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Le directeur de l’OPGI de Constantine, M. Abdelghani Dib a indiqué dans une déclaration que ses services ont recensé plus de 1200 acquéreurs qui ont procédé à l’achat au marché noir des logements sociaux sous la formule appelée « pas de porte », en annonçant la réception à ce jour  de 750 dossiers de demande de régularisation. M. Abdelghani Dib a rassuré tous les citoyens qui ont acheté des logements sous cette formule, de la régularisation de leur situation conformément à une instruction ministérielle promulguée à cet effet. D’après cette instruction portant la référence janvier 31/12, les logements concernés par cette opération sont ceux réalisés avant 2004 et qui sont proposé à la vente par l’office, où les locataires qui ont « acheté les clés », et dont les logements ont gardé le nom du premier bénéficiaire, peuvent enfin établir en leur nom les biens immobiliers qu’ils occupent. Le même responsable a incité les occupants effectifs de ces logements sociaux, dont beaucoup continuent d’appréhender lisse d’accomplir cette démarche, du fait qu’ils sont dans l’illégalité, de se rapprocher des bureaux de l’OPGI à la faveur de ces nouvelles facilitations accordées par les autorités afin de régulariser définitivement leur situation.

L.D  

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Dans le cadre du dispositif Blanche Algérie, la wilaya de Constantine vient de bénéficier, pour l’exercice en cours, de 100 nouveaux projets, nous confia une source proche de la DAS. Ces projets vont permettre de créer pas moins de 800 postes de travail, 8 postes par projet, aux jeunes chômeurs dont l’âge varie entre 18 et 40 ans. En termes d’embauche, c‘est une nouvelle perspective qui s’ouvre, ainsi, aux chômeurs de trois communes, à savoir Constantine, Khroub et Hamma Bouziane, a-t-il tenu à préciser. Avec une couverture sociale, faut-il le souligner, et un salaire mensuel estimé à 18000 DA, les bénéficiaires de ces projets sont appelés à assurer des travaux d’assainissement et de curage, à la fois des fossés et des avaloirs, de l’ensemble des quartiers des communes précitées. Une mission confiée depuis des années aux jeunes dudit dispositif. Ces derniers doivent être certainement fiers de leur boulot. Et en dépit de l’indifférence, voire  l’incivisme du citoyen, ces jeunes continuent souvent d’accomplir leurs tâches. Un constat que tout le monde partage. Et sur ce plan, ils sont vraiment à féliciter et à encourager. Et l’on revient à dire, encore une fois, que sans l’implication du citoyen, tous les efforts déployés jusqu’alors, dans ce registre précis, risquent malheureusement d’être voués à l’échec. Un travail de proximité, essentiellement axé sur la sensibilisation des ménagères, s’impose à plus d’un titre. En définitive, il est à noter que sur les 100 projets, 50 ont été accordés à Constantine. Quant à l’autre moitié, elle a été équitablement partagée entre Hamma Bouziane et la commune du Khroub.

M.K

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dimanche, 07 mai 2017 00:00

Enième opération de réhabilitation

Les services de la wilaya de Constantine, ont décidé  récemment de lancer une nouvelle opération de réhabilitation de la chaussée de la rue du 19 juin (ex-rue de France) et de régler une fois pour toute, le problème de la détérioration de cet important axe, situé au cœur de la ville, en raison d’un travail mal exécuté par l’entreprise  chargés auparavant des travaux de sa réfection en 2015 et aussi à cause du passage des poids lourds et des véhicules, dans une rue piétonne. Cette opération entamés depuis déjà quelques jours par une entreprise, dont les ouvriers s’attellent à changer les pavés  décollés et ce à partir de 17 h compte tenu de la baisse de l’activité commerçante. Cette opération sera généralisée, a-t-on appris, à d’autres rues et quartiers de la vieille ville, qui nécessite des travaux de réfection. Les services de la wilaya finalisent actuellement les procédures administratives d’usage avant de lancer les travaux d’aménagement et de réfection de ces sites à court et moyen terme. A Notons que les projets de réhabilitation des rues de la Vieille ville remontent à l’époque des préparatifs qui ont été menés avant et pendant 2015, afin d’accueillir l’événement Constantine capitale de la culture arabe, mais ils ont été confronté à différents obstacles, les ayant empêchés d’arriver à terme, soit du fait d’un travail bâclé comme ca était le cas avec la rue du 19 juin, où des projets dont la réalisation n’a pas été finalisé, et d’autres qui n’ont même pas été lancés pour des raisons administratives et bureaucratiques. 

Lakhdar D.

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Trois casemates pour terroristes ont été détruites par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP), samedi, lors d’une opération de ratissage à Constantine a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). «Dans le cadre de la lutte antiterroriste et lors d’une opération de ratissage, un détachement de l’Armée nationale populaire a détruit, le 06 mai 2017 à Constantine (5e Région militaire), trois (3) casemates pour terroristes», précise le communiqué. Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, un détachement de l’ANP a saisi à Oran (2e Région militaire) «une importante quantité de kif traité s’élevant à six quintaux et demi (650 kg), tandis que 1.389 unités de différentes boissons ont été saisies à Mascara (2e Région militaire)», note la même source. D’autre part, des détachements de l’ANP «ont arrêté trois contrebandiers à In Guezzam (6e Région militaire) et saisi trente (30) groupes électrogènes, quatorze (14) marteaux piqueurs et des outils de détonation, tandis que des éléments de la Gendarmerie nationale ont arrêté 32 immigrants clandestins de différentes nationalités à Tlemcen (2e Région militaire) et Ghardaïa (4e Région militaire)», ajoute le communiqué.

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dimanche, 07 mai 2017 00:00

Spéculations

Les élections législatives relèvent du passé récent quand bien même la colère des perdants gronde encore. En attendant le quitus du Conseil constitutionnel, une formalité d’usage, les regards sont d’ores et déjà braqués sur la formation du futur gouvernement. Les commentaires et autres spéculations vont bon train. Sellal succèdera-t-il à Sellal ? Difficile à dire même si cette situation n’est pas inédite. L’on a vu Ouyahia et Belkhadem, les ex- alliés, autour du programme présidentiel, se relayer, mandature après mandature, mais on a aussi vu Ouyahia succéder à Ouyahia pour parachever ledit programme présidentiel. « L’homme du consensus » sera certainement puisé dans la majorité émergeante du scrutin du 4 mai, mais, ce ne sera pas chose aisée, si l’on devait faire sauter le fusible Sellal, le FLN n’ayant plus les coudées franches dans la désignation du remplaçant du Premier ministre, le RND, au regard de sa performance électorale, aura son mot à dire, sinon pèsera de tout son poids, sur le « renouvellement » de la composante du sérail, comme dans la conduite des stratégies du gouvernement. Les stratégies politiques et économiques de Sellal et d’Ouyahia ne se rencontrent pas forcément. Et s’il est difficile de parier sur des noms, il est par contre aisé de dire que des hommes à même de donner à l’action de l’Etat l’ingrédient cher à Ouyahia , le nationalisme économique, intègreront le futur gouvernement. Cela est d’autant plus plausible que la conjoncture difficile que traverse l’économie nationale commande une politique économique efficiente qui puisse annihiler les effets pervers d’une crise qui risquerait d’être durable. L’éventualité d’un gouvernement à l’image de l’Assemblée nationale, mosaïque, issue des législatives de jeudi dernier n’est pas aussi à écarter. L’ex- schéma dominé par l’ex- coalition FLN –RND-MSP pourrait être reconduit et peut-être élargi aux souteneurs inconditionnels de Bouteflika, c'est-à-dire TAJ de Amar Ghoul et MPA de Amara Benyounès, et ce dans un souci d’équilibre des forces qui permettrait au FLN, en perte de vitesse, s’il en est, de conserver un certain pouvoir de décision. Ould Abbès ayant la latitude de façonner les alliances qui lui seraient plutôt favorables. D’aucuns avancent les noms de Bedoui et de Tebboune au poste de chef de gouvernement. L’éventualité tient aussi la route quand on sait que le chef de l’Etat a toujours essayé de conférer un cachet de neutralité à l’acte de nomination du premier responsable de l’exécutif. Mais ce ne sont là que des spéculations. Le dernier mot reviendra au Président qui peut reconduire Sellal pour la troisième fois en mettant en avant l’argument de la stabilité et surtout des équilibres politiques en Algérie.

 Saïd Lamari 

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dimanche, 07 mai 2017 00:00

N°5219 du 08-05-2017

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La présence des jeunes Scouts musulmans algériens (SMA) portant une gerbe de fleurs en tête de la marche des assoiffés de liberté qui a battu le pavé de la ville de Sétif un certain mardi 8 mai 1945 n’a pas empêché la France coloniale barbare de commettre l’horrible massacre. Mohamed El-Hadi Ben Mahmoud, né en août 1931 et qui avait alors à peine 17 ans, faisait partie de ces jeunes SMA composant le peloton de la marche. Les organisateurs ont tenu à placer le carré des jeunes scouts en tête des manifestants et à les faire porter une gerbe de fleurs pour exprimer d’une manière manifeste le caractère pacifique de l’initiative, assure cet octogénaire. Les chefs de groupes scouts dont Hassane Belkheir, Abdelkader Yahla et son aîné Mahmoud, Lakhdar Doumi et El Kheir Dhib ont, au cours de la réunion tenue quelque jours avant le 8 mai, au siège des SMA qui était proche de la caserne militaire du centre-ville, rappelé avec une fermeté excessive la consigne de ne porter aucune chose susceptible d’être confondue à une arme, affirme encore ce témoin. Le jour J et au point de départ de la marche à la mosquée «Aboudar El Ghifari» de l’avenue de la gare au centre-ville, les organisateurs se sont attachés, se rappelle El Hadi, à retirer aux participants tout objet que les forces de l’occupant seraient tentées d’assimiler à une arme. Les jeunes scouts en tête de la marche portaient les drapeaux des pays alliées vainqueurs du nazisme et se trouvaient juste derrière leurs chefs scouts qui, eux, portaient une gerbe de fleurs, assure sans ambages Mohamed El-Hadi Ben Mahmoud. Le message ainsi voulu était clair. Les manifestants se dirigeaient vers la stèle du soldat inconnu devant l’actuelle mosquée Ibn Badis. L’objectif était de partager avec les pays vainqueurs du nazisme leur joie. Narrant ses souvenirs avec autant d’émotion que de fierté, El-Hadi relève que le calme et la sérénité de la marche n’auront duré que le temps d’atteindre l’hôtel de France où le premier martyr Saâl Bouzid était tombé sous les balles assassines des éléments de la police française qui étaient alignés devant le café de France. Les policiers n’avaient visiblement pas supporté les slogans patriotiques scandés par les militants nationalistes, ni les banderoles sorties soudainement et encore moins le drapeau national. Les agents de la police ont tenté tout en tirant de s’emparer du drapeau et des banderoles mais les organisateurs s’étaient réfugiés dans le siège des SMA et ont fermé les portes. C’est là que le massacre a commencé, ajoute El-Hadi qui se souvient du retentissement infernal des balles et du bruit horrible des engins et véhicules de l’armée descendus dans les rues. Les forces de l’occupant français ne s’étaient pas contenté de tuer les manifestants. Il s’en sont pris aux habitants des dechras (hameaux) et villages entourant Sétif n’épargnant ni enfant, ni femme, ni vieux, se souvient El-Hadi qui assure que les massacres s’étaient poursuivis avec cette même sauvagerie «longtemps». A l’évidence, la France pensait ainsi faire oublier à tout jamais aux Algériens la revendication indépendantiste, note ce même témoin. Les massacres du 8 mai 1945 est un message que la France rejetait le langage pacifique. La sauvagerie de la France durant ces évènements du 8 mai 1945 a renvoyé au peuple algérien un message très clair qui disait que «la France rejetait  catégoriquement le langage pacifique», affirme El-Hadi qui enchaîne qu’en conséquence, tous ont compris que «ce qui a été pris de force ne pourra être recouvré que par la force». Aujourd’hui, les chercheurs en histoire affirment que les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata avaient «balayé» la voie pour la Révolution libératrice du 1er novembre 1954. Approchés par l’APS, plusieurs des témoins de cet épisode sanglant de la longue marche de l’Algérie vers l’indépendance n’ont pu témoigner en raison de leur état de santé.

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En dépit des 72 années qui se sont écoulées depuis les massacres du 8 mai 1945 à Guelma, le four à chaux de la commune d’Héliopolis, transformé en four crématoire, où ont été brûlées les dépouilles d’innocentes victimes exécutées par la police coloniale, témoigne encore de ces crimes, selon des témoignages toujours vivaces dans la mémoire collective de la région.  Certains parmi ceux qui ont vécu ces évènements se souviennent que ce four, situé dans une ferme de la région d’Héliopolis, à 5 km au nord de la wilaya, était initialement destiné à la fabrication de la chaux. Les restes de ce four, appartenant à un colon du nom de Marcel Lavie, a été transformé par des milices européennes en four crématoire ‘’pour y brûler les cadavres d’Algériens innocents’’, témoignent à ce jour des atrocités commises par des mains abjectes. Mohamed Bouaoud, âgé de 15 ans à cette époque, fait partie des quelques témoins encore vivants de ces massacres et garde en mémoire les détails de ces évènements tragiques qui ont marqué cette région d’autant qu’ils ont duré plus d’un mois, au cours duquel le sous-préfet de Guelma, André Achiary a mené une guerre sans merci aux Algériens en ordonnant des exécutions sommaires et en jetant leurs cadavres dans les champs et près des rives des oueds. Ce même témoin a confié que l’odeur des corps en décomposition, empestant l’atmosphère, a incité ‘’les milices européennes à vouloir camoufler leurs crimes infâmes en transportant les cadavres des Algériens dans des camions jusqu’à la ferme Lavie pour les brûler’’, indiquant que pour ce faire, ‘’les Français ont fait appel à plus de 20 camions de transport de marchandises’’. D’après des documents officiels détenus par des militants engagés dans la défense des droits des martyrs de ces massacres, ‘’plus de 500 cadavres de musulmans, pendus de manière sommaire en mai 1945, ont été exhumés des fosses communes dans lesquelles elles ont été jetées et acheminées, sous bonne escorte des gendarmes français, à l’aide de camions vers le four à chaux’’. Ce dernier servait à brûler des pierres dans la commune d’Héliopolis où des détenus italiens, travaillant pour le propriétaire de la ferme, se chargeaient de brûler les dépouilles en y ajoutant des branches d’oliviers. Kef el Boumba, un autre lieu témoin de la grande barbarie Non loin de cette ferme, se trouve un site de massacres collectifs ainsi qu’un important charnier d’ossements au lieudit Kef el Boumba à l’entrée de la commune d’Héliopolis, à proximité de l’oued Seybouse, comprenant 4 tranchées d’une longueur variant entre 20 à 25 mètres, renfermant chacune plus de 20 cadavres. Le premier groupe de personnes pendues sur place compte 50 martyrs, dont Mohamed Tebbani et Hamid Djemaâoui, se rappelle Aicha Djemaâoui, la sœur du chahid Hamid, alors âgée de 23 ans. Selon les chiffres avancés par l’association locale du 8 mai 1945, créée en 1995, le bilan approximatif des victimes de ces horribles massacres dépasse 18 000 martyrs parmi les enfants de Guelma et plusieurs communes de la wilaya, à l’instar de Belkheir, Ahmed Boumahra, Khazara et Oued Chahm. Les informations émanant des membres de cette association font état de la simultanéité des évènements du 8 mai 1945 avec le marché hebdomadaire de Guelma qui drainait tous les habitants de la région, d’où le nombre important des participants à la marche pacifique, qui a pris naissance dans la région d’El Karamet en dehors de la muraille entourant la ville, s’élevant à plus de 2000 algériens. Cela a semé la peur chez les français qui ont décidé de riposter contre cette marche civilisationnelle avec une grande barbarie, au cours de laquelle sont tombés de nombreux martyrs, dont le premier était Abdellah Boumaâza dit Hamed. Parmi les plus importantes actions concrétisées par l’association du 8 mai 1945 à Guelma dans le cadre de la commémoration de ces massacres, la réalisation de stèles commémoratives au niveau de 11 lieux qui témoigneront au fil du temps et des générations de la cruauté du colonialisme, en particulier au chef-lieu de la wilaya où se trouve l’ancienne caserne militaire, la voie ferrée, la gare ferroviaire ainsi que le club des scouts. Les brûlés vifs de Millésimo, ces oubliés de l’Histoire La pression coloniale infligée aux Algériens a atteint son apogée de barbarie le 8 mai 1945 marquée par des arrestations et jugements arbitraires et des massacres collectifs. A Guelma les forces du mal représentées par le sous- préfet Achiary, le commissaire Toquarty et l’inspecteur Humbert se sont livrés à un véritable carnage de la population musulmane qui manifestait pacifiquement pour réclamer la libération de son pays à la fin de la 2émeguerre mondiale et se sont même étendues aux localités voisines. A Belkheir (ex- Millésimo sous l’ère coloniale) l’imagination meurtrière des colons de cette bourgade située à 3 km de Guelma fut poussée à son extrême. Car après avoir éliminé les gens les plus influents qu’ils redoutaient, incendié leurs demeures et exterminé des familles entières à l’image des Kateb ; Hassan le chef de famille  alors secrétaire de mairie ,Nafissa son épouse en état de grossesse avancée et leur fis Brahim âgé de 8 ans ; ils décidèrent d’accomplir le comble de l’horreur au seul motif d’être Algériens . En témoin oculaire de la folie coloniale , Kateb Yacine avait rendu hommage à ceux qui avaient connu cette tyrannie sanglante dans un poème paru en 1950 : « Jeunes filles de ma tribu Votre silence me poursuit   Et l’exil ajoute à la mort Et vos pleurs Rancunière campagne, Des brûlés vifs de Millesimo » Oui à Millésimo les blessures sont toujours vivantes et les plaies ouvertes à jamais .A « El Gantra », le pont de la sortie Est du village, théâtre de l’odieux crime qui porte encore les cicatrices, une dizaine de personnes blessées entassées les unes sur les autres ont été achevées par une horde de sanguinaires déchainés sans foi ni loi qui les avaient immolées par le feu après les avoir aspergées d’essence, témoigne ammi H’Mida Toureche qui à l’âge de 18 ans avait vécu et survécu à l’événement, authentifiant ses dires par le cas Derradji Boufelfel, un rescapé qui a pu échapper à la sentence en prenant la fuite dans les dédales de l’Oued-Zimba. Ce forfait d’une atrocité inimaginable qui reste sans égal marquant de façon indélébile la vie d’une communauté est à méditer profondément et toujours car l’oubli serait une trahison. 

S. Chiahi /R.C

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Le bilan hebdomadaire du ministère du Commerce relatif au contrôle du marché fait ressortir un montant de 173,77 millions de dinars de transactions commerciales non facturées durant la période allant du 23 au 29 avril où il a été enregistré 132 infractions. En matière de contrôle des pratiques commerciales et de lutte contre le spéculation, les services de contrôle ont effectué, durant la période allant du 23 au 29 avril, 9.447 interventions ayant permis la constatation d’un total de 173,776 millions de dinars de transactions commerciales non facturées et un profit illicite estimé à 40.022 millions de dinars, outre la saisie de marchandises d’une valeur de 20,500 millions de dinars, indique un communiqué du ministère. Quelque 1.067 contraventions ont été enregistrées lors de ces interventions, outre 1.041 procès-verbaux dressés et 78 locaux commerciaux fermés, selon le même communiqué. Concernant la nature des contraventions enregistrées, il s’agit essentiellement du non affichage des prix et tarifs (459 contraventions) soit 43,02%, de non facturation (123) soit 12,37%, d’exercice d’une activité commerciale sans registre de commerce (7,03%), d’application de prix non règlementaires (4,69%), d’opposition au contrôle (4,40%), de factures non conformes (2,06%) et de non modification de l’inscription au registre de commerce (1,59%). Concernant le contrôle des marchandises, des services et de la répression de la fraude, les services de contrôle ont enregistré 10.130 interventions dans les différentes phases de distribution ayant induit le constat de 1.069 infractions, la rédaction de 1.041 procès verbaux de poursuite judiciaire avec fermeture administrative de 26 locaux commerciaux. Ces interventions ont permis la saisi de 8,362 tonnes marchandises non conformes ou impropres à la consommation, d’une valeur de 4,71 millions de dinars. S’agissant de la nature des infractions enregistrées, le manque de propreté et d’hygiène vient en tête de liste avec 447 infractions (41,81 %), non conformité aux caractéristiques règlementaires (12,44 %), absence d’étiquetage (11,13 %), absence d’autocontrôle (6,83 %) et non respect de la chaîne de froid (4,96 %). Outre le montant de non facturation, le bilan hebdomadaire global lié aux mesures de contrôle, fait état de 19.577 interventions, 2.136 infractions et la saisi de produits d’une valeur de 4,73 millions de dinars ainsi que la rédaction de 2.082 procès de poursuite judiciaire avec fermeture de 104 locaux commerciaux.

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L’Algérie comptait près de 1,912 million d’opérateurs inscrits au registre du commerce à fin mars 2017 composés de 1,735 million activant sous le statut de personnes physiques et 176.717 en personnes morales (entreprises), a indiqué hier à Alger le directeur général du Centre national du registre du commerce (Cnrc), Mohamed Slimani. Par catégorie d’activités, les personnes physiques exercent, en premier lieu, dans la distribution de détail et de gros et dans les services alors que les entreprises, qui représentent moins de 10% de l’ensemble des opérateurs inscrits au registre du commerce, activent beaucoup plus dans les services, la production de biens et l’importation, a détaillé M. Slimani au forum d’El Moudjahid. Jusqu’à fin 2016, 12.669 inscrits représentaient des opérateurs étrangers formés de 10.321 entreprises et 2.348 personnes physiques exerçant notamment dans les services. Quant au registre du commerce électronique (RCE) mis en place en mars 2014, le même responsable a fait savoir que le nombre global des opérateurs détenteurs de RCE s’est établi, à fin 2016, à 530.895 composés de 456.533 personnes physiques et de 74.362 personnes morales. Par rapport au nombre global des opérateurs économiques, la proportion des détenteurs du RCE représente environ 28%.» Cette opération a été lancée avec succès. Il s’agit d’un registre infalsifiable grâce à un logogramme intégré dans ce document», a-t-il dit. Questionné sur le nombre de registres du commerce falsifiés, M. Slimani a estimé que le lancement du RCE avait participé «efficacement» dans la lutte contre ce genre de pratique frauduleuse, tout en évitant de la qualifier de «phénomène». «Depuis 2014, soit depuis le lancement du RCE, nous n’avons identifié qu’une vingtaine de registres falsifiés. Nous ne pouvons donc parler d’un phénomène», a indiqué M. Slimani, en soulignant que ces cas de fraude concernent, en général, les registres des activités de distribution de gros et de détail. Lors de cette rencontre, le directeur général du Cnrc a présenté les différentes missions du centre, les modalités d’inscription ou de radiation au registre du commerce, ainsi que la modernisation du Cnrc avec la concrétisation, dès cette année, de l’opération d’inscription en ligne.

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