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Sous le thème « l’étudiant est un entrepreneur », le coup d’envoi de l’université d’été édition 2017 a été donné, hier à l’université Abdelhamid Mehri Constantine 2 au niveau de la faculté des nouvelles technologies de l’information et de la communication – Amphi 4. Enième du genre cette manifestation est organisée par la maison de l’entrepreneuriat de ladite université en collaboration avec l’ANSEJ. Au programme de cette manifestation culturelle et scientifique, plusieurs conférences et interventions ont été présentées lors de la première journée d’hier dont celle du représentant de l’ANSEJ intitulée « l’entreprise c’est quoi ? », suivi par celle de Sandra SAIB la directrice de la maison de l’entrepreneuriat « comment avoir et choisir une bonne idée de création d’entreprise ». Durant quatre jours, d’autres thèmes seront exposés tels que « Business model, comment faire ? » ou encore »les principaux traits de caractère des entreprises prospères », « l’étude de marché », la gestion de soi et des autres ». Tout comme seront présentés, à l’occasion des témoignages des chefs d’entreprises. La clôture de cette université d’été 2017 sera marquée par la remise des attestations aux étudiants ayant participé à ces rencontres.

M.A

Publié dans Constantine
dimanche, 16 juillet 2017 01:00

200 logements publics locatifs distribués

Un quota de 200 logements publics locatifs (LPL) a été distribué hier à Constantine, au titre de la troisième phase d’une vaste opération d’attribution de 1.337 unités similaires lancés début juillet, a-t-on appris avant-hier auprès de responsables de la wilaya. Les bénéficiaires de cette opération sont issus de quartiers précaires de  la ville à l’instar des bidonvilles de la zone industrielle Palma, le quartier Boukerrou à El Menia, et autres habitations menaçant ruine implantées au centre-ville, a souligné la même source, faisant part de la sélection parmi les bénéficiaires de plusieurs dizaines de cas sociaux. Les bénéficiaires de ce quota de logements ont été relogés dans des quartiers dotés de toutes les commodités essentielles à l’unité de voisinage (UV) 20 à la ville Ali Mendjeli, a fait savoir la même source, affirmant que toutes les mesures nécessaires ont été prévues pour permettre le déroulement de l’opération dans les meilleures conditions possibles. Il s’agit là de la troisième opération de relogement effectuée à Constantine depuis le 3 juillet dernier  et qui a ciblé jusque-là près de 700 familles qui vivaient dans des conditions précaires au chef-lieu de wilaya, a-t-on rappelé, précisant que le restant du quota (1.337 LPL) sera affecté dans le cadre de deux (2) autres opérations de distribution de logements devant avoir lieu avant la fin du mois de juillet en cours. Depuis début 2017, plus de 5.000 unités à caractère social ont été distribuées à Constantine, a-t-on encore rappelé, précisant que depuis 2013 jusqu’à ce jour, près de 14.000 familles vivant dans de conditions précaires à travers plusieurs localités de la wilaya de Constantine ont été relogées.

Publié dans Constantine
dimanche, 16 juillet 2017 01:00

Des pics de consommation de plus de 80 %

Des pics de consommation de d’énergie électrique, estimés à plus de 80% par rapport aux cinq dernières années,  ont été enregistrés le week-end dernier par les services de la SDE-Est. Face à cette  canicule qui sévit ces derniers jours, on s’attendait certainement à ces pics de consommation de la part de la population, a tenu à nous confier Mme Ouahiba Takhrist, la chargée de communication de ladite société. Tout en affirmant que les équipes de la SDE-Est sont mobilisées  24h/24  afin de répondre aux doléances et aux appels des clients, notre interlocutrice n’a pas manqué d’appeler la population à plus de modération dans la consommation électrique. Et c’est souvent la nuit, à partir de 20 heures en l’occurrence, que ces pics de consommation sont enregistrés, a-t-elle tenu à préciser. Il est vrai que devant des conditions climatiques, le risque des coupures de courant en particulier n’est pas du tout à écarter, laisse entendre notre interlocutrice. Et sur ce plan, il faudrait reconnaître que la situation en termes d’alimentation des foyers en électricité, s’est nettement améliorée ces trois dernières années, expliqua Mme Takhrist. Nous sommes vraiment loins des coupures intempestives vécues par la population  en 2012. Une année cauchemardesque qui restera, sans nul doute, gravée dans la mémoire des Constantinois.  Et devant une demande galopante, un plan dit d’urgence a été mis en place en 2013 par les services de la SDE-Est. Mais en dépit de ce plan d’urgence, la population Constantinoise appréhende toujours les coupures de courant, synonymes, faut-il le reconnaître, de beaucoup de désagréments.

M.K

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Contrairement à ce qui était prévu, les autorités de la wilaya de Constantine ont décidé de ne pas procéder à la démolition des bâtiments désaffectés de la cité Boudrâa Salah, et de les exploiter plutôt dans des futurs projets de développement. La question relative à ces bâtiments, qui sont devenus un foyer de délinquance et de criminalité, qui menace la sécurité publique et la quiétude des habitants, a été évoqué lors de la dernière session de l’APW, où des élus ont demandé sa démolition le plus tôt possible, après avoir été restés inoccupés depuis l’évacuation d’une partie des habitants vers la nouvelle Massinissa à El-Khroub, indiquant que ces bâtiments qui menacent la quiétude et la sécurité des habitants se sont transformés en un repère des délinquants, qui s’adonnent à la consommation des drogues ainsi que d’autres maux sociaux. Ces élus ont rappelé des différentes interventions effectuées par les éléments de la police, pour pourchasser les délinquants et aussi les nombreuses protestations organisées par les habitants pour faire entendre leur voix aux autorités, en considérant que ces bâtiments sont devenus inutiles. L’ex-wali M.Kamel Abbes a répondu aux élus en indiquant que ses services ont décidé de préserver ces bâtiments et ne pas les démolir, en révélant que le centre de contrôle technique des bâtiments (CTC) mène actuellement une étude approfondie sur la situation de ces bâtiments, ainsi que les mesures techniques préconisées pour les exploiter prochainement dans certains projets. Le wali a reconnu l’absence du réaménagement de la cité, en promettant le lancement prochain d’une série de mesures qui pourraient faire sortir cette cité des problèmes auxquels elle fait face depuis des années, dont l’aménagement et l’éclairage, ainsi que la récupération du marché de proximité et son exploitation adéquate.

Sami B. 

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dimanche, 16 juillet 2017 01:00

Dans l’attente du feu vert

Abdelmadjid Tebboune est au four et au moulin. Alors que plusieurs dossiers sont sur le feu, en prévision de la réunion avec les walis, il a annoncé samedi l’ouverture du dialogue avec les partenaires sociaux et politiques. Le projet est dans les tuyaux et attend juste le feu vert du président Bouteflika qui doit donner son onction à la démarche. Juste après, le Gouvernement contactera les différentes parties représentées en l'occurrence "les partis représentés à l'Assemblée populaire nationale (APN), au Conseil de la nation et le mouvement associatif", expliqué Tebboune qui assure que "toutes les parties seront présentes pour émettre leurs avis à la faveur d'une conférence ouverte qui sera une occasion pour exprimer les différents avis".  Ce dialogue entre partenaires politiques et syndicaux, sera couronné par un rapport global qui servira de cadre pour les experts qui doivent le traduire en mesures techniques pour guider cette fameuse transition économique qui reste pour le moment une vaine annonce. En fait, l’annonce de dialogue politique et social constitue un des marqueurs de la politique que le nouveau gouvernement entend conduire.C’est devant les parlementaires, lors de la présentation de sa Déclaration de politique générals, qu’il en avait fait la révélation.  "le gouvernement s'attèlera à l'ouverture de canaux du dialogue et de concertation avec toutes les composantes du tissus national, qu'elles soient politiques, syndicales, académiques ou associatives pour expliquer la démarche de l'exécutif, obtenir la confiance et l'adhésion de toutes les catégories du peuple", dira-t-il, non sans ajouter    que le gouvernement "s'éloignera des polémiques stériles pour focaliser son effort collectif sur la réalisation de sa mission en faisant prévaloir la stabilité du pays et la cohésion sociale au- dessus de toute autre considération". Tebboune veut bien et tient même à ce consensus, sachant que l’ampleur de la crise économique et politique passe par une large adhésion politique et syndicale qui va au-delà de la représentation officielle(parlement et UGTA ». Un parti comme le PT ne semble pas voir d’inconvénients à participer à ce dialogue. Mais pour vendre sa vision des choses, c’est-à-dire pas touche, aux transferts sociaux, mais chercher l’argent ou il se trouve, c’est à dire chez les détenteurs des « fonds pourris » de l’informel. Une piste de travail qui n’est pas celle du gouvernement qui veut raboter dans les subventions et les transferts sociaux de façon plus générale. Le MSP est d’accord pour le dialogue, mais il pose ses conditions qui sont à la fois politiques et économiques. Avec les réticences des partis d’oppositions et des syndicats autonomes, ce dialogue a toutes les chances de se transformer en monologue entre le pouvoir et ses satellites, dans la classe politique, les syndicats et la société civile.  

H.Khelifi.

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dimanche, 16 juillet 2017 01:00

N°5276 du 16-07-2017

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Le grand rafiot transportait environ 650 passagers à son départ de Libye, « en majorité des Marocains » mais la Marine militaire italienne n’a réussi à secourir que 562. Le nombre de disparus, pour la plupart des Marocains, pourrait donc s’élever à une centaine faisant de ce naufrage « l’une des plus importantes tragédies en mer Méditerranée ». Flavio de Giacomo, porte-parole de l’Organisation Internationale pour les Migrations, donnait ses explications à l’Agence France Presse le 26 mai 2016. La catastrophe, qui avait eu lieu la veille, a été passée sous silence par les autorités du Maroc et la majorité de la presse.  

Des Marocains et des Algériens

Les propos de Di Giacomo et d’autres fonctionnaires internationaux confirmaient qu’après avoir utilisé la route maritime qui relie la Turquie à la Grèce, Marocains et, dans une moindre mesure Algériens, continuaient à émigrer vers l’Europe en empruntant maintenant le passage entre la Libye et l’Italie, surtout la Sicile. Jusqu’au 13 juillet dernier, pas moins de 4.190 Marocains ont débarqué illégalement sur les côtes italiennes, d’après le ministère italien de l’Intérieur . Parmi eux, 866 ont demandé l’asile politique -chiffre disponible jusqu’à juin dernier-, soit près de la moitié des demandes enregistrées en 2016 (1.556). Le nombre d’Algériens arrivés dans les mêmes conditions dans la Péninsule italienne équivaut à un tiers de celui des Marocains. Ils ne viennent pas tous de Libye. Quelques-uns ont levé l’ancre près d’Annaba pour se rendre en Sardaigne. Le canal de Sicile est un itinéraire dangereux pour rejoindre l’Europe, à en juger par le nombre de naufrages, et la traversée de la Libye un enfer avec son lot de violences, d’extorsions, de séquestrations et même de courtes périodes d’esclavagisme pour les candidats africains et maghrébins à l’émigration.

La route de la Méditerranée occidentale

Même si elle continue à croître (8,9% au cours du premier semestre 2017), la voie italo-libyenne le fait à moindre rythme que la route de la Méditerranée occidentale qui relie le Maghreb à l’Espagne. À l’Ouest, la hausse est de 200% sur les six premiers mois de l’année et même de 300% si l’on compare le dernier mois de juin avec celui de 2016. En tout, 10.108 immigrés sont rentrés irrégulièrement en Espagne jusqu’au 9 juillet dernier, selon des chiffres dévoilés lors d’un séminaire organisé en début de semaine par l’Université d’Almería (Sud-Est de l’Andalousie). À ceux qui ont réussi à rejoindre les côtes espagnoles, il faut ajouter, au bas mot 93 morts par noyade. Un peu plus de 70% d’entre eux sont arrivés par la mer et le reste en sautant les clôtures qui entourent les villes de Ceuta et Melilla. Au rythme où croît l’immigration, 2017 sera la pire année pour l’Espagne depuis qu’en 2006, 31.600 Subsahariens navigant sur des canoës surchargés avaient débarqué aux îles Canaries. Pour les autorités espagnoles la mauvaise nouvelle, ne tient pas seulement au nombre élevé de « sin papeles », comme on appelle à Madrid les « harragas », mais aussi à leur origine. Les Subsahariens restent certes majoritaires, mais les Marocains, pratiquement disparus depuis une quinzaine d’années, sont de retour. Les Algériens commencent aussi à arriver. Ils sont 1.423 Marocains à avoir été arrêtés jusqu’au 9 juillet pour entrée illégale par mer -un nombre non négligeable échappe aux recherches de la Guardia Civil (Gendarmerie espagnole)- selon le chiffre dévoilé à Almería. La plupart sont arrivés en juin et très peu -seulement quatre- ont eu apparemment la possibilité de demander l’asile, arguant qu’ils sont « victimes de la répression au Rif ».

Plus de 500 Algériens arrêtés

Quant aux Algériens, ils étaient à la même date 474 à avoir été interceptés, mais un décompte des dernières informations de presse élève leur nombre à 542 à la mi-juillet, le quadruple de l’année dernière. Leur destination est souvent plus à l’Est que les Marocains. Les régions de Murcie, des Baléares voire même de Valence sont leurs principaux points de chute en Espagne. Quand la presse demande au ministre espagnol de l’Intérieur, Juan Ignacio Zoido, a quoi est dû cette poussée migratoire, il répond systématiquement : « Au beau temps ». À croire qu’en juin 2016, les tempêtes se succédaient constamment en Méditerranée. La plupart des rafiots bondés d’immigrants appareillent des côtes marocaines mais Rabat n’est, selon Zoido, en rien responsable. « Sa coopération est loyale et intense », répète-t-il à tue-tête. Francesca Friz-Prguda, représentante en Espagne du Haut commissariat pour les réfugiés des Nations unies, pense quant à elle, que « les énormes souffrances qu’endurent les migrants en Libye incitent certains d’entre eux à chercher des routes alternatives moins pénibles », comme celle de la Méditerranée occidentale qui représente aujourd’hui la plus forte croissance. Marocains et Algériens, quand ils sont appréhendés en Espagne, sont systématiquement renvoyés dans leurs pays d’origine –le ferry Alicante-Oran tourne à plein régime-, ce qui est loin d’être le cas des Subsahariens. Faute de pouvoir les rapatrier, ils sont libérés au bout de deux mois d’incarcération avec un ordre d’expulsion sous le bras qui ne sera sans doute jamais exécuté. Cette disparité d’objectifs à l’arrivée -échapper à la police pour les Maghrébins et être pris en charge temporairement par l’administration espagnole pour les Subsahariens- « explique qu’ils ne se mélangent pratiquement jamais à bord des rafiots », fait observer Miguel Zea, coordinateur de l’agence publique qui se charge du sauvetages maritimes dans la province d’Almería, celle qui maintenant reçoit le plus grand nombre d’immigrés. Les centres d’internement pour étrangers en situation irrégulière en Andalousie, qui dépendent du ministère de l’Intérieur, sont débordés depuis la fin du printemps. Pour ne pas trop entasser les Subsahariens, les autorités remettent régulièrement quelques-uns d’entre eux à la Croix-Rouge ou aux ONG ce qui, dans la pratique, équivaut souvent à les libérer avant les deux mois réglementaires d’incarcération.

Relâchement de la surveillance au Maroc

Ce qui inquiète Madrid, ce n’est pas tant que les Marocains s’éternisent en Espagne mais que leur venue apporte la preuve que Rabat néglige, depuis fin mai, plus précisément depuis le début des arrestations d’activistes rifains, le contrôle de ses côtes septentrionales pour se consacrer à liquider la révolte du Rif. Avec une moyenne de 35 passagers à leurs bords, la plupart des rafiots partent maintenant vers l’Espagne des criques entre Al Hoceima et Nador, deux villes rifaines, et non plus de la province de Tétouan ou de Tanger. De cette inattention, profitent sans s’entremêler, Marocains, Subsahariens (ivoiriens, guinéens, camerounais) et aussi quelques rares Algériens qui tentent la traversée à partir du Maroc plutôt que de leur pays. « On assiste à un relâchement de la surveillance du Maroc » dont les forces de l’ordre « se consacrent prioritairement à en finir avec les manifestations à Al Hoceima », affirme Pablo Pumares, directeur du Centre d’Études des Migrations de l’Université d’Almería. Certains activistes rifains ont avancé le chiffre de 25.000 agents, des divers services de sécurité et aussi une bonne poignée de militaires en arrière-garde, déployés dans la province d’Al Hoceima, dont la population dépasse à peine les 400.000 habitants. Rabat n’a jamais donné d’indication sur l’effort consenti pour rétablir l’ordre. Les autorités espagnoles sont en tout cas convaincues que, si relâchement il y a, il n’est pas dû cette fois-ci à des motifs politiques. « Rabat ne cherche aucunement à régler un compte avec l’Espagne », souligne un haut fonctionnaire espagnol qui suit le dossier. Cependant, le Maroc a joué par le passé la carte migratoire pour faire pression sur son voisin du Nord. La dernière fois remonte au début de cette année quand ses forces de sécurité n’ont rien fait pour empêcher l’irruption en masse, à deux reprises, de Subsahariens à Ceuta, d’après des confidents de la police espagnole qui opèrent en territoire marocain dans les environs de cette ville.

L’ombre du dossier sahraoui

Il s’agissait alors vraisemblablement, d’après des sources diplomatiques européennes, d’avertir Madrid et Bruxelles, d’une manière un peu sui generis, de ne pas appliquer trop à la lettre l’arrêt de la Cour européenne de justice de décembre 2016. Celui-ci stipule que le Sahara occidental ne fait pas partie du Maroc et que l’accord agricole entre ce pays et l’Union européenne ne peut donc lui être appliqué. Les turbulences que traverse le Rif ont porté en plus un coup dur à la fragile économie officielle -l’abondant trafic de drogues est clandestin- de la région. La presse marocaine indique, par exemple, que la moitié des réservations hôtelières ont été annulées cet été dans la province d’Al Hoceima. C’est là sans doute un autre élément qui incite les jeunes à tenter l’aventure de l’émigration. « Ils ont d’ailleurs souvent la perception que l’Espagne a récupéré économiquement -elle croît à plus de 3%- après une longue crise, et que désormais ils peuvent trouver du travail pas très loin de chez eux », indique le professeur Pumares. La distance en ligne droite d’Al Hoceima à Málaga, la ville la plus dynamique d’Andalousie, est de seulement 169 kilomètres. Les Latino-Américains l’ont bien compris, eux dont le nombre d’immigrés en Espagne a augmenté de 3,94% en 2016, d’après l’Institut National des Statistiques espagnol. La représentante du Haut-Commissariat aux Réfugiés en Espagne affirme que cette hausse de l’immigration en Méditerranée occidentale, qui avait lentement commencé ces deux dernières années, « n’est pas un phénomène conjoncturel ». « Il faudrait donc que les responsables espagnols changent leur approche et mobilisent les ressources nécessaires pour affronter dans les meilleures conditions ce qui semble s’avoisiner », ajoute-t-elle. En mer, les moyens disponibles sont pour le moment suffisants pour secourir les « harragas » en détresse mais sur terre, une fois en Espagne, « c’est une autre paire de manches », regrette Francesca Friz-Prguda. « Il faut davantage d’infrastructures pour les accueillir, davantage d’interprètes, davantage de policiers pour procéder à leur identification et être à l’écoute de leurs besoins de protection », insiste-t-elle, car parmi ceux qui arrivent certains sont des réfugiés et pourraient avoir droit à l’asile.

Ignacio Cembrero

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dimanche, 16 juillet 2017 01:00

L'APN prendra part aux travaux

L'Assemblée populaire nationale (APN) prendra part du 17 au 19 juillet à New York (Etats Unis) aux travaux du forum politique de haut niveau sur le développement durable ainsi qu'à la réunion parlementaire prévue en marge des travaux, a indiqué hier un communiqué de l'Assemblée. Lors de ce forum, les participants "examineront les mesures devant être prises par les parlementaires pour conférer le caractère institutionnel aux objectifs de développement durable et appuyer leur application sur les plans nationaux", indique-t-on de même source. Dans ce cadre, les participants débattront de "l'éradication de la pauvreté et la promotion de la prospérité dans un monde en perpétuelle évolution". Cette rencontre permettra d'échanger les expériences parlementaires notamment celles liées à la lutte contre la pauvreté et la faim, garantir la sécurité alimentaire et l'égalité entre les deux sexes, encourager l'industrialisation durable, préserver les océans, les fleuves et les sources d'eaux et les exploiter à des fins de développement durable. L'Algérie sera représentée à ces deux réunions par le député de l'APN, Seddik Chihab, membre permanent de la Commission onusienne de l'Union inter-parlementaire (UIP).

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Le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, a appelé l’Agence nationale de valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft) à faire preuve d’esprit d’initiative et d’innovation en vue d’impulser une dynamique réelle dans la mise en œuvre de la politique énergétique nationale tout en veillant au respect des dispositions légales et réglementaires. Certes, "beaucoup d'efforts ont été fournis, mais il reste beaucoup à faire", a déclaré le ministre lors de son intervention prononcée à l'occasion de l'installation d'Arezki Hocini au poste de président du Comité de directoire d'Anaft. Dans ce sens, a-t-il poursuivi, Alnaft doit également innover en vue d’améliorer le climat des affaires et l’attractivité du domaine minier. "La transparence, la prise de mesures adéquates pour mettre un terme à la bureaucratie et la priorité donnée aux solutions gagnant-gagnant doivent prévaloir, car c’est de notre devenir énergétique qu’il s’agit", a-t-il insisté. D'autant plus, a ajouté le ministre, cet organisme doit préparer son devenir par la diligence et la proactivité notamment dans cette période marquée par la baisse des prix de pétrole et par la baisse des investissements qui en découle. En dehors de la loi et de la fiscalité que chaque pays applique souverainement, il est nécessaire, a soutenu M. Guitouni, de faire preuve à la fois d’efficacité et d’écoute, notamment envers les opérateurs, partenaires et investisseurs. "L’expérience des derniers appels d’offres nous interpelle dans ce sens. Alnaft doit en tirer les leçons et agir pour améliorer les conditions et l’attractivité", a-t-il recommandé. En effet, il a considéré qu'il était "inadmissible" d'organiser deux ou trois appels d'offres qui s'avèrent infructueux, en citant l'exemple d'un pays arabe où le processus d'appel d'offres et la signature des contrats ont duré deux (2) mois, alors qu'en Algérie, cela prend plus d'une année. Sur ce point, il a invité Alnaft à non seulement renforcer ses capacités de conseil et d’expertise devant lui permettre de consolider et d’approuver les plans de développement à moyen et long termes du secteur des hydrocarbures, mais aussi de devenir une "source de propositions" pour rendre le domaine minier national des hydrocarbures plus attractif et pour préserver, ainsi, les intérêts stratégiques de l’Etat en la matière. Il a aussi préconisé de considérer l'investisseur étranger comme étant un partenaire et non pas comme un sous-traitant. Fiscalité: de légères modifications en vue Abordant la fiscalité pétrolière, le ministre a observé que la baisse des prix du pétrole a rendu le dispositif fiscal pétrolier actuel comme un facteur contraignant à l'investissement dans le domaine des hydrocarbures. En conséquence, a-t-il avancé, l'Algérie devrait opérer de "légères modifications" juridiques dans la loi régissant ce domaine afin d'attirer les investisseurs mais sans toucher au principe fondamental de la loi en vigueur. A ce propos, il a fait savoir que des approches avaient été faites auprès du ministère des Finances, tandis qu'une commission travaille sur cette question de la fiscalité. Dans ce contexte, il a affirmé qu'il n'y avait aucune raison que l'Algérie ne soit pas attractive dans le domaine des investissements en hydrocarbures. Jugeant, par ailleurs, que la conjoncture actuelle de baisse des prix du pétrole n'était pas favorable aux investissements, le ministre a suggéré à Alnaft de se préparer à l'après-pétrole en "mettant tout dans le panier" (énergies conventionnelles, non conventionnelles, solaire...)

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La consolidation de la sécurité de l'Algérie, la défense de son indépendance et la préservation de sa souveraineté nationale ainsi que son unité. Demeurent le "plus grand souci" au sein l'Armée nationale populaire (ANP), a affirmé le vice-ministre de Défense nationale, chef d'état-major de l'ANP, le général de corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, dans l'éditorial d'un numéro spécial de la revue El Djeich consacré au 55e anniversaire de l'indépendance. "Notre préoccupation et notre plus grand souci au sein de l'Armée nationale populaire, digne héritière de l'Armée de Libération nationale, est de consolider la sécurité de l'Algérie, de défendre son indépendance, de préserver sa souveraineté nationale ainsi que son unité", indique le général de corps d'Armée. "Dans cette optique, nous œuvrons avec abnégation et fidélité, sous la direction de son excellence Monsieur le président de la République, chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, afin d'atteindre le rang de force et un haut niveau de professionnalisme à travers lesquels nous poserons les fondements solides d'une armée moderne, forte et crainte conformément aux exigences de l'acquisition des facteurs de force dissuasive et qui va de pair avec l'ampleur des missions constitutionnelles assignées aux forces armées", a-t-il ajouté. Le général de corps d'Armée a souligné que les résultats "palpables" obtenus sur le terrain dans plusieurs domaines, "témoignent de la ferme et constante détermination ainsi que de l'engagement du Haut Commandement de l'ANP à permettre à notre pays de faire face et de relever tous les défis, dont ceux consistant à faire avorte tous les complots et autres plans concoctés par ses ennemis". Il s'agit aussi, a-t-il mentionné, d'"apporter sa contribution efficace à l'effort de restauration de la sécurité et de s'opposer, avec rigueur, détermination et fermeté, à toute tentative visant à troubler la quiétude de notre peuple en débarrassant notre pays du fléau du terrorisme". Pour Gaïd Salah, "ce qui a été accompli dans ce domaine, ces dernières années, témoigne de la justesse de l'approche adoptée par l'ANP, fortement appuyée par le peuple algérien, regroupé autour de son armée". Sur ce plan, a-t-il ajouté, l'ANP "a prouvé en de nombreuses occasions sa grande capacité à s'adapter aux situations d'urgence et périlleuses, ce qui ne fait qu'accroitre notre détermination à poursuivre le travail, sans relâche, afin d'éradiquer définitivement les derniers résidus terroristes et leurs soutiens parmi les réseaux de la contrebande et du crime organisé". Il a, par ailleurs, indiqué que l'ANP "déploie des efforts conséquents dans la constitution d'une assise pour les fabrications militaires et leur développement, en s'appuyant essentiellement sur nos propres potentialités tant humaines que matérielles, et en coopération avec de partenaires étrangers, dans la perspective de satisfaire les besoins des forces et de contribuer à la promotion du tissu industriel national". Le général de corps d'Armée a estimé que "les résultats positifs enregistrés sont le fruit du caractère sacré conféré par les éléments de l'ANP à ses missions constitutionnelles découlant de la substance même de la doctrine ayant guidée sa glorieuse Révolution libératrice, de la foi profonde et inébranlable en les valeurs nationales ainsi que de sa conscience de l'ampleur des défis du devoir et de la nécessité de les relever".

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