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lundi, 10 juillet 2017 00:00

N°5272 du 11-07-2017

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lundi, 10 juillet 2017 00:00

L’importation d’acier libérée

Le ministre du Commerce, Ahmed Saci a indiqué dimanche à Alger que les opérateurs bénéficiaires des licences d’importation de l’acier seront connus avant lundi prochain.» L’octroi des licences d’importation de l’acier se fera avant lundi prochain« a précisé M. Saci lors d’une cérémonie de sortie de promotion d’étudiants de l’Ecole supérieure des Affaires d’Alger, soulignant que «ces licences seront destinées particulièrement aux distributeurs de cette matière à travers tout le territoire national». Le ministère du Commerce avait octroyé des licences d’importation de l’acier au profit des entreprises publiques spécialisées dans la distribution de cette matière utilisée dans le bâtiment et les travaux publics, ainsi que les entreprises publiques de réalisation chargées des grands projets nationaux à l’instar de «Cosider» et «Sapta», a ajouté le ministre. Pour rappel, le ministère du Commerce avait annoncé début avril dernier l’ouverture des contingents quantitatifs de 21 produits dont l’acier au titre des licences d’importation pour l’année 2017. Concernant la dernière décision relative aux licences d’importations de certains produits accessoires, M. Saci a mis en avant la possibilité d’élargir la liste des produits en question «mais sans manquement aux engagements de l’Algérie envers les pays avec lesquels elle est liée par des accords». Il s’agit de produits accessoires, au regard des besoins essentiels du citoyen et dont «l’importation a dépassé les limites autorisées» comme les fruits secs avec un montant global d’importation qui a atteint 157 millions de dollars. «Nous avions à maintes reprises indiqué que le recours aux licences d’importation pourrait être élargie, et c’est ce qui s’est passé avec certains produits accessoires», a souligné le ministre, ajoutant qu’»il a été décidé d’arrêter l’importation de ces produits et les soumettre au système de licences conformément à la demande exprimée dans le marché national et les capacités financières du pays et ceci peut être élargi à d’autres produits». Il est à rappeler que les banques activant en Algérie ont reçu, début juillet, une instruction portant suspension des opérations d’importation de préparations alimentaires (sauces, mayonnaise etc..), de produits alimentaires (biscuits, confiseries, chocolat...etc) et d’équipements industriels, tels les transformateurs électriques, le marbre, le granit, les produits fabriqués en plastique et les tapis. Cette décision vise, selon le ministre, à réguler le commerce extérieur et protéger la production locale (disponible sur le marché avec la quantité et la qualité requises). Les produits liés aux activités productives seront exclus du système de licences, a précisé M. Saci ajoutant que l’ouverture des contingents quantitatifs relatifs aux produits électroniques et électroménagers, annoncée à la fin mai exclut les appareils utilisés dans les industries de montage. A une question sur l’octroi de licences d’importation de véhicules, le ministre a affirmé que le dossier était en cours de d’examen par une commission ad-hoc, indiquant qu’aucune licence n’avait été octroyée en 2017. La hausse des prix du ciment est due à la spéculation qui coïncide avec une baisse conjoncturelle de l’offre, du fait des travaux de maintenance au niveau de certaines unités de production. Il a ajouté que ce recul dans la production n’aura aucun effet sur les projets nationaux, notamment dans le secteur de l’habitat, affirmant que la mise en service de nouvelles unités productives à l’instar des deux usines de Biskra et d’Adrar outre l’usine de Ain K’bira permettrait d’atteindre l’autosuffisance en matière de ciment avant la fin de l’année. S’agissant de l’orge et du maïs, le ministre a affirmé qu’aucune perturbation n’avait été enregistrée dans la production animalière après avoir annoncé l’octroi de 167 licences d’importation. Le marché de la production animalière et de volaille jouit actuellement d’une «stabilité» grâce à l’Office national professionnel des Céréales et à l’Office nationale de Production animalière qui ont assuré la disponibilité en quantités nécessaire de l’orge et du maïs, mais aussi aux opérations de lutte contre la distribution illégale (sans facturation et sans recourir aux canaux bancaires), ajoute le ministre.

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lundi, 10 juillet 2017 00:00

Un préalable à la fiscalité ordinaire

Les revenus de la fiscalité ordinaire devraient progresser grâce à l’accélération de la modernisation de l’administration fiscale par la généralisation de la gestion électronique de l’impôt, et à travers le renforcement de la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales, a indiqué hier à Alger le ministre des Finances, M. Abderrahmane Raouya. Lors de son allocution d’ouverture d’un séminaire international sur «l’optimisation de la gestion de la trésorerie», organisé par l’Association internationale des services du Trésor (AIST), M. Raouya a rappelé que les ressources financières du pays avaient connu une baisse «considérable» à partir de 2014 dans le sillage de la diminution des recettes de la fiscalité pétrolière, ce qui a incité les pouvoirs publics, a-t-il expliqué, à adopter un nouveau modèle de croissance économique. A ce propos, il a indiqué que ce modèle s’appuyait, d’une part, sur une approche rénovée de la politique fiscale et budgétaire, et d’autre part, sur une perspective de diversification de l’économie. Pour le premier argentier du pays, cette nouvelle approche a alors nécessité une réforme du système fiscal en vue d’assurer une couverture progressive des dépenses de fonctionnement par les revenus de la fiscalité ordinaire, qui devront progresser grâce à l’accélération de la modernisation de l’administration fiscale par la généralisation de la gestion électronique de l’impôt, et grâce également au renforcement de la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales. Abordant l’aspect budgétaire, M. Raouya a souligné qu’une «meilleure maîtrise» des dépenses publiques s’imposait par la mise en œuvre de réformes budgétaires et comptables, contribuant ainsi à la modernisation des finances publiques, et par l’instauration des techniques d’ingénierie financière visant à gérer la trésorerie. Selon le ministre, la gestion de la trésorerie de l’Etat nécessitait la disponibilité, en temps réel, des informations relatives aux recettes et aux dépenses dans leurs différentes étapes d’exécution pour pouvoir établir les plans budgétaires et réguler les flux de trésorerie. Ajoutant que des efforts de modernisation doivent être consentis à l’appui d’une telle démarche, M. Raouya a précisé que les projets de Systèmes d’information du trésor et fiscal et de Systèmes intégrés de gestion budgétaire (SGIB), engagés par son ministère, «procureront d’énormes avantages à travers la mise à disposition de toutes les informations nécessaires à la gestion active de la trésorerie de l’Etat». Par ailleurs, le ministre a affirmé que ce séminaire de deux jours permettrait essentiellement l’échange d’expériences sur l’amélioration des recouvrements et la gestion de la trésorerie, à même de contribuer à l’amélioration de la planification et de la gestion du budget de l’Etat. Le contrôle des contribuables, un des enjeux pour optimiser les recettes fiscale Pour sa part, le Directeur général de la comptabilité auprès du ministère des Finances, Mohamed Al Arbi Ghanem, a assuré que l’identification, le suivi et le contrôle des contribuables et de leurs activités constituaient un «enjeu majeur» pour l’optimisation de la recette à travers notamment la maîtrise de l’assiette fiscale, l’éradication du secteur informel, la lutte contre l’évasion fiscale, la limitation de la dépense fiscale à des créneaux porteurs et garantissant un impact appréciable sur la croissance et le développement économiques. Estimant que l’optimisation de la gestion de la trésorerie était un sujet de «grande importance», M. Ghanem a assuré que grâce à l’expertise des participants au séminaire et de la diversité des systèmes de gestion mis en place par leurs pays respectifs, les débats seront couronnés par des recommandations bénéfiques pour tout le monde. De son côté, le secrétaire général de l’AIST, Didier Cornillet, a indiqué que l’optimisation de la gestion de la trésorerie constituait une «réflexion importante» pour les administrations des pays participants, notamment dans un contexte marqué par un mouvement de réformes qui touche de nombreux pays. Précisant que la gestion de la trésorerie vise à garantir la continuité financière de l’Etat, M. Cornillet a souhaité que la réflexion menée lors de ce séminaire permettrait de mutualiser les bonnes pratiques et de dégager les pistes pour bâtir une administration financière capable de répondre efficacement aux défis auxquels elle est confrontée. Cette rencontre regroupe 49 délégués de 18 pays membres de l’AIST (Algérie, Benin, Cameroun, Comores, Congo, Côte d’Ivoire, France, Gabon, Haïti, Hongrie, Koweït, Madagascar, Maroc, Mauritanie, Sénégal, Togo, Ukraine et Vietnam). Le séminaire traite l’expérience des différents pays en matière de gestion de la trésorerie, dont l’objectif est d’assurer la solvabilité de l’Etat à moindre coût. L’AIST est une organisation non gouvernementale à but non lucratif, regroupant de hauts responsables des administrations financières de 29 pays (Afrique, Pacifique, Europe, Asie). Créée en 2006, elle s’est fixée pour mission de promouvoir les échanges d’expériences et d’aboutir à une réflexion commune en matière de réformes financières, budgétaires et fiscales, d’adoption de normes internationales et mise en place et de modernisation des systèmes d’information comptables et budgétaires, ainsi que la rénovation des modes de contrôle de la dépense publique.

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lundi, 10 juillet 2017 00:00

Alger garde ses distances

L’étau se resserre inexorablement autour du Qatar. L’embargo politique et économique qui lui a été imposé par ses voisins se durcit de plus en plus et laisse présager des jours sombres pour l’Emirat de l’opulence et de l’arrogance aussi, qui entame aujourd’hui, au milieu d’une aveuglante tempête de sable, sa traversée du désert. Doha est assiégée ! Qatar, l’empire du « jeu » qui a investi des centaines de milliards de dollars pour s’offrir uniquement les largesses de la FIFA ainsi que de ses sponsors planétaires, est au milieu d’une grave crise qui pèse jusqu’à son existence. Les six pays qui l’assiègent, et particulièrement l’Arabie Saoudite et les Emirats arabes, font monter la pression de toutes parts, en ratissant large auprès d’une partie de la communauté internationale aux fins d’emmener la majorité à cautionner publiquement ou, à défaut, adopter une position de retrait. A Doha, même le vice-Premier ministre est désormais convaincu que le pays « ne sera plus comme avant et ne pourra plus faire confiance à ses frères ». Dans une allocution télévisée sur une chaîne arabe, celui-ci avait reconnu que la situation pourrait s’aggraver et que l’état de siège face auquel les Qataris opposent une résistance pathétique, dans la forme et le contenu, pourrait déboucher sur une invasion armée de ce pays. Ce scénario des plus noirs semble être partagé aussi bien par une grande partie des autochtones que par un nombre important des communautés étrangères vivant sous le règne absolu de la dynastie des Al Thani. Et environ trois millions de personnes se préparent déjà au pire. Sauf si les Etats-Unis, qui exercent une influence certaine sur les pays assiégeants et le pays assiégé, interviennent une bonne fois pour toutes et imposent une solution négociée à tout le monde. Plus le temps passe, plus le risque d’une déflagration augmente, d’autant plus que l’échec de la médiation koweitienne vient d’être annoncée, dans un contexte marqué par l’absence de la moindre étincelle de réconciliation. Chacune des deux parties campant sur ses positions, la situation est devenue alarmante pour les Al Thani qui se sont soudain rappelés de l’existence d’autres pays arabes comme l’Algérie, pouvant les soutenir diplomatiquement. Dès le 15 juin, Doha avait dépêché son ministre des Affaires étrangères à Alger, officiellement pour expliquer aux autorités algériennes, la position du Qatar et officieusement pour tenter de rallier Alger à sa cause, moyennant une plus grande implication des Qataris dans les futurs projets d’investissement en Algérie. Les Algériens qui n’ont probablement pas oublié les déclarations prêtées en leur temps à un haut responsable qatari qui avait osé, en plein « printemps arabe », les menacer en leur promettant que leur tour viendra, se sont contentés d’un communiqué à travers lequel ils ont appelé tout le monde à opter pour le dialogue et à s’interdire de s’ingérer dans les affaires intérieures des autres. Si elle a relativement « arrangé » plus ou moins Doha, cette neutralité n’a pas plus à l’Arabie Saoudite qui n’a pas beaucoup apprécié le geste d’Alger, en le considérant comme un signe d’hostilité à l’égard de Ryad. Le royaume wahhabite n’a pas oublié la séquence montrant Bouteflika se recueillant sur la tombe de Khomeiny en 2008, symbole de bonnes relations entre Alger et Téhéran. Lorsqu’on connaît que l’un des aspects de la crise actuelle est la rivalité irano-saoudienne, on comprend mieux pourquoi Alger suscite tant la méfiance des Saoudiens que la sollicitation des Qataris. Ces derniers sont encore revenus à la charge, par la voix de leur vice-Premier ministre, en saluant publiquement la position « honorable » de l’Algérie, mais ils semblent n’accrocher aucun espoir sur une initiative arabe commune. Pressés par ses voisins à rompre ses relations avec Téhéran, Doha dit être prête à faire des concessions, mais à condition que ses assiégeants concluent un accord et s’y soumettent eux-aussi. Cela voudrait-il dire que tous ces pays harcelant l’Emirat à mettre fin à ses relations avec le régime des Ayatollah entretiennent des relations secrètes avec l’Iran ? Si tel est le cas, l’Algérie a eu une attitude loyale et libérée de toutes les influences, en restant à l’écart d’un conflit qui n’a livré aucun de ses secrets.

Mohamed Mebarki

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L'Algérie est un "partenaire exemplaire" de l'Italie, a indiqué dimanche dernier le vice-président de la commission des Affaires étrangères du Sénat italien Paolo Corsini, qui a salué le rôle de l'Algérie dans la lutte contre le terrorisme, estimant que son expérience était "un modèle" à suivre au Maghreb, en Afrique et même en Europe. Lors d'une rencontre avec le président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), Said Bouhadja, le vice-président de la commission des Affaires étrangères du Sénat italien qui conduit une délégation parlementaire, s’est félicité du processus de coopération qui unit les deux pays sur tous les plans, estimant que l'Algérie était un exemple en matière de démocratie, notamment à travers ses réalisations grâce aux réformes profondes dans le domaine des libertés et des droits fondamentaux", a indiqué un communiqué de l'APN. Les membres de la délégation ont salué le rôle de l'Algérie en matière de lutte contre le terrorisme, estimant que son expérience constituait "un modèle pour le Maghreb, l'Afrique et même pour l'Europe", appelant à davantage "d'efforts pour trouver des solutions radicales aux questions d'intérêt commun, à l'instar du problème de l'immigration clandestine". Pour sa part, M.Bouhadja, a affirmé lors de ses entretiens, que "l'Algérie veille au développement de ses relations avec l'Italie qui a été parmi les pays qui ont soutenu clairement l'Algérie durant la décennie noire", ajoutant que "les parlementaires doivent contribuer au renforcement de ce processus, notamment à travers des mécanismes communs et des rencontres périodiques". Après avoir vaincu le terrorisme, l'Algérie a consacré dans sa Constitution initiée par le Président de la République, "davantage de droits et de libertés afin de refléter son orientation vers la consolidation de l'édification d'institutions solides", ajoutant que "les acquis de la nouvelle Constitution étaient le fruit de longues et d'intenses négociations entre les différentes composantes de la société". A cette occasion, le président de la chambre basse a réaffirmé la position constante de l'Algérie concernant le soutien aux questions justes, son attachement au principe de non ingérence dans les affaires internes des pays au rétablissement de la paix et de la stabilité et son rejet de la violence et de l'extrémisme, a souligné le communiqué de l'APN. A l'issue de cette rencontre, la délégation italienne a été reçue par le président de la commission des affaires étrangères, de la coopération et de la communauté M.Abdelhamid Si Afif.

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lundi, 10 juillet 2017 00:00

L’hommage de Bouteflika

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de condoléances à la famille du Secrétaire général adjoint de la Ligue arabe, le diplomate algérien Ahmed Ben Helli décédé dimanche passé, dans lequel il a salué le dévouement du défunt en faveur de l’action arabe commune et sa défense des intérêts de sa nation et de ses causes justes. ‘‘C’est avec une grande affliction que j’ai appris la nouvelle de la disparition de l’ambassadeur Ahmed Ben Helli, Secrétaire général adjoint de la Ligue arabe’’, a écrit le Chef de l’Etat dans son message.» En cette douloureuse circonstance, je vous présente mes sincères condoléances, priant Dieu le Tout Puissant d’accorder au défunt Sa Sainte Miséricorde, de l’accueillir en Son Vaste Paradis, de vous assister ainsi que ses proches et amis en cette pénible épreuve et de vous prêter patience et réconfort», a ajouté le Chef de l’Etat.» L’Algérie perd en feu Ben Helli, l’un de ses vaillants enfants qui a voué sa vie au service de son pays et l’a dignement représenté lors des foras internationaux», a affirmé le Président Bouteflika soulignant que «les nobles qualités humaines du défunt et ses compétences professionnelles lui ont permis d’occuper plusieurs postes et hautes fonctions tout au long de sa carrière diplomatique, riche en apports et efforts qui lui avaient valu respect et considération de tous». Le président de la République a en outre loué les qualités du défunt «connu pour son dévouement, sa loyauté et son apport dans la promotion de l’action arabe commune, ainsi que sa défense des intérêts de la nation, ses principes, sa culture, ses droits et ses cause justes» .

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lundi, 10 juillet 2017 00:00

Saisie de drogue et des psychotropes

Plusieurs affaires concernant la possession et la commercialisation de drogues et de produits prohibés ont été récemment résolues par les services de sécurité. Au niveau de la région de Boumaiza un individu a été arrêté par la police pour possession et commercialisation de drogue, au total 500 grammes de drogues ont été saisis au niveau de son domicile. De même que la perquisition menée sur une maison située dans la commune d’Es sebt a été conclue par la saisie de 538 bouteilles de boissons alcoolisées et l’arrestation du dealer. Dans un contexte similaire les éléments de la gendarmerie nationale ont réussi à arrêter deux individus âgés de 30 et 46 ont, ces-derniers étaient à bord d’une Renault Symbole, la fouille menée sur le véhicule a permis de découvrir 170 comprimés de psychotropes, une importante somme d’argent ainsi que des bijoux. Tous les mis en cause ont été présentés devant la justice en attendant leurs procès.

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lundi, 10 juillet 2017 00:00

Vers le gel de la grève ?

Le spectre de la grève s’éloigne de plus en plus pour les pharmaciens. Des rencontres marathon, qui se tiennent au ministère de la Santé, puis au siège du Palais du gouvernement peuvent bel et bien pousser les syndicalistes du Syndicat national des pharmaciens d’officine (SNAPO) à surseoir au mouvement de grève qu’ils prévoient de lancer à partir de demain. En attendant que les représentants des pharmaciens n’annoncent carrément la suspension de la grève, le gouvernement s’active afin d’apaiser la situation. Une réunion interministérielle aura lieu jeudi. Elle sera présidée par Abdelmadjid Tebboune et aura comme ordre de jour le conflit qui oppose les pharmaciens à l’Etat. Les propriétaires des officines reprochent aux autorités leur volonté de réduire encore les marges bénéficiaires de 20% qui leur sont accordées pour les médicaments produits localement. Pis, la mesure pourra être étendue même aux médicaments génériques. Une décision de trop pour les pharmaciens qui se plaignent depuis longtemps déjà de leurs marges qui se réduisent de plus en plus. Avant cette rencontre gouvernementale, les pharmaciens se sont réunis, dimanche, avec le ministre de la Santé. Mokhtar Hasbellaoui a promis de transmettre les doléances des pharmaciens au Premier ministre. Mais il n’a pas pu répondre dans le fond. Ce qui prouve que l’homme est dépassé par la situation. La veille de cette rencontre, les représentants des pharmaciens ont déjà menacé de ne plus servir les médicaments aux citoyens détenteurs de la carte Chifa. Ils ont mal apprécié les déclarations du ministre du Travail qui n’a pas affiché de bonnes dispositions de revoir la nomenclature des médicaments remboursables. Une rencontre était d’ailleurs prévue, hier en fin d’après-midi, entre les représentants du Snapo et le ministère du Travail pour tenter de trouver une solution au conflit. Pour rappel, les pharmaciens d’officine ont annoncé un préavis de grève pour ce mercredi 12 juillet de 8 h à 13 heures. Ils protestent notamment contre la nomenclature des médicaments remboursables par les caisses de sécurité sociale.

Akli Ouali

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Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel a relevé, hier à Alger, le rôle de la réconciliation nationale dans le rétablissement de la paix et de la sécurité et sa contribution dans la "forte" relance de la dynamique de développement socio-économique en Algérie. Le ministre, qui intervenait à l'ouverture des travaux d'un atelier international sur le "Rôle de la réconciliation nationale dans la prévention et la lutte contre l'extrémisme violent et le terrorisme", a indiqué que la réconciliation nationale en Algérie, initiée par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a été "un choix qui a contribué de façon déterminante à l'arrêt de l'effusion du sang, à l'élimination de la menace terroriste qui pesait alors sur le pays, au rétablissement de la paix et la sécurité et à la forte relance de la dynamique de développement socioéconomique". Pour Abdelkader Messahel, "c'est un choix qui a été fait par le peuple algérien, dès l'apparition de la violence terroriste et de l'affirmation de la volonté des promoteurs de cette violence d’entraîner tout le peuple dans la voie de la confrontation fratricide et de l'autodestruction". Poursuivant son allocution, Messahel a précisé que la réconciliation nationale "s'est ainsi imposée comme l'un des moyens pacifiques portés par les valeurs les plus élevées dont les peuples disposent pour se démarquer dans les moments difficiles, à savoir la tolérance, le respect mutuel dans la diversité, la compassion, la compréhension, la clémence et la générosité". Détaillant le processus de réconciliation nationale, le ministre a a rappelé que celui-ci se reposait sur quatre leviers, dont le premier est l'exigence de respect de la Constitution et des lois de la République par tous "partant en cela de la conviction qu'il n'y a pas d'alternative possible à la primauté du droit et au respect de l'ordre constitutionnel établi dans toute recherche de sortie de crise viable et durable", a-t-il expliqué. "Il s'agit, en second lieu, de la nécessité d'une solidarité agissante de l'ensemble de la communauté nationale avec toutes les victimes de la tragédie nationale, sans exception et sans distinction", a-t-il ajouté, précisant que le troisième levier sur lequel repose la réconciliation nationale "est la reconnaissance du rôle des institutions étatiques et des patriotes qui ont sauvé le pays du chaos programmé par les ennemis du peuple tout en veillant scrupuleusement à inscrire leur combat quotidien dans le cadre loi et des obligations contractées par l'Etat en matière de protection et de promotion des droits de l'homme et des libertés". Concernant les travaux de cet atelier, il a rappelé que cette rencontre internationale est la quatrième d'un cycle initié par l'Algérie en 2015 et consacré à différentes dimensions de la lutte contre extrémisme violent et le terrorisme, précisant que ce cycle a porté successivement sur la politique de dé-radicalisation, le rôle d'internet et des réseaux sociaux et sur la démocratie en tant qu'antidote à l'extrémisme violent et au terrorisme. Le ministre a indiqué que cet atelier, comme les précédents, a été placé sous le signe du partage d'expériences, ajoutant que les thèmes qui seront abordés lors de cette rencontre de deux jours permettront aux participants de prendre connaissance des différentes dimensions de cette expérience.

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lundi, 10 juillet 2017 00:00

Les agents affectés en formation

Le ministre des Affaires étrangères M. Abdelkader Messahel, a inauguré dimanche dernier, les travaux du séminaire de formation des agents affectés, au titre du mouvement diplomatique ordinaire 2017, dans les différents postes diplomatiques et consulaires à travers le monde, a indiqué un communiqué du ministère dans son intervention. M. Messahel a, rappelé les options et les objectifs stratégiques en matière de politique étrangère et les orientations du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, quant à leur concrétisation. Il a de même mis en exergue "les principes directeurs qui ont toujours guidé notre action diplomatique et a exhorté les agents concernés par ce mouvement, notamment les jeunes appelés à exercer pour la première fois au niveau de nos missions diplomatiques et consulaires à l’étranger à défendre ces principes, à représenter dignement leur pays", précise le communiqué des AE. Le ministre a ainsi exhorté ces agents à donner, à travers leurs contacts et leurs interactions avec leurs partenaires et interlocuteurs au niveau des pays d’accréditation la meilleure image de l’Algérie, un pays séculaire à l’histoire glorieuse, stable et prospère et qui joue un rôle pionnier au plan régional et international sur des thématiques et des sujets aussi sensibles que le terrorisme qui se trouve à la tête des préoccupations de l’ensemble de la communauté internationale. M. Messahel, qui s’est dit amplement satisfait de la manière de servir de la communauté des diplomates et de la jeune génération en particulier, s’est félicité du nombre régulièrement croissant de la gente féminine dans la composante du corps diplomatique algérien. Tout en soulignant le caractère exaltant et passionnant du métier de diplomate, le ministre des Affaires étrangères n’a pas manqué de relever le caractère "sensible" et souvent "complexe" de la mission dévolue aux représentants de l’Algérie à l’étranger, d’où la nécessité pour tout un chacun d’être à la hauteur de la confiance investie en lui, et au niveau des enjeux pour son pays et son peuple. Le Chef de la diplomatie, qui a souhaité plein succès dans l’exercice de leurs futures fonctions à l’ensemble des agents concernés par ce mouvement diplomatique, a insisté sur l’impératif d’assurer des prestations diligentes et exemplaires au profit membres de notre communauté à l’étranger et être en permanence à leur écoute, ajoute le communiqué du ministère des Affaire étrangères.

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