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samedi, 07 octobre 2017 00:00

Les Verts hors champ

Les Verts n’iront pas en Russie, çà on le sait, mais terminer bon dernier de leur groupe, rien ne présageait un tel affront en tout début de compétition, même si les adversaires ont pour nom, le Cameroun,  le Nigéria et la Zambie. Les Verts de Lucas Alcaraz, ont tout tenté hier après- midi au stade Ahidjo de Youndé, mais il faut reconnaitre qu’ils ont manqué de concentration et ont péché par excès de précipitation auxquels il faut ajouter le manque flagrant de cohésion, même si les Verts d’hier, étaient différents et plus prédisposés que ceux qui se sont inclinés face à la Zambie au stade Chahid Hamlaoui de Constantine. Un revers, rappelons- le qui avait sonné le glas des Verts. Hier donc, pour le compte de la 5ème journée de groupe des éliminatoires à la coupe du monde de Russie 2018, les Verts se sont inclinés face à leurs alter- go les Lions Indomptables en terre Camerounaise, par deux buts à zéro (2- 0). Une défaite, même si elle était prévisible à l’avance, ne le paraissait pas au début de cette rencontre, sans enjeux, quand par deux fois, Hillal Larbi Soudani (11’ et 32’) était à deux doigts d’offrir l’avantage aux Verts, mais en vain. Quand on rate des occasions de scorer, nécessairement on encaisse et ce qui devait arriver, arriva, au grand malheur des fans du club Algérie. Poussés par leur public, les Lions Indomptables du Cameroun, acculent les Verts dans leur dernier retranchement. 2’ M’bolhi, étale toute sa classe, pour garder sa cage vierge. 8’ N’gadeu place une tête et encore une fois, le portier des Verts est là. 10’ réplique des Verts, quand Soudani tente un retourné suite à une belle combinaison entre Fares et Hanni, mais sans succès.  25’ Clinton N’jie profitant d’une grossière erreur défensive, sur un contre fulgurant, offre un premier avantage au Cameroun (1- 0). La bourde est partagée entre Bensebaini, Fares et Mandi. Pathétique ! 32’ ce devait être le tournant du match, quand Soudani rate d’un cheveu l’égalisation, même si en face de lui, le dernier rempart du Cameroun, Odoa était archi battu. 35’ ce même Soudani gache une autre belle occasion  d’égaliser. C’est la guigne toujours, pour le joueur de Zagreb. 39’ troisième ratage de Soudani, pourtant idéalement servi par Belfodil.  45’ l’arbitre tunisien Es- srayri, siffle la fin de la première période en faveur du Cameroun, qui peut remercier les Verts pour cette offrande (1- 0).   Le second half démarre avec une note d’espoir pour les Verts, lesquels hormis la bourde qui a amené le but du Cameroun, se sont bien comportés, il faut le reconnaitre.  46’ Basogog tente de surprendre M’bolhi vigilant sur l’action. 47’ l’arbitre refuse un but aux Verts au motif d’une position de hors jeu. 51’ bonne combinaison entre Belfodil et Hanni, ce dernier rate la reprise. 52’ contre camerounais, sauvé heureusement par Benguit. 61’ joli bolide de Benacer rentrant, qui oblige le portier du Cameroun Ondoa, à se coucher pour capter le cuir. 66’ la frappe de Soudani rate encore une fois le cadre des bois du Cameroun. 69’ l’arbitre tunisien, fait mine de n’avoir pas vu, le grossier tacle du défenseur camerounais Teikeu sur Belfodil à l’intérieur de la surface de vérité, synonyme d’un penalty clair pour les Verts. De l’avis de tous, l’incorporation de Benacer est plus que positive. 88’ Belfodil servi sur plateau par Benacer rate l’égalisation, toute de suite après, le jeune Pongop réplique par un tir dans le tas, M’bolhi est pris à contre pied par la main de Mandi qui dévie le cuir dans la cage des Verts (2- 0).  Les dès sont jetés. Les Verts concèdent un troisième revers d’affilé. Place à l’avenir !   

Slimane Benabed

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samedi, 07 octobre 2017 00:00

Un préjudice de 300 millions de dinars

Le préjudice financier occasionné par le piratage d’électricité, dans la wilaya d’El Tarf, s’élève à pas moins de 300 millions de dinars, a indiqué hier la responsable de la communication au niveau de la société de distribution de l’Est (SDE). Selon Mme Chiraz Boualem, 248 fraudeurs responsables de «vols récurrents» de cette précieuse énergie ont été, à ce jour, poursuivis en justice, rappelant que de nombreuses démarches et autres actions visant à inciter les abonnés à honorer leurs dettes avaient été épuisées. La même source a, par ailleurs, souligné que plus de 100 mises en demeure ont été adressées aux clients récalcitrants, à savoir 70 administrations et 30 entreprises privées et des ménages. Les coupures de courant ont constitué «l’ultime recours» de la SDE après épuisement de toutes les voies et possibilités de recouvrement de ses créances auprès de ces clients, a signalé la même source, indiquant que cinq (5) communes viennent d’être ciblées par cette décision qui touchera également dans les tous prochains jours, plusieurs autres communes n’ayant pas honoré leurs dettes. Cette même source a relevé que les créances de la SDE auprès des communs s’élevaient à 70 millions de dinars, celles des administrations de l’ordre de 160 millions de dinars, celles détenues des ménages évaluées à 290 millions de dinars et celles des entreprises publiques et privées ont atteint 180 millions de dinars, dont 150 millions de dinars détenues par l’Algérienne des eaux (ADE). Une campagne de sensibilisation à travers les mosquées de la wilaya sera lancée incessamment, avec la contribution des services de la direction des Affaires religieuses et des Wakfs, a également signalé la même source, et ce dans le but de convaincre les abonnés de s’acquitter de leurs dettes. La responsable de la communication a, en outre, indiqué que des facilités pour le paiement de ces créances sont proposées aux clients, citant, à ce propos, la convention de partenariat signée entre Sonelgaz et la BNA, permettant aux détenteurs de cartes interbancaires (CIB) de la BNA ou de tout autre établissement bancaire de régler leurs factures d’électricité et de gaz via internet. Elle a aussi fait état de l’installation d’un terminal de paiement électronique (TPE) à l’agence commerciale du chef-lieu de wilaya pour améliorer les prestations de services.

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Au total 1.032 arrêtés ont été accordés pour l’obtention de permis de construire ayant trait à la situation des 2.300 chalets de la cité El Gammas (Constantine), a affirmé hier le wali, Abdessamie Saïdoune. Lors d’une rencontre avec les représentants d’associations activant dans cette cité, le chef de l’exécutif a précisé que ces arrêtés ont été transférés à la direction locale du logement en vue de l’obtention de permis de construire, ajoutant que l’élaboration des arrêtés d’octroi de l’aide publique, estimée à 1,2 million de DA, est en cours. Affirmant que l’ancienne étude relative à l’aménagement urbain de la cité El Gammas, réalisée en 2012, «n’est plus adaptée» en raison d’un «changement de paramètres», M. Saïdoune a demandé que cette étude soit refaite avec des propositions de solutions de nature à améliorer le cadre de vie des habitants. Le même responsable a indiqué également que la plupart des litiges concernant ces chalets, notamment liés au foncier, ont été réglés, relevant que la concrétisation de ce projet aura lieu progressivement. Le chef de l’exécutif, qui s’est engagé à examiner la demande d’ouverture de nouveaux accès vers El Gammas, notamment près de la cité dite l’ONAMA, a inspecté la délégation communale de cette cité et suivi un exposé sur l’extension du siège de la délégation avec la réalisation de six bureaux dans un délai de deux mois pour environ 1,5 million de DA.

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Un contrat de développement de l'industrie pharmaceutique sera soumis au Premier ministre Ahmed Ouyahia, la semaine prochaine, a indiqué hier à Alger le président de l’Union nationale des opérateurs de pharmacie (UNOP) Abdelouahed Kerrar. Lors d'une conférence de presse organisée par le forum de la santé, M. Kerrar a fait savoir que les opérateurs de pharmacie s'engagent à travers un contrat de développement à assurer la couverture de 70% des besoins en médicaments et développer les flux d’exportation, en réaffirmant que cet objectif est largement à la portée des opérateurs algériens. Pour rappel, dans son Plan d’action adopté récemment par le Parlement, le gouvernement a affiché sa volonté d'arriver à couvrir 70% des besoins nationaux en médicaments d’ici 2019. Cependant, la réalisation de cet objectif (augmentation de la production locale et  développement de l'exportation) reste tributaire des solutions qu'apportera le gouvernement à certains problèmes que vit la filière de la pharmacie, a relevé M.Kerrar. Dans ce cadre, l'Unop plaide pour la mise en activité de l’Agence nationale du médicament installée depuis 2016, et "clarifier" notamment ses prérogatives par rapport à celle de la direction de la pharmacie au niveau du ministère de la Santé. Les producteurs pharmaceutiques appellent également à une révision de la politique des prix des médicaments. Sur ce point, M. Kerrar a affirmé qu'il n’est plus envisageable de prévoir un développement d'une industrie pharmaceutique de qualité sans que les prix soient rémunérateurs aux producteurs. La baisse de la valeur du dinar et l’absence de réajustement des marges fragilisent les producteurs, a- t-il ajouté. "Nous avons formulé depuis deux ans des demandes au Comité économique du ministère de la Santé, pour une réévaluation des prix d'une centaine de produits, mais on n’a toujours pas reçu de réponse" rappelle M.Kerrar, qui relève que cette situation a contraint certains producteurs à abandonner la fabrication de certains médicaments. Il appelé également à une "mise à niveau" du cadre règlementaire, déplorant le fait que ce qui est appelé BPF (bonnes pratiques de fabrication) des médicaments date depuis1997. Il a déploré aussi "l'absence" d'une réglementation concernant la fabrication et la commercialisation des compléments alimentaires ainsi que les produits fabriqués à base de plantes.

92 milliards de DA économisés à la sécuité sociale
Par ailleurs, le président de l’Unop a salué les efforts des producteurs nationaux qui, estime t-il, ont réussi à donner corps aux politiques tournées vers la production locale à travers la baisse des prix du médicament, permettant aux caisses d'assurance sociale de mettre en place un tarif de référence qui a stimulé la politique gouvernementale d’élargissement de l’accès aux soins. Dans ce cadre, il a fait savoir que la production locale des médicaments a permet d'économiser 92 milliards de dinars au profit des caisses de la sécurité sociale sur une période de dix ans. En outre, l'Unop plaide pour un développement des services afin d'assurer un meilleur  accompagnement de la production locale. S'agissant de l'exportation, son président a appelé le gouvernement à préparer le terrain aux investisseurs, rappelant qu'actuellement il existe 80 unités de fabrication de  médicaments, 151 agréments provisoires et 203 concernant les produits pharmaceutiques délivrés par le ministère de la Santé. Il a appelé aussi à une révision de la loi sur la monnaie et le crédit  de telle sorte à ce que les entreprises algériennes peuvent acquérir des sociétés à l'étranger. La part de la production locale est passée de 25% à 47% entre 2008 et 2016, a rappelé ce responsable. En valeurs, cette production a progressé de 473 millions dollars à  1,8 milliards de dollars durant la même période. La consommation nationale de médicaments aura enregistré un taux de croissance annuel moyen de 9,3% au cours des dix dernières années, a rappelé le même responsable. Cette progression a été réalisée grâce, non seulement au savoir faire des producteurs nationaux mais aussi à la volonté politique des pouvoirs publics de développer l'industrie pharmaceutique et l'interdiction de l'importation des médicaments fabriqués localement depuis 2008, a t-il affirmé.

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Un réseau national regroupant des laboratoires spécialisés dans les sciences de la mer et ayant pour mission la surveillance de la salubrité de l’eau et des produits de la mer sera prochainement installé, a-t-on appris hier du Directeur général de la pêche et de l’aquaculture au ministère de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche. La cérémonie d’installation de ce réseau est prévue en marge du 7ème Salon international de la pêche et de l’aquaculture, qui se tiendra du 9 au 12 novembre au Centre des conventions d’Oran, a indiqué, à l'APS, M. Taha Hammouche. La direction générale de la pêche et de l’aquaculture dispose d’un laboratoire et d’un centre de recherche qui ne suffit pas pour surveiller tout le littoral, a-t-il souligné, ajoutant que les laboratoires spécialisés de plusieurs organismes comme ceux de la sûreté et de la gendarmerie nationales, des universités et des instituts feront partie de ce réseau. Plusieurs laboratoires de l’Est et de l’Ouest du pays travaillent déjà en réseau avec la direction générale de la pêche et de l’aquaculture.  L’installation officielle du réseau permettra d’élargir le nombre de membres et de renforcer la collaboration avec eux, a estimé le responsable. Le réseau centre déjà actif compte organiser, au mois d’octobre en cours, une journée d’étude pour exposer les résultats du travail effectué  s’agissant de la salubrité de l’eau et des produits halieutiques de la zone centre du littoral. "Nous allons communiquer les résultats des analyses dans la plus grande transparence", a affirmé M. Hammouche déclarant : "Il s’agit de la santé humaine, et s’il y a de la pollution, le réseau ne le cachera pas". Le réseau aura, par ailleurs, la mission de surveiller les projets de l’aquaculture", a aussi indiqué le DG de la pêche, ajoutant que "ce réseau est indispensable pour définir les perspectives de développement de la pêche et de la l’aquaculture". "On ne peut pas prétendre un développement si on ne connait pas le milieu dans lequel évolue le poisson", a-t-il conclu.

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Le président Emmanuel Macron a été sollicité par le Collectif du 17 octobre 1961 pour faire connaître sa position "précise" sur les crimes d’Etat et notamment les massacres d’Algériens à Paris dans la nuit du 17 octobre 1961. “Nous sollicitons de votre bienveillance une audience pour connaitre votre position précise à ce sujet (massacres du 17 octobre 1961), afin de pouvoir en rendre compte lors du rassemblement prévu le 17 octobre 2017 au Pont Saint-Michel à Paris", a écrit le collectif dans une lettre ouverte au chef d’Etat français, dont l’APS a été destinataire d’une copie. La lettre est signée par Olivier Le Cour Grandmaison (17 Octobre contre l'Oubli), Samia Messaoudi, Mehdi Lallaoui (Au nom de la Mémoire), M'Hamed Kaki (Les Oranges), Gilles Manceron (Historien, LDH – Ligue des droits de  l'homme), Renée Le Mignot (MRAP – Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples), Henri Pouillot (Sortir du Colonialisme). Dans leur missive, les signataires rappellent au président Macron ses propos de février dernier à Alger, en sa qualité de candidat à la présidentielle, qualifiant la colonisation française de "crime contre l’humanité" et sa promesse du 5 mai, devant la rédaction de Mediapart, de prendre "des actes forts" sur cette période de l’histoire de France. "Nous pensons donc, qu'à l'occasion de ce 56e anniversaire du crime d'Etat commis en plein Paris, vous pourriez (devriez?) ainsi concrétiser cet engagement", ont-ils affirmé dans leur lettre. Par ailleurs, une vingtaine d’associations pour la reconnaissance des crimes d’Etat commis par la France durant la colonisation ont souligné, dans un appel, que 56 ans après les massacres, "la vérité est partiellement en marche". Cependant, ont-ils relevé, la France "n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menées, - en particulier la guerre d’Algérie - non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elles ont entraînés, comme ce crime d’Etat que constitue le 17 octobre 1961". "Nous demandons une parole claire aux autorités de la République, au moment où certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des +bienfaits de la colonisation+, à célébrer le putsch des généraux à Alger contre la République, à +honorer+ les criminels de l'OAS", ont réclamé ces associations, parmi elles 4 ACG (Anciens appelés en Algérie et leurs amis contre la guerre), 17 octobre 61 contre l'oubli, ACCA (Association contre le colonialisme aujourd'hui), Les Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons et le Parti de gauche (PG). Elles ont annoncé à cet effet que lors de ce rassemblement du 17 octobre au pont Saint-Michel, une nouvelle plaque sera  symboliquement "apposée avec l’inscription A la mémoire des centaines d’Algériens tués lors des manifestations pacifiques du 17 octobre 1961 par des policiers agissant sous l’autorité du préfet Maurice Papon. Reconnaissance de ce crime d’Etat". Exigeant "vérité et justice", le collectif demande à Emmanuel Macron de confirmer, au nom de la France, "par un geste symbolique, la reconnaissance et la condamnation de ce crime d'Etat". "Que l'Etat français reconnaisse sa responsabilité dans l'internement arbitraire, pendant la Guerre d'Algérie, d'Algériens dans des camps. Que la liberté d’accès aux archives soit effective pour tous, historiens et citoyens. Que la recherche historique sur ces questions soit encouragée, dans un cadre franco-algérien, international et indépendant", a-t-il revendiqué.

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samedi, 07 octobre 2017 00:00

L’Onu présente ses excuses

Le secrétariat de l’ONU a présenté vendredi passé ses excuses après la publication, par son service de presse, de comptes rendus erronés sur le Sahara occidental, attribués aux pétitionnaires, promettant d’examiner la question de près. Invité par la quatrième commission de la décolonisation, à publier une note sur des propos dénaturés, attribués aux pétitionnaires sur le Sahara Occidental, la représentante du secrétariat a tenu à présenter ses excuses à l’Algérie en indiquant que les communiqués de presse en question ont été effectivement corrigés.Le Secrétariat étudie en outre la question de savoir ce qui s’est passé, a ajouté la représentante en réponse aux préoccupations soulevées par l’Algérie concernant cet impair commis par le service presse de l’ONU.Ce à quoi l’ambassadeur adjoint de l’Algérie auprès de l’ONU, Mohammed Bessedik a répliqué en précisant qu’il ne s’agit pas de présenter des excuses à l’Algérie mais à l’ensemble de la quatrième Commission, "car cela nous nuit ", a-t-il dit.Le président de la quatrième Commission, le Vénézuelien Rafael Dario Ramirez Carreno qui avait auparavant souhaité obtenir des précisions et des excuses au sujet de "ces erreurs", a partagé l’avis du représentant de l’Algérie."Quand je vois qu’on reflète la position d’un pétitionnaire qui n’a pas pris la parole, et à qui on attribue une position qui n’est pas traditionnellement la sienne, cela nuit beaucoup au déroulement du débat", s’est indigné Rafael Ramirez, avant d’appeler le secrétariat à publier une note pour expliquer la situation.Le service presse de l’ONU se trouve au cœur d’une grave affaire de manipulation après avoir dénaturé des propos d’intervenants, venus témoigner leur soutien à la cause sahraouie, allant jusqu'à attribuer des propos pro marocains à des pétitionnaires qui n’ont pas encore pris la parole.Propos déformés ou inventés, contenus orientés, le service cumule depuis deux jours une série de dérapages qui entachent sa crédibilité en tant qu’organe d’information d’une institution multilatérale comme l’ONU."L’erreur commise dans le communiqué du 5 octobre, qui attribuait la déclaration d’El Baihi à M. Ahmed Boukhari, du Front Polisario, a été corrigée ", écrit l’ONU sur son site internet.Vendredi, l’Algérie a demandé au département de l’information de l’ONU de fournir des précisions sur cette question et exigé qu’une mise au point soit publiée sur le site Internet de l’ONU."Il (département de l'information) est de son devoir de nous expliquer comment ses impairs ont été commis", a-t-il affirmé."Aujourd’hui on n’a pas seulement assisté à une discordance entre les communiqués de presse et (les déclarations des pétitionnaires, plus grave on a attribué une déclaration) à un représentant légitime d’un peuple, alors qu’il n’avait pas encore pris la parole", a dénoncé M. Bessedik.Dans une déclaration à l’APS, le représentant du Front Polisario a fait savoir qu’il allait " demander une enquête sur ce grave dérapage "."C’est un dérapage planifié par ce service de l’ONU, envahi d’agents marocains qui sont allés à l’extrême falsification en m’attribuant des propos pro marocains, alors que je n’ai pas encore pris la parole", a dénoncé le diplomate sahraoui.
Le premier compte rendu de l’ONU attribuait à M. Boukhari de graves propos sur le Front Polisario et le processus de paix au Sahara Occidental.

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L'ambassadeur des Etats-unis à Alger, John P. Desrocher, a affirmé hier à Alger la volonté de son pays de promouvoir la coopération et le partenariat sécuritaire et d'élargir les relations économiques avec l'Algérie dans l'objectif d'approfondir les relations entre les deux peuples algérien et américain. Lors d'une visite à la Casbah d'Alger à l'occasion du "60e anniversaire de la Bataille d'Alger", l'ambassadeur américain a mis en avant la volonté de son pays de promouvoir la coopération et le partenariat sécuritaire et d'élargir les relations économiques avec l'Algérie, un objectif qu'il s'est engagé (ambassadeur) à réaliser avec ses pairs dans les années à venir. Le diplomate américain a salué, en outre, les sacrifices du peuple algérien pour le recouvrement de l'indépendance, se disant "honoré de participer aux côtés des Algériens à la commémoration de l'anniversaire de la Bataille d'Alger, au cœur de la capitale, plus précisément à la Casbah". Il a rappelé le discours de John Kennedy, lorsqu'il était sénateur il y a soixante ans, devant le congrès américain au cours duquel il avait souhaité l'indépendance de l'Algérie avant de devenir président des Etats unis et de recevoir le président de l'Algérie indépendante, Ahmed Ben Bella à la Maison Blanche, une visite qui avait marqué le début des relations entre les deux pays. Le diplomate américain a affirmé que son travail et celui de ses pairs sera focalisé sur le soutien au partenariat dans le domaine sécuritaire et l'élargissement de la coopération bilatérale dans les volets commercial et économique, outre l'approfondissement des relations entre les deux peuples. M. Desrocher a mis en avant "l'importance de ces objectifs pour relancer les opportunités de partenariat entre les Etats unis et l'Algérie pour une Algérie souveraine et prospère à laquelle plusieurs Algériens ont voué leur vie".  Pour le wali d'Alger, Abdelkader Zoukh, la commémoration du 60e anniversaire de la Bataille d'Alger au cœur de la Casbah, dans la maison même où Ali la Pointe, Hassiba Ben Bouali, Petit Omar et Bouhamidi Hamid sont tombés en martyrs, en présence de l'ambassadeur des Etats-Unis, dénote la symbolique de ce lieu dont l'histoire restera gravée dans la mémoire des Algériens, voire de toutes les nations qui ont foi en le droit des peuples à l'autodétermination et à l'indépendance. Lors de sa visite à l'antique Casbah, notamment la Citadelle et Dar Hassan Pacha en passant par ses différentes ruelles, l'ambassadeur des Etats-Unis a reçu des explications sur la restauration de la ville historique, se disant impressionné par ce patrimoine architectural antique. Le wali d'Alger a précisé que les travaux de restauration de la Casbah d'Alger "se poursuivent toujours", rappelant que 400 entreprises et bureaux d'études étaient mobilisés par ce projet qui a permis de créer 12.000 emplois.

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samedi, 07 octobre 2017 00:00

Le FFS, le RCD et le MSP crient au scandale

Pour le FFS, il s’agit ni plus ni moins que d’une «instrumentalisation de la justice»  par le pouvoir. «Encore une fois, le pouvoir pour ne pas déroger à ses pratiques de coups bas, d’abus et d’arbitraire a procédé à des rejets de candidatures sur certaines listes du FFS bien que celles-ci remplissaient toutes les conditions légales», a tonné ce parti dans un communiqué rendu public. L’affaire  est d’autant plus difficile pour ces partis que «ces rejets ont été confirmés par les juridictions de recours qui ont eu à les traiter».De son côté, son frère ennemi, le RCD  s’en est également pris à l’administration et au gouvernement qu’il tient pour responsables de cette «dérive dangereuse» A l’issue d’une réunion de son secrétariat national, le RCD a qualifié le rejet des dossiers de candidats «sous le fallacieux prétexte d’activités portant atteinte à l’unité nationale», de «dérive dangereuse». Par «activités portant atteinte à l’unité nationale», l’administration fait sans doute allusion à l’infiltration des militants du MAK dans les listes du RCD. Or, explique le parti de Mohcine Belabas, les éléments du MAK ne peuvent s’inscrire dans un processus auquel ils ne croient même pas eux qui se projettent sur une perspective d’indépendance de l’Algérie. «Le RCD condamne cette chasse aux sorcières. Au lieu d’instruire illégalement l’Administration pour refuser d’enregistrer des candidatures en violation de la loi sous le fallacieux prétexte d’activités portant atteinte à l’unité nationale, les pouvoirs publics devraient assumer ces accusations, infondées du reste, en portant plainte devant les tribunaux au su et au vu de l’opinion publique », lit-on dans le communiqué. Cette politique «qui consiste à spolier les Algériens de leur droit constitutionnel de se porter candidat» est aux yeux du RCD,  de nature à «pousser des citoyens vers des positions extrêmes». Le rassemblement qui est surtout pénalisé en Kabylie à cause de cet argument «d’atteinte à l’ordre public», met le gouvernement Ouyahia devant ses responsabilités. Ce même argument est brandi également devant quelques candidats du MSP  qui pointent une «gestion administrative des candidatures en l’absence d’une instance indépendante de gestion et d’organisation des élections».  A l’instar du  FFS et du RCD, le parti islamiste dit ne pas comprendre le  «vague argument d’atteinte à l’ordre public». Il est évident qu‘il ne s’agit pas de candidats sympathisants du MAK mais de ceux qui fricotent avec les extrémistes de tous bords. Quoi qu’il en soi, ces purges vont mettre de la tension sur la scène politique à moins de deux mois des élections.

Imane B

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Le  président du Mouvement populaire algérien (MPA), Amara Benyounès, a annoncé hier à Alger, que son parti participera aux élections locales du 23 novembre prochain, avec 850 listes électorales dans 46 wilayas. «Le MPA est prêt pour les élections locales auxquelles il participera avec 850 listes électorales réparties sur 46 wilayas», a indiqué M.Benyounès à l’ouverture de la session ordinaire du Conseil national du Parti, précisant que le but de sa formation politique lors des prochaines échéances est de «conserver la 3e place» obtenue lors des dernières législatives. Rappelant que son parti est «la 3e force politique dans le pays en termes de popularité et de représentation au sein de la société», M. Benyounès affirme que «les tentatives de déstabilisation du Mouvement l’ont renforcé davantage» assurant que «le MPA se porte bien aujourd’hui».»Les problèmes internes sont quelque chose de normale dans tout parti politique» a ajouté M. Benyounès en allusion au départ d’un nombre de militants.»La démission est une décision personnelle et libre en démocratie», a-t-il soutenu. Le président du MPA a affirmé que l’opération de l’élaboration des listes de candidatures s’est déroulée «dans un climat démocratique» appelant à faire de ce prochain rendez-vous électoral «une fête de la démocratie». Réagissant à l’appel de certains partis de l’opposition sur l’application de l’article 102 de la Constitution, M. Benyounes a estimé que les initiateurs de cet appel veulent «un coup d’état médical» les invitant à «respecter les échéances électorales et à attendre la présidentielle de 2019». En réponse  aux «partisans de la révolution pacifique», M. Benyounès affirme que «le changement par la voie des élections est la seule solution en démocratie, laquelle consacre le débat à l’intérieur des institutions et non dans la rue», fustigeant les partis de l’opposition qui prônent ces slogans alors qu’ils «ont échoué à se rassembler». Abordant la question du financement non-conventionnel, soutenu par son parti, il a salué «le discours franc» du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, sur la situation économique difficile que traverse le pays, appelant, à ce titre, à l’ accompagnement de ce type de financement par «des réformes économiques profondes». Par ailleurs, le président du MPA a apporté son soutien à la télévision publique quant à la diffusion d’images de la décennie noire estimant que «ce sont des images reflétant la réalité de l’Algérie des années 1990» et qu’elles sont importantes pour ne pas oublier les victimes du terrorisme et faire connaître aux nouvelles générations cette partie de leur histoire.

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