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samedi, 08 juillet 2017 00:00

Satisfaction des riverains

C’est hier samedi que les travaux d’aménagement et de bitumage de la route de l’abattoir ont été lancés à la grande satisfaction des usagers et des riverains qui ont longtemps souffert de la dégradation de cette voie de communication qui dessert plusieurs quartiers de la commune, entre autres, Zouitna, Ain Touta et Bergli. La réalisation de ce projet s’inscrit dans le cadre  du programme de l’APC qui fait du développement local une de ses priorités  et traduit sa volonté et son engagement d’améliorer les conditions de vie des populations de la ville de Hamma Bouziane à travers la promotion des infrastructures routières.  Avec ces travaux, ce sera la fin du calvaire des usagers de la route Abattoir-Zouitna qui était dans un état de dégradation avancée. Dès lors, les déplacements d’une localité à une autre sur ce même tronçon routier constituaient depuis des années un véritable parcours de combattant pour les populations. C’est pourquoi, la concrétisation de ce projet contribue assurément au développement socio-économique de la commune. La route dont les travaux de construction viennent d’être lancés vise également la  décongestion du  trafic à l’intérieur de la ville de Hamma Bouziane et d’améliorer la sécurité des usagers et des  populations en général. L’actuel exécutif communal, à sa tête le jeune maire Smail Atrous âgé de 42 ans, a consenti des efforts considérables ces trois dernières années en réalisant d’importants projets dans le secteur des routes au bénéfice de plusieurs quartiers, à savoir Benchaoui, Ain Sedari, El-Ghirène, Beleghrib, Boudehane, Békira, Zegrour Larbi, Boucetta pour ne citer que ceux-là.  Dans ce contexte, plusieurs axes routiers ont été réhabilités, aménagés ou entièrement refaits pour lesquels une enveloppe financière avoisinant les 20 milliards de centimes, tous programmes confondus,  a été consentie par la mairie. Pour  le président d’APC, ces projets s’inscrivent dans le cadre d’un vaste programme qui vise, entre autres objectifs, la remise en état des infrastructures essentielles de transport à travers des projets de réhabilitation et d’aménagement du réseau routier existant, le renforcement des axes prioritaires retenus dans le programme d’action de la commune et la poursuite des aménagements nécessaires à la continuité harmonieuse des linéaires et d’une façon générale l’amélioration du cadre de vie des populations concernées. Les locataires de l’hôtel de ville ont aussi investi dans le développement des domaines  de la pratique sportive, du ramassage des ordures ménagères, de l’entretien des espaces verts, du renforcement de l’éclairage public,  ainsi que dans l’amélioration de l’accès à l’eau potable et l’assainissement.  

B. Mechati

Publié dans Constantine

Le directeur du tourisme et de l’artisanat M. Hassan Labad a déclaré que les travaux de réhabilitation de l’hôtel Panoramic à Constantine, ont été achevés et que les procédures administratives ont été réglées avec le partenaire étranger propriétaire de la chaîne international hôtelière « Mariott », pour l’appeler « Mariott Prottia », et que les dernières retouches techniques et logistiques sont en cours d’élaboration pour la maîtrise de la gestion de cette structure, selon les normes de cette chaîne internationale, surtout sur le côté numérisation des services, où la gestion déléguée de l’établissement a été confié à l’entreprise de l’investissement touristique, pour accélérer la levée des réserves qui subsistent de l’ouvrage de réhabilitation, réalisé par une société chinoise, avant la mise en service de l’hôtel. En ce qui concerne la rénovation de l’hôtel Cirta, malgré le fait qu’elle connaît un certain retard, M.Lebbad a indiqué que les travaux avancent à un taux appréciable, surtout que l’hôtel connaît une expansion avec la réalisation d’une piscine et le renforcement de ses fondations, tout en estimant que sa réception aura lieu avec la fin de l’année en cours. D’autre part, le même responsable a révélé que les projets d’investissement en cours dans le secteur, vont étoffer l’offre touristique de la wilaya de Constantine par la mise à disposition de 1500 lits supplémentaires. Le paradoxe, ajoute-t-il, est que cet dynamisme se déroule bien que la wilaya ne dispose pas de zones d’expansion touristique, tel que définit par la loi en vigueur. Alors que les terrains qui ont été mis à la disposition des investisseurs dans l’hôtellerie, se font à travers les plans d’occupation du sol situés sur les territoires des communes de Constantine et du Khroub.

S.B

Publié dans Constantine
samedi, 08 juillet 2017 00:00

Les ouvriers réclament leurs dûs

Un certain nombre d’ouvriers et d’entreprises sous-traitantes, ayant  travaillé avec une entreprise espagnole pour la réalisation de la plate-forme en béton du projet du palais d’exposition dans la localité de Zouaghi à Constantine, sont montés au créneau, pour revendiquer leurs droits à travers les salaires impayés après la résiliation du contrat avec les espagnols, qui ont mis la clé sous le paillasson pour cause de faillite en abandonnant le projet en question depuis 2015. Les conséquences de la résiliation du marché de ce projet avec les espagnols semblent ne pas finir, puisqu’il paraît que beaucoup d’entreprises algériennes qui ont travaillé avec cette entreprise n’ont pas perçu leur dû qui aurait atteint plus de 20 milliards centimes, ce qui nécessite une intervention de la part des autorités locales pour trouver une solution convenable à ce litige.   Des sources indiquent que l’entreprise espagnole n’aurait  pas investi de l’argent dans ce projet, et ne ramenant aucun matériel où encore de travailleurs. Ce sont les petites entreprises algériennes sous traitantes  qui ont accompli, dit – on, tout le travail à leur charge sans qu’elles ne soient payés. Le véritable problème qui a empêché les espagnols de s’acquitter des redevances des travailleurs, c’est qu’ils n’auraient pas réglé le montant de l’assurance du projet, soit 5% du coût des travaux confiés aux espagnols et qui atteignent 60 milliards centimes, parmi un coût global de 300 milliards centimes.

Sami B.

Publié dans Constantine
samedi, 08 juillet 2017 00:00

Le ras-le-bol des demandeurs

La colère des demandeurs de logements de type social est à son paroxysme. Ils sont déterminés à aller au bout de leur action de contestation. Pour preuve, ils ont, encore une fois, observé, jeudi dernier, un sit-in devant le cabinet du wali. Un sit-in qui a débuté par un grand rassemblement  au niveau de la place du 1er novembre ex-la Brèche. En effet, les contestateurs revendiquent l’attribution des logements sociaux, dont les travaux sont achevés, dans les plus brefs délais, pour reprendre les propos scandés par les demandeurs. Ils étaient une centaine, voire plus, ces demandeurs venus exprimer leur colère face à une situation qui n’a que trop duré. Nous ne voulons plus de promesses, mais des actions concrètes, a tenu à dire Mounib. A, un des interlocuteurs choisis par les demandeurs contestataires. Une réunion devait avoir lieu entre cette délégation et le chef de daïra de Constantine, en l’occurrence Bachir Kafi. Ce dernier s’est engagé  dernièrement, dans une déclaration à la presse, à attribuer les logements sociaux avant la fin de l’année en cours. Ainsi, les demandeurs classés dans la rubrique rouge, verte, ou orange, peu importe, devraient encore patienter jusqu’à la fin de cette année pour bénéficier de leurs logements. Une attente synonyme de beaucoup d’interrogations que les familles des demandeurs ne cessent de se poser. Pourquoi ces «tergiversations» qui ne font que cultiver davantage la polémique et la spéculation autour de ces logements ? Une question tout à fait légitime qu’un père de famille a tenu, de son côté, à se poser. Plus de vingt ans que je suis dans l’attente d’un logement, dira-t-il, ma demande je l’ai déposée en 2001,  précisa-t-il. Et durant toute cette longue période, ce sont, malheureusement, les résidents des bidonvilles qui ont été relogés par les autorités locales, affirma-t-il, avec une pointe de chagrin. Des demandeurs  sont décédés sans voir leur requête satisfaite. Parmi les contestataires, il y a lieu de signaler la présence des habitants de la vieille ville et du centre-ville. Pour rappel, la protesta a gagné, depuis quelques jours, toutes les communes de Constantine dont les auteurs sont des demandeurs exclus des programmes de relogement initiés par les autorités locales.

M.K

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Près de 560 millions de dollars appartenant à la Libye de l’ère Kadhafi auraient ont été détournés vers le Maroc, via une société dont le siège se trouve à Sala Al Djadida, au Maroc. C’est ce qu’ont annoncé plusieurs médias arabes, aujourd’hui, en citant des sources onusiennes chargées d’enquêter sur le devenir de l’argent de la Libye après l’assassinat odieux du leader Mouammar Kadhafi en avril 2012. Selon les mêmes sources, des Libyens s’étaient occupés des préparatifs pour le transfert de cette importante somme d’argent à partir de Ouagadougou (capitale du Burkina Faso) vers Sala Al Djadida en réglant les questions réglementaires et logistiques. Selon le rapport onusien publié récemment à ce sujet, il ressort que l’argent de la Libye était disséminé dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest en dépit de l’existence de démarches visant à récupérer ces sommes et leur utilisation par les responsables et militaires libyens. Ainsi, selon plusieurs témoignages recueillis par les enquêteurs onusiens, il est établi que des Libyens se trouvant à Ouagadougou ont essayé de détourner cette somme vers un pays tiers qui ne serait autre que le Maroc. Le rapport onusien comporte une déclaration de transfert de cette somme de 560 millions de dollars de Ouaga vers cette société qui se trouvé à Sala Al Djadida, au royaume de Mohamed VI. Selon l’ancien président du Conseil national de transition (CNT), Mustapha Abdeldjalil, les actifs libyens à l’étranger sont estimés entre 140 et 160 milliards de dollars. La Libye a subi une intervention militaire de l’Otan début 2012 parce que la France de Sarkozy ne pouvait plus supporter que la nouvelle monnaie unique africaine projetée par Mouammar Kadhafi soit suivie d’effet. D’après les éléments trouvés dans les lettres d’Hillary Clinton déclassifiées le 31 décembre 2016, la vraie raison de l’intervention en Libye était l’or qui aurait pu empêcher les plans de Nicolas Sarkozy de répandre son influence dans la région. In Algérie patriotique

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Poursuivant ses efforts dans la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme, l’Algérie organise au Palais des Nations (Club des Pins) à Alger les 10 et 11 juillet 2017, un atelier international d’experts sur le rôle de la réconciliation nationale dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme. C’est ce qu’a indiqué, hier, un communiqué du Ministère des affaires étrangères. Un panel d’experts dans le domaine sera au rendez-vous, précise le communiqué. Rendront part à leurs côtés de hauts fonctionnaires d’Etat des pays membres du Forum Global de lutte contre le Terrorisme (GCTF) et du Conseil de Sécurité des Nations Unies ainsi que des pays de la région du Sahel et des organisations internationales et régionales, dont l’ONU, l’Union africaine, l’Union européenne, Afripol, Europol, la Ligue des Etats arabes et l’Organisation de la Coopération Islamique. Il s’agira pour les participants de s’imprégner davantage de l’expérience algérienne en matière de Réconciliation nationale, «initiative prise par monsieur Abdelaziz BOUTEFLIKA, Président de la République, pour ramener la paix, la sécurité et la stabilité au pays et qui a permis de mettre définitivement fin à la fitna qui avait endeuillé le peuple algérien durant toute la décennie des années quatre-vingt-dix», rappelle la même source. Cette initiative s’inscrit dans la continuité des rencontres organisées par l’Algérie et qui ont  porté sur l’expérience algérienne en matière de dé-radicalisation (juillet 2015), sur le rôle de l’Internet et des réseaux sociaux dans la prévention et la lutte contre la radicalisation et le cyber-terrorisme (avril 2016) ainsi que sur le rôle de la démocratie dans la prévention et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent (septembre 2016), note encore le communiqué. Il est à souligner que la cérémonie officielle d’ouverture de l’atelier sera présidée par Abdelkader Messahel, ministre des affaires étrangères.

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samedi, 08 juillet 2017 00:00

Mokri malmène Ouyahia

Le moins que l’on puisse dire est que le président du MSP a «sévèrement» répliqué au secrétaire général du RND qui a accusé tout récemment le mouvement islamiste d’être derrière l’éclatement de l’affaire des 70 milliards de dinars d’investissements non rentables. S’exprimant, hier samedi, à l’ouverture des travaux de la neuvième session ordinaire du conseil consultatif national du mouvement, Abderezzak Mokri a usé du lourd pour répondre à Ouyahia. «Il n’a qu’à demander des explications au Premier ministre qui a révélé ce scandale à moins, qu’il ait peur» ironisera-t-il. Et d’ajouter :« Ce n’est pas nous qui avons révélé cette affaire ni cité l’ex-ministre de l’Industrie et des mines Abdeslam Bouchouareb. Mais pour le président du MSP, la sortie de Ouyahia durant laquelle il a épinglé le parti vert a de forts relents d’une opération de «diversion» pour détourner l’attention de l’opinion publique sur la responsabilité du RND dans ce qu’il qualifie de véritable «gabegie» dont il s’interroge, par ailleurs, sur le ou les responsables? «C’est l’argent du peuple et l’Etat n’en a pas profité», dans une invitation à peine voilée au Premier ministre de donner suite à sa révélation tout en en doutant, exprimant sa crainte que cette sortie ne s’inscrive dans la perspective de la course aux élections présidentielles d’avril 2019. Et loin de s’en rassasier, le président du MSP réitère ce qu’il a affirmé :«Nous avons la certitude que le président de la République est convaincu que nous sommes les premiers lors des dernières législatives et même en 2012. C’est pour cela d’ailleurs, que nous avons été sollicités pour rejoindre le gouvernement», a-t-il soutenu. Ceci non sans rappeler la «naissance avec les moustaches du RND» qui sera proclamé vainqueur des élections de 1997 et de 2007 à la place de son mouvement. Et de revenir su le refus signifié fort-à-propos par le mouvement, réitérant la disponibilité du MSP à rejoindre un gouvernement d’union nationale à condition de la revue des visions politique et économique, la première conditionnant la seconde puisque dictant des élections transparentes desquelles découlera une représentation populaire crédible à même de mener une politique de crise», a-t-il expliqué. Pour rappel, le Secrétaire Général du RND a apporté de l’eau au moulin du Premier ministre Abdelmadjid Tebboune à propos des 70 milliards de dinars injectés dans des projets d’investissements peu rentables. En marge d’une cérémonie de présentation des vœux aux cadres de son parti, à l’occasion de l’Aid Al Fitr, Ouyahia a mis fin à la polémique. «Ce qu’à dit M. Tebboune à propos de la dilapidation de 70 milliards de dinars est une vérité», appuie Ahmed Ouyahia. Pour le chef du RND, les déclarations du Premier ministre «s’inscrivent dans le cadre de la manifestation de la vérité que nous avons toujours réclamée». Interrogé si Tebboune ciblait spécialement l’ex- ministre RND de l’industrie, Abdesslam Bouchaoureb, Ahmed Ouyahia, s’en est sorti par une pirouette en glissant que  «M. Tebboune ne parlait pas uniquement  des  projets dans  le secteur de l’industrie mais de  l’investissement en général». Le chef du RND suggère ainsi que c’est tout le gouvernement Sellal qui était visé  et non pas uniquement son ministre. Ceci avant de s’en prendre, on ne sait comment, au MSP qu’il a accusé d’être derrière cette révélation. Pour rappel, Abdelmadjid Tebboune qui a révélé ce chiffre effarant de 70 milliards de dinars d’investissements non rentables, au siège du Conseil de la nation, a assuré qu’il était lui-même comptable de ce bilan du fait qu’il faisait partie de l’ancien gouvernement.

A.K

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samedi, 08 juillet 2017 00:00

Nouvelle vague de démissions au RCD

Rien ne va plus au Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD). Dix huit cadres et militants ont annoncé leur démission de cette formation politique. Dans une déclaration rendue publique, ces cadres démissionnaires, dont des membres du Conseil national, des élus à l’APW et des cadres locaux, mettent en cause la gestion autoritaire et les méthodes d’un autre âge employées par la direction. « Le RCD vit l’un des pires épisodes de son histoire. De malaises en crises, de l’exclusion en purges, le parti qui portait un projet de société novateur et sur lequel beaucoup de militants et de sympathisants ont fondé d’énormes espoirs, il ne reste qu’une coquille vide », dénoncent d’emblée les cadres démissionnaires selon lesquels les instances censées garantir le fonctionnement statutaire régulier ont toutes été parasitées et annihilées, instaurant un climat de suspicion permanent qui a fini par dévitaliser le parti ».Les dix-huit cadres démissionnaires considèrent que « la restructuration du parti obéit à un agenda  au service des intérêts d’un groupe, connecté aux cercles occultes ». Pour ces démissionnaires, le début des années 2016 a particulièrement été agité, avec une campagne d’inquisition médiévale visant les militants et les cadres locaux intègres, plus particulièrement en Kabylie et cela pour légitimer les choix désastreux de la direction du parti ». « Ces dérives dangereuses pilotées par la direction du parti, ajoutent-ils, se poursuivent à ce jour. Mise à l’écart de l’encadrement, blocage des cartes, installation de structures parallèles et clientélistes, mépris et insultes envers les militants…sont autant d’artifices qui scellent une stratégie morbide d’accaparement de ce qui reste encore du parti à des fins purement occultes ». Ils estiment que l’intrusion de structures parallèles adoubées pour remplacer les structures officielles et statutaires en dit long sur le sort réservé aux structures de base du parti et à l’indispensable implication des femmes et des jeunes dans l’action politique de manière effective. Les démissionnaires s’élèvent contre « la course effrénée et irresponsable pour les postes et les mandats grassement rémunérés installe le parti dans des positions des plus inconfortables ». « Les militants démocrates, ceux qui ne veulent pas se résigner, doivent ouvrir de nouvelles perspectives. Chacun d’entre nous a la responsabilité de porter dans l’efficacité un projet de progrès économique, social et politique qui en l’état ne peut être porté qu’en dehors du RCD. De ce fait le contrat moral qui nous liait au RCD est rompu et nous informons l’opinion publique de notre démission des rangs du RCD », soulignent-ils, assurant qu’ils veulent par leur démission retrouver leur liberté d’actions. « Nous reprenons notre liberté pour œuvrer au sein du manifeste des militants pour la liberté et la démocratie et créer un cadre fédérateur ouvert à tous les militants épris de liberté, de justice et de démocratie », soutiennent-t-ils. Plusieurs vagues de démissions ont été enregistrés depuis 2016. la dernière en date était celle du président de l’APC de Tizi Ouzou, Ouahab Ait Menguellet, suivi d’autres élus locaux. 

Yanis Belmadi

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Le FLN est à nouveau en proie à des turbulences internes qui sont le fait des adversaires de Djamel Ould Abbès. Ils lancent une nouvelle charge contre lui en demandant son départ, la mise en place d’une structure provisoire   qui va gérer le parti, préparer les élections locales, et à terme tenir un congrès extraordinaire. C’est Mohamed Abada, Mohamed Séghir Kara qui sont les hérauts de ce nouvel assaut contre Ould Abbès. Il faut dire qu’ils ne manquent pas d’arguments qui viennent se greffer sur la blessure, non fermée, des candidatures aux législatives.  « Le parti a échoué aux législatives, il a perdu plus de 100 sièges par rapport à la dernière législature », explique Abada, dans un entretien à TSA. Ciblant intuitu personae, Ould Abbas, Abada lui reproche d’avoir utilisé « la campagne électorale à parler   de sa personne, de sa qualité de Moudjahid de sa condamnation à mort, mais pas du programme du FLN »   Abada est allé même jusqu’à tresser des couronnes à Ahmed Ouyahia, lui faisant crédit d’une campagne « professionnelle et pédagogique » qui a fait de lui le grand vainqueur des législatives. Les éloges en faveur d’Ouyahia, loin d’être sincères, sont dédiés juste pour le mettre en contradiction avec Ould Abbès. Sauf que ce dernier donne la nette impression d’être droit dans ses bottes. Dans un entretien au site Algérie 1, il explique que la démarche de ses contradicteurs n’a rien de « politique », mais qu’elle serait motivé par des considérations d’intérêts personnels. « Ils cherchent des privilèges, ils exercent sur moi une pression, en prévision des locales où il y a beaucoup d’intérêt avec 1500 communes et 48 wilayas ». Ould Abbas se prévaut également du soutien des élus locaux et nationaux, comme les députés et les sénateurs. « La plupart des Mouhafedhs sont avec moi, ils ont signé une pétition dans laquelle ils ont réitéré leur soutien à ma personne en tant que secrétaire général du FLN » souligne-t-il en laissant même entendre qu’il jouit de la confiance du président Bouteflika. Pour le moment, Ould Abbès donne la nette impression de tenir la barre, mettant le cap sur les prochaines élections locales. « La dernière réunion du BP a été consacrée à la stratégie à mettre en place pour les élections locales » dit-il en ajoutant que ses adversaires ont été « déstabilisés » par cette réunion (sic !) Mais d’expérience, on sait que rien n’est acquis au FLN où l’équilibre est constamment instable. S’il est aujourd’hui en faveur d’Ould Abbès, lui-même arrivé, après le limogeage d’Amar Saâdani, il n’est pas dit qu’il en sera de même   dans les prochains jours. C’est le bras de fer qui est engagé et le plus faible des deux camps fléchira.  Et si ça devait être Ould Abbès, le président le lui signifiera. Car, au-delà des locales, qui sont importantes pour le parti, c’est surtout 2019 qui se joue à travers cette nouvelle montée de tension au FLN.

H.Khélifi.

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Le ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaâlane, a donné hier à Constantine le coup d’envoi des travaux de réhabilitation du tunnel Djebel El Ouahch, une partie de l’autoroute Est-ouest ayant subi un affaissement partiel en janvier 2014. «L’opération de réhabilitation de cette partie de l’autoroute Est-ouest a été confiée à l’entreprise nationale Cosider pour un délai de 24 mois (travaux) que nous comptons réduire tout en respectant les normes de sécurisation requises», a souligné le ministre lors d’un point de presse tenu en marge d’une visite de travail dans cette wilaya. Mettant l’accent sur l’importance de ce tunnel dans la «rentabilisation de l’autoroute Est-ouest», du point de vue gain de temps notamment, M. Zaâlane a estimé qu’avec la réouverture de ce tunnel de 1.900 mètres, «le circuit initial de l’autoroute sera récupéré et la déviation de 13 km réalisée pour remédier à la fermeture de ce tunnel ne constituera plus qu’un choix» pour les automobilistes (de l’emprunter ou pas). Le lancement de ce chantier a eu lieu après une expertise «minutieuse et approfondie réalisée par des professionnels de renommée», a précisé le ministre qui a mis l’accent sur l’expérience cumulée par Cosider dans le domaine de réalisation de routes et de tunnels notamment. Sur place, le ministre qui a donné des instructions fermes à l’effet de respecter toutes les clauses techniques contenues dans le rapport d’investigation établi par les experts engagés dans ce sens, a insisté sur les critères de contrôle et de suivi ininterrompus devant accompagner tout le processus de mise à niveau de ce tunnel qui fait jonction entre les parties ouest et nord-est de la tranche orientale de l’autoroute Est-ouest reliant Constantine à El Tarf. Le ministre a, par ailleurs, annoncé «l’ouverture, le 1er novembre 2017, du tube droit du tunnel du tronçon Constantine-Skikda de l’autoroute Est-ouest traversant Zighoud Youcef» (le tube gauche ayant déjà été ouvert). Sur ce chantier, situé à cheval entre les communes de Zighoud Youcef (Constantine) et Ain Bouziane (Skikda), Abdelghani Zaâlane a donné des instructions pour renforcer et accélérer les travaux afin de permettre à l’autoroute Est-ouest de «battre son plein» sur les plans économique et social. La wilaya de Constantine avait bénéficié de projets structurants dans le domaine des travaux publics lui permettant de consolider son statut de capitale de l’Est algérien, a considéré le ministre, estimant qu’il s’agit là «d’acquis de première importance nécessitant juste quelques opérations pour les revaloriser et les préserver». Dans ce sens, M. Zaâlane qui avait procédé au lancement officiel des travaux de réalisation d’une station d’évacuation des eaux pour sécuriser le Transrhumel Salah Bey du centre-ville de Constantine, a indiqué que l’Etat suit de près tous les imprévus ou autres anomalies. Sur place, le ministre a donné des instructions à l’entreprise brésilienne engagée, à savoir Andrade Gutierrez, qui avait réalisé le viaduc, à l’effet de renforcer les moyens et les équipes afin de parvenir à réaliser le plus important des travaux avant la saison hivernale. M. Zaâlane a également inspecté le chantier de réalisation d’un projet de raccordement de la RN 3 à l’autoroute Est-ouest, via Zighoud Youcef, d’une longueur de 7,2 km. Le ministre avait entamé sa visite dans la wilaya par la visite de l’aéroport Mohamed Boudiaf et ses différentes structures et devra la clôturer par une visite sur le chantier de réalisation de la première ligne d’extension du tramway de Constantine depuis la station Zouaghi Slimane à la ville Ali Mendjeli sur plus de 10 km.

L’Extension du tramway : réception de la 1ère tranche du projet en août 2018

Le ministre a souligné, à Constantine, la nécessité de livrer, en «août 2018», la première tranche du projet d’extension du tramway de Constantine (de la station de Zouaghi Slimane à l’entrée de la nouvelle ville Ali Mendjeli). La seconde tranche de ce projet qui s’étend de l’entrée d’Ali Mendjeli à l’université Constantine 2 Abdelhamid Mehri, sera réceptionnée «vers la fin du 1er semestre 2019», a souligné le ministre lors de l’inspection du chantier d’extension du tramway à l’entrée de la nouvelle ville. Les deux tranches de cette extension, totalisant une distance globale de 10,35 km et comprenant 12 stations, sont prévues dans un délai de 35 mois et nécessitent une enveloppe financière de 27,7 milliards de DA, selon les explications données sur site par les responsables concernés. Considérant que la rentabilité économique de ce projet est «garantie à 100 %», le ministre a aussi mis l’accent sur l’importance sociale de ce projet qui raccordera le chef-lieu de wilaya à la ville Ali Mendjeli, permettant une meilleure mobilité des citoyens et un allègement de la tension sur le trafic automobile entre les deux villes. Au total, 24 rames supplémentaires sont en outre prévues pour cette extension et s’ajouteront aux 27 rames du tramway actuellement opérationnelles sur la ligne Benabdelmalek Ramdane-Zouaghi Slimane sur un linéaire de 8,1 km.

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