Près de 21.000 souscripteurs ont accédé, du 23 octobre 2020 au 15 janvier 2021, au site web de l'AADL dédié à la prise de rendez-vous pour se renseigner sur diverses préoccupations", précise la même source. Selon les chiffres avancés par l'AADL, 18.608 souscripteurs ont recouru au site de prise de rendez-vous pour bénéficier des différentes prestations commerciales assurées par l'agence contre 1.771 résidents AADL qui ont pris des rendez-vous dans l'objectif de profiter des services de gestion immobilière tandis que 543 souscripteurs ont utilisé le même site pour se renseigner sur l'avancement des projets. Selon le communiqué, 4.244 souscripteurs ont été réceptionnés au niveau de l'agence pour la prise en charge de leurs préoccupations. Et d'ajouter que les préoccupations des souscripteurs ont concerné les recours (5.586 souscripteurs), les attestations d'affectation (2.915), le choix de sites (1.673), les procédures d'obtention de documents et de contrats (1.420), la consultation des résultats de recours (1.262), la régularisation de la situation des 3e et 4e tranches (1.671) et l'état d'avancement des travaux extérieurs dans divers sites et chantiers (145) outre des réclamations relatives aux pannes des ascenseurs qui ont été prises en charge (19 résidents AADL), ajoute la même source.

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Des réformes «inclusives» visant une révision globale et participative des textes législatifs et réglementaires du secteur de la communication ont été entamées pour répondre aux ambitions du citoyen en terme de communication «crédible, libre et responsable», a indiqué, hier, le ministère de la Communication dans son bilan d’activités de l’exercice 2020. En adéquation avec les 54 engagements électoraux du président de la République pour une «presse libre, plurielle, indépendante et respectueuse des règles de professionnalisme, de l’éthique et de la déontologie», le ministère de la Communication a engagé des réformes qui concerne «la régulation des médias électroniques et de la publicité». Des initiatives qui visent à mettre fin aux «tentatives de fragmentation de la société algérienne», notamment à travers l’utilisation des réseaux sociaux, souligne la même source. Parmi les actions réalisées en 2020, un décret exécutif a vu le jour fixant les modalités d’exercice de l’activité d’information en ligne et la diffusion de mises au point ou rectifications sur le site électronique. Ce décret qui donne une assise juridique aux médias électroniques, et qui était attendu par les patrons qui souhaitent obtenir la reconnaissance de leur service d’information en ligne, exige de ces derniers le dépôt d’une déclaration préalable auprès des autorités habilitées, selon le ministère qui ajoute que l’activité d’information en ligne «doit d’être exclusivement domiciliée, physiquement et logiquement en Algérie, avec une extension du nom de domaine +dz+». Un autre décret exécutif concernant l’établissement public de télédiffusion (TDA) a été modifié en 2020, permettant de «conclure, après accord du ministre la Communication, tout contrat commercial à titre onéreux pour la diffusion directe par satellite des programmes de chaines audiovisuelles dont les régies finales de diffusion sont établies en dehors du territoire national». «La modification de ce décret est liée au lancement du satellite ALCOMSAT-1 de l’Agence Spatiale Algérienne (ASAL) car la diffusion des chaines étrangères par le satellite ALCOMSAT-1, nécessite un cadre juridique approprié», ajoute le bilan. Pour ce qui est de la commission chargée de délivrer la carte nationale de journaliste professionnel, le ministère a affirmé avoir «engagé la procédure prévoyant la modification de ce décret afin de mettre en place la commission permanente chargée de délivrer la carte nationale du journaliste professionnel et ce, par l’organisation d’élections permettant d’élire les journalistes et les directeurs des médias devant siéger au sein de cette commission». Le ministère de la Communication a également lancé un appel à candidature «pour l’octroi d’autorisations de création de service de diffusion télévisuelle thématique». Ce projet d’arrêté «précisera le nombre de services de diffusion télévisuelle thématiques, les capacités et les spécifications techniques de diffusion. Il définit, également, les documents à fournir pour la candidature», note la même source, soulignant que cet appel à candidature concerne l’attribution d’autorisations à 24 chaînes de télévision thématiques sur le satellite Alcom sat-1. Un nombre qui est amené à être revu à la hausse, compte tenu de la disponibilité des infrastructures techniques de diffusion, est-il souligné.Pour le secteur de la publicité, le ministère de la Communication a initié un avant-projet de loi afin d’organiser les activités y afférentes et de fixer les règles relatives à son exercice. En sus, le secteur a également initié un avant-projet de loi relative au sondage, qui est en cours de finalisation. Pour ce qui est de «l’urgence numérique» et dans le cadre de la numérisation de la diffusion télévisuelle et radiophonique en Algérie, le ministère de la Communication a procédé, depuis le 17 juin 2020, à l’extinction (Switch off) de la diffusion analogique télévisuelle terrestre et son remplacement par le réseau d’émetteurs de la télévision numérique terrestre TNT.Trois nouvelles chaines dédiées à la famille, à la promotion du savoir et à l’histoire, à savoir (TV6, TV7 «El Maarifa» et TV8 « ADHAKIRA»), ont enrichi le paysage médiatique audiovisuel en 2020. Le ministère a aussi lancé le déploiement de la radio numérique terrestre (RNT) qui doit prendre en charge les futures chaînes radios autorisées. Cette technologie numérique a comme avantage la diffusion d’un très grand nombre de chaînes (9 à 18 radios par fréquence) comparativement à la FM avec une meilleure qualité d’écoute et des services à valeur ajoutée (insertion d’image, info trafic, etc. ), selon le bilan du ministère de la Communication. Comme il a été procédé, au cours de la même année, au renouvèlement du contrat relatif à la diffusion en ondes courtes d’un programme radiophonique spécifique pour la couverture de la zone du Sahel du 17 octobre 2020 au 16 octobre 2021 et ce, en attendant la finalisation des projets de réalisation des stations de diffusion Ondes Courtes à Bechar et Ouargla. La lutte contre la pandémie de la Covid-19 qui a marqué l’année 2020, a, par ailleurs, mis les organes et entreprises de presse sur le pied de guerre, dès mars 2020, pour accompagner les efforts des hautes autorités du pays dans leur lutte contre la propagation de ce virus à travers notamment, la sensibilisation, la médiatisation et la prévention. Face à cette situation, le ministère de la Communication a mis à contribution l’ensemble de ses structures, établissements et entreprises afin d’assurer une communication pérenne et accessible qui vise à informer le citoyen en temps réel de la situation relative à la pandémie de et à parer à la désinformation et au discours jugé «alarmiste» véhiculé par certains médias. Un plan de communication institutionnelle basée notamment sur la couverture médiatique du point de presse quotidien en relation avec le Covid-19 a été également mis en œuvre avec l’élaboration d’une liste des personnes qualifiées et habilitées à intervenir à travers les médias, tous supports confondus.

RN

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