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L’université Salah Boubnider de Constantine organise, en collaboration avec la GIZ (Allemagne) deux journées de formation les 10 et 11 juin 2017 à l’Institut des techniques urbaines sur le thème : « Négociation internationale sur le changement climatique ». Ces journées seront animées par l’expert Européen Mathieu Wemaere. Le public ciblé par ces rencontres est composé d’enseignants, de professeurs d’université et de doctorants. Pour la présentation, Mathieu Wemaere est avocat et conseiller, notamment, en droit et politique de l’environnement, du développement durable et de l’énergie aux échelles internationales, communautaires et nationales. Il est en particulier expert sur les politiques et les mesures en matière de lutte contre le changement climatique et en termes de développement durable. Dans le cadre de ses fonctions, il a participé à toutes les négociations internationales sur les modalités de mise en œuvre du protocole de Kioto en tant que membre de la délégation de la commission Européenne. Au programme de la première journée figure le rappel des étapes importantes de la construction du régime international sur le climat et le cadre applicable jusqu’en 2020. La présentation qui s’en suivra portera sur la négociation d’un nouvel accord de Bali à Copenhague, de Cancun à paris.

M.a  

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Depuis plus d’une année, l’union de wilaya de l’UGTA est ébranlée par une crise interne. À l’origine de cette crise, un conflit opposant un groupe de frondeurs au S.G de l’Union de wilaya, en l’occurrence Boudjemaa Rahma. Un conflit dont l’épilogue n’est pas, semble-t-il, pour demain. Pour preuve, le premier responsable de cette structure syndicale vient de suspendre  quatre cadres syndicaux du conseil de wilaya de toute activité syndicale. Il s’agit, en effet, de Djelaibia Baghdadi, Benhafedh Rabah, Bensaha Zoheir et Mezhoud Ali. Une décision cautionnée, lit-on dans les décisions remises à notre rédaction, par Abdelmadjid Sidi Said, le S.G de la centrale syndicale. Selon une source proche de l’Union de wilaya, un cinquième cadre syndical, sans le citer, devrait connaître le même sort dans les jours à venir. Il est à rappeler dans ce sillage, que le renouvellement des différentes U.L, unions locales, décidé par le S.G de l’union de wilaya était en quelque sorte la goutte qui a fait déborder le vase  de la contestation parmi le groupe des frondeurs. Conduit par trois ténors de l’UGTA à Constantine, à savoir Mohamed Boufennara, Abdelouahab Arafa et Foudil Boumendjel, ce groupe n’a cessé de multiplier, par média interposé, les actions de protestation et dont l’objectif est, bien entendu, de pousser le S.G de l’Union de wilaya vers la porte de sortie. Ce dernier qui continue, tant bien que mal, de résister à ses détracteurs.

M.K

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samedi, 10 juin 2017 00:00

Agir et sévir contre les pollueurs

Plus de 15 tonnes de gravats et de détritus ramassés ces deniers jours au niveau de la forêt de BAARAOUIA et l’assainissement d’autres sites suivra, nous dit-on dans peu de temps. La  quantité  enlevée en dit long sur  le niveau d’incivilité atteint par de nombreux citoyens (principalement des transporteurs) qui  déversent les rebus et autres gravats issus des chantiers là où ils ont le plus  de chance de ne pas  se faire surprendre par les services de sécurité en accomplissant leurs méfaits. Le fait de jeter  ses  déchets   dans une forêt ne constitue t-il  pas une atteinte contre ce que la   nature  nous a donné  de plus beau et de plus précieux ?  Ce  sujet qui interpelle tous les citoyens, nous l’avons abordé    dans l’une de nos  précédentes éditions en signalant notamment  le  véritable massacre qui  prend   malheureusement  de l’ ampleur  et  qui a lieu  le long de la route qui sépare la Cité BENCHERGUI du Hameau SALAH BEY (LEGHRAB), où régulièrement des camionneurs   déversent en toute impunité  leurs chargements  constitués de tonnes de gravats. Il y a eu certes une tentative  d’assainissement  des lieux, mais  ce travail   superficiel  a été   aussitôt  anéanti  toujours  par les mêmes personnes  sans scrupule qui continuent à alimenter ce qui est devenu au fil du temps une véritable décharge à ciel ouvert. Ceux qui ont connu la forêt de CHETTABA et ces alentours  il y a quelques années, avant qu’elle ne soit rongée par les constructions illicites et les détritus, se désolent et espèrent  des actions énergiques  qui rendraient à ce merveilleux site  sa beauté  et surtout sa véritable vocation.  Compte tenu du  nombre d’ouvriers embauchés pour réparer les dégâts, une fois que le mal est fait ne serait-il pas plus efficace et  surement plus économique de  faire de la prévention, en renforçant  la surveillance  au niveau des endroits   les plus ciblés   et sévir contre les contrevenants   ?  Des actions  de sensibilisation   qui cibleraient prioritairement les pollueurs potentiels, notamment ceux activant dans le  transfert des débris des chantiers  pourraient être entreprises pour endiguer le fléau.  Il ne  faut surtout pas  continuer à laisser faire ceux qui  ont  défiguré le tissu urbain et agressé nos plus beaux sites naturels. Nos enfants ne nous le pardonneront pas. 

Hacène. R    

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Une promotion de 1262 enseignants, toutes filières confondues, sortira à l’issue de l’année universitaire 2016/2017 de l’Ecole Normale Supérieure de Constantine (ENSC) Assia Djebar, a indiqué jeudi passé son directeur, Mahmoud Boushaba. Totalisant 6456 inscrits actuellement, l’ENSC espère répondre aux besoins de la wilaya à partir de la prochaine rentrée scolaire, d’autant que cette promotion, a précisé M. Boushab, représente "le double" des sortants de l’année précédente, où ils étaient 615 diplômés. Sur ces 1262 sortants, la filière des langues (arabe, français, anglais) vient largement en tête avec 888 professeurs formés, soit les ¾ de la promotion, avec un pic dans le cycle primaire qui enregistre 610 enseignants formés en langue arabe et en français, a-t-il précisé. L’ENSC a, dans ce contexte, formé 322 Professeurs de l’Enseignement Primaire (PEP) en langue arabe et 288 en français dont le nombre est susceptible de "satisfaire aux besoins de l’éducation de la wilaya dans le cycle primaire à partir de la prochaine rentrée étant donné que les capacités d’encadrement ont doublé depuis l’année dernière", a affirmé M. Boushaba. S’agissant des Professeurs de l’Enseignement Moyen (PEM) et Professeurs de l’enseignement Secondaire (PES), il est également attendu la sortie, respectivement, de 129 futurs enseignants en langues (41 en arabe, 46 en anglais et 42 en français) pour les collèges et 149 pour les lycées (53 en arabe, 50 en anglais et 46 en français), a-t-il souligné. Ils sont, par ailleurs, 75 PEM et PES formés dans la filière d’histoire géographie et 50 PES dans celle de la philosophie, a-t-il ajouté, faisant remarquer qu’une première promotion de 72 professeurs de l’enseignement moyen en sciences naturelles sortira cette année, alors qu’une promotion de PES sortira l’année prochaine. Ayant enregistré 6034 diplômés, toutes spécialités confondues, durant la période comprise entre l’année 2003 et 2015, l’ENSC garantit l’emploi à ses étudiants étant donné que ces derniers sont formés pour devenir des professeurs permanents de l’Education Nationale, a-t-on noté. Créée par le décret n 81/254 du 19 septembre 1981, l’ENS de Constantine a été baptisée du nom de la défunte écrivaine Assia Djebar le 19 mars 2017 et délivre des diplômes de PES (Bac +5), PEM (Bac +4) et PEP (Bac +3). 

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Le centre des carrières de l’université des frères Mentouri de Constantine a enregistré l'inscription de 2.621 étudiants ces trois dernières années, a indiqué mardi dernier, la directrice de ce centre, Nabila Aouabdia. Au cours de l’exercice 2013-2014, ils étaient 750 à s’inscrire pour bénéficier des avantages accordés par le centre des carrières (stages et formations), contre 885 durant l’année 2014-2015 et pas moins de 986 au cours de l’année 2015-2016, a détaillé Mme Aouabdia. Imputant cette tendance haussière à l’intérêt porté par ces étudiants aux stages offerts par le centre, au cours de l’année universitaire ou durant les vacances d’été, ainsi qu'aux formations à l’insertion en milieu professionnel, la responsable a également indiqué que "ces stages permettent aux étudiants d’enrichir leur CV (curriculum vitae) et leur ouvrent des perspectives". Elle a expliqué que les étudiants inscrits au centre des carrières avaient la possibilité de faire jusqu’à trois (3) stages par an, et ce, à partir de la deuxième année de licence, ajoutant que "ce cumul de stages constitue pour eux un cumul d’expériences et plus de possibilités de décrocher un recrutement". La directrice du centre a, dans ce contexte, relevé que le nombre des offres de stages ces trois années avait aussi connu une croissance appréciable en enregistrant 343 offres en 2014, 541 offres en 2015 et 630 offres en 2016. S’agissant de la présence des entreprises aux salons de l’emploi organisés ces trois dernières années, le centre des carrières de l’université des frères Mentouri a enregistré une augmentation respective de 40, 52 et 57 entreprises ayant participé à ces manifestations, a-t-elle indiqué. Par ailleurs, la responsable a fait savoir qu’un projet de coopération entre le British Council (une organisation anglaise offrant des opportunités d’apprentissage), le centre des carrières de l’université des frères Mentouri de Constantine et ceux des universités de Blida et Tlemcen est "actuellement en cours de préparation". Chapeauté par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), ce projet "pilote", qui se fera en collaboration avec le centre des carrières de l’université John Moores de Liverpool (Royaume-Uni), vise à créer "un modèle" de centre des carrières, qui sera généralisé, par la suite, à toutes les universités d’Algérie, a précisé Mme Aouabdia. La directrice du centre des carrières de l’université des frères Mentouri de Constantine, a ainsi mis l'accent sur "l’importance de mettre en place au sein de toutes les universités d’un organisme qui accompagne, conseille et forme les étudiants avant même de décrocher leur diplôme et s’insérer dans la vie active". Fruit d’une collaboration interuniversitaire avec l’institut William Davidson (WDI) de l’université du Michigan (USA), le centre des carrières de l’université de Constantine, inauguré en novembre 2009, représente une passerelle reliant les étudiants au monde socio-économique, a-t-on relevé.

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samedi, 10 juin 2017 00:00

Sous haute surveillance

C’est demain que les épreuves du baccalauréat  débuteront et qui verront les quelques 700.000 candidats se triturer les méninges pour espérer arracher le fameux sésame qui ouvre les portes de l’Université. A la veille de ce examen, ce sont tous les Algériens  et en particulier les parents des candidats qui retiennent leur souffle, en souvenir  du scandale des fuites de l’année dernière. Le scénario risque t-il de se reproduire ? En tous cas, la question est dans tout les consciences. A commencer par la première concernée Mme Benghebrit, même si elle s’est répandue en assurances. Hier encore sur les ondes de la radio, elle a indiqué que les centres où sont imprimées les épreuves sont placés sous vidéo surveillance. Les faits et gestes de tous  les personnels réquisitionnés pour la circonstance  sont enregistrés. Les enseignants qui ont participé aux choix des sujets seront mis en quarantaine durant toute la durée des compositions  avec rupture de tout contact avec l’extérieur. Mme Benghebrit a parlé également de « moyens techniques pointus » pour se prémunir contre des fuites de sujets sur les réseaux sociaux. Des brouilleurs seront installés  au niveau de tous les centres d’examens qui seront placés sous haute surveillance sécuritaire. Plus de 60.000 gendarmes et policiers sont mobilisés. L’Armée a mis au service du ministère de l’Education des avions pour l’acheminement des sujets vers des régions éloignées, notamment au Sud du pays. Interdiction aux candidats de prendre leur téléphone portable, les enseignants surveillants aussi. Au niveau du secrétariat, seul le directeur du centre est autorisé à faire usage de son téléphone. Tout membre du personnel du secrétariat surpris en train de prendre en photo les épreuves, même après avoir été distribuées aux candidats sera immédiatement exclu avec risque de poursuites. Par ailleurs, Mme Benghebrit dans un message vidéo a invité les candidats, à ne pas  prêter attention à ce qui se passe sur les réseaux sociaux et à se concentrer sur leurs révisions. En apparence, le dispositif est donc bien blindé. Pour autant, les craintes  ne sont-elles pas justifiées ? Quand on observe ce qui s’est passé pendant l’examen de sixième et du BEM, avec des sujets qui se sont retrouvés sur les réseaux sociaux quelques minutes après le début des épreuves, le doute persiste .Il est vrai que ce n’est pas à proprement parler de fuites. Reste à savoir si Facebook sera bloqué pendant la durée des examens ? Mme Houda Ferraoun avait exclu cette possibilité en raison des inconvénients de la mesure. Si avec un tel luxe de précautions et de mesures la fraude passera quand même, il faudra alors penser carrément à revoir  cet examen. En fait, comment les choses se passent-elles dans d’autres pays ?

H.Khélifi.

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Le baccalauréat 2017 dont les épreuves débuteront demain dimanche sera placé sous très haute surveillance, au vu des moyens logistiques, sécuritaires et humains réquisitionnés à cet effet par le ministère de l’Education nationale. En plus des 15.000 policiers qui assureront comme chaque année la sécurité des centres d’examen, des équipes spécialisées dans la lutte contre la cybercriminalité seront mobilisés, durant les cinq jours que durera l’examen, pour suivre les activités des utilisateurs des réseaux sociaux, contrer, le cas échéant, toute tentative de fuite des sujets en un temps record et poursuivre les contrevenants, a assuré la Direction générale de la Sûreté nationale. Si pour cette année, Nouria Benghebrit a écarté tout nouveau blocage des réseaux sociaux, comme cela a été le cas durant la session 2016, à la suite d’une fraude massive des sujets ayant entrainé l’annulation partielle des examens, elle a ,par contre assuré que les conditions étaient réunies pour éviter une nouvelle tricherie à grande échelle. Des brouilleurs de télécommunications et des équipements de vidéosurveillance ont été installés dans les centres d’impression des sujets. Et les centres d’examen seront privés de wifi et d’accès à internet. Les quelque 761.000 candidats seront soumis à l’entrée au détecteur de métaux et d’appareils électroniques, a annoncé le ministère de l’Education nationale, à la veille d’un examen dont la tenue a fini par devenir une véritable hantise pour les pouvoirs publics. n un mot, tout semble avoir été mis à contribution afin d’éviter le scandale de 2016 que Sellal, alors Premier ministre, avait qualifié d’ « atteinte à la sécurité nationale ». En 2016, la fuite organisée des sujets a pris une telle ampleur, que son impact a fini par atteindre le sommet de la hiérarchie du pouvoir. Et plusieurs parties avaient vu dans cette fraude un complot et une conspiration contre la personne de Nouria Benghebrit et son projet de modernisation de l’école. Des dizaines de cadres, d’enseignants et de responsables de centres d’examen avaient été arrêtés, soupçonnés d’avoir fait fuiter des sujets, certains largement diffusés sur les réseaux sociaux avant l’examen. Et environ un millier de candidats ont été exclus. Faute de sujets de réserve, plus de 300 000 candidats des filières scientifiques, mathématiques et gestion-économie avaient été contraints de repasser certaines épreuves. Et pour éviter toute nouvelle fuite, les autorités avaient carrément bloqué l’accès aux réseaux sociaux dans tout le pays, dès la veille et durant les quatre jours des épreuves. Pour la session de juin 2017, le ministère de l’Education nationale a pris les devants en confectionnant des sujets de réserve pour parer à toute éventualité. Mais comme cela était prévisible, le processus de sécurisation mis en œuvre par l’Etat n’a pas manqué de susciter les critiques de nombreux acteurs dans l’enseignement qui estiment que le problème de la fraude est plus profond qu’on le pense. L’aspect répressif peut offrir une solution conjoncturelle et exceptionnelle aux prix de gros moyens humains et technologiques, mais il ne sera jamais durable, dans la mesure où les véritables causes de la triche sont à chercher dans la société elle-même. « Il n’est pas possible de mettre un policier derrière chaque candidat », pense un inspecteur de l’Education nationale, inquiet de l’aggravation du problème de la triche depuis 15 ans, sans véritable mesure pour l’endiguer. La fraude est devenue « une pratique courante » et généralisée, touchant jusqu’à l’université, avance un enseignant et dirigeant syndical. Dans un pays qui a égaré tous ses repères, il ne faut certainement pas s’étonner que le Bac perde sa crédibilité intellectuelle et scientifique pour devenir un « objet » de tous les trafics. Le sécuriser chaque année en employant des moyens gigantesques et en mobilisant des cyberflics, c’est condamner les candidats à passer leurs épreuves dans un décor de « science-fiction » et un monde « virtuel ».

Mohamed Mebarki

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samedi, 10 juin 2017 00:00

Emmanuel Macron bientôt à Alger

Dans les relations diplomatiques la susceptibilité, est loin d’être quelque chose d’anecdotique. L’histoire foisonne d’exemples de ruptures et d’escalades dont elle est la cause. Visiblement imbu de cette vérité, le tout nouveau président français ne veut ni s’aliéner  l’Algérie, ni froisser le Maroc. Comme dirait le proverbe algérien  « ni affamer le loup, ni faire pleurer le berger »  Jeudi, les services de communication de l’Elysée ont annoncé que le président Macron réservera sa première visite d’Etat au Maroc. La France et le  Maroc ont toujours entretenu une relation particulière, qui va bien au-delà des échanges économiques qui ne sont pas des moindres. Les présidents français, depuis le général de Gaule et   indépendamment des alternances entre gauche et droite  ont toujours  visité le Maroc. Visites officielles et privées,  au frais de la princesse. Mais sachant que sa  première visite chez le roi  pouvait déplaire à Alger, le président Macron va envoyer son ministre des Affaires étrangères à Alger le 10 juin. Jean-Yves Le Drian entretient un bon rapport avec les autorités algériennes, lorsqu’il était à la tête du ministère français de la Défense. Ce rapport privilégié avec Alger, qui trouve son origine dans la collaboration des autorités algériennes dans le dossier malien, n’a pas toujours été bien vu du côté marocain et une certaine presse proche du Makhzen s’en est fait l’écho.  Outre l’arrivée de le Drian, la présidence de la République a communiqué hier sur l’entretien téléphonique entre Bouteflika et Macron. Selon le communiqué de la présidence de la République, les deux chefs d’Etat ont souligné leur détermination commune pour conjuguer leurs efforts  en vue d’extirper le terrorisme de la région du Sahel» Au delà du dossier sécuritaire, il a été encore question, selon la communiqué de la présidence de la volonté des deux présidents« de consolider les relations d’amitié et de coopération entre  l’Algérie et la France »le communiqué qui annonce d’ailleurs une visite de Macron en Algérie dans les prochaines semaines. Pour rappel, à l’occasion de sa campagne électorale, le candidat Macron avait fait  une halte à Alger où i la eu droit à un accueil VIP, avec audience chez Lamamra et Sellal . Cette visite à Alger et pas au Maroc a été apprécié par la communauté algérienne en France qui a voté majoritairement en faveur du mouvement En Marche. En tout état de cause, quand bien même le président Macron aurait souhaité  visiter  en premier l’Algérie, la faisabilité de la chose n’est pas évidente, vu que le président Bouteflika n’est pas en état  de santé de le recevoir. On se souvient de l’annulation en dernière minute de la visite de la chancelière allemande Alger. En attendant, la France va continuer d’avoir une politique équilibriste entre Alger et Rabat avec un parti pris historique en faveur des thèses  marocaines sur le dossier sahraoui.

H Khélifi

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samedi, 10 juin 2017 00:00

Signature d’accords de partenariat

La compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach et le groupe énergétique italien Eni ont signé hier des accords de partenariat dans le domaine des hydrocarbures, a indiqué Sonatrach dans un communiqué. Il s’agit d’accords de partenariat permettant «la poursuite de l’exploitation conjointe de gisements d’hydrocarbures et la réalisation de travaux additionnels pour augmenter les réserves récupérables d’hydrocarbures», a précisé la même source. La signature de ces accords «s’inscrit dans le cadre de la coopération continue qui caractérise les excellentes relations entre Sonatrach et Eni, qui confirment leur volonté de conforter leur partenariat historique», note le communiqué. Pour rappel, Le P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, avait reçu en mai dernier à Alger le P-dg d’Eni, Claudio Descalzi. Les discussions entre les deux parties avaient porté sur l’état du partenariat entre Sonatrach et ENI «caractérisé par une coopération de longue date qui lie les deux entreprises dans le domaine de l’industrie des hydrocarbures en Algérie». Lors de cette rencontre, M. Ould Kaddour a assuré M. Descalzi de la disponibilité de Sonatrach à conforter le partenariat avec ENI notamment dans l’amont, la pétrochimie, la Recherche et Développement et dans la commercialisation du gaz naturel et du GNL. A ce titre, il avait rappelé que Sonatrach restait «ouverte à toute proposition de collaboration mutuellement bénéfique». Pour sa part, M. Descalzi s’était dit ravi de discuter avec son homologue de Sonatrach sur les dossiers qui intéressent les deux entreprises, indiquant qu’ENI avait de «grandes ambitions d’intensifier son partenariat avec Sonatrach dans de nouveaux projets, en Algérie et à l’international». Sonatrach et ENI avaient également signé, en novembre 2016 à Rome, plusieurs accords de coopération dans le secteur énergétique. Ces accords s’étendent à l’exploration ainsi qu’à d’autres domaines d’activités comme le développement des énergies renouvelables, le raffinage, la pétrochimie et la Recherche et Développement. En mars dernier, des travaux de réalisation de la première centrale photovoltaïque dédiée à un champ pétrolier avaient été lancés par Sonatrach et Eni pour le gisement pétrolier de Bir Rebaa Nord «BRN» (Ouargla), marquant le premier pas d’une transition vers l’alimentation électrique d’origine solaire des champs pétroliers de la compagnie pétrolière nationale. D’une capacité de 10 MW, la centrale de BRN utilisera près de 32.000 panneaux solaires et s’étendra sur une superficie de 20 hectares, mitoyenne à ce champ, elle permettra d’économiser l’équivalent de 6 millions de m3 de gaz par an.

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