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mardi, 09 février 2021 00:00

Foyer de grippe aviaire à Ain Fakroun

L’Algérie enregistre un premier foyer de la grippe aviaire (H5N8) depuis l’apparition de l’épizootie dans le monde. L’information a été confirmée, aujourd’hui, par l’organisation mondiale de la santé animale (OIE), en citant le Dr Ahmed Chawki El Karim Boughalem, directeur des services vétérinaires au ministère de l’Agriculture, du développement rural. Selon la même source, ce foyer a été découvert, le 17 janvier 2021, dans une ferme à Ain Fakroun dans la wilaya d’Oum el Bouaghi. «Il s’agit d’un élevage de poules pondeuses de 29 semaines ayant présenté des signes cliniques évocateurs de la grippe aviaire », souligne l’OIE, en ajoutant que 50.000 oiseaux infectés sont morts et 1200 autres ont été abattus. C’est la première fois que l’Algérie annonce officiellement la détection d’un foyer. Afin d’éviter la propagation de la grippe à d’autres régions du pays, les autorités ont pris de nombreuses mesures de restriction des déplacements à l’intérieur du pays, dont la surveillance à l’extérieur de la zone de confinement ou de protection, et à l’intérieur, la destruction officielle des carcasses, des sous-produits et des déchets, l’abattage sanitaire et le contrôle de la faune sauvage réservoir de l’agent pathogène. Le ministre de l’Agriculture, Abdelhamid Hamdani, a confirmé, hier, l’information. Il tente de rassurer sur le fait que « l’épizootie ne s’est pas propagée à d’autres wilayas limitrophes ». Selon lui, l’origine de l’apparition de cette maladie dans la wilaya d’Oum El Bouaghi serait « les oiseaux migrateurs» qui arrivent de l’Europe en cette période hivernale. Selon le ministre, les services de l’agriculture au niveau local sont sur le qui-vive pour prévenir la propagation de l’épidémie. Il souligne, dans la foulée, que celle-ci ne tue pas l’humain. Pour rappel, la grippe aviaire est apparue dans le monde entre 2006 et 2007. A l'époque, l'Algérie a dégagé un important budget pour l’acquisition du vaccin contre cette maladie animalière.

Samir Rabah

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mardi, 09 février 2021 00:00

Les critiques des praticiens ignorées

Ignorant les critiques émanant des professionnels de la santé, dont la plupart sont complètement désorientés par cette opacité qui entoure la gestion de la campagne de vaccination, les autorités sanitaires poursuivent leur monologue, comme s’ils avaient affaire à un chahut de gamins sans conséquence. Tour à tour, le professeur Kamel Bouzid, chef de service d’oncologie médicale au centre Pierre et Marie Curie d’Alger, le docteur Mohamed Yousfi, chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital de Boufarik, le docteur Lyes Merabet, président du syndicat national des praticiens de la santé publique ; et avant eux le docteur Mohamed Bekkat Berkani, président de l’Ordre national des médecins algériens et membre du comité scientifique de suivi de l’évolution de l’épidémie du coronavirus en Algérie, se sont élevés pour dénoncer l’absence totale d’une information rigoureuse et précise à propos de l’approvisionnement en vaccins. Leurs critiques pourtant argumentées n’ont trouvé aucun écho de la part des responsables impliqués directement dans la gestion du dossier relatif à l’opération vaccinale. Malgré le fait qu’ils soient considérés comme des références et reconnus comme telles, leurs observations et leurs remarques, formulées à partir d’une expérience acquise sur le terrain, n’ont pas réussi à faire bouger l’inertie ambiante. C’est à croire que leur avis ne compte pas dans un pays où l’improvisation et les hésitations ont tendance à devenir les aspects dominants en ce qui concerne tous les éléments liés à la prise en charge de la crise sanitaire. Aucun visé par leurs critiques n’a réagi pour évoquer la problématique qu’ils ont soulevée, ne serait-ce que par égard à leur statut scientifique, qui ne souffre d’aucune contestation. Que ce soit le ministère de la Santé, le comité scientifique, l’agence nationale de sécurité sanitaire, le ministère de l’Industrie pharmaceutique ou l’Institut Pasteur d’Algérie, aucun responsable n’est venu répondre aux inquiétudes de ces praticiens, dont les compétences ne sont plus à démontrer. Même lorsque le docteur Mohamed Yousfi a clamé haut et fort qu’il ne s’agit pas d’une véritable campagne de vaccination, mais d’ « un début de vaccination symbolique, juste pour rester dans l’engagement du président de la République », ses déclarations ont rencontré le vide. De passage à la télévision Ennahar TV, le directeur général de l’Institut Pasteur d’Algérie, un acteur majeur dans le dossier de l’approvisionnement en vaccins, n’a rien fait pour atténuer les appréhensions et les suspicions. Fawzi Derrar est resté sur la même logique des annonces vagues, en indiquant hier que l’Algérie compte acquérir le vaccin chinois en février, faisant savoir que des consultations avaient été entamées avec le partenaire chinois, après avoir obtenu la licence, mais sans aucune autre précision sur le nom du vaccin, les quantités ou la date de livraison. Il s’est contenté de souligner que « le vaccin chinois faisait partie des vaccins étudiés par l’Organisation mondiale de la Santé », signalant toutefois que « l’approbation a été donnée par l’Agence nationale des médicaments ». Estimant que l’Algérie devrait acquérir 40 millions de doses pour pouvoir vacciner 75% de la population, il s’est limité cependant à dire que l’Algérie « a commencé à discuter les contrats ». « L’essentiel, c’est de débuter durant le premier trimestre 2021 », a-t-il concédé, rappelant que « l’Algérie a établi des contacts avec 5 laboratoires internationaux produisant des vaccins anti-Covid », mais sans les identifier, ouvrant la voie comme d’habitude aux spéculations. Loin de faire dans la « subversion », force est de constater que cette manière de communiquer aura du mal à tranquilliser l’opinion publique et rassurer les praticiens.

Mohamed Mebarki

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Le porte-parole du comité scientifique de suivi de l’évolution de l’épidémie du coronavirus en Algérie a fait état hier de 246 nouveaux cas positifs confirmés, 186 rémissions et 6 décès enregistrés durant les dernières 24 heures. Le bilan communiqué par le docteur Djamel Fourar, lors du point de presse consacré à la situation épidémique, porte à109 559 le nombre global des cas confirmés, 72 055, le nombre global des rémissions et à 2 924 celui des décès, depuis le début de la pandémie en Algérie en mars 2020. La veille, le bilan couvrant la période s’étalant de dimanche à lundi, concernant les wilayas de l’Est, a fait état de 11 contaminations à Constantine, 8 à Jijel, 8 à Tébessa, 6 à Oum El Bouaghi, Skikda et Guelma, 4 à Batna et El Tarf, 2 à Mila, alors que les wilayas de Béjaïa, Sétif, M’sila, Biskra, Annaba, Souk Ahras, Khenchela et Bordj Bou Arreridj n’ont recensé aucun cas durant les 24 heures, de dimanche à lundi. Au-delà de ses statistiques relativement rassurantes, si on les compare avec les chiffres de nombreux pays, des voix notamment de praticiens ne cessent de se lever pour dénoncer l’approche adoptée par les autorités sanitaires en ce qui concerne la campagne de vaccination. Dans un entretien publié hier par TSA, le docteur Mustapha Benbraham, président du syndicat national des médecins libéraux critique ouvertement la mise à l’écart de cette corporation. Selon lui, il s’agit d’une exclusion au sens propre du terme. « Nous n’avons aucune information. Nous lisons les informations comme tout le monde. Nous ne voyons rien venir », a-t-il déploré à propos de la vaccination des personnels soignants. « Certains médecins libéraux se sont déplacés vers les structures étatiques et ont été portés sur des listes d’attente. Il n’y a donc pas de traitement particulier pour cette catégorie », a-t-il regretté. Au moment où dans les pays développés, on s’appliquer à impliquer les médecins de proximité, en Algérie, on fait tout pour les ignorer. C’est en tout cas, l’impression qu’on a lorsque on entend le docteur Mustapha Benbraham s’exprimer. « Nous n’avons pas été impliqués dans la prise en charge des malades Covid. Les textes du ministère de la Santé nous éliminent. Pour la vaccination, il n’existe aucun plan pour la prise en charge des médecins libéraux », souligne-t-il avec beaucoup de dépit. A propos de la campagne de vaccination, son avis est tranchant. « Il n’y a eu aucune communication », soutient-il avant d’asséner : « Il ne peut y avoir de campagne de vaccination si on n’informe pas ». Tout en dénonçant l’exclusion du syndicat des médecins libéraux de la réunion tenue par le comité scientifique, le docteur Mustapha Benbraham rappelle que les médecins libéraux ont payé un lourd tribut dans le cadre de la lutte contre l’épidémie. « Nous avons eu 157 décès à cause de la Covid et des centaines de contaminations. C’est pour cela que je dis qu’on s’est fait avoir. On nous a tournés le dos », crie-t-il de toute sa douleur. Selon lui, il est inconcevable qu’une campagne de vaccination soit lancée « sans informer le médecin, qui censé diriger ses patients. « Si moi, médecin, je ne suis pas au courant de la stratégie vaccinale dans chaque wilaya, quels sont les points de vaccination et qui sont les vaccinateurs, ça ne fera qu’amplifier les questionnements des patients », se demande-t-il, consterné et dérouté par tant de mépris.

 

Mohamed M

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mardi, 09 février 2021 00:00

L’ONM crie à la marginalisation

L’organisation nationale des Moudjahidines, qui a toujours été un des instruments de légitimation des pouvoirs successifs ne semble plus être dans les bonnes grâces du pouvoir actuel. Depuis quelques temps, elle n’a plus en effet les faveurs des média publics, qui ne relaient plus ses activités, ni ses communiqués, préférant travailler avec le ministère des Moudjahidines, en l’occurrence son secrétaire, en l’absence du ministre qui se soigne actuellement en Espagne pour un cancer. La marginalisation dont se plaint aujourd’hui l’ONM, s’est étendu même aux cérémonies de commémorations des événements liés à la révolution, alors que jusque-là ces cérémonies relevaient de son ressort et de son agenda annuel. « Trop, c’est trop! », semble dire l’ONM dans son rapport rendu public hier et dans lequel elle dénonce « une volonté délibérée et injustifiée de marginalisation qui ne peut s’expliquer que par une vaine tentative de servir les ennemis de la Révolution » Le communiqué de l’ONM signé par son secrétaire général par intérim, un Moudjahid de la Wilaya IV fait part de ses regrets : « des parties feignent d’ignorer volontairement son rôle historique et politique tout au long de son parcours, notamment au sujet de la commémoration des événements en rapport avec la révolution » L’ONM qui a toujours eu son mot à dire dans les grands choix politiques du système et de ses hommes vit mal sa « marginalisation » et appelle les autorités pour leur rappeler que « les Moudjahidines et les enfants des Chouhadas refusent cette marginalisation » laquelle marginalisation, soupçonne le signataire du communiqué « est le prélude à une démarche qui correspond aux desseins occultes des ennemis de la Révolution » Pour l’ONM, cette « marginalisation » n’est ni plus ni moins qu’une « attitude irresponsable » et assure, en revanche qu’elle reste « fidèle au serment des martyrs » tout en rejetant « toute démarche faisant l’impasse sur son existence et sa qualité de repère de l’imaginaire du pays » L’ONM conclut son communiqué en appelant les autorités à « prendre acte de cette marginalisation », de « remettre les choses dans leur cadre naturel » et de « l’associer dans toutes les démarches commémoratives » Le message martelé dans le communiqué est assez fort pour parvenir aux oreilles des responsables et toute la question est de savoir s’ils veulent bien l’entendre et c’est toute la problématique.   Car faut-il le rappeler, l’ONM, sous l’impulsion de son secrétaire général par intérim Mohand Ouamer Ould El Hadj semble marquer sa distance par rapport au pouvoir en place, avec même une certaine défiance qui s’est notamment exprimée, au moment où elle (ONM) avait revendiqué la libération des militants du Hirak.

H.Khellifi

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Le ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, Ammar Belhimer, a affirmé hier à Alger que le pays était ciblé par une guerre électronique structurée où se croisent les tentacules de parties étrangères ayant misé sur «l’échec» du processus démocratique, saluant les efforts de l’Armée Nationale Populaire (ANP) qui affronte cette guerre pour préserver la souveraineté nationale». ‘‘L’Algérie, qui veille à produire un contenu national numérique professionnel, est ciblée par une guerre électronique structurée où se croisent les tentacules de parties étrangères ayant misé sur l’échec du processus démocratique engagé par le Hirak populaire et mené à bon port à la faveur des élections’’, a indiqué le ministre dans une allocution prononcée à l’occasion d’une journée parlementaire sur la «Cybercriminalité et ses retombées sur la sécurité du pays et du citoyen», organisée au Cercle national de l’Armée. Saluant les efforts de l’ANP face à ce genre de crimes, le Porte-parole du gouvernement a déclaré : «Les éléments de l’institution militaire nationale, toutes spécialités scientifiques et technologiques confondues, font face, avec la même volonté et compétence, aux plans de ces aventuriers même s’ils se cachent derrière des pseudonymes et des masques sur l’espace bleu (cyberespace)». Le ministre de la Communication a mis en garde contre l’accentuation de la cybercriminalité à chaque étape «cruciale» dans le processus de l’Algérie nouvelle, à travers la manipulation, le lavage de cerveaux et l’incitation des jeunes à la violence et à la division des algériens». «Vu que 70% des algériens consultent la presse électronique, il est devenu urgent de faire face à la cybercriminalité en se focalisant sur la garantie de la souveraineté cybernétique basée sur la production d’un contenu national qualitatif sur les sites électroniques et la sécurisation du réseau, en vue de consacrer la souveraineté de l’Etat», a expliqué M. Belhimer. A cet égard, le ministère de la Communication a exigé la domiciliation des sites électroniques régis par le décret exécutif relatif aux modalités d’exercice de l’activité d’information en ligne et de diffusion de mise au point ou de rectification sur le site électronique dans le domaine DZ. Lors de cette journée parlementaire à laquelle ont pris part des cadres de l’Armée Nationale Populaire (ANP) et de la Sûreté et de la Gendarmerie nationales, des représentants de plusieurs secteurs ministériels et des conseillers du Président de la République ainsi que des enseignants et des experts dans ce domaine, un documentaire audiovisuel sur la cybercriminalité et ses répercussions sur le pays et le citoyen a été projeté. Des enseignants universitaires et des cadres de la Sûreté nationale ont évoqué, lors de leurs interventions sur le thème de cette journée, les raisons, les motivations, les répercussions et les voies de lutte contre la cybercriminalité en Algérie.

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Les explosions nucléaires françaises dans la région de Reggane ont été «une concrétisation littérale» de la politique de la terre brulée suivie par la colonisation française, a affirmé hier à Alger Me Fatma Zohra Benbraham, avocate au barreau d’Alger.» Les explosions nucléaires françaises en Algérie ont été une concrétisation littérale de la politique de la terre brûlée, suivie par la colonisation française en Algérie et demeureront un crime imprescriptible contre l’Humanité et la terre», a déclaré à l’APS Me Bnebraham en marge de sa participation au Forum du quotidien «El Moudjahid», organisé en collaboration avec l’association «Machaal Echahid» et le Musée du Moudjahid, à l’occasion de la commémoration du 61e anniversaire de ces explosions. Rappelant que l’ancien président français François Hollande avait reconnu, en 2014, que ce qui s’est produit à Reggane étaient «des explosions et non des essais nucléaires», elle a estimé que «cette reconnaissance est à même de constituer un élément supplémentaire pour prouver le crime perpétré à l’encontre des Algériens».» Il est inadmissible d’occulter le droit d’Algériens qui ont été utilisés comme des rats de laboratoire pour des essais nucléaires», a-t-elle dénoncé ajoutant que «leur mort ne peut être un prétexte pour oublier ce qu’ils ont subi, au même titre que la terre saine et pure qui porte à nos jours les traces d’une pollution dangereuse». Pour Me Benbraham, les effets des explosions qui se sont étendues à travers les eaux souterraines jusqu’à la Tunisie «ne peuvent être ignorés», d’autant que le lieu où ils ont été menés «demeure témoin de ce crime». De son côté, le membre et représentant de l’Association 13 Février les victimes de la région de Reggane, Mahmoudi Mohamed, a mis en avant «les souffrances» des habitants de la région et «les graves maladies héritées en conséquence de ces explosions nucléaires», affirmant que «le calvaire» hérité de génération en génération demeure «une infamie dans l’Histoire de l’occupant français». Le président de l’Association «Mechaal Echahid», Mohamed Abbad a estimé, pour sa part, que la commémoration de cet anniversaire «se veut une immortalisation des inoubliables sacrifices que tout un chacun doit veiller à leur communication aux générations montantes». Dans sa quête de maitriser la technologie nucléaire à but militaire, la France coloniale a fabriqué une bombe atomique dès la fin des années 50 du siècle dernier. Elle avait décidé, alors, de prendre le Sahara algérien et sa population pour champ à ces essais nucléaires. La première explosion, d’une puissance de 60.000 à 70.000 tonnes de T.N.T a été réalisée dans la région de Reggane, le 13 février 1960. Cette bombe est cinq fois plus puissante que celle d’Hiroshima, selon les experts.

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L’Inspection générale des finances (IGF) a engagé plus de 145 missions d’inspection et a notifié plus de 280 rapports de base et de synthèse en 2020 dans le cadre du contrôle de la dépense publique, a indiqué le ministère des Finances dans son rapport d’activités pour l’année écoulée. L’IGF a pris en charge également des missions thématiques et d’évaluation de politiques publiques et a préparé son programme triennal d’intervention (2021-2023) avec l’inscription de missions thématiques répondant à des problématiques d’intérêt national, souligne la même source. Elle a procédé par ailleurs à la normalisation des procédures et méthodes de travail à travers notamment la mise à jour du manuel des procédures opérationnelles, et à la validation de la charte d’éthique et de déontologie et la mise en place du comité d’éthique. En matière de modernisation, l’IGF a procédé durant l’année 2020 à la mise en place de son site intranet, à dématérialisation des procédures de suivi des missions à travers le lancement de la version actualisée du logiciel de suivi de missions, et à la mise en œuvre du logiciel de gestion de base de données des entités. Dans le domaine de la coopération, il y a eu le lancement en 2020 de trois actions dans le cadre du Programme d’appui à la mise en œuvre de l’Accord d’association avec l’Union Européenne (P3A) portant sur la formation de formateurs, et l’appui à l’IGF pour la mise en place de l’intranet et du système intégré d’information.

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La Cellule de Traitement du Renseignement Financier (CTRF) a reçu plus de 1.900 déclarations de soupçon en 2020, transmises particulièrement des banques et des établissements financiers dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent, a indiqué le ministère des Finances dans son rapport d‘activités de l’année écoulée. En effet, le bilan de cet organe relevant du ministère des Finances fait ressortir que 1.924 déclarations de soupçon avaient été enregistrées au niveau de la CTRF durant l’année 2020, selon la même source. Durant la période allant de 2018 à novembre 2020, la cellule a reçu un total de 6.354 déclarations de la part de banques et d’établissements financiers dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent. Elle a également été destinataire, entre 2018 et novembre 2020, de 398 rapports confidentiels de l’administration des douanes, des impôts, de l’Inspection Générale des Finances (IGF) et de la Banque d’Algérie, dont 54 au titre de l’année 2020, ajoute la même source. Dans la même année, l’exploitation des informations suscitées a permis à la CTRF de signaler tous les cas suspects aux autorités nationales concernées. De plus, la CTRF a transmis aux autorités judiciaires 11 dossiers résultant d’analyses spontanées réalisées sur les déclarations de soupçon, de rapports confidentiels ou d’information spontanée en provenance des cellules étrangères homologues. Dans ce cadre, le document souligne que la CTRF avait «intensifié les actions de coopération avec ses homologues étrangers pour lutter contre le blanchiment d’argent, les transferts illicites et le financement du terrorisme». Pour rappel, les missions de la CTRF consistent à traiter le renseignement financier recueilli à travers les déclarations de soupçons émanant des institutions financières ainsi que des professions non financières (notaires, avocats, huissiers de justice, commissaires-priseurs, experts comptables, commissaires aux comptes, commissionnaires en douanes, intermédiaires en opérations de bourse, agents immobiliers, concessionnaires automobiles notamment), concernant des transactions ou opérations douteuses.

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Le Directeur général des Douanes, Noureddine Khaldi, a fait part avant-hier soir à Tlemcen des démarches prises par sa Direction pour simplifier les procédures douanières au profit des opérateurs économiques. Lors d’une rencontre tenue avec ces derniers dans le cadre de sa visite dans la wilaya en compagnie du ministre des Finances Aymen Benabderrahmane, M. Khaldi a souligné que l’accompagnement efficace des opérateurs économiques constitue un des principaux axes de la nouvelle tendance de l’administration douanière. Cette dernière œuvre à faciliter et à simplifier les procédures douanières suivant des normes modernes qui renforcent la compétitivité de l’entreprise productive, notamment celle destinée à l’exportation, dans le but de construire une économie diversifiée hors hydrocarbures, de soutenir les exportations, de lutter contre toute forme de bureaucratie administrative et de réduire la durée et le coût du transit des marchandises à travers les frontières. Ces facilités toucheront également l’investissement productif des jeunes à travers diverses exonérations prévues par la loi, à l’instar de celles décidées au profit des micro-entreprises et des incubateurs, a-t-il déclaré. Le responsable a souligné : «Développer et moderniser le corps des douanes algériennes est l’objectif primordial que nous recherchons, conformément aux directives des hautes autorités du pays». Il a expliqué que cet objectif ne peut être atteint qu’en dirigeant les efforts visant à adopter les technologies modernes dans le nouveau système informatique, à mettre au point des méthodes de dédouanement numérique, à utiliser la technologie pour mettre en œuvre des méthodes de contrôle efficaces et adaptées, à faciliter les opérations de dédouanement et leur accélération, à renforcer et soutenir les opérateurs économiques, ainsi que la coopération mutuelle et permanente et la mobilisation des mécanismes de travail modernes. M. Khaldi a affirmé que la protection de l’économie nationale est une priorité des services des douanes algériennes assumant leurs missions avec responsabilité, professionnalisme et engagement, en adoptant le contrôle douanier moderne pour faire face aux différents moyens de fraude et d’escroquerie et à tout ce qui porte préjudice à l’économie nationale, dont la contrebande et la criminalité transfrontalière. Le Directeur général des douanes a exprimé, au passage, sa disposition à écouter les préoccupations des opérateurs économiques pour créer un environnement participatif basé sur la modernisation des douanes pour s’adapter aux évolutions économiques prévalant dans le monde. Noureddine Khaldi a présidé, en marge de cette rencontre, une cérémonie de remise des grades à un nombre d’agents de la Direction régionale des douanes de Tlemcen, où des retraités de ce corps ont été honorés. Le Directeur général des douanes a poursuivi hier sa visite dans la wilaya de Tlemcen, et ce par l’inauguration du nouveau siège de l’Inspection des divisions des douanes de Maghnia, l’inspection de l’ancien et du nouveau siège de l’Inspection divisionnaire des douanes à Ghazaouet et une virée au port de Ghazaouet.

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Le ministre des Mines, Mohamed Arkab, a fait état avant-hier dans la wilaya de Tamanrasset de treize (13) projets miniers d’exploration de métaux précieux et rares entre les wilayas de Tamanrasset et d’Illizi. «Il existe actuellement 13 projets miniers d’exploration de métaux précieux et rares entre les wilayas de Tamanrasset et d’Illizi, avec des indices avérés», a indiqué le ministre lors de l’inspection du gisement aurifère d’Amesmessa. M. Arkab, qui était accompagné des ministres délégués chargés des Micro-entreprises et de l’Environnement saharien, Nassim Diafat et Hamza Al Sid Cheikh respectivement, a affirmé aussi qu’il «sera procédé à l’extraction et à l’exploitation de ces métaux en partenariat avec les Universités algériennes, et que les efforts de recherche de ces métaux se poursuivent pour les exploiter dans le domaine industriel». Après avoir écouté une présentation sur le gisement aurifère d’Amesmessa (450 km au Sud-Ouest de Tamanrasset) dont il a inspecté les composantes, le ministre des Mines a assuré que ce site minier était pratiquement prêt à recevoir les quantités d’or brut extraites par les micro-entreprises ayant bénéficié d’autorisations d’exploration aurifère artisanale, au nombre de 92 micro-entreprises dans la wilaya de Tamanrasset. Le cahier des charges définissant les conditions de développement industriel de ce gisement est en cours d’élaboration, à travers la recherche d’un partenaire assurant l’accompagnement technologique pour son exploitation à une profondeur atteignant les 400 mètres, a fait savoir M. Arkab, en signalant que le gisement renfermait un potentiel important de métal jaune. En réponse à des préoccupations des travailleurs de ce gisement notamment sur les techniques d’exploitation souterraine et sur la formation des travailleurs de différents niveaux, le premier responsable du secteur a soutenu que le gisement sera développé avec l’expérience acquise par les travailleurs algériens, ajoutant que la formation figurait parmi les priorités du secteur.Les procédés de travail seront développés, tout comme seront mobilisés les moyens nécessaires et rénovés des installations avec une révision des méthodes de travail, et ce, en associant les travailleurs dans toutes ces étapes, a-t-il souligné. Le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des micro-entreprises, Nassim Diafat, a indiqué, de son coté, que «la création de micro-entreprises de jeunes est garantie et qu’un accompagnement total leur sera assuré». Pour sa part, le ministre délégué auprès de la ministre de l’Environnement, chargé de l’environnement saharien, Hamza Al Sid Cheikh, a estimé que «l’exploitation minière artisanale de l’or par les jeunes bénéficiera d’un large accompagnement des services de l’Environnement, et qu’il ne sera toléré aucune atteinte à l’Environnement». «La démarche s’adosse à une vision complémentaire respectueuse de l’environnement, de sorte à la fois à appuyer les micro-entreprises et à préserver l’environnement saharien», a-t-il ajouté. La délégation ministérielle a clôturé sa visite de travail de deux jours dans la wilaya de Tamanrasset par l’identification de deux sites miniers pour l’exploitation artisanale de l’or par des micro-entreprises de jeunes dans la zone de Tirek (80 km du gisement d’Amesmessa), où elle a assisté au lancement de l’activité de cette exploitation par les micro-entreprises en question.

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