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dimanche, 16 juillet 2017 00:00

Haddad et OHL mis en demeure

Le gouvernement durcit le ton avec les groupes algériens et étrangers en charge de la réalisation des grands projets d’infrastructures et menace de résilier des contrats de plusieurs centaines de millions de dollars. De nombreuses mises en demeure ont été adressées ce dimanche par des administrations et agences publiques aux entreprises de réalisation. Fini le laxisme à l’endroit des entreprises de réalisation et notamment Haddad qui prétendait être proche du cercle de décision ? Tout porte à le croire puisque son Groupe a été destinataire de mises en demeures qui, même si elles sont banales, en disent long sur la distance qui le sépare aujourd’hui du Gouvernement Tebboune. En effet , son Groupe ETRHB Haddad qui bénéficiait jusque-là des largesses du Gouvernement et dont le patron, Ali Haddad, régentait en véritable maître sur le monde des affaires, est désormais dans de sales draps.Le groupe ETRHB a reçu par le biais de la presse, trois mises en demeure du ministère des Travaux publics, publiés dans les quotidiens L’expression, Ennahar, et El Moudjahid.Ces mises en demeure concernent trois projets: la réalisation de la rocade côtière entre Marsa Ben Mhidi et Ghazaouet qui a bénéficié d’une enveloppe de 451 millions de DA. Le dédoublement de la route reliant l’échangeur de Bouira à la ville de Sour El Ghozlane sur 23 km lot N° 03 qui a bénéficié d’une enveloppe de 388 millions de DA et le dédoublement de la route reliant l’échangeur de Bouira à la ville de Sour El Ghozlane sur 23 km et qui concerne le lot N°2 qui a bénéficié d’une enveloppe de 536 millions de DA. Dans ces mises en demeure, il est accordé au groupe titulaire des marchés en question un délai de 60 jours pour relancer les travaux arrêtés sans motifs valable, renforcer le chantier en moyens humains et matériels, approvisionner le chantier en matériaux de construction et surtout respecter les engagements contractuels. « Passé ce délai, le maître de l’ouvrage se réserve le droit de prendre les mesures coercitives prévus par la réglementation en vigueur notamment la résiliation aux torts exclusifs du titulaire du marché, » est-il écrit dans les documents.Ces mises en demeures, pour banales qu’elles puissent paraître, n’en demeurent pas moins des signes d’une rupture consommée entre le Président du FCE, réputé proche du cercle présidentiel, et le Gouvernement. Cette « rupture » est d’autant plus éminente qu’elle intervient après « une révocation » d’Ali Haddad par Abdelmadjid Tebboune d’une cérémonie officielle tenue à l’École supérieure de la sécurité sociale, et quelques mois seulement après un bras de fer spectaculaire entre l’ex-Premier Ministre Abdelmalek Sellal et « le patron des patrons » lors du Forum Africain d’Investissements organisé par le FCE et qui, pour rappel, a été sanctionné par un échec cuisant.  Pour sa part, le groupe espagnol OHL est mis en demeure pour le projet de la mise à double voie et modernisation des installations de ligne ferroviaire reliant Annaba à Ramdane Djamel dans la wilaya de Skikda, dont les travaux ont été entamés le 4 décembre 2006. Les deux entreprises sont sommées de « relancer et /ou lancer les travaux non entamés sans motif valable, de renforcer le chantier en moyens humains et matériels et de respecter les engagements contractuels ». Dans le cas contraire l’Anesrif se « réserve le droit de la résiliation des contrats, aux torts exclusifs des titulaires des marchés ». Toujours dans les travaux publics, l’Agence algérienne des autoroutes (AGA) a adressé des mises en demeure aux groupes chargés de la réalisation des autoroutes dans plusieurs régions du pays, en leur fixant un délai de 60 jours pour relancer les chantiers. Ainsi, le groupe sino-algérien CRCC-SAPTA est averti pour le retard enregistré dans les travaux de réalisation de la pénétrante autoroutière de Bejaia (100 km). L’AGA menace de résilier le contrat si ce groupement ne répond favorablement à quatre conditions : « Relancer les travaux arrêtés sans motif valable, renforcer le chantier en moyens humains et matériels, approvisionner le chantier en matériaux de construction et  respecter les engagements contractuels en général ». La même mise en demeure est adressée par l’AGA au groupement sino-algérien CRCC-Denouni-Seror pour le chantier de l’autoroute de Ghazaouat (41 km), et au groupement algéro-turc composé de Makyol, Insaat, Sanayi, Turizm VE, Ticaret, Anonim, Sirketi et Engoa pour le projet de réalisation de la liaison autoroutière reliant le port d’Oran à l’autoroute Est-Ouest sur 8 km pour plus de 35 milliards de dinars.

RC

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dimanche, 16 juillet 2017 00:00

Le Premier ministre recadre les Douanes

Abdelmadjid Tebboune met la pression sur les Douanes. Après avoir assuré le contrôle intégral et exclusif des licences d’importation, le Premier ministre est passé à la vitesse supérieure, en chargeant la direction générale des Douanes à prendre entièrement ses responsabilités, et à mettre fin à « toute mesure exceptionnelle tendant à déjouer le système de licences ». Même si elle est exprimée dans un langage sobre, courtois et pondéré, l’instruction du Premier ministre, adressée à ce corps impliqué de par sa mission dans toutes les opérations d’importation, confirme l’existence d’anomalies causées par les interférences et les abus d’influence auxquels font face les Douanes algériennes. En sollicitant la direction générale des douanes à appliquer strictement le système des licences d’importation, Abdelmadjid Tebboune reconnait implicitement l’existence de certains privilèges et passe-droits accordés à des importateurs bien introduits. Son instruction datée du 12 juillet 2017 pourrait être assimilée à une sérieuse mise au point qui ne dit pas son nom. « Le Premier ministre nous demande de veiller, avec les autres départements concernés, à assainir le commerce extérieur des pratiques anormales qui sont infiltrées depuis l’institution du système de licences et ce afin d’atteindre l’objectif qui consiste à la réduction davantage de la facture d’importation », déclare la direction générale des douanes. Bien avant qu’il soit nommé Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune avait évoqué à plusieurs reprises le phénomène de corruption qui touche les ports et autres services sans les nommer. En assumant les charges de ministre du Commerce, à la suite du décès de Bakhti Belaib, il avait eu tout le temps de constater les dégâts causés à l’économie nationale. En recadrant les Douanes, il a agi en parfaite connaissance de cause. Ce n’est pas ce corps placé au front de la lutte contre la fraude sous toutes ses formes qui est suspecté. Loin de là, mais force est de constater que les Douanes ont toujours été la cible privilégiée des réseaux mafieux qui n’arrêtent pas de faire saigner l’Algérie, au sens propre et au sens figuré. Le Premier ministre n’a nullement l’intention d’accabler un corps et non un autre.

M.M

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dimanche, 16 juillet 2017 00:00

Le bon de transaction désormais obligatoire

Les agriculteurs, les pêcheurs et les artisans seront tenus de présenter le bon de transaction commerciale, tenant lieu de facture, à compter du dernier trimestre de 2017, a annoncé hier à Alger le ministre du Commerce, Ahmed Saci, cité par l’agence APS. Ce document, selon les explications du ministre, qui s’exprimait lors d’une rencontre, vise à mettre un terme à la spéculation et au phénomène des intermédiaires illégaux et il sera exigé à compter du dernier trimestre de 2017, une fois son modèle simplifié. Le bon de transaction commerciale est un document établi par l’agent économique lors de la vente. Il tient lieu de facture et doit comporter le prix, la quantité et le cachet et la signature de l’acheteur. Ce document imposé aux opérateurs intervenant dans les secteurs de l’agriculture, de la pêche et de l’artisanat a pour but de garantir la transparence des transactions, faire connaître les quantités vendues et les prix pratiqués et maîtriser les circuits de commercialisation. Initialement prévue le 15 septembre 2017, l’entrée en vigueur de cette mesure sera finalement reportée jusqu’à la tenue, lors de la prochaine rentrée sociale, d’une autre rencontre réunissant toutes les parties concernées, en vue de parvenir à un consensus sur le nouveau modèle de document. Les opérateurs concernés seront ainsi tenus de présenter le bon de transaction commerciale à compter du dernier trimestre de 2017. Le ministre a décidé de revoir le modèle de ce document après avoir constaté des réticences de la part des opérateurs concernés vis-à-vis de l’utilisation de ces bons de par leur caractère fiscal alors que ces opérateurs bénéficient, en réalité, d’une exonération fiscale. Le bon de transaction commerciale doit être conçu de sorte à rassurer les opérateurs concernés, a affirmé le ministre, estimant que le modèle actuel comportait beaucoup trop de détails. Une fois le nouveau modèle établi, le bon de transaction commerciale entrera en vigueur progressivement. Il concernera dans un premier temps les personnes morales (entreprises) et les opérateurs économiques réalisant de grands chiffres d’affaires. Une commission de suivi et d’évaluation sectorielle sera, également, créée comprenant le directeur de wilaya de Commerce et des représentants relevant d’autres directions de wilaya, notamment les secteurs de l’agriculture, de la pêche et de l’artisanat, outre des représentants de la Gendarmerie, de la police et des Douanes. Le bon de transaction commerciale a été imposé aux agriculteurs, aux pêcheurs et aux artisans en vertu du décret exécutif 66-16 du 16 février 2016, qui devrait entrer en vigueur en mai 2016, cependant son application s’est heurtée à de multiples difficultés sur terrain Ce qui a nécessité l’intensification de campagnes de sensibilisation en concertation avec les professionnels concernés pour assurer le succès à cette démarche qui tend à stabiliser les prix de produits sur le marché et mettre terme au monopole et à la spéculation tout en garantissant le contrôle total de l’Etat sur les activités commerciales.

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dimanche, 16 juillet 2017 00:00

La climatisation fait défaut

Les passagers et leurs proches se trouvant, hier, dans l’aéroport « Rabah Bitat » ont souffert le martyre. Si c’est une habitude de subir les retards, qui atteignent des heures, il n’est pas par contre tolérable de se trouver, par une journée de grande canicule, dans un « hammam ». C’est pourtant ce qui c’est passé suite à une fâcheuse panne qui a touché le système de climatisation de la nouvelle aérogare. Les travailleurs et passagers expriment leur colère.. « On nous a dit que c’est juste une simple panne mais l’attente n’a pas été courte. C’est totalement inacceptable surtout que l’aérogare a été inauguré, il n’y a pas longtemps » peste Khaled, trentenaire accompagnant sa mère à Alger. « Nous avons eu peur des retards et voilà que nous avons la suffocation par dessus le marché », ajoute notre interlocuteur, excédé. Les passagers approchés ont, à raison, fait allusion à la date de mise en fonction de l’aérogare. Inaugurée en mars 2016 par le l’ex-Premier ministre Abdelmalek Sellal, cette infrastructure constitue un acquis majeur pour la communauté. Censée permettre l’amélioration des conditions d’accueil des voyageurs, cette vitrine de Annaba a été réalisée au moyen d’une enveloppe de plus de 3,76 milliards de dinars. « Et voilà qu’on nous fait ce coup par une journée infernale », lance une dame sur un ton impatient. A relever que depuis 2007, date du lancement des travaux, dix entreprises se sont relayées pour réaliser l’aérogare doté de toutes les commodités notamment la télésurveillance, traitement de bagages, sonorisation, téléaffichage. Ce désagrément fait suite au débrayage des techniciens et travailleurs de la maintenance aérienne en mai dernier. Un spectacle désolant a été offert par les dizaines de passagers laissés en rade et dont la seule arme est la patience forcée. Dans cette ambiance désordonnée, avoir l’information relève de l’exploit dont seuls certains privilégiés y ont droit. Les renseignements et les explications, droit de base des clients, sont mal ou pas délivrés du tout. Ceci est loin d’améliorer les choses et n’est pas fait pour donner une bonne réputation de la société de gestion ni une respectable image du pays. 

Zarrougui Abdelhak

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dimanche, 16 juillet 2017 00:00

L’annonce d’un fait accompli

L’annonce de perturbation de l’AEP hier, due aux fuites multiples sur le réseau, était en fait l’annonce d’un fait accompli depuis longtemps. Des quartiers entiers n’ont pas vu une goutte d’eau couler depuis des jours et doivent encore attendre une hypothétique réparation comme celles annoncées, durant des mois ! Jamais Annaba n’a autant souffert en matière d’AEP que durant cette dernière année et il semble que ça ne va pas s’arrêter. Cette wilaya est l’une des plus avantagée du pays en matière de réserves d’eau, mais c’est aussi la wilaya où la gestion de ce précieux liquide est peut-être la pire du monde. Autrement comment expliquer que le commerce de l’eau est maintenant le créneau le plus florissant ? En pleine saison estivale avec la chaleur ambiante et la nécessité de se laver, les hôtels au nombre déjà réduit sont…réduits à s’approvisionner par citerne ! C’est le coup le plus bas que l’on puisse porter au développement touristique, de quoi dégouter n’importe qui de venir à Annaba quand ses propres habitants n’ont plus que des malédictions à la bouche. Le plus risible, se sont ces SMS récurrents, recommandant, « d’éviter le gaspillage » ! Quel gaspillage ? Le seul gaspillage c’est celui des fuites, qui durent pour certaines depuis des années, et dont la réparation est devenue maintenant un motif pour des perturbations ! Est-ce le moment ? A-t-on conscience réellement des priorités et de ce que ces perturbations, un euphémisme, ont comme conséquences sur le moral de toute une population ?

Ammar Nadir

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Les habitants de la cité « 900 logements » ont exprimé, hier matin, leur colère auprès de l’APC d’El Bouni. Un sit-in a été tenu devant le siège de l’APC par des représentants des habitants qui dénoncent la mainmise de « parties inconnues » sur un espace vert mitoyen de leur cité. « L’espace a été toujours exploité par les familles en tant que jardin et d’aire de jeu. Un entrepreneur est venu mettre des bordures à l’espace et a sorti des documents officiels », explique Rachid, riverain. Des affrontements se sont déroulés au cours de la semaine dernière et un engin a été immobilisé par les habitants qui ont catégoriquement refusé de céder. Ils dénoncent « la mafia du foncier » et ont exigé des autorités d’annuler toute action d’octroi de cet espace surtout que toute nouvelle construction sera une source majeure de problèmes. « Des conduites de gaz et d’électricité passent sous cette aire, les travaux vont automatiquement entraîner des pannes et pénaliser les habitants », explique un représentant. Des associations locales se sont jointes aux protestataires afin d’éviter d’autres incidents. « Le foncier est précieux d’où ces agissements illégales. De nombreux endroits ont été squattés impunément devant la passivité des riverains et l’absence totale de la société civile. Cette fois, il s’agit d’intervenir afin d’éclaircir les choses et comprendre les mécanismes d’octroi de ces espaces », avance un membre de l’Association nationale de la promotion de la société civile. Les dépassements en ce domaine ne sont pas des incidents isolés. Des conflits opposant riverains et promoteurs ont été enregistrés ces dernières années ce qui a imposé l’intervention des autorités publiques.

Z A

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C’est à la suite d’une réunion tenue le 11 juillet passé avec le wali par intérim M. Mezhoud Tewfik, le Chef de la daïra de Annaba, le maire de la commune et du Directeur de wilaya de la Sûreté Nationale que le président des associations de quartiers et son staff ont soulevé le problème les attentes de citoyens pour voir l’affichage des listes d’attributaires de logements sociaux. Après avoir remercié les responsables présents et en particulier le Chef de Sûreté de Wilaya de Annaba pour avoir permis le maintien de l’ordre dans certains quartiers en ébullition, M. Abidet Mohamed Tayeb président de la coordination des comités de quartiers a fait part aux présents de l’impatience manifestée par les futurs attributaires qui « vivent la misère matérielle et morale », dans l’attente de bénéficier d’un logement décent. De nombreuses promesses leur ont été formulées mais cependant sans voir leur aboutissement. M. Mezhoud, le wali par intérim, s’est engagé personnellement à ce que les listes soient connues dès ce 22 août 2017 par les citoyens. Cependant, il faut aussi préciser que le logement social est réservé uniquement aux petites bourses dont le revenu mensuel ne doit en aucune façon dépasser les 24000 DA. Ceux qui ne répondent pas à cette condition seront éliminés systématiquement. Tout comme un quota sera attribué aux jeunes célibataires afin de leur permettre de se marier et de fonder un foyer.

Ahmed Chabi

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dimanche, 16 juillet 2017 00:00

L’hécatombe continue

La route tue plus que les épidémies. Les bilans émanant de la Protection civile et la Gendarmerie nationale traduisent l’horreur. L’hécatombe continue en dépit de l’effort de sensibilisation consenti ces dernières années. La mort est présente au quotidien. Et quand il n’y a pas mort d’hommes, les invalides, victimes du terrorisme de la route, se dénombrent par milliers. L’Algérie qui a modernisé son infrastructure de base et renouvelé son parc roulant compte paradoxalement parmi les pays qui détiennent les tristes records. 1.343 personnes ont péri sur les routes et 14.500 ont été blessées en 5 mois. Ce sont là les statistiques du Centre national de prévention et de sécurité routière (CNPSR). Les statistiques montrent qu’il y a moins de morts comparativement à la même période de l’année dernière : le nombre de décès a reculé de 177 cas, soit un recul de 11,64%. Le nombre de blessés dans les accidents de la route a également connu un recul de 16,43%. Au -delà des drames familiaux que génèrent les accidents de la route, il y a le fardeau à supporter de concert, via la sécurité sociale, en raison du nombre effarant des victimes frappées par le handicap. Le nombre d’accidents aussi a reculé de 12,49%. C’est Alger qui vient en tête de liste avec 601 accidents, suivie de M'sila avec 456 accidents et Sétif avec 428. Concernant le nombre de décès générés par les accidents de la route, la wilaya de M'sila est en tête de liste avec 66 victimes suivie par Alger qui a enregistré 62 morts et Batna avec 56 décès. Ceux qui assimilent le fléau au terrorisme de la route n’ont pas tort quand on sait que ce sont les chauffards qui foulent au pied le code de la route sont à l’origine des accidents mortels. Sur ce registre le CNPSR relève que 9.785 accidents enregistrés entre janvier et mai ont un rapport avec les conducteurs irrespectueux du code de la route. La création prochaine de la Délégation nationale de la sécurité routière s’inscrit peut-être dans le souci des pouvoirs publics d’atténuer un tant soit peu les accidents de la route. Le texte de loi portant création de la délégation nationale de la sécurité routière serait soumis au secrétariat général du gouvernement "pour approbation en septembre ou octobre au plus tard". La Délégation nationale de sécurité routière assumerait les missions du CNPSR et celles du Centre national des permis de conduire. On croit aussi savoir que le permis à points entrera en vigueur fin 2017 ou début 2018". Cet été la campagne de prévention contre les accidents de la route, toucherait en premier lieu 6 wilayas côtières en l’occurrence Bejaia, Oran, Jijel, Mostaganem, Annaba et Ain Temouchent, outre Alger.  

Saïd Lamari

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L’incendie de la forêt des Béni Ouartilane déclaré mercredi passé et qui a fini par ravager 600 hectares a été totalement maîtrisé, a affirmé hier le chargé de la communication à la direction de la protection civile, le lieutenant Ahmed Laâmamra. Le dernier foyer de cet incendie sur le mont Azrou Ifelène a été éteint samedi en fin d’après-midi après trois jours de lutte ayant nécessité la mobilisation des moyens de 11 unités de la wilaya de Sétif, la colonne mobile de Bordj Bou Arréridj, les services de la conservation des forêts, des communes, des travaux publics, de la gendarmerie et des citoyens, a précisé la même source. Les flammes ont ravagé 600 hectares de peuplements de pins d’Alep, de chênes verts et de broussailles, a indiqué la même source que la surveillance des 40 foyers de cet incendie est encore assurée en continue par les services des forêts et de la protection civile de crainte de les voir repartir de nouveau. Des températures excédant les 44 degrés, des vents moyens chauds et le relief accidenté de ces montagnes ont rendu la lutte contre cet incendie particulièrement difficile, a précisé le lieutenant Laâmamra qui a indiqué que la priorité a été d’assurer la sécurité des populations des hameaux d’Ighil Aït Malek, Ismaâne, Tizi Ouato, Lemzine, Aït Moussa, Ilmouthen, Thalmaleth, Agrou Ouakli et Ourir Illoulène. Les flammes ont été particulièrement intenses durant la journée de jeudi atteignant plus de 10 mètres de haut provoquant un vaste nuage de fumée, a ajouté la même source qui a noté que des enquêtes ont été ouvertes pour déterminer les circonstances de ce sinistre.

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dimanche, 16 juillet 2017 00:00

Deux noyades en 2 jours

Samedi dernier, le sort a voulu que la victime de la mer à Echatt soit un homme âgé de 51 ans, venu profiter de la fraîcheur de la mer. Malheureusement, l’endroit où il s’adonnait à s’exercer à faire quelques brasses ce samedi est qualifié de dangereux par les anciens de la ville. Des rochers immergés à quelques mètres de la plage représentent un danger certain pour ceux qui ne connaissent pas les lieux. Le corps du malheureux noyé a été retiré deux heures plus tard après des recherches effectuées par la Protection civile de Ben M’hidi en présence des éléments de la gendarmerie nationale locale. La dépouille mortelle a été évacuée vers la morgue aux fins de l’autopsie légale. La dite plage n’étant pas encore ouverte au public et donc non gardée va être bientôt aménagée. Une route bitumée a été en effet réalisée, ce qui permet aux automobilistes d’y parvenir sans difficultés, en traversant une belle forêt. Le jeudi c’est-à-dire deux jours avant, un autre corps a été rejeté par la mer à la Cité ‘’ Perrin ‘’ soit près de deux kilomètres plus loin que la plage ‘’ Saby ‘’ où la personne avait disparu. Là aussi les pompiers ont évacué la dépouille mortelle vers la morgue en présence des gendarmes.

Ahmed Chabi

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