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La date de versement des pensions de retraite du mois de juin courant a été avancée exceptionnellement à partir du 20 juin, en prévision de l’Aïd, a annoncé le ministère du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale. 2,8 millions de retraités vont bénéficier de cette mesure, particulièrement ceux qui percevaient habituellement leur pension entre le 24 et le 26 de chaque mois. Au vu des difficultés financières souvent insurmontables rencontrées par les retraités, le geste consenti par le ministère n’est pas de nature à changer quoi que ce soit à la situation d’une manière générale, mais il reste toujours une attitude symbolique qui traduit l’intérêt porté à cette catégorie sociale par le nouveau ministre. Le virement des pensions de retraite coïnciderait cette année avec l’Aïd El Fitr, et cela aurait posé certainement des problèmes à de nombreux retraités. Il a donc été décidé d’avancer au 20 juin la date de versement des pensions pour les retraités qui les percevaient habituellement entre le 20 et 22 de chaque mois, et au 21 juin pour ceux qui les percevaient entre le 24 et 26 de chaque mois. Cette opération, qui se déroulera en coordination entre la Caisse nationale des retraites (CNR) et les services d’Algérie Poste, a été décidée pour permettre aux retraités de faire face aux dépenses de l’Aïd. Subissant de plein fouet les effets de la crise, environ 3 millions de retraités vivent dans une situation déplorable, pour ne pas dire insoutenable, dont la moitié touche moins du salaire national minimum garanti (SNMG) qui est de 18 000 DA. Pour cette année, la revalorisation de leur pension sera de 2,5%, une augmentation dérisoire et insignifiante selon les retraités. L’ancien DG de l’ANSEJ devenu ministre du Travail, en remplacement de Mohamed El Ghazi, a tenté d’anticiper sur la réaction des retraités en déclarant que « cette hausse a été définie en prenant en compte les équilibres financiers et les capacités de la Caisse nationale des retraites (CNR). Il y a moins de deux semaines, et alors qu’il venait d’être fraîchement installé, Mourad Zemali avait entamé sa carrière ministérielle en tirant la sonnette d’alarme à propos de la situation financière de la CNR. « Il est plus que jamais nécessaire de réviser le système dont le financement provient exclusivement des cotisations des travailleurs. Nous devons trouver d’autres ressources de financement pour pallier le déficit dont souffre la CNR », a-t-il affirmé dans une déclaration à la presse.

Mohamed Mebarki

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samedi, 17 juin 2017 00:00

Souveraineté

Tebboune et son gouvernement sont conscients des difficultés auxquelles fait face le pays. La crise s’installe dans la durée, et partant, les ressources à même de financer le développement, s’amenuisent. Inévitablement. Partant de ce constat, le gouvernement devra s’ingénier à trouver les solutions idoines pour trouver les gisements de financement de l’action publique sans recourir à l’endettement extérieur. L’entreprise ne relève pas de la sinécure, d’autant plus que les pouvoirs publics entendent poursuivre l’objectif du nouveau modèle économique, prôné par Abdelmalek Sellal. Présenté dans ses grands axes, le plan d’action du gouvernement Tebboune, ambitionne, vaille que vaille, de satisfaire les attentes sociales et elles ne sont pas des moindres. Le gouvernement est acculé, en cette conjoncture de vaches maigres, de veiller à la cohésion sociale, surtout. La stabilité sociale s’avère dans ces moments de crise une priorité. Du moins est-elle impérative dans la perspective de l’échéance politique majeure dans la vie du pays, l’élection présidentielle de 2019.Tebboune et son équipe gouvernementale devront aussi et parallèlement à la conduite de l’action de développement « gérer » cette perspective. Il faut dire aussi que le gouvernement n’a pas les coudées franches pour penser de véritables stratégies de développement. Il a tout juste les moyens pour prétendre colmater les brèches. L’Algérie qui a longtemps supporté le poids de l’endettement extérieur et pâti aussi sérieusement des conditions qui lui étaient imposées par ces bailleurs de fonds, la Banque Mondiale et le FMI, refuse les aléas d’un endettement externe et brandit la menace sur la souveraineté nationale. L’instruction émane du Président qui avait lui-même décidé la politique de désendettement. Cette instruction appelle à une gouvernance qui mise sur les solutions nationales aux problèmes nationaux.

Saïd Lamari 

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La ministre de l’Education affichait jeudi un sourire ostentatoire. Et pour cause, elle venait de réussir son bac avec mention, le plan anti- fraude ayant bon an mal an bien fonctionné, malgré tout ce qui s’est écrit ici et là. Mouloud Boulsane, directeur des études au ministère de l’Education est intervenu hier sur les ondes des radios nationales pour revenir sur les tentatives de fraude.  A ce propos il révélera un chiffre de 15220 candidats qui ont été exclus pour cause de retard, soit l’équivalent de 2% des 760.000 candidats. Le responsable du ministère de l’Education a expliqué que ces retardataires ont payé en cherchant à tricher. Selon lui, ils sont restés volontairement en dehors des centres d’examen dans l’espoir de voir d’abord le sujet sur les réseaux sociaux et entrer après en salle d’examen avec des réponses. Mouloud Boulsane a rejeté l’argument des embouteillages routiers invoqué par les parents des candidats. « Dans le cadre du dispositif anti – fraude nous avons choisi les centres d’examen en prenant en compte le facteur de l’éloignement. Nous avons fait en sorte que tous les candidats puissent arriver à l’heure pour commencer les épreuves à 9 heures. De plus, une campagne de sensibilisation a été menée au niveau des lycées pour expliquer aux candidats la nécessité d’arriver à l’heure », dit-il. Les retardataires exclus n’ont qu’à s’en prendre à eux même en cherchant à ruser. Pour eux, le bac est fini, en attendant que leurs cas soient examinés au niveau du ministère, avec la Fédération des parents d’élèves, pour une probable possibilité de redoublement. Outre les retardataires, Mouloud Boulesane a révélé également que 441 autres candidats, à l’échelle nationale, ont été exclus pour tentative de triche, surpris en train de consulter leurs smartphones, passant outre la recommandation de déposer les téléphones à l’entrée du centre d’examen. Outre leur exclusion, ces candidats ont été entendus par la police dans le but d’en savoir davantage sur les personnes avec lesquelles ils étaient en contact. Les sanctions n’ont pas touché que les candidats, mais les professeurs surveillants défaillants. Il a fait savoir que cette année, autant pour les épreuves du BEM que du Bac, nombre d’enseignants réquisitionnés pour assurer la surveillance ont fait faux bond au niveau de plusieurs centre d’examen, selon M.Boulsane qui n’a pas cependant donné de chiffres,. Ces absences ont mis dans la gêne l’administration qui a dû faire appel aux suppléants et même aux agents de l’administration pour assurer la surveillance. Les sanctions n’ont pas tardé à tomber. La ministre de l’éducation a décidé d’amputer la prime de rendement collectif du troisième trimestre pour tous les profs absents à la surveillance. Les jours d’absence seront également défalqués de leurs salaires du mois de juin. La décision n’a pas l’air de plaire aux syndicats, la considérant « illégale ».  Messaoud Boudiba, le patron du CNAPEST, est favorable à des sanctions administratives, comme le questionnaire, l’avertissement ou le blâme, mais pas question pour lui de frapper à la poche.

H.Khélifi.

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La crise économique qui perdure depuis 2014 semble avoir contraint le gouvernement à toucher à l’un des principes considérés comme des acquis sociaux : les subventions et les transferts sociaux. Annoncée il y a quelques semaines par l’ancien ministre des Finances, Hadji Baba Ammi, la révision des subventions devient aujourd’hui une réalité. Le plan d’action du gouvernement devant être présenté incessamment ou après demain devant les députés à l’Assemblée populaire nationale (APN), démontre clairement qu’il s’agit d’une option sérieuse. En effet, la feuille de route du premier ministre Abdelmadjid Tebboune évoque pour la première fois la décision du gouvernement d’orienter l’aide de l’Etat aux couches les plus défavorisées. « Le gouvernement «est encore plus déterminé à consolider les acquis sociaux dans un esprit d’équité et de justice sociale en soutenant et en accompagnant les catégories défavorisées et fragiles de la société», lit-on dans ce document. Ainsi, l’exécutif envisage, selon le même document, « de mettre en place nouveaux mécanismes permettant le ciblage efficace des catégories éligibles aux aides de l’Etat». Il y a quelques mois, l’ex-ministre des finances avait laissé entendre que « les subventions généralisées qui pèsent lourdement sur le budget de l’Etat ne sont pas équitables, car ne profitant pas toujours aux plus défavorisés». « Le Gouvernement compte, à l’avenir, consacrer ces subventions aux nécessiteux à travers un nouveau système qui est en cours de préparation », avait-il enchaîné, soulignant que la politique de subventions serait maintenue pour tous jusqu’au parachèvement de ce système. Ce système est-il achevé ? Pour l’instant, les détails de la nouvelle politique ne sont pas annoncés. Mais la révision prévue pourrait toucher particulièrement l’électricité, l’eau, le carburant et, peut être, la semoule et le lait. En tout cas, le document élaboré par les services du premier ministère prévoit de diviser par 2 la facture de la consommation énergétique. Les autorités tablent sur d’autres formes d’aide plus visibles. Il s’agit du logement, dont la crise sera «jugulée en 2018-2019», explique le texte préparé par les services de Abdelmadjid Tebboune. S’agissant de l’accès au logement, l’exécutif préconise d’aller vers de nouvelles formes de financement du logement et l’aide à la création d’un marché locatif. Les subventions des produits de consommation et de l’énergie coûtent, rappelons-le, très cher au Trésor public. Récemment, le chef de cabinet de la présidence et secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, avait affirmé que l’Etat a consacré plus « de 18 milliards de dollars pour soutenir les prix de la majorité des produits, dont l’énergie et les produits de consommation ».

Samir Rabah 

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Le plan d’action du gouvernement sera présenté à l’Assemblée mardi prochain dans la soirée. L’information a été confirmée par de nombreuses sources proches de l’APN. Après son adoption mercredi dernier en Conseil des ministres, une copie de ce plan d’action a été transmise le lendemain jeudi au parlement. A cet effet, le président de l’APN devrait se réunir aujourd’hui dimanche avec les responsables des groupes parlementaires afin de définir les modalités de gestion du débat qui ne doit pas aller au-delà de jeudi, à la veille de l’Aïd. Il s’agit d’une véritable course contre la montre à laquelle sont conviés les 462 députés dont certains, particulièrement ceux qui résident à l’intérieur du pays, n’ont pas encore reçu un exemplaire du plan d’action. De nombreux députés du Sud et des Hauts-plateaux ont demandé à ce que les débats parlementaires soient renvoyés après l’Aïd, mais c’est la volonté du gouvernement qui s’est imposée. Cinq jours seront-ils suffisants pour débattre d’un programme de sortie de crise ? Même s’il est normalement assuré du soutien de la majorité composée par les députés FLN et RND, le Premier ministre devrait faire face aux députés de l’opposition qui ne vont pas se priver de le harceler au sujet des questions liées au contexte social et économique. Abdelmadjid Tebboune consacrera une bonne partie de son intervention à des thèmes auxquels le président de la République accorde une attention particulière comme la poursuite de la réforme de la justice, où toute une série de textes juridiques sont à revoir, notamment le code pénal, le code de procédure pénale, la lutte contre la drogue, la révision des textes régissant l’administration carcérale. Le Premier ministre abordera aussi la révision des codes de la commune et de la wilaya, la confirmation du statut de wilaya à part entière pour les nouvelles wilayas déléguées du sud, et la création de nouvelles wilayas déléguées au niveau des Hauts-plateaux. Certains députés de l’opposition ne vont pas manquer d’accuser le gouvernement de démagogie et de populisme, en procédant à une réorganisation territoriale dans un contexte marqué par les difficultés financières. Avec la persistance de la chute des cours du pétrole sur le marché mondial, la mission de Tebboune et de son gouvernement ne s’annonce pas de tout repos ; c’est une évidence. Réussira-t-il là où tous ses prédécesseurs ont échoué ? Comparé aux difficultés qui l’attendent sur le terrain, son passage devant les membres de l’APN n’est qu’une séance comme une autre de laquelle, il pourrait plutôt tirer profit. C’est durant les jours à venir qu’il sera attendu par l’opinion publique. La relance de l’économie, la révision de la politique de subvention sans toucher aux acquis sociaux, la réforme du secteur bancaire, la refonte de la politique d’investissement et le développement du secteur agricole sont autant de chantiers qu’Abdelmadjid Tebboune devra gérer en un temps très court. Dans une posture d’homme averti, il ne bénéficiera d’aucune circonstance atténuante.

Mohamed Mebarki

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La communauté internationale, qui célèbre samedi la journée internationale de la lutte contre la désertification, se dit préoccupée par les conséquences de ce phénomène sur les terres productives menaçant la sécurité alimentaire des générations futures. Cette préoccupation est reflétée dans le thème choisi pour la célébration de cette journée en 2017: «l’importance des terres productives pour assurer la nourriture, générer des emplois locaux et contribuer à la durabilité, à la stabilité et à la sécurité des lieux affectés par la désertification», avec pour slogan: «Notre terre. Notre maison. Notre avenir». «Le choix de cette thématique montre le degré de préoccupation et la prise de conscience de la communauté internationale quant à la nécessité de préserver le capital terre et par conséquent la sécurité alimentaire pour les générations futures et réduire le taux d’immigration par des actions concrètes», selon un communiqué de la Direction générale des forêts qui évoque la situation de ce phénomène en Algérie. L’Algérie est caractérisée par un climat, qui varie du type désertique au Sud au type méditerranéen au Nord. Les ressources hydriques sont limitées et mal réparties en plus des particularités géo climatiques importantes marquées par trois écosystèmes. Il s’agit de l’écosystème montagneux qui s’étale sur plus de 12 millions d’hectares (ha) menacés par l’érosion hydrique, de l’écosystème steppique menacé par l’érosion éolienne et le surpâturage ainsi que l’écosystème saharien, lequel occupe 87% de la superficie totale du pays. Les pouvoirs publics ont recensé également 63 bassins versants situés en amont de retenues d’eau menacés par l’érosion hydrique, lesquels totalisent une superficie de 7 millions d’ha. Des études d’aménagement ont concerné 45 bassins sur une superficie de 5,6 millions d’ha dont 1,5 million d’ha à traiter en priorité. Dans les années 1990, l’Algérie a réalisé une étude relative à l’actualisation de la carte de sensibilité à la désertification ayant touché 12 wilayas steppiques, et ce pour évaluer l’évolution du phénomène de la désertification durant la période allant de 1996 à 2010 et l’impact des programmes de protection et de réhabilitation engagés sur le terrain. Il en ressort une augmentation de 5% de la superficie peu ou pas sensibles à la désertification, une hausse de 6% de celle moyennement sensibles, de +4% des terres sensibles, une régression de 6,5% de la zone très sensible ainsi qu’une augmentation de moins de 1% pour la zone classée désertifiée. L’Algérie a ratifié en 1996 la convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification créée quatre ans plutôt. Au niveau mondial, 110 pays sont touchés par la dégradation des terres, alors que 480 millions de personnes sont touchés par le phénomène de la désertification dont la majorité habitent dans les pays les plus pauvres au monde, dont les impacts les plus visibles se situent au niveau de l’environnement. Sur le plan économique, le manque à gagner s’élève, selon la Banque mondiale, à 42 milliards de dollars pour les régions touchées par la désertification, alors que paradoxalement, le coût annuel de la lutte contre ce phénomène est seulement de 2,4 milliards de dollars. La dégradation des sols entraîne la pauvreté et la migration de masse à cause des famines qu’elle génère.

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Au total, huit (8) marchés de gros des fruits et légumes sont en cours de réalisation à l’échelle nationale, a affirmé samedi à Aïn Defla le ministre du Commerce, Sassi Ahmed Abdelhafidh. De ces infrastructures, deux entreront en activité au courant du troisième trimestre de l’année 2017, en l’occurrence celles de Sétif et Aïn Defla, a indiqué M. Sassi qui inspectait le projet de réalisation du marché de gros des fruits et légumes de Bourached (12 km à l’Ouest de Aïn Defla) dans le cadre de sa visite de travail dans la wilaya. Les marchés restants seront réceptionnés au courant de l’année 2018, a-t-il ajouté, exhortant les responsables de ces projets à parachever les travaux restants et à respecter les délais de leur livraison. Une fois les huit marchés en question réceptionnés dans leur totalité, les travaux de réalisation d’autres structures du genre seront lancés, a affirmé le ministre, estimant nécessaire d’associer le secteur privé à cette opération. «Les marchés de gros des fruits et légumes jouent assurément un rôle important en matière de régulation du marché et de lutte contre les pratiques frauduleuses et il y a lieu d’associer toutes les énergies pour la concrétisation de pareil objectif», a-t-il soutenu. Tout en faisant état d’une production abondante en matière de fruits et légumes cette année, le ministre a relevé toutefois que le défi réside dans la transformation, l’emballage et l’exportation des produits, invitant les agriculteurs et l’administration à travailler en symbiose pour que cet objectif devienne une réalité palpable. Après avoir écouté un exposé exhaustif sur le projet de réalisation du marché de gros de Bourached, Sassi Ahmed Abdelhafidh a instruit les responsables de ce projet à parachever les travaux restants afin que cette infrastructure soit livrée au cours du troisième trimestre de l’année en cours. «Le fait de savoir que l’entrée en activité de ce marché, qui assure les besoins en fruits et légumes de six wilayas limitrophes à Aïn Defla contribuera à la mise en lace de plus de 2500 postes d’emploi, doit normalement vous inciter à vous surpasser et à l’achever dans les délais fixés», leur a-t-il fait remarquer. Le ministre s’est par la suite rendu dans la commune de Aïn Soltane où il a inspecté les chambres de stockage sous froid d’une capacité de 18 000 m3 appartenant à un opérateur privé. Il s’est, à cette occasion, attardé sur l’importance du stockage sous froid dans la préservation de la production et de la stabilisation des prix des différents produits, appelant à la nécessité d’accorder les facilités nécessaires aux privés désireux d’investir ce créneau. Au cours de sa présentation des capacités de stockage sous froid de la wilaya, le directeur des services agricoles (DSA), Boudjemaâ Zerrouk, a indiqué que la quantité de pomme de terre stockée dans le cadre du Cyrpalac sera égale à 55 000 tonnes, soit plus de la moitié du besoin national (100 000 tonnes) pendant la période dite de soudure. Soutenant que la wilaya de Aïn Defla couvre à l’heure actuelle 30 % des besoins nationaux de ce tubercule, il a signalé que le déstockage de la production en temps opportun permet de combattre la rareté du produit sur la marché et la diminution des tensions y afférentes. A l’entame de sa visite, M. Sassi s’était rendu au nouveau siège du Centre de wilaya du registre du commerce. Il a au cours de son intervention mis en exergue l’importance du dépôt des comptes sociaux des commerçants, relevant qu’en sus de la protection du commerçant, cette opération permettait d’avoir une banque de données sur le tissu économique de la wilaya. De leurs côtés, les responsables locaux du secteur du commerce ont fait état de plus de 30 000 commerçants inscrits à cette structure à fin mai dernier, faisant remarquer que 8 communes de la wilaya (sur un total de 36) concentrent à elles seules plus de 70 % du nombre des commerçants inscrits.

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Le ministre des Ressources en eaux, Hocine Necib a annoncé, hier à partir de Blida, le début de mise en œuvre, par les pouvoirs publics, du Plan national de l’eau, basé sur la politique de solidarité entre régions, visant à pallier le  recul enregistré dans le taux de remplissage des barrages. Dans une déclaration à la presse en marge d’une visite de travail à Blida, le ministre a signalé un recul de l’ordre de 300 millions de M3, dans le volume des eaux mobilisées au niveau des barrages comparativement à la même période de l’année dernière, à cause de la réduction des eaux pluviales, notamment à l’Est du pays, citant entre autres barrages concernés par ce recul, ceux de Hammam Dbagh de Guelma, Ain Kadia de Souk Ahras et de Skikda Il a, néanmoins, qualifié d’acceptable le niveau global de mobilisation des eaux, estimé actuellement à prés de 4,5 milliards de M3. Cette situation est à l’origine, selon M. Hocine Necib, de la décision des pouvoirs publics de mettre en œuvre le Plan national de l’eau, basé sur la politique de solidarité entre régions, déjà en vigueur dans de nombreuses localités, dans un objectif de mettre un terme aux problèmes des coupures d’eau potable notamment. Le même plan stipule, également, l’exploitation des eaux souterraines par la réalisation de forages supplémentaires, notamment en période estivale, où la demande sur l’eau est multipliée (potable, agriculture, industrie, services), a ajouté le ministre, non sans signaler une baisse, également constatée dans le débit des forages d’eau, qui est passé de 12L/S à 4L/S. Par ailleurs, les régions connues pour des coupures d’eau récurrentes , en leurs sein, seront renforcées quotidiennement, cet été, par des citernes , qui éviteront aux citoyens d’acheter de l’eau, tout en sachant, qui plus est l’origine des eaux qui leurs sont destinées, a estimé M.Necib. Le ministre des Ressources en Eaux a procédé, à cette occasion, au lancement du système d’approvisionnement des citoyens du Grand Blida (Blida, Bouarfa, et Sidi Aïch ), avec un quota supplémentaire de 10.000 M3 d’eau potable, a partir du barrage de Douira .Les habitants de la zone -Est de la wilaya seront alimentés à partir du projet de Megtaà Lezrek, dés son parachèvement, a-t-on indiqué sur place. M. Hocine Necib a souligné la réalisation en cours dans la wilaya de Blida de 20 projets en matière d’AEP, dont la réception est attendue en mars 2018, au plus tard, a-t-il informé, signalant leur contribution attendue dans l’amélioration de l’AEP dans toute la région Est de Blida, connue pour un certain déficit en la matière. La région est, également, en attente de concrétisation d’un important projet de transfert hydrique (system Spik) à Boudaoued, qui devrait assurer la couverture des besoins de la wilaya, à long terme, est-il signalé. S’agissant des projets du secteur dans la ville nouvelle de Bouinane, le ministre a fait état d’un plan d’urgence en matière d’AEP et d’assainissement pour cette région, lequel est en réalisation parallèlement aux projets de logements qui y sont abrités, en coordination avec le ministère de l'Habitat, dans un objectif de livrer les logements dans leurs délais, sans insuffisances, est-il escompté. Il a, en outre, insisté sur l’impératif d’accélération des chantiers du secteur, dont particulièrement ceux accusant un retard, à l’instar de la station d’épuration des eaux de Beni Merad , au sujet de laquelle le ministre a instruit de la nécessité de sa réception avant fin octobre prochain . Cette visite à Blida a donné lieu à une inspection, par le ministre, de nombreux projets, dont la station de pompage de Béni Tamou, avant que ne lui soit présenté un exposé sur l’approvisionnement de la ville de Blida en eau.Il s’est, également, rendu à la station de pompage principale de transfert des eaux de l’Oued El Harrach et de Douira. Deux autres stations d’épuration d’eau ont été visitées à Boufarik et Béni Merad, avant la pose de la première pierre de réalisation d’un système AEP à Chebli.

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Avec 16.202 nouvelles entités inscrites au registre du commerce, le nombre d'entreprises créées en 2016 a augmenté de 4,7% par rapport à 2015. Ces entreprises ont été créées essentiellement dans les secteurs des travaux de bâtiment (1.544 entreprises), des grands travaux publics et hydrauliques (1.243), des travaux d'électricité (1.052), des travaux d'étanchéité du bâtiment et de plomberie (886) et de peinture industrielle et de bâtiment (879). Avec le total des nouvelles entreprises, le nombre global d'entreprises s'est élevé à 172.857 sociétés implantées notamment à Alger (56.674 entreprises), à Oran (13.873), à Sétif (8.083) et à Blida (6.368). La part des entreprises étrangères représente 5,9% du total des personnes morales avec 10.321 entreprises venant principalement de France (2.017 entreprises), de Syrie (1.198), de Turquie (906), de Chine (879), de Tunisie (721), d'Egypte (592), de Jordanie (536), d'Espagne (511) et du Liban (493). En général, 29,52% des entreprises activent dans le secteur de production de biens, 32,23% dans les services, 19,89% dans l'import, 10,05% dans la distribution de gros et 6,9% dans la distribution de détail. Les entreprises de la production artisanale représentent 0,81% tandis que celles de l'export sont de 0,6%. Le nombre de personnes physiques inscrites au registre du commerce en 2016 a, quant à lui, diminué de 6,1% en 2016 avec 144.276 nouvelles personnes contre 153.616 en 2015. Ainsi le nombre de personnes physiques, qui représente 90% du total des inscriptions au registre du commerce, a augmenté à 1.717.382 personnes inscrites, notamment à Alger (183.694 personnes), à Oran (77.965), à Tizi-Ouzou (73.369), à Sétif (71.704) et à Bejaïa (60.170). Plus de 43% des personnes physiques activent dans la distribution de détail contre plus de 39% dans les services et 13,6% dans la production de biens. En 2016, pas moins de 98.500 personnes physiques se sont faites radier du registre du commerce.

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L’acteur et réalisateur Yacine Bendjemline est décédé hier à l’hôpital Frantz Fanon de Blida à l’âge de 57 ans, après un AVC survenu il y a seulement deux jours. Durant tout son parcours, le défunt a joué plusieurs rôles cinématographiques à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ; El Inhiraf (La déviance), Hors-la-loi, Diaf rabi ... comme il a réalisé plusieurs films dont El Hidjra. En cette douloureuse circonstance, L’Est Républicain présente à la famille du défunt ses sincères condoléances. « A Dieu nous appartenons et  à Lui nous retournons.»

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