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L’Université d’Oran 1 Ahmed Ben Bella a commémoré hier le 72e anniversaire de l’attaque historique de la Grande poste d’Oran menée par un commando de l’Organisation spéciale (OS) un lundi 5 avril 1949 et ayant rapporté des fonds pour financer l’action armée contre le colonialisme français. Inhabituellement à la tenue d’un colloque scientifique pour la circonstance, l’université a organisé au profit d’étudiants en sciences humaines et sciences islamiques une visite aux lieux qui furent le théâtre de la préparation et de la mise en œuvre de l’attaque, guidée par des enseignants du département d’histoire. La commémoration de cet événement historique a été marquée, ainsi, par une visite à une maison à hai «Es-Seddikia» louée à cette époque par le militant moudjahid Gedhiki Benali et utilisée pendant trois mois pour préparer cette opération, ont évoqué les professeurs d’histoire à l’université d’Oran, Mohamed Belhadj et Mohamed Bendjebbour. La Grande poste a également été l’autre étape de la visite des étudiants qui ont découvert le coffre-fort en fer qui contenait le butin de cette opération spectaculaire, avant de se rendre à la rue Belhadjar Ramdane au quartier d’El Menaouer (ex Saint Charles) où le commando a abandonné la voiture ayant servi à l’opération et qui appartenait à un médecin français. Cette visite scientifique a été clôturée à hai Sanawbar (ex Planteurs), dans lequel se trouve la maison du militant Zaoui Abdelkader ayant constitué le refuge des militants et des auteurs de l’attaque historique. Les étudiants ayant pris part à la visite ont salué cette initiative qui leur a permis de découvrir des lieux liés à l’opération de la Grande poste d’Oran sur lesquels ils avaient des informations théoriques .L’attaque de la Grande poste d’Oran, menée par l’OS le 5 avril 1949 pour financer l’action armée contre le colonisateur, a été une suggestion du moudjahid Djelloul Nemiche dit «Bakhti» qui travaillait à la poste et qui avait fourni des informations pour faciliter l’opération. Elle devait avoir lieu en mars, mais les conditions n’étaient pas réunies, selon les deux professeurs qui avaient souligné que les commandos qui a mené l’opération était composé de Khaiter Ali Mohamed, Souidani Boudjemaa, Belhadj Bouchaib, Mohamed Bouyahia, Rabah Lourdioui et Ammar Haddad. Cette opération, préparée par Ahmed Ben Bella, Souidani Boudjemaa, Hocine Ait Ahmed, Hamou Boutlélis, Belhadj Bouchaib et Hadj Benalla, devait rapporter 30 millions de francs français, mais le coffre-fort le jour de l’attaque ne contenait que 3,178 millions de francs français qui ont été utilisés après l’opération pour acheter des armes de la Libye.

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dimanche, 04 avril 2021 00:00

Un acte condamné par la morale et le droit

Le témoignage prêté au jeune garçon de 15 ans, interpellé par des policiers, vendredi dernier, lors de la 111ème marche du Hirak, est tout simplement insoutenable. C’est trop abject que ce soit tu. Les pratiques innommables qu’aurait subies ce jeune manifestant sont flagrantes. Ils nous rappellent de ce qu’avait déjà enduré Walid Nekkiche, qui lors de son procès, le 1er février, a déclaré devant la Cour de Dar El Beida avoir été victime d’agressions physiques et sexuelles, pendant son interrogatoire. Ce que rapportent les réseaux sociaux concernant les traitements humiliants subis par le premier ne doivent pas être considérés comme un banal incident, comme il y’en a d’autres, engendré par l’usage disproportionné de la « violence légale » et dans des cas isolés. Le jeune adolescent a affirmé avoir été « victime d’attouchements sexuels par des policiers qui l’ont interpellé à Bab El Oued, et après une garde à vue de plus de huit heures dans un commissariat, il est libéré à 23 heures. Se saisissant de cette nouvelle affaire, qui éclabousse les droits humains, dont la dignité morale et l’intégrité physique constituent le socle, la Ligue Algérienne de Droits de l’Homme réclame « l’auto-saisine et l’ouverture d’une enquête et d’une information judiciaire » et estime sur la base des déclarations de l’adolescent que « dès qu’il y a allégations de tortures », l’ouverture d’une enquête devient « une obligation du parquet ». « La torture est une atteinte grave à dignité humaine et les droits humains, elle est interdite et punie par la loi », rappelle la LADDH. De son côté, le Comité national pour la libération des détenus fustige ce genre d’agissements, dont a fait état l’adolescent. Ils sont « choquants, inhumains et inadmissibles », estime le CNLD. En plus du fait, qu’elle soit punie par la loi, cette utilisation abusive de la force dans un contexte d’impunité de surcroit, dont les citoyens informés grâce à des réseaux sociaux, qui ne sont pas au demeurant à l’abri des manipulations et des instrumentalisations propagandistes, entrave plus qu’elle ne sert les pouvoirs publics. S’il existe bien un terrain où les ONG internationales ont toute la latitude de s’y investir, c’est celui des violations des droits de l’Homme. La meilleure manière d’empêcher certaines ONG de s’ingérer dans les affaires intérieures algériennes, dans le but de répondre à des agendas extérieurs, c’est d’assainir la situation et de bannir à tout jamais ces pratiques inhumaines et de ne plus les cautionner quelles que soient les circonstances. Les services concernés devraient accepter aucune complaisance envers les auteurs de tels actes honnis par la morale et le droit. Et c’est ce qui a été annoncé hier par la sûreté de la wilaya d’Alger, qui a déclaré avoir informé le parquet, et que celui-ci a ordonné l’ouverture d’une enquête. « Cette enquête a commencé ce dimanche (hier NDLR) avec la convocation du mineur et son tuteur», a précisé le communiqué de la Sûreté de wilaya d’Alger publié sur Facebook. Toutefois, la police a tenu à indiquer que l’adolescent a été entendu, en présence de sa mère, au niveau du siège de la police judiciaire, dans une affaire d’attroupement sur la voie publique, et il a fait l’objet d’une consultation par le médecin légiste, avant sa libération. « les résultats de l’enquête seront communiqués à l’opinion publique par ses services ou par qui de droit, après accord du procureur général », conclue le communiqué.

Mohamed M

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Brahim Boumzar, ministre des Postes et Télécoms, a évoqué hier l’épineuse question des liquidités bancaires, à quelques jours du Ramadhan, un mois au cours desquels les algériens, toutes catégories confondues, sont saisies par la fièvre acheteuse dévoreuse de l’espèce sonnante. Le ministre a promis à ce propos que «les liquidités seront disponibles en quantités suffisantes pendant le mois de Ramadhan dans tous les bureaux d’Algérie Poste, à l’»échelle nationale». A la bonne heure ! Sauf qu’il n ‘a pas dit comment il va s’y prendre pour régler le problème de la pénurie des billets de banques que les algériens ont fini par accepter comme une fatalité divine. Juste pour rappel, le président Tebboune, lors du dernier Conseil des ministres, avait ordonné la fermeture de tous les comptes commerciaux domiciliés au niveau des chèques postaux afin d’empêcher les gros retraits qui provoquent l’assèchement des liquidités au niveau des postes qui pénalisent les retraités et autres petits salariés. Le ministre des Postes et Télécoms a également estimé, lors de son passage dimanche au studio de la chaîne II de la radio nationale, que «la connexion internet s’est nettement améliorée, mais pas assez tout de même pour réponde à toutes les demandes d’augmentation du débit».

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dimanche, 04 avril 2021 00:00

Hanoune dénonce les interférences

Louisa Hanoune accuse l’administration et la justice de s’être impliquées dans le mouvement de redressement visant son parti. Par mouvement de redressement, la secrétaire générale du Parti des Travailleurs parlait, hier lors d’une conférence de presse, de la réunion publique tenue la veille, samedi, par trois ex-cadres du parti muée par, on ne sait par quel tour de magie, en activité organique du parti avec les résolutions que l’on sait, destitution de la secrétaire générale, du bureau politique et du secrétariat permanent du bureau politique. Un conclave tenu en présence d’un huissier de justice qui, regrette Hanoune, n’a pas pris le soin de vérifier la qualité des présents qui, quasi-majoritairement, n’ont aucun lien organique avec le parti. Seulement une poignée de présents avaient la qualité de membres du comité central avant de la perdre soit suite à une exclusion comme c’est le cas de Mounir Naceri, radié comme c’est le cas de Smail Kouadria et de Rachid Khane qui ont démissionné et de cas de membres décédés. Autant de cas dont la situation a été avalisée par les services du ministère de l’Intérieur qui a pris acte de l’opération actualisation de la composante du comité central. Et si elle se limite présentement à ne pointer du doigt que l’administration qui a accordé l’autorisation pour la tenue de cette réunion publique, et la justice puisque le juge du tribunal de Koléa a dépêché sur les lieux un huissier de justice, la secrétaire générale du PT dit attendre l’attitude des services du ministère de l’Intérieur à l’égard des résolutions de ce qu’elle qualifie d’opération « antiréglementaire et de criminelle ». Et si ces résolutions venaient à être avalisées, Hanoune dit qu’elle conclura à ce moment-là à une « opération centralisée » ce qui, a-t-elle ajouté, constituerait une « vengeance contre le parti et une volonté de mettre au pas tous les partis, les organisations syndicales et associatives et une voie libre pour le totalitarisme ».

A.K.

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dimanche, 04 avril 2021 00:00

La décantation à l’oeuvre

La décantation est en train de s’opérer à mesure que les jours s’égrènent, en prévision des législatives du 12 juin prochain avec des prises de positions des uns et des autres qui se cristallisent. Samedi dernier le conclave du Conseil national du FFS, était particulièrement scruté par les observateurs politiques, s’agissant d’un poids lourd politique dont les positons et les décisions comptent. Son Conseil national, réuni pendant plus de huit heures sur la côte Ouest d’Alger, a tranché dans la douleur la question de la participation aux prochaines législatives. Contre l’avis de la Direction du parti plutôt acquise à la participation au vote du 12 juin, la majorité des membres du CN ont plébiscité l’option du boycott, après un débat tendu et un chahut d’enfer à l’extérieur de la salle de réunion où les adeptes de la non-participation, conduits par l’ancien premier secrétaire Ali Laskri, donnaient de la voix en criant « Oulach Lvot Oulach », un des slogans fétiches du parti. Si ce vote contre les élections, met en lumière le fonctionnement démocratique du parti, ses conséquences dans les prochains jours et les prochains mois ne font pas le moindre doute. Par rapport déjà à la direction qui n’est plus en phase avec la majorité des membres du CN; ce qui va la fragiliser avec ce risque de la voir jeter l’éponge, alors que le prochain congrès est dans un peu plus d’une année. Par cette décision « signe de l’autonomie du parti et de son fonctionnement démocratique », selon les propos du Hakim Amirouche, membre du Conseil national, « le plus vieux parti de l’opposition » rejoint les rangs du Parti des Travailleurs et du RCD qui, pour leur part, n’ont pas donné au temps le temps pour choisir de faire l’impasse sur les législatives du 12 juin prochain. En effet, les partis de Mohcine Bélabbas et de Louisa Hanoune, qui sont toujours partie prenante du Pacte pour l’alternative démocratique (PAD), ont tôt fait de se situer en dehors de l’agenda électoral du président de la République, jugeant que « les élections ne sont pas la voie la plus indiquée pour sortir le pays de la crise protéiforme qu’il vit. Exit donc les partis de la mouvance démocratique qui se mettent ainsi à la remorque du Hirak dont ils appuient les manifestations et les revendications, dont celle du rejet des élections législatives. Du coup, les législatives vont se jouer avec les partis du pouvoir (FLN, RND) et leurs satellites traditionnels et la quasi-totalité des partis islamistes qui donnent l’air de croire, pour le coup, à une élection régulière. D’ailleurs, ces partis sont actuellement en phase et pleinement engagés dans la course, s’attelant à la collecte des parrainages des citoyens pour soutenir les listes électorales. La question est de savoir désormais quel sera l’impact du choix des uns et des autres (boycotteurs et participationnistes) sur la participation des Algériens au scrutin. Mais une chose est déjà sure : la Kabylie, fief du FFS, du RCD et même, dans une moindre proportion, du PT ne sera pas au rendez-vous des urnes. Ce qui va renforcer, à l’évidence les forces politiques centrifuges dans la région.et ce n’est pas de bon augure.

H.Khellifi

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dimanche, 04 avril 2021 00:00

La colère gronde

Ça bouge du côté des syndicats de la Santé. Un mouvement nourri par le mécontentement général, face auquel la tutelle est maintenant avertie. Abderrahmane Benbouzid, doit cette fois-ci, au même titre que ses prédécesseurs, Mokhtar Hasbellaoui et Abdelmalek Boudiaf, se confronter aux problèmes engendrés par le sacro-saint service civil tel qu’il est appliqué aujourd’hui. ‘‘Vidé de ses forces vives, déserté par les compétences, incapable de fournir les soins de qualités que le citoyen est en droit d’attendre à travers le territoire national’’. Terrible constat extrait d’un témoignage livré à TSA par un syndicat des personnels soignants. Le délabrement matériel et surtout professionnel du système de santé algérien est devenu aujourd’hui le principal vivier où vient se régénérer « une profonde crise de confiance », relate le même syndicat. Une population qui désespère d’un système de santé ayant perdu savoir-faire et éthique, et des professionnels de la santé, qui refusent de prendre comme argent comptant les discours de l’Etat. En clair, ce tableau sombre traduit le malaise généralisé des structures de santé publique, dénoncé par 3 syndicats du secteur, qui ont décidé de passer à l’action, en actant une grève d’une journée, le 7 avril prochain. C’est donc dans un tel contexte, dominé par la déception, l’exaspération et la colère, que s’est manifesté le syndicat des praticiens de la santé publique, dont le président a décidé cette fois de s’adresser directement au président de la République. Le docteur Mohamed Yousfi demande une « intervention urgente » de la part d’Abdelmadjid Tebboune pour mettre un terme au « statut quo mortifère et débloquer une situation » critique. Tout en soulevant la suspension de la prime spéciale Covid-19, pourtant renouvelable tous les 3 mois jusqu’à la fin de l’épidémie, le SNPSP avance sur la table d’autres problèmes liés aux carrières (fonction publique et finances) et ajoute que ces dossiers sont « ficelés, mais restent en souffrance depuis plusieurs années, suspendus à un feu vert du Premier ministre pour leur règlement ». Le même syndicat critique ouvertement la tutelle, rappelant que les textes d’application de la nouvelle loi sanitaire n’ont toujours pas vu le jour. Poursuivant son escalade, le SNPSP décrète l’Algérie, zone d’ombre sanitaire, à cause de choix inopportuns ou inopinés, pour ne pas dire l’absence totale d’une stratégie adaptée aux conditions du pays dans leur diversité. Le verdict est sans appel. Du coup, la tutelle se retrouve à court d’arguments pouvant éventuellement l’aider à se défendre. Qui a décidé de stopper le versement de la prime spéciale Covid-19 et pour quelles raisons ? La tutelle est interpellée sur cette question et à propos d’autres revendications : « la généralisation de la prime dite du service civil à l’ensemble des praticiens spécialistes exerçant dans le sud et Grand sud, les Hauts-plateaux et les zones enclavées, la mise en conformité » de la prime d’intéressement avec les différents grades du statut et la fin de la discrimination en matière d’imposition. Au-delà de toutes ces revendications, le malaise que vit aujourd’hui le système sanitaire est profond, et son règlement ne pourrait se faire en dehors des autres questions sociales.

Mohamed Mebarki

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dimanche, 04 avril 2021 00:00

Plus de 800 logements sociaux squattés

Berimi Djamel-Eddine, wali d’Annaba, a révélé, hier, lors de la tenue de la session ordinaire de l’assemblée populaire de wilaya pour l’année 2020, un chiffre qui fait froid dans le dos, en évoquant le phénomène de l’occupation par la force des biens publics et principalement des logements publics locatifs  il s’agit de pas moins de plus de 800 unités, qui se trouvent aujourd’hui squattées par des individus, et ce, depuis 2018, en raison de l’absence de décisions fermes de la part des responsables de l’époque, qui ont préféré adopter carrément l’attitude de Ponce Pilate, sans se soucier des graves conséquences, que peut générer cette situation hasardeuse, donnant ainsi libre cours aux dépassements, a indiqué le wali. Nous apprenons de source crédible, qu’afin de mettre un terme dans les meilleurs délais à ces abus qui prennent des proportions alarmantes, les hautes instances du pays ont demandé aux walis de faciliter et d’accélérer l’application des décisions de justice par des « évacuations forcées » de logements squattés. Le chef de l’exécutif de la wilaya s’est montré choqué, affirmant qu’il a hérité de cet épineux problème. « Mais, a-t-il, réaffirmé, les lois de la république doivent être appliquées dans toute leur rigueur, afin de rendre à l’Etat, ce qui lui appartient », tout en invitant les gens à éviter ce genre de comportement condamnable à plus d’un titre et que les attributions de logements sont soumises à des règles clairement définies. Il est à noter, à ce sujet, que le premier responsable de l’Office de Promotion et de Gestion Immobilière (OPGI), n’est pas resté les bras croisés devant un héritage empoisonné et qu’il a engagé des poursuites judiciaires à l’encontre des squatteurs. A rappeler dans ce contexte, qu’un habitant du chef-lieu de la wilaya d’Annaba, qui avait occupé de force un appartement de l’OPGI, sis à la cité Bouguentas, dans la plaine Ouest, a fait l’objet de poursuites judiciaires pour atteinte et destruction préméditée d’un bien public et qu’il a été condamné, récemment, par le tribunal d’Annaba à une année de prison ferme assortie d’une amende de 20.000 DA et incarcéré. Il est utile de rappeler également, qu’il avait été mis au grand jour par les services de sécurité, lors d’une opération de d’évacuation de certaines familles qui squattaient des logements publics locatifs, depuis des mois déjà, dans la localité de Kheraza, relevant de la commune d’El-Bouni, que des familles étrangères, principalement syriennes et tunisiennes, faisaient partie des occupants illicites. Ces derniers, qui avaient été arnaqués par des trafiquants de logement social, auprès desquels ils ont acquis les appartements à prix forts, ont même eu le culot de participer à la fermeture de la R N 44 reliant Annaba à Berrahal.

B. Salah-Eddine

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dimanche, 04 avril 2021 00:00

Un troupeau de moutons volé récupéré

Les 3 individus qui avaient été aperçus rodant autour de l’enclos d’un troupeau de moutons de 50 têtes ne se promenaient pas tôt le matin, car ils étaient là pour subtiliser les bêtes de Mohamed Aouabdia, un fellah éleveur qui habite le quartier de Mokhtari dans la commune de Sidi Amar. Des témoins les avaient vus trainer dans cette partie de la ville, mais ils ne se doutaient pas que ceux-ci allaient commettre un vol de ce genre. Ainsi, 50 moutons mais aussi des chèvres ont été récupérés par les services de sécurité dans un garage à Saroual sans gardien et laissés là, en attendant sans doute le moment opportun pour les vendre à quelque receleur véreux. Le propriétaire du troupeau a vu les agents de la police et les gendarmes mener des recherches à travers le territoire de la commune à Berka Zarga El Bouni. Ce sont finalement les gendarmes du Groupement territorial de la gendarmerie nationale qui ont réussi à dénicher le lieu où était dissimulé le bétail volé. Trois suspects ont été appréhendé, apprend –t-on de source bien informée. Un voisin de l’éleveur a aussi subi le vol d’une agnelle que l’on n’a pas réussi à récupérer. Mohamed Aouabdia s’est confondu en remerciements et oublié le drame qu’il venait de vivre à la vue de ses brebis et béliers de retour dans la bergerie qui côtoie son domicile.

Ahmed Chabi

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Une bijouterie située au bas de la rue Larbi Tébessi (ex Rue Bouscarein) a été cambriolée dans la nuit du samedi à dimanche par des cambrioleurs qui s’y sont introduits, à partir du plafond d’une habitation déserte située au premier étage. Les éléments de la police judiciaire accompagnés de la brigade scientifique étaient sur place, hier, pour dresser un constat et diligenter une enquête. Selon toute vraisemblance, les passe-murailles avaient eu tout le temps de trouer le plafond de la vieille bâtisse et se servir en emportant une partie des bijoux entreposée dans le magasin. Une enquête difficile attend les policiers, mais c’est sans compter sur leur flair qui a démontré par le passé l’arrestation de nombreux cambrioleurs d’appartements et la récupération du produit ou d’une partie du vol. On ne peut passer sous silence le cambriolage de la bijouterie située sous les arcades du marché central, il y a quelques semaines, il est fort possible que ce soit le même gang, qui a agi cette fois encore à la rue Larbi Tébessi. Ce qui est également étonnant, c’est que les voisins ne se soient aperçus de rien, car défoncer un plafond est quand même perceptible, ne serait-ce que par le bruit que cette action occasionne. L’appartement par lequel ont agi les cambrioleurs était occupé par une vieille personne qui avait déménagé, il y a quelques temps et qui se trouve donc vide, ce que les voleurs savaient. Ainsi, ces cambrioleurs qu’on peut qualifier du terme « passe-muraille » ont dû méditer et préparer minutieusement leur coup comme l’avait fait le « gang des égouts » d’Albert Spaggiari à Nice de l’autre côté du Bassin Méditerranéen.

Ahmed Chabi

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Dans le cadre du programme de développement des zones d’ombre d’Annaba, la localité de Mechtat Beni Hamza 5, dans la commune d’Eulma va bénéficier d’un programme d’installation de panneau solaire pour fournir les habitants en électricité. Dans un premier temps, 11 foyers vont bénéficier de cette procédure, qui devrait dans une certaine mesure assurer un apport en énergie, en attendant de régler le problème d’électricité de cette localité. Sans gaz, ni couverture réseau, la localité de Méchtat Beni Hamza 5 est l’exemple même de la zone d’ombre. L’apport en électricité est tellement faible dans ce secteur que l’éclairage y est presque nul. Continuant le programme de développement ses localités, la commune d’Eulma est en phase de lancer l’installation des panneaux solaires et du réseau qui va avec pour le mettre en marche en début d’année 2021. En 2020, la commune d’Eulma a bénéficié d’une enveloppe de plus de 22 milliards de centimes pour l’aménagement urbain et les systèmes d’irrigation de ses localités, dans le cadre de plus de 30 projets de développement de ses zones d’ombre. L’APC d’Eulma a investi 7 milliards de centimes dans le cadre de 21 projets de construction de puits d’eau individuels et collectifs, ainsi que la restauration de la conduite d’eau principale 168 Mm au niveau d’Oued Toumi et Kadi Ali. 15 milliards de centimes ont été alloués dans le cadre de 8 opérations d’aménagement urbain, à savoir l’éclairage public, l’installation et ou la restauration des routes et trottoirs de plusieurs secteurs de la commune d’Eulma.

Sadouki Soufiane

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