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Du nouveau dans l’affaire de la journaliste de la chaîne TV4 Tinhinane Laceb, décédée le 26 janvier dernier. La cause de sa mort n’est finalement pas celle avancée le jour du drame par sa famille, à savoir qu’elle a succombé à une chute suite à une dispute conjugale. La journaliste, mère de deux enfants, est morte le 26 janvier et plusieurs sources avaient avancé qu’elle a été égorgée par son mari qui, semble-t-il, souhaitait la voir arrêter son travail. Mais dès le lendemain, le père de la victime a démenti cette version, assurant que sa fille est morte après une chute au cours d’une dispute avec son mari. Hier, soit deux semaines après le drame, la sûreté de wilaya d’Alger explique dans un communiqué que Tinhinane est morte suite à plusieurs coups de couteau assénés par son mari, selon les constatations du médecin légiste. Après son acte, ce dernier a appelé la police sur le numéro vert mis à la disposition des citoyens et est resté sur les lieux du crime, dans son domicile sis à Bir Khadem à Alger. Sur place, les policiers ont découvert le corps de la victime gisant dans une mare de sang. Le meurtrier était à côté du corps, avec l’arme du crime, un couteau, toujours en sa possession, détaille le communiqué de la police.

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mercredi, 10 février 2021 00:00

Djamel Fourar passe à côté de l’essentiel

Les autorités sanitaires semblent avoir mis une sourdine pour ne pas entendre les nombreuses voix discordantes, y compris celles des professeurs et des praticiens, qui s’élèvent chaque jour centre ce qu’elles considèrent comme des errements des responsables chargés le dossier de la vaccination contre le coronavirus. S’exprimant hier à travers une interview mise en ligne par TSA, le porte-parole du comité scientifique de suivi de l’évolution de l’épidémie en Algérie, qui est aussi un cadre supérieur au ministère de la Santé, est resté de marbre face aux critiques mettant en cause l’efficience de la stratégie vaccinale et sa gestion opaque. Pas la moindre allusion au « coup de gueule » du président du syndicat national des médecins libéraux, qui, la veille et à travers le même support médiatique, avait dénoncé l’exclusion de cette corporation, citant en exemple une récente réunion convoquée par le porte-parole du comité scientifique où les médecins libéraux ont été ignorés. Imperturbable, le docteur Djamel Fourar s’est félicité que la campagne de vaccination ait commencé selon l’échéance fixée par le président de la République. Selon lui, tout fonctionne normalement, après la distribution du vaccin aux 48 wilayas du pays. « Au bout de 10 jours de vaccination, nous assistons à un engouement extraordinaire de la part des professionnels de la santé, les personnes âgées et celles atteintes de pathologies chroniques », a-t-il déclaré, sans donner le moindre détail sur la moyenne nationale quotidienne des gens vaccinés, et le vaccin qui leur a été administré. Quelles sont les wilayas qui ont reçu Sputnik V et quelles sont celles qui ont reçu AstraZeneca ? Le porte-parole du comité scientifique n’a pas abordé le sujet, qui revêt pourtant une grande importance, dans la mesure où l’efficacité du vaccin britannique, notamment sur les plus de 65 ans est remise en question. A la question de savoir quand l’Algérie réceptionnera-t-elle les prochaines doses, le docteur Djamel Fourar a répondu qu’ « on est en attente », faisant savoir que « la campagne de vaccination peut-être modulable et flexible et qu’elle dépend de l’arrivée des quotas de vaccins qui seront disponibles dans quelques jours ». « Au fur et à mesure de l’arrivée des vaccins, cette campagne va toucher les personnes qui sont dans les classes prioritaires à cette vaccination », a-t-il souligné. Il faut donc attendre les prochaines livraisons, pour que la campagne touche un plus grand nombre de personnes ; les professionnels de la santé, les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies chroniques, invités « à s’inscrire au niveau des structures de proximité » et qui seront appelés au fur et à mesure de l’arrivée des vaccins », selon les explications données par le porte-parole du comité scientifique. En ce qui concerne les réticences par rapport à la vaccination, il a admis qu’une telle réaction peut apparaître chez les gens. « Cette peur du nouveau est tout à fait compréhensible », a-t-il noté. Mais que font les autorités pour atténuer les appréhensions ? « Nous avons participé à des plateaux de télés et de radio pour expliquer que, compte tenu de la situation actuelle marquée par le virus avec lequel nous cohabitons depuis plus d’une année, cette vaccination nous offre l’opportunité de réduire les formes graves de la Covid, mais également la mortalité liée à cette pathologie », a-t-il répondu. Tout en refusant d’admettre des carences dans la communication et la sensibilisation, il a reconnu que « le vaccin n’est qu’un appui supplémentaire », et qu’on est encore « sous la menace », appelant la population à continuer à respecter rigoureusement les gestes barrières notamment le port du masque, car « la pandémie est toujours là et le virus est encore présent ».

Mohamed M

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L'accès aux cités universitaires est désormais interdit à toute personne non résidente, a affirmé le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, qui présidait hier par visioconférence une réunion du gouvernement."Le Premier ministre a donné des instructions au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à l’effet de prendre des mesures urgentes de réhabilitation à l’endroit des cités universitaires qui connaissent un état de dégradation des immeubles et des équipements d’une part et de sécuriser d’autre part les infrastructures d’hébergement, en interdisant notamment l’accès à toute personne non résidente au niveau de ces cités", a indiqué un communiqué des services du Premier ministre ayant sanctionné la réunion du Gouvernement. M. Djerad a également recommandé de "prendre les mesures nécessaires relatives à l’amélioration de la qualité des prestations liées à la restauration et au transport des étudiants intra et inter-wilayas, et de veiller à l’hygiène et au cadre de vie des cités universitaires et des pavillons", en rappelant les orientations du Président de la République Abdelmadjid Tebboune relatives à la nécessité d’une prise en charge adéquate des conditions d’études, d’hébergement, de restauration et de transport des étudiants.Intervenant lors de cette réunion du Gouvernement, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdelbaki Benziane, a présenté les actions engagées par son secteur dans le cadre de "l’amélioration des conditions d’hébergement, de restauration et de transport des étudiants", tout en indiquant les mesures préventives prises au sein des universités et des cités universitaires dans le cadre de la lutte contre le COVID-19, ajoute le communiqué des services du Premier ministre. Les conditions de vie des étudiants dans les campus universitaires sont revenues, cette semaine, au-devant de la scène, suite au décès, samedi dernier, d'une étudiante de 24 ans, originaire de la wilaya de Tiaret, dans une explosion dans sa chambre à la cité universitaire d'Ouled Fayet 2, à l'Ouest d'Alger.

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mercredi, 10 février 2021 00:00

Le DG Bachir Derouas liomogé

Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a annoncé, hier, qu’il a été mis fin aux fonctions du directeur général de l'Office national des œuvres universitaires (ONOU), Bachir Derouas, précisant que la gestion des affaires de l'Office a été confiée à une commission provisoire. «Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique indique qu'il a été mis fin, mercredi 10 février, aux fonctions du directeur général de l'Office national des œuvres universitaires, Bachir Derouas", a indiqué le ministère dans un communiqué, ajoutant que "le ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a chargé une commission provisoire de la gestion des affaires de l'Office national des œuvres universitaires pour une durée déterminée et selon un programme de travail préétabli». Cette décision intervient après le décès de l'étudiante Nacéra Bekkouche, dans la cité universitaire de Ouled fayet 2 pour filles, suite à un court-circuit au niveau d'une résistance à l'intérieur de la chambre universitaire. Le ministre du secteur, Abdelbaki Benziane, avait affirmé dimanche, dans une déclaration à partir d'Oran, que son département prendra les mesures nécessaires afin que des incidents similaires ne se reproduisent plus.Il a déploré l'incident qu'il a qualifié de "tragique" et exprimé sa solidarité avec la famille du l'étudiante décédée, assurant que "des mesures seront prises si les résultats de l'enquête révèlent un quelconque manquement".

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L’Algérie a enregistré 223 nouveaux cas positifs confirmés de coronavirus, 183 guérisons et 2 décès durant les dernières 24 heures. C’est ce qu’a annoncé hier, lors du point de presse quotidien consacré à la situation épidémique, le docteur Djamel Fourar. Ce nouveau bilan porte à 109 782, le nombre global des contaminations et à 2 926 celui des décès, depuis la découverte du premier cas, il y’a plus d’une année dans la wilaya de Blida. En ce qui concerne les wilayas de l’Est, le bilan de la veille a fait état de 15 contaminations à Sétif, 7 à Constantine, 7 à Oum El Bouaghi, 4 à Béjaïa, 4 à Guelma, 3 à Jijel, 2 à Skikda, 2 à Khenchela, 1 cas à Annaba, 1 cas à M’sila, alors que les wilayas de Batna, Biskra, Tébessa, El Tarf, Souk Ahras, Mila et Bordj Bou Arreridj n’ont recensé aucun cas pendant la période s’étalant de lundi à mardi. A propos du vaccin AstraZeneca, dont l’efficacité sur les plus de 65 anas avait été remise en cause dans de nombreux pays européens, l’Organisation mondiale de la santé s’est prononcée hier, en recommandant que le vaccin puisse être administré à cette tranche d’âge. L’Algérie, qui, selon la directrice générale de la Pharmacie et de l’équipement médical au ministère de la Santé, s’apprête à recevoir vers la fin du mois de février entre 700 000 et 800.000 doses d’AstraZeneca, dans le cadre du dispositif onusien Covax, est ainsi confortée dans son choix. Jusque-là, elle n’a reçu que 100 000 doses (Sputnik V 50 000) et (AstraZeneca 50 000) en attendant d’autres livraisons qui pourraient donner à la campagne de vaccination toute l’ampleur qu’elle mérite.

M.M

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mercredi, 10 février 2021 00:00

Hirak et P FLN !

Ce n'est pas une blague : l'ex -parti unique, le P FLN qui a soutenu, servi et accompagné la Issaba de Bouteflika vingt années durant, s'apprête à célébrer le deuxième anniversaire du Hirak ! La pilule passe difficilement. C'est pourtant vrai. Dans une instruction-rappel envoyée par Abou El Fadhl Baadji, aux responsables des 48 mouhafadha, le secrétaire général de ce parti pleinement responsable du désastre des années Bouteflika, les invite à se préparer activement à célébrer la journée du Chahid (18 février) et celle-ci, lit-on de " de la cohésion entre l'armée et son peuple", c'est à dire le 22 février 2019, marquant l'éclosion du Hirak populaire qui avait chassé le système Bouteflika, et avec lui, les partis qui lui servaient de béquilles politiques dont le PFLN tenait le haut du pavé ! Remarquez d'abord que dans l'instruction de Baadji à ses subalternes, il précise bien que c'est l’armée qui dispose d'un peuple et non pas le contraire ! C'est dire... Où est donc l'éthique politique dans tout ça ? L'ex- parti unique qui veut se refaire une virginité sur le dos du peuple pense-t-il pouvoir tromper les millions d'Algériens sortis en 2019 pour, précisément, le chasser du pouvoir et mettre fin à son règne sur le pays au nom d'une " légitimité historique" qui a autorisé tous les excès, tous les coups bas et surtout toutes les corruptions ? A l'heure où le discours officiel glose à pleins décibels sur la "nouvelle Algérie", ce retour du refoulé à travers cette tentative éhonté du parti de Baadji, va sans doute édifier les plus sceptiques sur le fait qu'il y a véritablement tromperie sur la marchandise. C'est un marché de dupes. On ne peut faire du neuf avec du vieux. Ceci est une règle universelle qui s'applique surtout en politique. Quand on a été responsable d'un désastre on ne peut prétendre décemment pouvoir le régler. De ce point de vue-là, le PFLN- à ne pas confondre avec le FLN historique- qui a été un problème ayant poussé les Algériens à sortir par millions dans la rue pour changer le système, ne peut être la solution aujourd'hui ni demain d'ailleurs. On savait que les gens qui peuplent ce parti auront du mal à évoluer en dehors du système dont ils sont de fidèles serviteurs. Mais on était loin d'imaginer qu'ils pouvaient avoir l'outrecuidance de bomber le torse et se présenter comme les chantres du renouveau national, voire les précurseurs de la "nouvelle Algérie". Non messieurs, vous et votre appareil, êtes définitivement discrédités aux yeux des Algériens. Vous n'avez rien à avoir avec le Hirak encore moins ses idéaux de démocratie et de liberté. Vous incarnez le drame algérien et la contre- révolution citoyenne. Ayez donc un peu de dignité de tirer la seule conclusion qui vaille à savoir demander pardon d'avoir servi de bras politique à l'entreprise d'équarrissage de notre belle Algérie par Bouteflika et sa clique. Partez ! Vous êtes l'antithèse du Hirak !

Imane B. 

 

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Les résultats réalisés par l'armée, dans le cadre de la poursuite de la lutte anti -terroriste, pour l'année 2020, "sont révélateurs   de l'effort gigantesques fournies par les unités de l'ANP déployées sur le terrain pour en finir avec ce phénomène", s'est félicité mercredi le chef d'état-major de l'ANP S'exprimant devant les cadres de la cinquième région militaire, Said Chengriha a ajouté dans le même cadre que "les résultats positifs concrétisés dans le cadre de la lutte contre le terrorisme à travers l'ensemble des régions militaires sont caractéristiques d'une riposte ferme à toute tentative d'armement , de financement des terroristes par les réseaux de soutien, les narcotrafiquants et le crime organisé" . Said Chengriha a fait en outre l’éloge du "professionnalisme et de l'esprit de combat, la discipline des éléments de l'ANP plus que jamais engagés à nettoyer la terre algérienne du poison du terrorisme dévastateur" Au-delà de la lutte contre le terrorisme, Said Changriha a évoqué également les autres "défis majeurs" que les unités de l'Armée doivent affronter   et qui nécessitent "un haut niveau de formation d’opérationnalité et de capacités de combat".

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mercredi, 10 février 2021 00:00

Erdogan utilise toujours la carte Algérie

Le pugilat franco-turc reprend de plus belle sur fond de divergences persistantes dans le dossier libyen. Le président français Emmanuel Macron et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan s’affrontent de nouveau publiquement et se renvoient les accusations, le président turc allant même jusqu’à déterrer une nouvelle fois la question des crimes commis en Algérie par la France durant la colonisation. Tout cela intervient dans un double contexte : la désignation de nouvelles instances dirigeantes en Libye et la remise du rapport de l’historien Benjamin Stora sur « les mémoires de la colonisation et de la Guerre d’Algérie ». Le 4 février, M. Macron s’est dit « heureux » du changement de ton du président turc et a demandé presque directement à la Turquie de retirer ses troupes de Libye. « J’espère maintenant que nous allons obtenir des résultats en Syrie, en obtenant le retrait des troupes turques en Libye, au Nagorny-Karabakh et en faisant baisser la tension en Méditerranée orientale, où la situation semble s’apaiser », avait déclaré le président français au cours d’une visioconférence avec l’Atlantic Council. Une déclaration qui a eu pour effet immédiat de faire réagir Erdogan avec un « ton » qui ne semble pas avoir beaucoup « changé ». Indiquant d’abord que la Turquie « ne se trouvait pas en Libye pour son plaisir », il invite ensuite Emmanuel Macron à « expliquer au monde pourquoi ses troupes se trouvent au Tchad et dans d’autres pays africains ». Mardi 9 février, il revient à la charge au cours d’un séminaire sur le programme spatial turc et explique de nouveau que la présence de l’armée de son pays en Libye est fondée sur un accord de défense signé avec le gouvernement libyen. « Macron demande à la Turquie de se retirer de Libye. Je lui dis de garder son conseil pour lui car nous n’avons fait que notre devoir en vertu de l’accord sécuritaire et militaire que nous avons conclu avec les Libyens. Nous ne faisons que remplir des missions d’entraînement (des forces libyennes) », a répondu Tayyip Erdogan. Dans un contexte marqué par les débats suscités par le rapport Stora sur la colonisation et le refus de la France de se repentir ou de présenter des excuses à l’Algérie, le président turc n’a pas manqué de rappeler à Emmanuel Macron le passé colonial de son pays, notamment dans notre pays.« Vos ancêtres ont tué un million d’Algériens. Donnez des comptes sur cela. Quant à la Turquie, il n’y a rien de tel dans son passé et il n’y en aura jamais. Nos mains ne sont pas tachées de sang, les vôtres le sont », a asséné Erdogan. Erdogan a déjà tenté d’utiliser le dossier mémoriel algéro-français pour régler un contentieux avec la France. Ce que l’Algérie n’a toujours pas apprécié.

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mercredi, 10 février 2021 00:00

Entretien Boukadoum- Moussa Al-Kouni

L’Algérie est disposée à coopérer avec l’autorité exécutive provisoire en Libye dans l’objectif d’instaurer la sécurité et la paix dans ce pays, a déclaré, hier, le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum. « J’ai eu un entretien téléphonique avec mon frère Moussa Al-Kouni, vice-président du Conseil présidentiel libyen auquel j’ai exprimé notre entière disposition à coopérer avec l’autorité exécutive provisoire en Libye en vue d’instaurer la sécurité et la paix dans ce pays », a tweeté le ministre sur son compte personnel. Il y a une semaine, le chef de la diplomatie algérienne avait réaffirmé lors d’un entretien téléphonique avec le Premier ministre libyen, Abdel Hamid Dbeibah, la solidarité de l’Algérie avec le peuple libyen et sa position opposée à toute forme d’ingérence dans les affaires internes du pays. L’ingénieur et homme d’affaires Abdelhamid Dbeibah, 61 ans, a été désigné vendredi Premier ministre par intérim par les 75 participants à ce Forum. Originaire de Misrata près de Tripoli, il doit former son gouvernement dans un délai de 21 jours, et obtenir ensuite le vote du Parlement dans un délai similaire. Homme d’affaires prospère, Dbeibah avait occupé le poste de président de la Compagnie libyenne d’investissement et de développement sous le règne du dictateur libyen Mouammar Kadhafi, tué en 2011, en pleine insurrection libyenne. Le nouveau premier ministre sera épaulé par un Conseil présidentiel composé de Mohammad Younes Menfi (président), Abdullah al-Lafi (vice-président) et Moussa al-Koni (vice-président). Leur mission : réunir la Libye après près de dix ans de fortes turbulences et de guerres entre les différentes parties qui se disputent le pouvoir, avec l’implication de pays étrangers comme la Russie, les Emirats arabes unis, la France, l’Égypte et la Turquie. La liste de Dbeibah a obtenu 39 voix, contre 34 pour celle présentée par le président du Parlement, Aguila Selah, le ministre de l’Intérieur, Fathi Bashagha, et le général Oussama al-Juwaili.

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Des citoyens de Touggourt dans le nord-est du Sahara algérien ont manifesté de nouveau avant-hier pour réclamer de l’emploi et dire « non à la hogra ». Sur les banderoles déployées, les manifestants s’en sont pris aux responsables locaux en charge du secteur de l’emploi et ont réclamé des enquêtes sur les procédures de recrutement. Des pages Facebook dédiées à la région foisonnent de vidéos et de photos de la manifestation. « L’État ne nous a rien donné : ni travail ni quoi que ce soit. Nous avons beau frapper à toutes les portes, il n’y a rien du tout. La seule alternative qui nous reste c’est de sortir dans la rue et de brûler les pneus », explique un jeune chômeur, dans une vidéo publiée par la page Facebook Djanoubcom. « Nous revendiquons notre droit au travail », réclame-t-il. « Nous avons marre de cette situation. El Hassi (gisement pétrolier de Hassi-Messaoud) est juste à nos côtés, mais nous quémandons un travail », s’offusque un autre jeune. Le 5 février, des manifestants avaient fermé la RN3 en soutien aux manifestants qui avaient tenté une marche vers Alger avant que les forces de l’ordre ne les empêchent. Depuis quelques semaines, le sud du pays connaît des mouvements de protestation pour réclamer du travail et l’amélioration des conditions de vie des habitants. Le 30 janvier, des habitants de Laghouat ont organisé une imposante marche pour revendiquer du travail et de l’amélioration de leurs conditions sociales.

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