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mardi, 05 décembre 2017 00:00

N°5398 du 07-12-2017

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Le tirage au sort des 32èmes de finale de la coupe d’Algérie effectué hier en début de soirée au centre international des communications ‘’Palais des Congrès Tayeb Rahal’’ de Aïn Benian à Alger, a donné lieu à d’intéressantes  confrontations. Ainsi en présence du président de la FAF Kheiredinne Zetchi, de celui de la LFP Mahfoud Kerbadj et des présidents des clubs qui animeront de 32èmes de finale, l’opération a donné un certain CS Constantine- NA Hussein Dey. Un autre AS Aïn M’lila- CA Bordj Bou -Arreridj, un autre MC Alger- WA Tlemcen et un fort attrayant US Biskra- JSM Skikda. Les autres rencontres ne manqueront certainement pas d’attrait.
A noter enfin que ce 32ème de finale se déroulera les 29 et 30 décembre prochains.

Slimane Benabed


Programme des 32èmes de finale :
1 - NC Magra - USM Khenchela
2 - IB Lakhdaria - AGS Belvédère
3 - MC Oran - MCB Oued Sly
4 - CS Constantine -  NA Hussein-Dey
5 - CRB Kaïs - CRV Moussa
6 - CR Témouchent - USM Blida
7 - IRB Belkheir - WB Ouled Mimoun
8 - AS Aïn M’lila - CABBA
9 - USM Alger - ES Firme
10 - DRB Staoueli - O Médéa
11 - SA Mohamadia - JS Saoura
12 - USMMH - RCB Oued Rhiou
13 - ES Besbes - USS EL Oued
14 - RC Relizane - NRB Téleghma
15 - NRB Touggourt - USMH
16 - MC El Bayadh - USM Annaba
17 - GC Aïn Sefra - A Bou-Saâda
18 - MC Alger - WA Tlemcen
19 – DRB Tadjenanet - CRB EL Amria
20 - MB Hassasna - MB Berrehal
21 - MC Saïda - RC Kouba
22 - CSSW Illizi - ESF Bir El Ater
23 - US Biskra - JSM Skikda
24 - JS Kabylie - ES Ben Aknoun
25 - MC El Eulma - Paradou AC
26 - USM Bel Abbes - HBC Laïd
27 - ESM Koléa - MO Béjaia
28 - ES Sétif - MB Hassi Messaoud
29 - CR Belouizdad – ARB Ghris
30 - CR Zaouia - E Sour El Ghozlane
31 - SAS Sétif -  ASM Oran
32- NRC Boudjelbana - CRB Dar El Beida

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mardi, 05 décembre 2017 00:00

L’ultimatum de la dernière chance ?

Ils étaient plus d’un millier de médecins résidents à se mobiliser hier, dans un imposant rassemblement organisé sous l’égide de leur syndicat, à l’intérieur de l’hôpital Mohamed Lamine Debaghine (ex-Maillot), à Alger. C’est le second rassemblement en moins de trois semaines, après celui tenu à la mi-novembre, au niveau de l’hôpital Mustapha Pacha. Ont assisté au rassemblement, les médecins résidents des wilayas d’Alger, Blida et Tizi-Ouzou. Ainsi, et après avoir opté, la semaine dernière, à la suite d’une rencontre infructueuse avec le ministre de la Santé, pour une grève cyclique de deux jours par semaine, lundi et mardi, et affiché son intention d’aller vers la grève illimitée, le collectif autonome des médecins résidents vient, une nouvelle fois encore, de manifester son impatience et son exacerbation, en posant un ultimatum de 15 jours à la tutelle pour répondre aux revendications des protestataires. De son côté, le ministre de la Santé qui a promis aux membres du Collectif d’étudier attentivement leurs doléances, s’était déjà exprimé sur le sujet, lors d’un déplacement dans la wilaya de Tipasa, en déclarant que le service civil sera révisé dans le cadre du projet de loi sanitaire en instance d’adoption au niveau de l’APN. A priori, la sortie médiatique de Mokhtar Hasbellaoui n’aurait pas été bien reçue par les médecins résidents qui n’ont pas manqué d’accuser la tutelle de vouloir uniquement gagner du temps, en comptant sur l’essoufflement du mouvement. En tenant, hier, un second sit-in en moins de deux semaines, le Collectif a voulu adresser un message clair à la tutelle, en affichant sa détermination à aller jusqu’au bout. « Résidents en colère », « Jusqu’au bout, jusqu’au bout, résidents toujours debout ». Comme à Mustapha Pacha, ce sont les mêmes slogans qui ont été brandis à Mohamed Lamine Debaghine, démontrant par là que les médecins résidents sont décidés à faire aboutir leurs revendications. Parmi ces revendications : la possibilité de choisir librement le lieu de l’affectation et bénéficier de mesures incitatives. Dans le même contexte, ils revendiquent aussi l’annulation pure et simple de l’obligation faite aux médecins résidents d’exercer loin de leur lieu de domicile. Si la substitution du service national par le service civil avec une durée ne dépassant pas une année n’est pas du ressort exclusif du ministère de la Santé, dans la mesure où cela dépend beaucoup plus des prérogatives du ministère de la Défense, pour ce qui est des affectations et les mesures incitatives, le département dirigé par Mokhtar Hasbellaoui a son mot à dire, estiment les médecins résidents qui n’ont nullement l’intention de décolérer. Ils considèrent que la « balle » est maintenant dans le camp du ministre de la Santé tenu à se prononcer dans un délai de 15 jours. Passé ce délai, sans que la tutelle n’apporte des réponses concrètes au Collectif autonome, le mouvement risque de prendre une autre tournure et entraîner une vague de contestation qui pourra toucher d’autres catégories professionnelles de la Santé. Mokhtar Hasbellaoui est vraiment dans une situation d’un homme averti !   

Mohamed Mebarki   

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En milieu d'après midi de ce mardi vers 14h20, les éléments de la protection civile de l'unité de Draa Ben Khedda sont intervenus pour évacuer de 02 personnes ( un couple) décédées asphyxiées par le monoxyde de carbone émanant d'un réchaud à gaz naturel à l'intérieur d'une habitation,  au village Ait Ahmed dans la  commune de Maatkas. Il s'agit d'un homme âgé de 71 ans et son épouse âgée de 66 ans, dont les dépouilles ont été évacuées vers le CHU de Tizi-Ouzou. Un nouveau drame encore qui est survenu malgré les messages de sensibilisation et de prévention contre les effets du gaz de quelque nature qu’il soit.

Fawzi Ali

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Le président français Emmanuel Macron est attendu aujourd’hui à Alger pour une visite plutôt soft, puisqu’elle ne durera qu’une journée avant de reprendre l’avion pour le Qatar. Deux ministres seulement seront du voyage, Jean Yves Le Drian, chef de la diplomatie et Gerald Darmanin, celui du budget.  Pas d’hommes d’affaires non plus dans l’avion de Macron qui a préféré se faire accompagner de quelques jeunes start-upers et quelques hommes du monde du spectacle et des arts. Au menu de cette visite un petit bain de foule à Alger, précisément rue Ben M’hidi pour un petit crochet à la librairie du tiers monde du très emblématique Ali Bey. Après quoi, direction la faculté centrale d’Alger où la première dame a quelques souvenirs, dit-on.  Suivront ensuite les entretiens avec Ouyahia d’abord, puis l’audience avec le Président Bouteflika à sa résidence de Zéralda. C’est la halte qui polarise sans doute le plus l’intérêt des médias, surtout côté français car la santé du Chef de l’état est l’objet d’une grande curiosité. Les journalistes français auront-ils la possibilité de prendre les images de l’audience présidentielle ? Rien n’est moins sûr, le souvenir de la photo tweetée par l’ex Premier ministre, avec les dégâts qu’elle avait provoqués, étant toujours présente à l’esprit.  Mais en dépit de son caractère soft, les autorités françaises ont tenu à lui conférer une dimension importante, comme l’indique la conférence de presse organisée à ce propos avant-hier à l’Elysée qui souligne  «la profondeur et la densité des relations entre la France et l’Algérie, appelées à se développer davantage», soulignant que la France «souhaite accompagner l’Algérie dans sa vision stratégique de développement». Le président français «aura à s’exprimer sur la coopération bilatérale, les questions régionales et la question mémorielle», a-t-on précisé, affirmant que l’hôte de l’Algérie» veut marquer le soutien à plusieurs projets entre  les deux pays avec une vision renouvelée et partagée de la coopération».
L’Algérie «occupe une place importante, une place de passerelle en Méditerranée et en Afrique. C’est un grand pays voisin avec qui nous souhaitons consolider nos relations en raison de sa place singulière», a-t-on souligné, notant que le président Macron «voulait effectuer cette visite rapidement pour montrer l’importance de ce pays». En plus de la dimension économique qui va être abordée lors de cette visite, les dossiers du processus de paix au Mali et la sécurisation de la région du Sahel seront à l’ordre du jour, a-t-on précisé à l’Elysée, soutenant que la coopération entre la France et l’Algérie «doit aller plus loin». L’Algérie «possède une expérience dans la lutte contre le terrorisme, notamment en ce qui concerne les filières terroristes, et contre le radicalisme qui intéresse la France», a-t-on affirmé, relevant «la qualité de partenariat dans ce domaine». Si du côté français on veut surtout placer cette visite dans une perspective de partenariat économique et de question sécuritaires régionales, les autorités algériennes insistent aussi sur la dimension mémorielle que doit revêtir cette visite. Le ministre des Moudjahidines qui s’exprimait avant-hier à la radio, a réitéré la demande de pardon pour les crimes coloniaux.  « Les relations avec la France ne seront jamais tout à fait normales, tant que le différend mémoriel n’est pas réglé » soutenait Tayeb  Zitouni. Ce dernier veut des gestes concrets, à l’occasion de cette visite et parle de quatre dossiers : les archives de la révolution, les disparus pendant la Guerre de Libération, l’indemnisation des victimes des essais nucléaires et la restitution des crânes des résistants qui se trouvent actuellement dans un musée parisien. Connaissant la position du président Macron qui veut contourner le « piège » du passé colonial de la France en se fixant comme ligne de conduite « ni déni, ni pardon », le ministre des Moudjahidines risque d’en être pour ses frais. Cependant, lors de la conférence à l’Elysée, on a parlé d’une « annonce forte de Macron », serait-ce la restitution des crânes ?                                       

H.Khellifi.

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mardi, 05 décembre 2017 00:00

Deux morts dans une collision

Deux (2) personnes ont trouvé la mort dans un accident de la circulation survenu hier prés de la commune de Tadjenanet dans la wilaya de Mila, a-t-on appris auprès des services de la protection civile. L’accident s’est produit suite à une collision entre un véhicule utilitaire et un camion semi remorque sur la route nationale (RN) n 5, plus exactement au village Abderrahmane Lehoui, causant la mort sur place de deux personnes, âgées de 30 et de 38 ans, a précisé la cellule de l’information et de la communication de ce corps constitué. Les éléments de l'unité secondaire de la protection civile de la daïra de Tadjenanet, soutenus par ceux du centre de secours routier de la même localité, sont intervenus sur le lieu de l’accident, a-t-on noté, soulignant que le drame a également engendré la mort de sept (7) têtes de bétail qui étaient à bord du véhicule utilitaire. Une enquête a été ouverte par les services de la Gendarmerie nationale pour déterminer les circonstances exactes de ce drame

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Importante, la visite,  aujourd’hui, de Macron à Alger, l’est à plus d’un titre. Attendue d’ailleurs par les deux capitales, elle se présente comme un nouveau jalon dans l’édification d’une relation d’exception.  L’Algérie et la France ont beaucoup à faire ensemble en dépit des pesanteurs liées à la question mémorielle.  Les dirigeants des deux pays ont conscience du fait qu’ils sont condamnés  à travailler ensemble pour aller de l’avant dans  la promotion d’une relation  qui soit bénéfique aux deux peuples qui partagent beaucoup de choses. Quand bien même la dimension économique domine les péripéties de «  la visite d’amitié et de travail », Il n’en demeure pas moins que les rapports entre Alger et  Paris se projettent dans une vision qui ne soit pas limitative, pour ne pas dire ambitieuse. Cela a été réitéré à chaque visite d’hommes politiques Français en Algérie.  Aujourd’hui, Emmanuel Macron, impulsera davantage  la dynamique de coopération économique algéro-française.  La visite s’inscrivant dans le droit fil du partenariat d’exception que les deux pays sont attelés à bâtir. Le président français, qui sera accompagné du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, et du ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, aura à s’exprimer sur la coopération bilatérale dans les domaines politique et socio-économique, les questions internationales et régionales notamment la Libye, le Mali et le Sahel et aussi sur la question mémorielle. Dans le registre de la coopération bilatérale, il est attendu à ce que la visite de Macron, la première depuis son accession à la magistrature suprême, ouvre de nouvelles perspectives de partenariat touchant divers  domaines d’activité, un partenariat déjà renforcé à la faveur des accords signés récemment à l’occasion de la 4ème session du Comité mixte économique mixte franco-algérien (COMEFA). M. Macron avait fait part lors de sa visite à Alger en février dernier en tant que candidat à la présidence française, de sa volonté de porter «une vision d’avenir» au partenariat entre l’Algérie et la France» tout en  relevant que les relations entre les deux pays se sont améliorées au cours de ces deux dernières années, notamment après 2012 suite à la visite effectuée en Algérie par le président français, François Hollande, formulant, par la même occasion, le souhait de «renforcer les relations consulaires, scientifiques, culturelles et linguistiques entre les deux pays pour former une élite sur le plan académique». Sur le plan humain, il avait estimé que la communauté algérienne établie en France, représentait «un pont vivant entre les deux pays» et incarnait «une mémoire commune», faisant aussi part de sa volonté de «renforcer et poursuivre la réconciliation des mémoires, entamée ces dernières années». A propos de la question mémorielle, M. Macron avait qualifié, pendant sa campagne pour la présidentielle, la colonisation de l’Algérie par la France de «crime contre l’humanité». Dans son message de félicitations à M. Macron après son élection, le président Abdelaziz Bouteflika avait salué une «attitude pionnière», qui place le nouveau chef de l’Etat français dans «la position-clé de protagoniste, convaincu et convainquant, du parachèvement d’une réconciliation authentique entre nos deux pays». Le président Bouteflika avait, également, évoqué «l’ouverture de nouveaux horizons porteurs de la promesse d’une mémoire résolument assumée dans sa vérité et son intégrité et d’une amitié véritablement arrivée à la maturité ainsi que d’intérêts avantageusement équilibrés».  La visite de Macron  intervient, d’une part, dans le sillage de la signature de plusieurs accords de coopération économique entre les deux pays à l’occasion de la tenue à Alger au mois de novembre dernier de la 4ème session du COMEFA et, d’autre part, à la veille de la réunion du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN) prévu aujourd’hui  à Paris, sous la co-présidence des Premiers ministres des deux pays. «La présente session du COMEFA constitue une étape importante pour la préparation du CIHN (...) et la prochaine visite qu’effectuera en Algérie  le président français Emmanuel Macron». La présente session du CIHN  se tient à un moment où les relations d’ensemble et la coopération économique entre l’Algérie et la France sont substantiellement développées et étoffées.

Synthèse de SL

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mardi, 05 décembre 2017 00:00

Le gouvernement fixe les règles

Un décret exécutif fixant les modalités d’établissement des relations de coopération décentralisée entre les collectivités territoriales algériennes et étrangères a été publié hier 5 décembre au Journal officiel.« Les  collectivités territoriales algériennes peuvent établir des relations de coopération décentralisée avec des collectivités territoriales étrangères, dans le respect des valeurs et composantes fondamentales de l’identité nationale », stipule le décret signé par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Le décret interdit ainsi « toute relation de coopération décentralisée portant atteinte à l’unité nationale, aux valeurs et aux composantes fondamentales de l’identité nationale, à la sécurité, à l’intégrité du territoire national et à l’ordre public ». Établies afin de renforcer les capacités des collectivités territoriales algériennes, de gérer efficacement les services publics locaux et de promouvoir le développement local, les relations de coopération décentralisée doivent requérir « l’existence d’un intérêt public national ou local certain, et doivent être bénéfiques à la collectivité territoriale concernée ». Elles ne doivent également pas être détournées de leur objet à des fins personnelles, partisanes ou politiques ». Les projets de coopération décentralisée doivent en outre être inscrits entre autres dans le cadre du développement, l’aménagement et l’ingénierie urbaine,  le transport et la communication, la protection de l’environnement, les énergies renouvelables, les ressources en eau et l’hydrauliques, l’hygiène, la santé et la protection sociale, ou encore l’éducation, l’enseignement supérieur et la formation professionnelle. Les ressources destinées au financement des projets de la coopération centralisée proviennent par ailleurs essentiellement des ressources propres des collectivités territoriales concernées, des subventions de l’État, ou encore de l’apport financier de la collectivité territoriale partenaire.

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mardi, 05 décembre 2017 00:00

Le maire d’Alger rejoint le FLN

Réélu comme indépendant pour un second mandat, Abdelhakim Bettache va diriger la mairie d’Alger-centre sous la bannière du FLN. Après avoir quitté le MPA d’Amara Benyounes quelques mois avant les élections locales pour mener la liste “La Perle d’Alger” à la victoire, Bettache n’est pas resté longtemps “indépendant”. Il a rejoint l’ancien parti unique, moins de deux semaines après sa réélection triomphale. “J’annonce officiellement, en mon nom et au nom des élus de la liste “Perle d’Alger”, que nous rejoignons le FLN”, écrit Bettache dans un communiqué publié lundi passé sur la page Facebook du FLN. Une bonne recrue pour le parti vainqueur des locales, mais qui a été laminé à Alger-centre. Le RND voulait aussi le récupérer, mais Bettache a choisi de rejoindre le FLN.

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mardi, 05 décembre 2017 00:00

Main basse du FLN sur les APW

L’opération d’installation des Assemblées populaires de wilayas semble conforter l’ex-parti unique dans sa suprématie sur la scène politique nationale. Après son raz-de-marée sur les Assemblées populaires communales dont il s’est adjugé 651 sur les 1541 que compte le pays à l’issue des élections du 23 novembre dernier, ceci sans compter les ralliements d’élus des petits partis et autres «indépendants», le FLN est sur le point d’étaler sa razzia sur les Assemblées populaires de wilayas. En effet, et jusqu’à la journée d’hier mardi, elles sont une trentaine d’APW à tomber dans l’escarcelle du vieux front du pouvoir, ravissant ainsi la vedette à son «ennemi intime» que constitue le RND. C’est ainsi que les Assemblées populaires des wilayas d’Alger, d’Oran, d’Annaba, de Mila,  d’El-Taref, de Batna, de Khenchela, de Skikda, de Ain-Temouchent, de Relizane, de Mascara, de Tébessa, d’El Bayedh, d’Aïn-Defla, de Naâma, de Laghouat, de Tissemsilt, de Saïda, de Tiaret, de Tipaza, de Souk-Ahras, d’Adrar et de Tindouf ont vu leur présidence revenir au FLN. Ceci par la grâce de minutieuses tractations menées par la direction du parti dans toutes les directions avec comme seul but, court-circuiter le RND dans ses tentatives de le supplanter. Un parti d’Ouyahia qui se contente jusqu’ici de seulement 5 wilayas dont Sétif, Biskra et Tamanrasset dans l’attente que Bouira probablement se rajoute à son butin. Aussi, le FFS s’est assuré la gestion des APW de Tizi-Ouzou et de Béjaïa alors que le MPA et le PLJ ont créé la surprise en surclassant le duo du pouvoir, respectivement à Boumerdes et à Guelma. Ne reste en jeu qu’une quinzaine d’Assemblées de wilayas où le FLN ne compte pas se laisser faire à l’effet d’élargir encore sa suprématie, notamment sur son frère-ennemi, le RND qui, décidément, constitue le grand perdant de ces élections. Ce forcing du FLN pour le contrôle des APW s’inscrit en droite ligne du renouvellement partiel, fin décembre 2018, de la composante du conseil de la Nation où le RND joue, jusqu’ici, coude-à-coude avec lui. Il y a également la perspective de l’élection présidentielle d’avril 2019 que le secrétaire général du FLN avait clairement liée aux élections locales du 23 novembre écoulé.

A.K. 

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