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samedi, 02 décembre 2017 00:00

N°5394 du 03-12-2017

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samedi, 02 décembre 2017 00:00

Ce qui attend la nouvelle équipe

Les résultats des élections locales du 23 novembre d’où est sorti vainqueur le parti historique du FLN ont été couronnés jeudi 30 par l’installation officielle de M. Hammoud Abdenacer à la tête de l’Assemblée Populaire de Wilaya. L’élection de M.Hammoud est une marque de confiance absolue qui a été placée en cet ancien commis de l’Etat. La cérémonie d’installation a été présidée par M. Salamani Mohamed, wali de Annaba qui a profité de l’occasion pour exhorter les nouveaux membres de l’APW à veiller au développement de la wilaya. Le discours du wali a été un aperçu de ce qu’espère la population de ceux qu’elle a plébiscités.
M. Hammoud  qui a pris la parole après celle de M. Salamani s’est engagé à ne ménager aucun effort afin, de satisfaire les promesses faites aux citoyens de la wilaya et de n’œuvrer que pour la prospérité et la mise en place des programmes tendant à améliorer le quotidien des populations. Il faut préciser que M. Hammoud n’est pas inconnu à Annaba, puisqu’il a eu à occuper le poste de directeur de l’Urbanisme (DUCH)  par deux fois. En fin connaisseur des problèmes urbanistiques de la wilaya, il vient donc à point, notamment  avec les nouveaux pôles de Draâ Errich et Kalitoussa. Ainsi, la ville intelligente de Draâ Erich, le pôle de Aïn Djabarra et surtout la butte de M’haffeur ne peuvent que tirer d’énormes acquis de sa longue expérience dans le domaine de l’Habitat. En somme beaucoup de travail attend le nouveau P/APW.

Ahmed Chabi

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Le Talaie El Hourriyet de Ali Benflis estime que les élections locales du 23 novembre dernier « n’ont été ni régulières, ni sereines ». Dans un communiqué rendu public, hier, le bureau politique de cette formation dénonce un « bourrage des urnes » et « des falsifications des procès verbaux des élections » qui ne font qu’augmenter le sentiment de défiance chez les électeurs. « Les élections locales du 23 novembre n’ont été ni régulières, ni sereines. Elles ont été entachées de fraude, d’irrégularités, de dépassements et de dérapages, de faits avérés de bourrage d’urnes et de falsifications de procès-verbaux, de manipulation des taux de participation, d’affrontements », lit-on dans ce communiqué, qui relève la contestation de la quasi-totalité des partis ayant pris part à cette joute. L’abstention massive enregistrée et les conditions dans lesquelles se sont tenues les élections, ajoute la même source, ont entamé la légitimité des assemblées locales. « A travers ce scrutin, le pouvoir en place a montré, une fois de plus, qu’il n’est pas prêt de céder la moindre parcelle de son hégémonie sur toutes les institutions du pays, y compris au niveau local», précise Talaie El Hourriyet qui exige « une refonte totale du système électoral, en amont et en aval. « Et cela avec la mise en place d’une commission réellement indépendante en charge de l’organisation et de  la supervision des élections qui pourra garantir des scrutins propres et transparents dans notre pays », explique la même source. Le parti dirigé par l’ancien chef du gouvernement affirme aussi que les « élections en Algérie ne sont pas un instrument au service de l’alternance au pouvoir ». « Organisées et conduites par un appareil politico-administratif aux ordres, bien rodé dans la mission du maintien du statu quo, les élections locales ont permis au pouvoir en place de consolider son emprise sur les institutions du pays en détournant la volonté populaire, et de dessiner le paysage politique qui lui convient en vue des prochaines échéances électorales », précise-t-on. Abordant le contenu du projet de loi de finances 2018 adopté, la semaine dernière par l’APN, cette formation relève d’abord « son extrême préoccupation de la détérioration continue de l’économie nationale », devant l’échec des gouvernements qui se sont succédés durant ces trois dernières années à élaborer des politiques en mesure de faire face à la crise économique et financière. « Cette loi s’inscrit dans une perspective politique, celle de l’échéance 2019 », tranche ce parti. Selon la même source, cette loi est « fondée sur une approche comptable, et elle fait fi de tous les dysfonctionnements structurels de l’économie algérienne. Elle consacre l’abandon du « Nouveau Modèle de Croissance »  sans explication et sans aucune évaluation préalable », soutien le parti qui critique, au passage le recours à la planche à billet et l’absence de réformes structurelles annoncées. « Le gouvernement fait montre d’une absence de volonté politique d’engager des réformes structurelles au risque de déstabiliser son système clientéliste de redistribution de la rente. Le renvoi, à plus tard, des réformes structurelles est une entrave sérieuse à la diversification économique », déplore cette formation, qui se dit également préoccupée par « la chute continue du pouvoir d’achat des Algériens, sous l’effet conjugué de la hausse vertigineuse  généralisée des prix, de la dépréciation du dinar qui atteint des niveaux historiques, des salaires dérisoires, du chômage et de la pression fiscale ».

Samir Rabah

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samedi, 02 décembre 2017 00:00

L’intersyndicale autonome à l’abordage

L’Intersyndicale autonome, qui regroupe des syndicats de l’Education, la Santé, l’Administration et les P et T entend bien réactiver le front syndical, après une longue trêve imposée par les élections législatives puis locales. Selon Messaoud Boudinas, le président du CNAPEST, qui s’est exprimé dans la presse, une réunion de cette nouvelle intersyndicale devrait avoir lieu mercredi prochain, sans en indiquer le lieu. La réunion devrait, selon lui, procéder à une « large évaluation de la situation du front social et de prendre aussi des décisions. En fait de décisions, ajoute le patron du CNAPEST, il s’agira de discuter du principe d’une nouvelle action de protestation dont il faudra arrêter la date et la forme. Cette action se veut comme le prolongement de la tentative de manifestation avortée, organisée samedi dernier au niveau de la place d’El Annaser, en face du tribunal .Une action empêchée par un déploiement policier qui avait investi les lieux avant même l’arrivée des manifestants embarqués dans des fourgons cellulaires avant d’être  relâchés quelques heures après à Bouchaoui. « Comme les marches et rassemblement sont interdits à Alger, on a décidé de faire cette action pacifique à El Annasser, pour ne pas perturber la circulation, mais les autorités ont choisi la force », expliquait le jour même de la manifestation Meziane Mériane, président du SNAPEST et membre de l’intersyndicale autonome. Selon Messaoud Boudiba, le libre exercice de l’action syndicale et le droit de grève seront en tête des revendications, car explique-t-il ce droit est plus que jamais sous les menaces. Mais il sera aussi question de la retraite anticipée, un « droit » sur lequel l’intersyndicale compte se battre, considérant que c’est « un acquis » sur lequel il n’est pas question de faire la moindre concession au gouvernement, lequel veut supprimer le départ à la retraite anticipée et sans condition d’âge après 32ans  d’activités. L’Intersyndicale entend aussi revendiquer le droit d’être associée en tant que partenaire social, au même titre que l’UGTA, aux consultations en cours sur le nouveau Code du Travail qui est en préparation au niveau du Gouvernement. Le nouveau ministre du Travail, M. Zémali semble revenir au schéma classique qui consiste à consulter uniquement l’UGTA, alors que son prédécesseur Mohamed El Ghazi avait fait quelques timides ouvertures en direction des syndicats autonomes. En attendant le choix de la date et de la forme de la manifestation mercredi, l’action de l’intersyndicale servira de dynamiteur du front social qui connait une tension larvée, qui ne cherche qu’une fenêtre de tir pour s’exprimer. De son côté, le Gouvernement pourrait être amené à programmer la tripartite assez rapidement, dans le cas où l’Intersyndicale réussirait son examen de mobilisation mercredi.

H.Khellifi.

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samedi, 02 décembre 2017 00:00

Les boulangers imposent leur diktat

La décision unilatérale prise par certains artisans boulangers d’augmenter le prix de la baguette, qui passe de 10 à 15 dinars, a fini par mettre à nu les difficultés rencontrées par cette corporation qui n’a cessé de se plaindre depuis plus de 20 ans, des multiples contraintes qui menacent jusqu’à son existence, en raison de l’augmentation des différentes charges auxquelles elle fait face : hausse des tarifs de l’électricité et du gaz, les impôts, la sécurité sociale (cotisation Casnos, impôts et SMIG) et augmentation des prix de la matière première. Devant le refus des autorités de revoir la marge bénéficiaire, le pain étant un produit soutenu, beaucoup de boulangers sont contraints de mettre la clé sous la porte, comme le dit le président de la fédération nationale des boulangers, Youcef Kalafat. La wilaya d’Alger connaît un «manque flagrant» de boulangeries en raison du «désintéressement» des jeunes pour ce métier, et le «recul» de la marge bénéficiaire, explique-t-il dans une déclaration vendredi à l’APS.Rien que dans la capitale, le nombre des boulangeries a baissé sensiblement au cours des quatre dernières années, passant de 1 400 à 630 boulangeries situées principalement dans les communes d’El Harrach, Baraki, Zéralda, Gué de Constantine et d’autres communes à l’Est et à l’Ouest de la capitale, tandis qu’une absence totale de ces boutiques est constatée au « cœur de la capitale » notamment à la  rue Larbi Ben Mhidi, Colonel Amirouche et Ali Boumendjel. Une baguette de pain ordinaire à 15 dinars, et pas un centime de moins. Cette revendication a déjà été brandie en pleine campagne électorale, et elle est remise sur la table aujourd’hui, c’est dire toute la gravité des dysfonctionnements dont souffre cette corporation. Tout en appelant, il y a un mois, les pouvoirs publics à mettre en place une commission interministérielle à laquelle seront associés des représentants des minoteries et des boulangers, afin de déterminer le prix de vente du pain, la corporation a notamment insisté qu’en cas de refus de l’augmentation par le ministère du Commerce, c’est le poids de la baguette qui pourrait être revu à la baisse. Il a rappelé que face à toutes ces contraintes, de nombreux boulangers ont mis la clé sous le paillasson ou se sont convertis à d’autres activités. Entre 2000 et 2011, ce sont plus de 3 000 boulangers qui ont fermé boutique sur l’ensemble du territoire national. «Je ne me retrouve plus avec les frais de location, l’électricité, les impôts, les ouvriers et les matières premières. La facture d’électricité dépasse les 30 000DA. Celle de l’eau est de 8000 DA. Je n’ai pas payé mes ouvriers depuis trois semaines», affirme un artisan boulanger dépité. Selon des boulangers de la capitale de l’Est, seulement 83 boulangers assurent la préparation du pain au niveau de toute la wilaya. « C’est une situation catastrophique qui pénalise énormément le citoyen, surtout que dans certaines communes, il n’y a plus de boulangeries », s’alarme un ancien boulanger. Le même boulanger conteste fermement cette notion erronée de prix subventionné. « L’opinion publique a toujours pensé que le prix est subventionné, alors que la réalité est tout autre. C’est la farine qui est subventionnée. C’est l’une des matières premières nécessaires pour la fabrication du pain. Mais il y a aussi la levure, l’huile, l’améliorant, le sucre, l’eau. Ces autres intrants ne sont pas subventionnés. Ils sont fournis par le secteur privé qui a le monopole du prix », souligne-t-il non sans amertume.

Mohamed Mebarki

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Plus de 9.500 femmes en détresse ont été prises en charge durant l’année en cours au niveau des établissements spécialisés relevant de la Solidarité nationale, a révélé à Alger la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Ghania Eddalia. Présidant une rencontre à l’occasion de la journée internationale de lutte contre la violence à l’égard des femmes qui coïncide avec le 25 novembre de chaque année, la ministre a évoqué les programmes et mesures arrêtés pour la prise en charge des femmes en détresse (victimes de conditions sociales, économiques ou de violence), précisant que le secteur dispose de trois établissements «Diar Errahma» dans les wilayas d’Alger, Constantine et Oran et leurs annexes, qui ont pour mission d’accueillir et d’accompagner les femmes en détresse, outre huit centres spécialisés pour la protection et la prise en charge pédagogique des filles de moins de 18 ans ainsi que 34 foyers pour personnes âgées. Soulignant l’intérêt particulier accordé par son département à la bonne prise en charge de cette catégorie, Mme. Eddalia a fait état de l’existence de «plus de 467 intervenants spécialisés en écoute, orientation, accompagnement et réinsertion» en plus de «269 cellules de proximité destinées aux personnes vulnérables et familles pauvres». La ministre a mis en avant également l’élaboration d’un programme spécifique aux dispositifs d’aide et d’accompagnement des familles notamment défavorisées ou en détresse à travers 251 espaces d’accueil, d’écoute, d’orientation et d’accompagnement, encadrés par 759 intervenants spécialisés, ainsi que d’autres mécanismes et dispositifs au niveau des Directions de l’action sociale et de solidarité des wilayas. Pour une meilleure prise en charge des femmes violentées et en détresse, Mme Eddalia a annoncé l’élaboration de la nouvelle stratégie nationale de prévention et de lutte contre la violence «qui s’adapte aux exigences actuelles», soulignant qu’en 2017, un article a été introduit sur les mécanismes d’écoute, d’accompagnement, et de prise en charge des femmes victimes de violences et de leurs enfants au sein du programme de formation des étudiants des centres nationaux de formation des fonctionnaires spécialisés dans les professions à caractère social. A cet égard, la ministre a rappelé la création d’un mécanisme d’alerte sur les violences à l’égard des femmes et des jeunes filles, à travers l’ouverture du numéro vert 27-15 au niveau des directions de l’action sociale et de la solidarité de chaque wilaya. Après avoir salué le rôle de la société civile dans ce domaine, Mme Eddalia a fait part de l’existence de centres d’accueil et de prise en charge des femmes et jeunes filles en détresse, gérés par des associations activant dans le domaine de la protection et de la promotion de la femme, estimées à 358. Cette rencontre a été marquée par la remise des prix aux lauréats de la 3e édition du concours national sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes, qui a vu la participation de 34 journalistes de la presse écrite et audiovisuelle. Ce prix, organisé par le ministère, vise à encourager les initiatives allant dans ce sens et à sensibiliser à la lutte contre la violence à l’égard des femmes, à travers l’implication de tous.

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samedi, 02 décembre 2017 00:00

Les logements LPP en quête de souscripteurs

Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar a déclaré, jeudi à Alger, que les prix du Logement public promotionnel (LPP) ne peuvent être revus à la baisse. Le programme du LPP ne représente que 2% du nombre global des projets de logements à travers le territoire national, contre 19% pour le programme AADL, a ajouté M. Temmar. “Les facilités dont ont bénéficié les souscripteurs de la formule AADL ne peuvent être accordées aux souscripteurs du LPP en raison des engagements envers les banques des organismes chargés de la réalisation de ces projets”, a précisé le ministre. Dans leur version initiale, les logements LPP, au même titre que la formule AADL, étaient selon les explications des pouvoirs publics destinés à « favoriser l’accession des classes moyennes au logement ». Après plusieurs réévaluations qui ont touché principalement la formule AADL, le prix de ce type de logement est désormais très loin d’être symbolique : 50.000 dinars par m2 en moyenne pour un logement AADL. Ce qui porte le prix d’un logement de 80 m2 à près de 4 millions de dinars. Dans le cas du LPP les prix du m2 mentionnés actuellement sont de l’ordre de 120.000 DA ce qui porte le prix d’un 4 pièces de 80 m2 à près de 10 millions de DA payables par tranches.

Désaffection des souscripteurs
Alors que le succès auprès des souscripteurs de la formule de logement AADL ne se dément pas et semble même prendre une ampleur croissante au cours des dernières années, le décor est assez différent pour le logement LPP. Sans doute en raison des prix de ce type de logement  mais également à cause de la révision des conditions de paiement, ce programme n’a pas enregistré l’engouement prévu. Les inscriptions sont toujours ouvertes, contrairement à la formule AADL, et il ne reste, pour l’instant, que moins de 39.000 souscripteurs qui doivent  payer une deuxième tranche fixée à un million de dinars après le désistement de nombre d’entre eux. Seuls les anciens candidats au programme AADL, reversés dans le LPP en raison de leur niveau de revenus , sont autorisés à ne verser que 500.000 dinars en attendant une troisième tranche dont le montant n’est toujours pas fixé. Il faut d’ailleurs sans doute s’attendre à de nouveaux désistements. De nombreux souscripteurs ayant exprimé l’impossibilité de réunir les montants réclamés . De façon significative, un ministre considérait récemment, en raccourci, que ce programme était principalement « destiné à loger les cadres de l’État » et que cette mission  était désormais « accomplie » même si la plus grande partie des logements est loin d’avoir été livré. Il y a donc peu de chances de voir un programme LPP 2 lancé dans un avenir prévisible.

Conditions de  financement : des assouplissements en vue
Même s’il reste donc très ferme sur la question du prix des logements promotionnels,  le gouvernement tente néanmoins d’introduire quelques assouplissements pour tenter de consolider le nombre de candidats à ce type de logements. C’est ainsi que, s’agissant des souscripteurs de la formule LPP n’ayant pas pu contracter de crédit pour payer leurs logements en raison de leur âge, M. Temmar  a précisé qu’une concertation est en cours avec toutes les parties concernées, dont le Crédit populaire d’Algérie (CPA), pour examiner l’éventualité du transfert du paiement des échéances aux descendants des souscripteurs.

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L’augmentation du prix de la baguette de pain remet sur la table la nécessité qu’il y a à lutter contre le marché informel dans tous ses segments. Celui du pain semble avoir la peau dure. Son éradication totale y va de la volonté de tous : ministère du Commerce, service de sécurité, consommateurs et organisation professionnelle. Le syndicat des Boulangers a toujours dénoncé une arnaque dans le réseau de vente de la farine et réclamé la mise sur pied d’une commission d’enquête à ce sujet. Dans le même sillage, la corporation réitère  ses revendications socioprofessionnelles, arguant le fait que plusieurs boulangers avaient dû fermer boutique  pour cause de faillite, n’arrivant même plus à nourrir leurs familles. D’un autre coté, après les heures de fermeture des bureaux et les week-ends, il suffirait de faire un tour dans certains quartiers de la ville pour voir des corbeilles de pain fraîchement sorties du four  et  vendues à même le sol par le circuit informel  alors que les boulangeries sont en majorité fermées. N’est-il pas temps de donner un coup de pied dans cette fourmilière et mettre fin aux spéculateurs  qui minent ce secteur et menacent, dans le même temps le pouvoir d’achat du citoyen ? se demandent ces derniers. « C’est bien de trouver du pain  le soir lorsqu’il n’y en a plus dans les points de vente, mais nous voulons l’acheter dans les boulangeries, pas sur les trottoirs dans la saleté et la poussière, aplati par les mains qui le tripotent un bon moment avant de tirer la baguette choisie. Mais les boulangers concernés ont plus à gagner en le vendant plus cher, au détriment de l’hygiène la plus élémentaire»  affirment ceux qui rechignent à consommer un produit mis en vente dans de telles conditions. Même but recherché par M. Farid Abdelaoui, le représentant de la corporation, qui s’était élevé contre ces pratiques « qui non seulement relèvent de la duperie, mais aussi mettent la santé des consommateurs en danger », dénonçant par là le silence de la DCP. Craint-on probablement, en abordant le problème de commercialisation du pain, de ranimer  dans le même temps, le dossier (pourtant relevant exclusivement du Ministère de tutelle) de l’augmentation du prix de la baguette imposée par les boulangers dans certaines wilayas en défiant l’autorité de l’Etat .En attendant, enfants et adultes continuent de manger du pain  qui aura trainé dans les couloirs nauséabonds des immeubles, dans l’attente de sa mise en vente sur les trottoirs.

Farida H.

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samedi, 02 décembre 2017 00:00

Première victoire de l’USM Blida

Hier pour le compte de la clôture  de cette 13ème journée de Ligue Un ‘’Mobilis’’, l’ES Sétif est allée du côté du stade du 20 août d’Alger, imposer le partage des points à son hôte de l’étape, le NA Hussein Dey, zéro partout (0/ 0). L’ES Sétif conserve ainsi sa 3ème place au classement avec 21 points au compteur et un match en moins. Le choc qui mit aux prises l’USM Bel Abbès à son adversaire du jour, le MC Alger, s’est lui aussi soldé sur le partage des points, un but partout (1/ 1). Hachoud (37’) sur penalty offre l’avantage au MCA et Khali (66’) égalise en faveur de l’équipe de la Mekerra. Le MC Alger est toujours 4ème au classement, alors que l’USM Bel Abbès stagne en 9ème position. Autre match qui s’est achevé sur un score de parité, celui qui opposa le MC Oran à l’USM Alger, un but partout (1/ 1). Darfalou (74’) donne l’avantage à l’équipe de Soustara et peu avant la fin du match, les Hamraouas égalisent par l’entremise de Toumi (81’). Le MCO occupe la 5ème marche du tableau, alors que l’USM Alger qui compte pas moins de deux matchs en retard poste en 9ème position de ce classement. La sensation si l’on peut dire de ce 13ème round, c’est la première victoire de la saison de la lanterne rouge, l’USM Blida, face à l’O Médéa, par deux buts à un (2/ 1). Frioua (25’) ouvre les hostilités par un premier but pour le onze de la ville des Roses. 90’ Bouabdallah égalise pour l’O Médéa, mais lors des temps additionnels, Rabti (90’+ 5’) sur penalty offre le but de la victoire aux Blidéens. Le stade Brakni s’enflamme, pour ce premier succès, il est vrai , tiré par les cheveux. Le dernier match de ce 13ème round, celui qui mit aux prises, le Paradou AC au CR Belouizdad, s’est finalement achevé sur un nul blanc, zéro partout (0/ 0). Pour rappel, vendredi,  en ouverture de cette 13ème journée de Ligue Un ‘’Mobilis’’, le leader le CS Constantine était allé du côté de la ville des Genets, damer le pion aux Canaris de la JSK (1/ 2). Une victoire qui prouve si besoin, que les Sanafir restent les plus forts du moment. Le jour même, le DRB Tadjenanet s’était nettement imposé devant de l’US Biskra, par trois buts à un (3/ 1). En soirée de vendredi enfin, la JS Saoura avait sué pour venir à bout de l’USM Harrach, par un but à zéro (1/ 0). Djalit (62’) est l’auteur de l’unique réalisation de l’équipe du Sud. Bougueche (39’) côté USM Harrach a été expulsé, laissant son équipe terminer la partie en infériorité numérique. 

Slimane Benabed

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samedi, 02 décembre 2017 00:00

Amine Abid prend le large avec 11 buts

L’attaquant du CS Constantine Mohamed Amine Abid a consolidé sa première place au classement des buteurs de la Ligue 1 Mobilis de football, en s’offrant un doublée lors de la 13e journée, disputée avant-hier et ayant vu son équipe l’emporter (2-1) chez la JS Kabylie. Sadou avait ouvert le score pour la JSK (27’), mais sur sa lancée, l’ancien fer de lance du MC Alger a réussi à changer à lui seul la physionomie de cette rencontre, puisque après avoir égalisé à la (66’), il est revenu à la charge à la 83e, pour signer un but d’anthologie, et grâce auquel il a offert une précieuse victoire au CSC dans la course au titre. Son premier poursuivant au classement des meilleurs buteurs, Mustapha Djallit (JS Saoura), a été également performant au cours de cette 13e journée, puisqu’il a marqué contre l’USM El Harrach son 8e but personnel, cette saison. L’attaquant le plus prolifique à la fin de la saison succèdera à Ahmed Gasmi (NA Hussein-Dey), sacré meilleur buteur de Ligue 1 Mobilis lors du précédent exercice, avec 14 réalisations, dont 8 pénalties.

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