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L’Institut des sciences sociales et des sciences humaines de l’université Constantine 2 Abdelhamid Mehri, abrite depuis hier et jusqu’à aujourd’hui mardi, la deuxième édition du colloque : « la ville algérienne et le développement durable » sous le thème « l’administration électronique et les collectivités locales en Algérie ». Cet événement propose, à travers plusieurs communications présentées par des enseignants chercheurs, de traiter en profondeur une problématique à plusieurs facettes, dont : les exigences de l’application de l’administration électronique, les objectifs tracés à moyen et long terme, les dimensions de la mutation de l’administration algérienne, ainsi que sa relation avec le citoyen. Les différents intervenants qui ont pris la parole durant la première journée ont axé leurs communications sur les expériences internationales dans l’administration locale, l’expérience algérienne dans le développement des collectivités locales, la situation organique des collectivités en Algérie, les textes juridiques des collectivités locales, les ressources humaines et financières des collectivités locales.

L.D

Publié dans Constantine

A la suite d’une réunion de l’Union de wilaya des paysans de Constantine, qui s’est déroulée en fin de semaine  et consacrée à l’étude de l’actuelle saison agricole, les membres de cette instance ont adressé une correspondance  au chef de l’exécutif portant sur les craintes des agriculteurs de la wilaya sur le l’absence de pluie durant les deux derniers mois (mars et avril), avec une sécheresse qui semble s’installer dans la durée. Le communiqué revendique auprès de la direction des Services agricoles,  la constitution d’une commission technique spécialisée où seront représentées toutes les parties concernées, pour effectuer des sorties sur terrain et dresser les constats au niveau des localités sinistrées afin de prendre les mesures qui s’imposent selon la règlementation en vigueur. L’union de wilaya des paysans affirme que plus de 70% des surfaces cultivées dans les communes d’Aïn Abid, Ouled Rahmoune, El Khroub et Aîn Smara ont été touchés dans une grande partie et il n’existe aucun espoir de récupération, même si on enregistre une reprise importante des chutes de la pluie. D’autre part, la même source affirmé que la grêle a provoqué le développement des pics de blé vides, sachant que la production de céréales d’Ain Abid égale à elle seule un tiers de la production de boute de la wilaya. En réaction aux inquiétudes des agriculteurs, la direction des services agricoles tient à rassurer les fellahs que l’espoir de sauver la saison demeure toujours, notamment avec le lancement de l’opération d’irrigation des surfaces agricoles dans plusieurs localités en espérant que la situation s’améliorer si on registre dans les prochains jours, un retour de la pluie.

Lakhdar D.

Publié dans Constantine
lundi, 08 mai 2017 00:00

1 lycée et 4 CEM concernés

Bonne nouvelle pour les élèves et pour leurs parents également, des établissements scolaires amiantés.  Les travaux de reconstruction et de réhabilitation vont bon train. Selon une source proche de la direction de l’Education, quatre établissements sont, ainsi, concernés par cette opération de « désamiantage », un lycée et trois CEM sis respectivement à Daksi, à Ziadia, à El Bir et à El Menia. Pour rappel, depuis le transfert, il y a trois ans, des élèves scolarisés dans ces établissements vers des  établissements plus proches de leurs domiciles, les travaux de reconstruction étaient à l’arrêt pour des raisons techniques et financières, estime notre source. Le désamiantage est un travail  très délicat qui nécessite beaucoup de vigilance, s’accordent à dire tous les professionnels de l’habitat. En termes plus clairs, c’est un travail qu’il faudrait, inéluctablement, confier à des entreprises hautement qualifiées. Chaque détail compte dans un travail qui n’est pas, faut-il le souligner, sans risques. Tout devrait être pris en considération. Du début de l’opération de désamiantage jusqu’à l’achèvement des travaux de réhabilitation et de reconstruction de ces établissements scolaires, toutes les dispositions technico-sécuritaires doivent être scrupuleusement respectées. L’acheminement de l’amiante, matière hautement cancérigène, vers des sites d’enfouissement technique spécialisés, devrait être également assuré avec beaucoup de précaution mais aussi et surtout avec des moyens appropriés. Il s’agit, tout simplement, de mises en garde afin d’éviter le pire des scénarios, c’est-à-dire exposer les habitants des quartiers précités aux risques de l’amiante. Une matière interdite par tous les pays du monde et dont la dangerosité sur la santé de l’homme n’est plus, d’ailleurs, à démontrer.  Et il est à signaler, toujours dans cet ordre d’idées, que cinq autres établissements scolaires amiantés, en l’occurrence les CEM de  Daksi,  El guemas, Eriad,  Zouaghi et de l’avenue de Roumanie, sont également concernés par cette opération de désamiantage décidée, rappelons-le, par le ministère de tutelle. Il a fallu, ainsi, deux décennies, voire plus, pour que cette décision soit prise. Et pour toutes ces années, personne n’est en mesure aujourd’hui de se prononcer sur les effets laissés par l’amiante sur la santé des élèves et des personnels enseignant et administratif des neuf établissements concernés. Seuls les services de la santé sont effectivement en mesure, via une enquête approfondie, de répondre à cette question. Quant aux élèves des établissements concernés par ladite opération, ils attendent impatiemment la prochaine rentrée scolaire, délai fixé pour  la réception des projets.

M.K

Publié dans Constantine

A entendre notre ministre des Affaires étrangères, l’Algérie serait un modèle de pratique démocratique. Hier, dans sa déclaration introductive à la 27e session du mécanisme d’examen par les pairs du Conseil des droits de l’Homme à Genève, avec un sens de la formule remarquable Ramtane Lamamra a expliqué que la démocratie en Algérie «n’est ni un slogan de campagne ni un caprice d’intellectuels» A l’appui de son assertion, un peu forte de café, faut-il l’écrire, il invoque la tenue des élections nationales et locales à intervalles réguliers « La démocratisation en Algérie n’est ni un slogan de campagne, ni un caprice d’intellectuels. La tenue régulière et dans les délais fixés d’élections libres et transparentes, la diversité de la composante du Parlement où sont représentés 36 partis et une vingtaine d’indépendants, le fonctionnement démocratique des institutions, le foisonnement de l’expression libre des opinions, le développement prodigieux du mouvement associatif sont la parfaite démonstration du pluralisme en l’Algérie», a-t-il expliqué. Ces propos du chef de la diplomatie, qui interviennent à quatre jours à peine après les élections législatives, jurent radicalement avec la grogne des partis d’oppositions qui dénoncent la fraude au cours de cette consultation. « l’instance de Abdelwahab Derbal n’a été ni haute ni indépendante », a ironisé dimanche Sofiane Djilali, lors d’un point de presse. Lamamra cite également, en prolongement de son argumentaire les libertés syndicales qui , explique-t-il, sont exercées par 65 organisations et la tripartite, qui a tenu 20 rounds depuis son institution. Cette tripartite selon lui, a été l’occasion pour le patronat, les syndicats et le gouvernement d’examiner et de convenir de formules consensuelles pour préserver l’emploi, renforcer la protection sociale et améliorer la compétitivité, en somme favoriser le dialogue social. Lamamra parle aussi de libertés de réunion et de manifestation qui ne sont pas selon lui que des événements sporadiques pour les partis, les associations ou les syndicats. Il s’agit d’une activité régulière qui reflète la vitalité de la vie démocratique, ajoute encore Lamamra qui affirme que toutes les régions d’Algérie connaissent une intense activité qui vise à mobiliser les militants ou les sympathisants autour de programmes et d’idées qu’ils partagent en commun. Quant aux manifestations publiques à Alger, le ministre fait valoir les raisons d’ordre sécuritaires pour justifier leur interdiction par l’Administration. C’est un cas exceptionnel, dit-il. «L’Etat ne peut, en sa qualité de responsable de l’ordre et de la sécurité publics, se risquer à les autoriser lorsqu’il est avéré que leurs organisateurs ne remplissent pas les conditions qui concourent à leur déroulement pacifique et sans porter préjudice aux biens des personnes ou être la cible de visées terroristes», cherche à convaincre le ministre d’Etat, faisant constater que les «tristes nouvelles que rapportent régulièrement les médias à travers le monde soulignent la pertinence de notre démarche»

H.khélifi

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Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, ministre des Moudjahidine par intérim, a présidé hier à Alger la cérémonie officielle commémorative du 72ème  anniversaire des massacres du 8 mai 1945. En dépit des 72 années qui se sont écoulées depuis les massacres du 8 mai 1945 à Guelma, le four à chaux de l’actuelle commune d’Héliopolis, transformé en four crématoire où ont été brûlées les dépouilles d’innocentes victimes exécutées par la police coloniale, témoigne encore de ces crimes, selon des témoignages toujours vivaces dans la mémoire collective de la région. Certains parmi ceux qui ont vécu ces évènements se souviennent que ce four, situé dans une ferme de la région d’Héliopolis, à 5 km au nord de la ville de Guelma, était initialement destiné à la fabrication de la chaux. Les restes de ce four, appartenant à un colon du nom de Marcel Lavie, ont été transformés par des milices européennes en four crématoire pour «y brûler les cadavres d’Algériens innocents». Ils témoignent à ce jour des atrocités commises par des mains abjectes !

Colloque international sur les crimes du 8 mai 1945 à Guelma

Les participants au colloque international, organisé dimanche, sur «Les crimes du 8 mai 1945 dans les écrits algériens et étrangers» ont appelé, à partir de Guelma, à l’impérative écriture des vérités historiques sur les massacres du 8 mai 1945. Le choix du thème de cette 14ème édition du colloque sur «les crimes du 8 mai 1945» vise «à faire sortir l’écriture sur ces massacres de la relation passionnelle entre l’Algérie et la France pour la remettre aux historiens et chercheurs de par le monde quelle que soit leur nationalité», a précisé le recteur de l’université de Guelma, Mohamed Nememcha, à l’ouverture du colloque tenu à l’auditorium Souidani Boudjemaâ. «Dans un souci de veiller à assurer la qualité et l’objectivité dans l’écriture des massacres du 8 mai 1945, le comité scientifique du colloque, organisé par l’université de Guelma depuis 2003, a convié, pour cette édition, plusieurs spécialistes des universités du monde entier, dont celles ayant des accords de partenariat avec l’université 8 mai 1945», a affirmé, dans ce contexte, M. Nememcha. Mme Teresa Cierco, de l’université de Porto (Portugal), a tenté d’analyser «les évènements du 8 mai 1945 entre mémoire et histoire» soulignant que «la relation entre la mémoire et l’histoire est souvent liée et, dans certains cas, les deux termes s’entremêlent». Pour cette universitaire, en pareils épisodes de l’histoire, «l’Etat colonisateur tente habituellement d’effacer cette mémoire, alors que les peuples victimes ont besoin de valoriser cette histoire dans le cadre du processus de construction de leur identité et de leur singularité». L’intervenante a décortiqué l’horreur du colonialisme telle que reflétée dans les écrits romanesques algériens, estimant, à ce propos, que Kateb Yacine avait réussi à cristalliser la souffrance du peuple algérien sous l’occupation notamment dans «Nedjma» et «Le polygone étoilé». Dans sa communication sur «perception et mémoires des massacres du 8 mai 194», l’universitaire français Nadjib Achour a axé sur les témoignages de militants du mouvement nationaliste et d’artisans de la Révolution libératrice ayant vécu ces massacres ainsi que sur des écrits de presse et archives français. La rencontre d’une journée a donné lieu à la présentation de 10 communications par des historiens des universités de M’sila et Guelma ainsi que de France, du Portugal, d’Egypte et de Tunisie. L’accent a été mis, dans ces communications, sur trois axes relatifs aux écrits algériens, arabes et étrangers sur les massacres du 8 mai 1945, permettant d’analyser la nature des écrits historiques réalisés depuis 72 ans, entre la période 1945-2017 sur les crimes de la France coloniale en mai 1945.

Une grande marche à Sétif

Durant trois jours de commémoration de ces événements historiques, l’association 8 Mai 1945 de Sétif effectue un travail de mémoire. Conférences, débats-témoignages, pour ce 72 eme anniversaire plusieurs activités sont programmées. Une grande marche a été prévue hier en hommage aux martyres de cette date charnière dans la lutte pour l’indépendance de l’Algérie. Mohamed El-Hadi Ben Mahmoud, né en août 1931 et qui avait alors à peine 17 ans, faisait partie de ces jeunes Scouts musulmans algériens (SMA) composant le peloton de la marche du 8 mai 1945. Les organisateurs ont tenu à placer le carré des jeunes scouts en tête des manifestants et à leur faire porter une gerbe de fleurs pour exprimer d’une manière manifeste le caractère pacifique de l’initiative, assure cet octogénaire. Les chefs de groupes scouts dont Hassane Belkheir, Abdelkader Yahla et son aîné Mahmoud, Lakhdar Doumi et El Kheir Dhib ont, au cours de la réunion tenue quelque jours avant le 8 mai, au siège des SMA qui était proche de la caserne militaire du centre-ville, rappelé avec une fermeté excessive la consigne de ne porter aucune chose susceptible d’être confondue avec une arme, affirme encore ce témoin. Le jour J et au point de départ de la marche de la mosquée «Aboudar El Ghifari» de l’avenue de la gare au centre-ville, les organisateurs se sont attachés, se rappelle El Hadi, à retirer aux participants tout objet que les forces de l’occupant seraient tentées d’assimiler à une arme. Les jeunes scouts en tête de la marche portaient les drapeaux des pays alliées vainqueurs du nazisme et se trouvaient juste derrière leurs chefs scouts qui, eux, portaient une gerbe de fleurs, assure sans ambages Mohamed El-Hadi Ben Mahmoud. Le message ainsi voulu était clair. Les manifestants se dirigeaient vers la stèle du soldat inconnu devant l’actuelle mosquée Ibn Badis. L’objectif était de partager avec les pays vainqueurs du nazisme leur joie. Narrant ses souvenirs avec autant d’émotion que de fierté, El-Hadi relève que le calme et la sérénité de la marche n’auront duré que le temps d’atteindre l’hôtel de France où le premier martyr Saâl Bouzid était tombé sous les balles assassines des éléments de la police française qui étaient alignés devant le café de France. Les policiers n’avaient visiblement pas supporté les slogans patriotiques scandés par les militants nationalistes, ni les banderoles sorties soudainement et encore moins le drapeau national. Les agents de la police ont tenté tout en tirant de s’emparer du drapeau et des banderoles mais les organisateurs s’étaient réfugiés dans le siège des SMA et ont fermé les portes. C’est là que le massacre a commencé, ajoute El-Hadi qui se souvient du retentissement infernal des balles et du bruit horrible des engins et véhicules de l’armée descendus dans les rues. Les forces de l’occupant français ne s’étaient pas contentées de tuer les manifestants. Il s’en sont pris aux habitants des dechras (hameaux) et villages entourant Sétif n’épargnant ni enfant, ni femme, ni vieux, se souvient El-Hadi qui assure que les massacres s’étaient poursuivis avec cette même sauvagerie «longtemps». La sauvagerie de la France durant ces évènements du 8 mai 1945 a renvoyé au peuple algérien un message très clair qui disait que «la France rejetait catégoriquement le langage pacifique», affirme El-Hadi qui enchaîne qu’en conséquence, tous ont compris que «ce qui a été pris de force ne pourra être recouvré que par la force». Aujourd’hui, les chercheurs en histoire affirment que les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata avaient «balayé» la voie pour la Révolution libératrice du 1er novembre 1954. Approchés par l’APS, plusieurs témoins de cet épisode sanglant de la longue marche de l’Algérie vers l’indépendance n’ont pu témoigner en raison de leur état de santé.

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L’Agence officielle APS a publié hier le chiffre exact de la dette du quotidien Echourouk auprès des quatre imprimeries publiques. Il s’agit de données fournies à cette agence par les imprimeurs publics. Les dettes du journal Echourouk s’élèvent à 574,4 millions de DA soit plus de 57 milliards de centimes, a indiqué la Société d’impression d’Alger (SIA), qui précise avoir réagi « aux fausses allégations » du journal Echourouk dans son édition du 4 mai 2017, dans laquelle le journal déclare avoir remboursé l’entreprise publique à hauteur de 98% de ses créances. Les imprimeries publiques en l’occurrence SIA, SIO, SIE et SIMPRAL ont ainsi répondu en rendant publics les détails de ses dettes. Ainsi, « les dettes d’Echourouk auprès de la SIA s’élèvent à 204.459.280,78 DA, celles de la SIMPRAL s’élèvent à 231.536.130,22 DA, pour ce qui est de la SIO, les créances détenues s’élèvent à 93.670.860,13 DA) et de la SIE s’élèvent à 44.824.714,68 DA soit un montant total de 574.490.985.81 DA que le journal Echourouk ne peut contester », ont indiqué ces imprimeries publiques, précisant que « ces créances sont arrêtées au 30 avril 2017 ». La SIA, qui réclame depuis de longs mois « ces chiffres démontrent à eux seuls les facilitations accordées par les imprimeurs à la société Echourouk qui se résument notamment en un échéancier de paiement qui n’est pas respecté et un volume de créances équivalant à une année d’activité ». «Cette situation a engendré un déséquilibre structurel et chronique de certaines imprimeries à l’instar de la SIMPRAL qui se retrouve actuellement en cessation de paiement et l'imminence d’un dépôt de bilan », poursuit la SIA qui affirme que « contrairement à la prétendue relaxe relative aux chèques impayés, Echourouk, a été condamné par le tribunal pénal d’Hussein- Dey en date du 25 novembre 2015, un jugement confirmé par la cour d’Alger en date du 8 mars 2016 ». Et il s’agit là uniquement de la SIA. Les autres imprimeries « ne sont pas pour autant épargnées par le défaut de règlement et le comportement irresponsable d’émissions de chèques rejetés pour insuffisance de provisions ». Les imprimeurs soulignent avoir eu 29 chèques sans provision. Ils expliquent que la persistance de cette situation les avait contraints à saisir les tribunaux compétents. Ils disent avoir obtenu des jugements définitifs mais malheureusement inexécutables en raison de l’insuffisance de provision dans les comptes d’Echourouk pour ne citer que l’exemple de la SIMPRAL ». La SIA a assuré que d’autres procédures « sont en cours pour les mêmes motifs, ce qui n’exclut pas la volonté et la disponibilité d’un règlement définitif de ce litige dans l’intérêt des deux parties ».

Yanis Belmadi

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Le Premier-ministre, Abdelmalek Sellal a présidé hier, la cérémonie d’ouverture de la 50ème édition de la Foire internationale d`Alger (FIA), au Palais des expositions (Pins maritimes) à Alger. Cette année, c’est la Russie qui est l’invité d’honneur, elle est représentée par une trentaine d’entreprises. Placée sous le thème "50 ans au service de l’économie algérienne", cette édition de la FIA se tiendra du 8 au 13 mai en cours. Elle enregistre la participation de 536 entreprises algériennes et 494 étrangères en provenance de 34 pays. La superficie globale des stands nationaux et étrangers réservés lors de cette FIA s’étend sur près de 34.000 m2 dont 28.784 m2 dédiés aux exposants nationaux, soit 85 % de la superficie totale. Les 28 pavillons officiels qui abriteront 354 entreprises étrangères sont ceux de l'Afrique du sud, Allemagne, Belarus, Brésil, Chine, Côte d'Ivoire, Cuba, Egypte, Etats-Unis, France, Hongrie, Indonésie, Irak, Iran, Italie, Japon, Jordanie, Libye, Mali, Palestine, Pologne, Portugal, la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Sénégal, Soudan, Syrie, République tchèque et la Turquie. La participation étrangère à titre individuel regroupera, quant à elle, 30 sociétés sur une superficie de 245 m2, provenant de onze (11) pays: Chine, Espagne, Inde, Italie, Jordanie, Liban, Portugal, Sénégal, République tchèque, Thaïlande et Tunisie. Par secteurs, l`espace réservé au partenariat arrive en tête avec 93 exposants, suivi par le secteur de l’agroalimentaire (70 entreprises), l`industrie énergétique et chimique et pétrochimique (69 entreprises), l`électrique et l`électronique (36 entreprises), les industries manufactures (28 entreprises) la mécanique, la sidérurgie et la métallurgie (38 entreprises), les services (59 entreprises), les grands travaux du bâtiment (18 entreprises). L’édition de la FIA de cette année verra également l’inauguration du musée de cette manifestation économique internationale, conçu pour retracer l’historique de la FIA à travers essentiellement des expositions de photos et d’anciennes affiches de cette manifestation.

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Un projet de loi sur la recherche scientifique et le développement technologique visant à booster l'innovation est "en cours" d'élaboration, a indiqué hier un responsable au ministère de l`Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, qui souligne que 25% des structures de recherche en Algérie seront dissoutes afin de valoriser l'excellence. Le troisième projet de loi sur la recherche, en cours d'élaboration, a pour objectif la mise en place des structures de recherche et de développement dans l'entreprise, du statut du chercheur et celui du doctorat en entreprise qui sont des mécanismes visant à booster l'innovation, a précisé le directeur de la recherche scientifique et du développement technologique auprès du ministère, Abdelhafid Aourag, qui intervenait à la Radio algérienne. Il a expliqué que les deux premières lois "ont structuré la recherche et mis les bases essentielles pour un système national de recherche scientifique", ajoutant que "nous devons passer, aujourd'hui, à une phase d'excellence qui est celle de la production". "Nous étions dans une phase d'initiation, nous devons passer à une phase de production de valeur ajoutée pour l'économie nationale", a-t-il dit. M. Aourag a fait savoir que sa structure "vient de terminer l'évaluation globale du système national de recherche", relevant que "25% des laboratoires et structures de recherche seront dissous". "Il n'y aura pas de place à la médiocrité", a-t-il martelé, soulignant la nécessité de "valoriser l'excellence et les plus méritants". Toutefois, il a noté que 75% des structures et centres de recherche ont eu une évaluation "globalement positive". Il a regretté, par ailleurs, que la majorité des 30.000 chercheurs en Algérie travaille dans les universités et les centres de recherche alors que dans le monde 60% d'entres eux sont en entreprise, relevant que seulement 300 chercheurs ont un "soi-disant statut de chercheur en entreprise". "Aujourd'hui, si nous voulons avoir une recherche performante pour le développement technologique, il faut réellement booster la recherche dans l'entreprise", a-t-il expliqué.Interrogé sur le "peu d'enthousiasme" d'entreprises locales pour les produits issus de la recherche algérienne, il a expliqué que plusieurs grandes entreprises à l'image de Sonatrach, d'institutions publiques et des services de sécurité, utilisent déjà des produits algériens, appelant les entreprises "à faire confiance aux compétences nationales, seules capables de faire de l'Algérie un pays émergent en matière d'innovation technologique".

Une solution "innovante" algérienne pour le développement durable

Il a, dans ce sens, annoncé qu'un chercheur algérien (sans citer son nom) vient de trouver une solution "innovante" à même de "révolutionner l'Humanité en matière de développement durable", indiquant que des négociations sont en cours avec des multinationales pour la concrétisation de ce projet. "Ce chercheur, qui vit et travaille en Algérie, a fait une innovation qui va faire un boom mondial dans le domaine du développement durable", a-t-il ajouté, estimant que "l'Algérie est arrivée à faire des percées technologiques extraordinaires". "Rien que pour cette année, nos centres de recherche ont réalisé, en termes de prestation de service, 1,5 milliard de dinars de fonds propres", s'est-il réjoui, estimant qu'"il y a certains centres de recherche qui peuvent ne pas avoir besoin des fonds de l'Etat, car, ils s'auto-suffisent". Il a relevé que "la recherche scientifique en Algérie est, aujourd'hui, génératrice, de richesse", tout en soulignant l'existence de centres de recherche qui ont des filiales commerciales "qui emploient plus de 300 personnes sur leurs fonds propres". M. Aourag a annoncé, également, un accord avec la direction générale de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) pour la mise en place de la première gare intelligente au niveau de l'aéroport d'Alger. Il a également annoncé la tenue du Salon national des produits de la recherche qui se tiendra du 18 au 23 mai prochain au palais des expositions, Pins maritimes (SAFEX) à Alger. Ce salon, ouvert au public et aux acteurs du domaine des technologies, mettra en avant les avancées algériennes en matière technologiques et les dernières innovations des chercheurs algériens dans le secteur. "Plus de 500 produits issus de la recherche scientifique seront exposés lors de cet évènement qui sera l'occasion pour les chercheurs et autres entreprises de faire des démonstrations de leurs produits", a-t-il fait valoir.

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Hafid Aourag, directeur général de la recherche scientifique au ministère de l’Enseignement supérieur, annonce ni plus ni moins la révélation prochaine d’une découverte algérienne qui va « sauver l’humanité et asseoir le développement durable ». La découverte d’un chercheur algérien va « révolutionner l’humanité » « Nous sommes arrivés à des percées technologiques extraordinaires », se félicite Hafid Aourag sur la radio nationale qui promet plusieurs « surprises » qui seront dévoilées lors du Salon consacré aux produits de la recherche, prévu du 18 au 21 mai à Alger. Il évoque notamment les découvertes d’un chercheur algérien, dont il ne cite pas le nom, et qui selon lui a « révolutionné l’humanité en elle-même » grâce à une solution « qui va sauver l’humanité et le développement durable de toute l’humanité ». « Son innovation va être quelque chose d’extraordinaire, un boom mondial dans le domaine du développement durable », surenchérit le directeur général de la recherche scientifique. Le résultat de ces recherches sera annoncé dans quelques jours car des négociations seraient en cours avec des multinationales, explique le responsable, sans donner plus de détails. Un « complexe vis-à-vis du Made in Algeria » « Ce que nous développons aujourd’hui en Algérie a une valeur extraordinaire pour l’économie nationale », a ajouté Hafid Aourag. « Plus de 500 produits issus de la recherche » seront exposés, promet le responsable qui fustige par ailleurs le complexe nourris vis-à-vis du Made in Algeria. « Aujourd’hui, il y a plein d’Algériens, de compétences, qui ont fait des percées extraordinaires dans le domaine de la technologie mais il faut juste leur faire confiance », soutient le responsable avant d’ajouter : « Après deux quinquennats de la recherche, nous arrivons aujourd’hui à un stade de performance que nous voulons mettre en exergue ». Le directeur général de la recherche scientifique appelle les entreprises nationales à faire appel aux compétences algériennes au lieu de se tourner vers l’étranger. Lors de cette intervention, il a notamment expliqué que la recherche scientifique est génératrice de richesse et d’emplois. « Cette année, au centre de recherche en terme de prestation de service, nous avons réalisé 1,5 milliard de dinars de fonds propres. Il y a certains centres de recherche qui peuvent ne pas avoir besoin des fonds de l’État ».

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