« Août 2017 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
Filtrer les éléments par date : samedi, 19 août 2017
samedi, 19 août 2017 01:00

N°5306 du 20-08-2017

Publié dans PDF

Le nouveau ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar, a pris ses fonctions, hier, à la tête de ce département ministériel et ce, en remplacement de Youcef   Chorfa. Lors de la cérémonie de passation des pouvoirs, le nouveau ministre a affirmé être honoré de sa nomination par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika à la tête de ce département ministériel « sensible» et à «multiples volets».» J’espère, tel mon prédécesseur, pouvoir imposer mon empreinte (dans ce département ministériel)», a déclaré M. Temmar en ajoutant que sa manière de procéder sera, certes, différente mais visera les mêmes objectifs. Pour sa part, M. Chorfa s’est dit honoré par son passage à la tête du ministère de l’Habitat et souhaite à son successeur le succès. « Je remercie le président de la République pour avoir placé sa confiance en ma personne», a-t-il déclaré lors la cérémonie de passation.M. Temmar a précisé que le programme à suivre sera celui du Président de la République et se calquera sur les objectifs de son gouvernement. « Les objectifs du département sont tracés et sont les mêmes, c’est la manière de les réaliser qui diffère d’un ministre à l’autre», a-t-il ajouté lors d’un point de presse en marge de la cérémonie notant au passage qu’après cette installation, il compte tenir des ateliers de travail et des réunions avec les cadres et responsables du secteur en vue de tracer une feuille de route et un agenda pour définir ainsi la manière de procéder. En réponse à une question sur l’importance qu’il accordera aux différentes formules de logements prévues par le Président de la République au profit des citoyens, le nouveau ministre a tenu à préciser qu’il est important de ne pas concentrer toute l’attention sur l’AADL. Il a également estimé que, s’agissant  du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, qui est un «département grand et lourd» vu les responsabilités qui lui incombent, l’urbanisme doit compter autant que le volet Habitat. « Nous ne devons pas oublier que nous chapeautons également le volet urbanisme. Nous avons un grand travail à faire concernant l’urbanisme ainsi que l’aménagement des villes et l’embellissement de nos villes», a-t-il continué. Par ailleurs, M. Temmar a exprimé sa volonté d’axer sur l’information et cela en organisant des rencontres avec les journalistes en vue de fluidifier la communication au profit des citoyens et ce, via la presse mais aussi les réseaux sociaux, a-t-il déclaré. Pour rappel, avant sa nomination, M. Temmar occupait le poste de wali de Mostaganem depuis l’année 2015. Le nouveau ministre est né le 5 avril 1965 et a obtenu un baccalauréat en sciences exactes. Diplômé des études supérieures, Il est architecte d’Etat spécialisé en urbanisme et a rejoint le secteur de l’Habitat en 1988 où il a occupé plusieurs postes de responsabilité. M. Temmar a occupé, notamment, le poste de directeur d’urbanisme dans la wilaya d’Oran et au ministère de l’Habitat. Il a également occupé le poste d’inspecteur régional d’urbanisme puis directeur général d’urbanisation et d’architecture.

Publié dans Actualité

Le Syndicat national des praticiens de la santé publique hausse le ton et menace d’ouvrir les « hostilités » dès la rentrée sociale. Il l’a fait savoir lors d’une conférence de presse animée hier par deux de ses dirigeants. «On refuse d’être des boucs émissaires », a lancé tout de go, le docteur Naoufel Chibane, le secrétaire général du SNPSP, visiblement outragé par ce qui s’est passé à Djelfa, suite au décès d’une parturiente et de son bébé, et par le traitement jugé disproportionné réservé par les pouvoirs publics à une gynécologue et à six personnes qui sont aujourd’hui en détention provisoire. Selon son collègue Missaoui, membre de la direction du SNPSP, « les seuls responsables qui devront être en prison sont ceux du ministère de la Santé ». Pour ce dernier, « le cas de décès de la parturiente et son bébé à Djelfa est de la responsabilité du ministère de la Santé qui a envoyé deux gynécologues seulement pour couvrir trois daïras. Le personnel médical n’est pour rien dans cette affaire ». Tout en refusant de servir d’essuie-douleur, le syndicat dénonce avec la plus grande vigueur cette tendance expéditive qui consiste à jeter la suspicion et le doute sur le dévouement et l’intégrité professionnelle du personnel de la Santé, et accuse nommément le ministère de la Santé d’être l’unique responsable de la situation dans laquelle se trouve actuellement tout le secteur. Pour les syndicalistes, le drame de Djelfa ne doit pas être réduit à l’erreur humaine ou au cas isolé, à l’issue duquel, il n’y aurait que les lampistes qui vont payer pour les vrais responsables tapis dans l’ombre. La situation dans les établissements publics est devenue insupportable à cause de l’aggravation de l’état d’insécurité, au milieu d’un environnement où le personnel médical et paramédical continue de subir toutes sortes de vexations, de l’insulte à l’invective, dans l’indifférence totale. Impossible à qualifier ou à justifier, les cas d’agression contre les personnels au sein même des hôpitaux sont en hausse, sans que la tutelle ne daigne prendre au sérieux ce phénomène. Régulièrement, des médecins dénoncent la multiplication des actes violents de la part des patients eux-mêmes ou de leurs proches, sans que cette situation n’interpelle la conscience des responsables. « Aujourd’hui, on est présenté aux yeux de l’opinion publique comme des criminels, des hommes et des femmes sans foi et sans conscience. Où allons-nous avec cette mentalité » ? s’est interrogé le docteur Naoufel Chibane, avant d’être relayé par son confrère, le docteur Missaoui. Celui-ci va plus loin et dresse un réquisitoire sans appel contre la tutelle. « Depuis 15 ans, on entend parler de la réforme de la santé publique. Des sommes colossales ont été dépensées pour la mise en place d’une infrastructure sans âme. Dans les hôpitaux publics, on est encore dans le bricolage ; il y a un échec flagrant de la politique sanitaire et des programmes mis en place en Algérie », a-t-il asséné, lors d’une conférence qui sera certainement suivie par d’autres durant les prochaines semaines.

Mohamed Mebarki

Publié dans Actualité
samedi, 19 août 2017 01:00

Les ambiguïtés du cadre juridique

Depuis 2009, le métier d’agent immobilier est réglementé par le décret 09-18, texte critiqué par les professionnels de l’immobilier pour diverses raisons. Une critique basée sur les ambiguïtés de cette réglementation qui met, tous les jours, les agences immobilières en difficulté avec leurs clients, créant un climat de méfiance envers ces professionnels à cause des interprétations souvent contradictoires des dispositions de ce texte. Des ambiguïtés que le site immobilier ‘’Lkeria.com’’ énumère dans une étude qu’elle vient de rendre publique. Il y a d’abord la rémunération de l’agence immobilière régie par l’article 34 du décret 09/18. Celui-ci prévoit que l’agent immobilier ouvre droit, dans le cadre de l’exercice de sa profession à une rémunération. En ce qui concerne l’agence et le courtier immobilier, cette rémunération est fixée  à 3% de la valeur de la transaction lorsque la valeur du bien équivaut à 1.000.000 DA, à 2% de la valeur de la transaction lorsque la valeur du bien est inférieure ou égale à 5.000.000 DA, à 1% de la valeur de la transaction lorsque la valeur du bien est supérieure à 5.000.000 DA. Lorsqu’il s’agit d’un bien à louer, sa rémunération équivaut à un (1) mois de location par année de location. Une rémunération que le décret ne précise pas qui doit la payer : Est-ce qu’elle est à la charge exclusive du vendeur ? À la charge exclusive de l’acheteur ou est-ce qu’ils sont tous les deux solidaires ? Aussi, la réglementation reste muette dans le cas où seulement une seule partie a mandaté l’agent immobilier (soit le vendeur soit l’acheteur), ce dernier doit-il prendre à sa charge exclusive la commission du professionnel ? Un autre point à clarifier. Chez nos voisins marocains et tunisiens, ledit site immobilier relève que  la réglementation est très claire. Au Maroc, la commission de l’agent immobilier qui est de 5%, elle est payée par le vendeur à hauteur de 2,5% et par l’acheteur à concurrence de 2,5%. En Tunisie le taux de la commission est le même (5%), mais la répartition est différente ; 2% sont à la charge de l’acheteur et 3% à la charge du vendeur. Faut-il envisager un partage d’honoraires entre le vendeur et l’acquéreur ? Partage qui collerait au plus près de ce qui est fait pour chacun, afin que personne ne se sente floué. La commission de l’agent immobilier est-elle dégressive ? Nombreux sont les agences qui appliquent un barème dégressif. Là aussi l’article 34 du décret fixant la réglementation relative à l’exercice de la profession d’agent immobilier n’est pas claire ce qui perturbe le consommateur qui se retrouve devant deux types de comportements ; des agences immobilières qui appliquent un seul taux (3, 2 ou 1%) selon le montant de la transaction ; et celles qui appliquent les 3 taux par tranches pour la même transaction. A titre d’exemple un bien vendu à 20 millions de dinars (2 milliards de centimes) se verra appliquer un taux de 3% pour la tranche de moins de 1 million DA (soit 30.000 DA), plus un taux de 2% sur la tranche de 1 à 5 millions DA (soit 100.000 DA) ainsi que le taux de 1% sur la tranche de 5 millions à 20 millions DA (200.000 DA), totalisant ainsi une rémunération de 330.000 DA au lieu de 200.000 DA si le taux de 1% a été appliqué. Des seuils dépassés, nécessitant une actualisation Le seuil d’un million de dinars et celui de 5 millions est dépassé. Entre 2009 et 2016 l’inflation cumulée est de plus de 40%, rendant ainsi ces seuils inadaptés à la réalité économique du pays, d’où la nécessité de revoir ces seuils, d’autant plus qu’il n’existe plus de bien immobilier dont la valeur est en dessous de 500 millions de centimes. Quelle commission pour les locations sur plusieurs années ? S’agissant de la location des biens immobiliers, et alors que la réglementation algérienne stipule que la rémunération de l’agent immobilier équivaut à un (1) mois de location par année de location sans limite (si le bail est de dix ans, l’agence a le droit d’exiger 10 mois de loyers), ce point ne fait pas l’unanimité auprès des propriétaires des biens immobiliers et nécessite plus de précision dans le cas d’une location sur plusieurs années. Quelle commission pour les locations estivales et de courte durée ? Il semble avoir un vide juridique sur ce type de location, la rémunération de l’agent immobilier pour ce type de location n’est mentionnée nulle part dans le décret 09-18, pourtant ce type de transaction est très courant pendant l’été notamment dans les villes côtières. Béjaia à elle seule ne reçoit pas moins de 2 millions de familles durant la saison estivale, selon une agence immobilière de la région. Aujourd’hui chaque agence immobilière fixe sa commission à sa guise pour ce type de transactions. Les imprécisions de la réglementation, nourrissent des débats stériles entre les professionnels et tendent à entretenir une mauvaise opinion des agents immobiliers et expliquent en partie la dégradation de leur image auprès des citoyens. Il faut rappeler que la FNAI (Fédération Nationale des Agences immobilières) avait formulé un certain nombre de remarques à la tutelle mais ces dernières ne sont toujours pas prises en compte. La révision urgente du cadre juridique régissant l’activité d’agent immobilier, à travers la promulgation d’une loi encadrant avec précision l’ensemble des droits et obligations des agents immobiliers et des clients, aura le mérite d’instituer les fondements d’une nouvelle ère pour l’intermédiation immobilière, rendant ainsi au métier d’agent immobilier ses lettres de noblesse.

A.K

Publié dans Actualité
samedi, 19 août 2017 01:00

95 daïras changent de tête

Alors que les nouveaux ministres du gouvernement Ouyahia viennent d’être installés dans leurs fonctions, voilà qu’un autre changement touche les cadres supérieurs de l’Administration.  Le communiqué de la présidence indique que le mouvement opéré par le chef de l’Etat concerne 95 chefs de daïras, huit directeurs de la réglementation et des affaires générales, cinq directeurs de l’administration locale et sept inspecteurs généraux de wilayas. Bien que ce genre de mouvement soit inscrit dans les traditions de l’Administration publique, il a toujours alimenté les commentaires les plus divers. Et c’est certainement pour faire l’économie de spéculations aux spécialistes du dénigrement que la présidence explique que ce mouvement «vient suite à la promotion de certains cadres dans d’autres fonctions supérieures au niveau de l’administration territoriale et ayant pour objectif la poursuite des efforts déployés en matière de développement et de modernisation des services publics, à travers notamment la répartition optimale des compétences et l’amélioration de l’encadrement des collectivités locales». Il consacre ainsi, ajoute le document «l’intégration des jeunes cadres et la promotion du rôle de la femme dans l’occupation des postes de responsabilité au sein des collectivités locales, où neuf (9) femmes ont été promues dans ces fonctions supérieures». Il faut noter que les cadres promus auront, au- delà du fonctionnement normal et de la continuité du Service public, à assumer les préparatifs des échéances électorales prochaines dès la rentrée qui approche. Bien que l’Administration soit rompue à l’organisation de grands rendez-vous électoraux, cela requiert la mobilisation de moyens matériels et humains considérables. Les communales annoncées pour novembre ne sont pas une sinécure même si l’expérience acquise n’est pas aussi moindre. De la révision des listes électorales à l’organisation du scrutin, la mobilisation générale est de mise. L’autre échéance importante, la présidentielle, ne doit pas aussi être perdue de vue. Ces cadres doivent inscrire leur « démarche » dans cette perspective. Aussi ce changement intervient-il au moment où les pouvoirs publics s’apprêtent à procéder à l’attribution des logements sociaux. Ils devront donc faire face au mécontentement des demandeurs non satisfaits, voire gérer les éventuels recours.

 S.L

Publié dans Actualité

Après un premier terroriste éliminé dans les environs de Lakhdaria et la récupération de son arme, un second terroriste a été abattu hier par des militaires en opération dans cette même zone, et son arme, un PMAK, a été récupéré. L’opération entamée depuis une semaine se poursuit encore sur un terrain boisé et accidenté. Et la traque contre les résidus, continue inexorablement. En les harcelant jusqu’à leurs derniers replis, et chaque fois qu’elle abat un de ces criminels, l’ANP envoie un message signé et authentifié, tout d’abord, à une grande partie de la classe politique qui a tendance, ces jours-ci, à expédier hors de ses préoccupations majeures la donne sécuritaire, et ensuite, à l’opinion publique, dans le but de lui rappeler, par des actes, le fondement populaire de la plus ancienne institution républicaine. Que ses djounoud ratissent les monts des Babors ou « nettoient » les maquis de l’Ouarsenis, ils l’accomplissent dans le même état d’esprit libérateur qui animait leurs ainés, sans faire de discours. En se consacrant exclusivement à sa mission suprême, et en maintenant une terrible pression sur les quelques groupes terroristes et leurs réseaux dormants, l’ANP ne fait que multiplier les appels en direction de l’ensemble des « acteurs » politiques ; ceux qui sont sur scène déjà ainsi que ceux qui postulent encore pour l’obtention d’un rôle même de figurant, pour les inviter à inscrire le défi sécuritaire sur leurs registres de campagne. Car, le contexte régional qui demeure préoccupant à plus d’un titre, exige une surveillance accrue. La Libye est toujours livrée au chaos et le nord Mali continue de produire toutes les plaies du monde : pauvreté, insécurité et trafic en tous genres. En un mot, tous les ingrédients du non-droit et du non-Etat. L’ANP est dans ce cas précis, vivement interpellée pour rappeler à ceux qui ont la mémoire courte, qu’elle a refusé par le passé, et qu’elle refuse toujours, qu’on lui colle cette étiquette recyclée de « grande muette ». Elle ne fait pas de politique et ne s’ingère pas dans cette sphère, mais cet état de fait ne lui enlève en rien sa faculté d’agir selon ses prérogatives constitutionnelles et historiques. Et les résultats sont largement en sa faveur, contrairement à un grand nombre de politiciens en panne d’idées et d’ancrage populaire. Le nombre de terroristes qu’elle a mis hors d’état de nuire, les quantités d’armes, de munitions et de drogue qu’elle a récupérées, et les projets d’attentats qu’elle a fait avorter, en une année, sont tout simplement impressionnant. Tous ces résultats n’ont pu être atteints qu’après des efforts inouïs consentis dans le domaine de la formation à tous les niveaux ; ce qui a permis à l’ANP d’élargir et de renforcer sa maitrise opérationnelle, à un moment où l’Algérie a le plus besoin de ses capacités défensives et dissuasives. Jusqu’à présent, l’armée a réussi à maintenir les menaces au-delà des frontières, tout en resserrant l’étau autour des foyers infestés ou supposés l’être à l’intérieur du pays. Dans ce contexte, c’est l’ensemble de la classe politique qui est appelé à faire preuve de plus de lucidité, en procédant au classement de ses priorités. La lutte contre l’argent sale doit continuer, mais que cet objectif ne soit pas détourné pour servir des règlements de compte. La lutte contre la corruption doit se poursuivre inlassablement, mais sans que cela ne soit récupéré à l’effet d’être utilisé comme un moyen de pression.

Mohamed Mebarki

Publié dans Actualité

Le Président de la République, Mr. Abdelaziz Bouteflika a confié l’un des portefeuilles les plus chargés au sein du gouvernement du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, en l’occurrence celui de l’Industrie et des Mines, à l’ancien ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi désormais chargé de la mise en œuvre du redressement économique, de la stratégie industrielle, l’assainissement du climat des affaires, la consolidation des relations avec le patronat, le rapprochement de proximité avec les opérateurs étrangers dans le cadre du partenariat gagnant-gagnant, l’assainissement du foncier industriel, la relance des projets des zones industrielles à travers les différentes régions du pays. Mr. Yousfi est connu pour être un « professeur », un expert dans ce domaine. Il est connu aussi pour être d’une rigueur ferme mais aussi d’une souplesse d’esprit économique remarquable, une intelligence des plus rares prouvée lors de ses passages à différentes responsabilités et mission au sein des rouages de l’Etat. Le nouveau ministre de l’Industrie et des Mines aura de ce fait pour agenda principal la mise en œuvre d’une feuille de route pour une plus grande efficacité énergétique et de développement des énergies renouvelables. Deux secteurs placés par le Président de la République, Mr. Abdelaziz Bouteflika, au rang de priorité nationale Il y a lieu de rappeler à l’époque que Mr. Youcef Yousfi alors ministre de l’Energie et des Mines, a été catégorique face aux protestations exprimées par les « profanes », estimant que « le dernier mot sur cette question reviendra aux scientifiques » Le Chef de l’Etat lors du premier Conseil des ministres du nouveau gouvernement avait chargé celui-ci de poursuivre la mise en place du nouveau modèle de croissance adopté l’année dernière par le Conseil des ministres, y compris son volet de réformes pour l’amélioration de l’investissement, et la modernisation du système fiscal, des banques publiques et du marché financier. Parallèlement, le Président Abdelaziz Bouteflika a invité le gouvernement à valoriser davantage toutes les ressources et richesses dont dispose le pays, y compris les hydrocarbures fossiles conventionnels et non conventionnels ainsi que les énergies renouvelables. On laisse déjà entendre que le nouveau ministre de l’Industrie et des Mines peaufinera dans son tableau de bord, le raffinage du pétrole. Une autre priorité du secteur qui touchera l’achèvement des travaux de réhabilitation, de modernisation et d’augmentation des capacités des raffineries existantes, ainsi que le lancement de la construction de nouvelles. Autres priorités de Mr. Yousfi la liquéfaction du gaz naturel, les unités d’ammoniac et d’engrais. Le développement de la pétrochimie, de nouvelles unités dans les filières des plastiques, des fibres textiles et du caoutchouc synthétique. Dans le domaine des mines, une des priorités du secteur sera donnée à la création d’emplois par l’ouverture de nouvelles exploitations minières, très certainement de plomb-zinc à Sétif, Batna et Béjaïa, de baryte à Béchar et d’or dans la wilaya de Tamanrasset, le doublement de la production de marbre ainsi que la valorisation du sel sur les marchés internationaux, et peut-être même la concrétisation du projet de transformation des phosphates dans les wilayas de Tébessa et Souk-Ahras. Dans le même registre, Mr. Yousfi aura également à faire dans l’amélioration de l’environnent industriel, l’exploitation de nouvelles opportunités d’accessibilités aux régions, l’optimisation des activités productives et en densifiant les tissus locaux des PME-PMI au bénéfice des populations, notamment celles les plus déshéritées en matière d’emploi et de développement, notamment que le Chef de l’Etat conscient des limites d’une stratégie de croissance assise sur la seule dépense publique, a instruit le gouvernement pour renforcer le régime de croissance en l’orientant vers le développement des secteurs productifs de richesses et de valeur ajoutée, gage de diversification de l’économie nationale fortement dépendante des hydrocarbures. Les enjeux du développement industriel sont dés lors vitaux pour l’agenda futur du nouveau ministre de l’Industrie et des Mines, Mr. Youcef Yousfi particulièrement que l’Algérie, en dépit de la crise financière qu’elle subit suite à la chute drastique de ses revenus pétroliers, est enjointe de se positionner à l’horizon 2019 sur un échiquier régional et international hautement concurrentiel. Dans ce cadre, il est attendu de Mr. Yousfi de trouver les moyens, les arguments et la conviction d’encourager le développement des capacités industrielles dans tous les domaines, valoriser les atouts de toutes les régions du pays et canaliser les énergies par la remise à niveau de l’outil productif en place et la promotion de l’investissement nouveau. La contribution de l’investissement des entreprises à la croissance pose la question de la durabilité des créations d’emplois, telles que favorisées par les dispositifs existants. La véritable lutte contre le chômage, la stabilité des populations dans leur milieu naturel requiert des investissements productifs tirés par le secteur des entreprises. L’Algérie dispose d’un potentiel important et d’une grande expérience dans le secteur industriel, avec de réelles possibilités de redéploiement. Le département  ministériel de Mr. Youcef Yousfi s’avère ainsi le ministère le plus puissant pour réussir l’intégration dans l’économie mondiale et faire de l’Algérie un pays émergent à l’horizon 2019. 

Ammar Zitouni

Publié dans Actualité
samedi, 19 août 2017 01:00

Alger classée 135ème sur 140

Encore un malheureux classement pour l’Algérie. Décidément on est, tous classements confondus, parmi les derniers. C’est dire que les autorités qui gèrent le pays ont tout faux. Depuis l’indépendance de l’Algérie, chèrement acquise au prix de grands sacrifices, incompétence, prédation des deniers publics, bureaucratie, modèles économiques désuets, passe droit, pouvoir personnel, pouvoir clanique, terrorisme... ont été des vecteurs puissants pour tirer le pays vers le bas, comme une sorte de malédiction qui s’est abattue sur l’Algérie qui n’arrive pas à émerger malgré une manne pétrolière de plusieurs centaines de milliards de dollars. D’où ces malheureux classements qui se succèdent, dont le dernier en date classe notre capitale Alger parmi les 10 villes les moins agréables au monde selon le classement établi par le cabinet The Economist Intelligence Unit (EIU). Bien que l’Algérie ait été classée parmi les 10 pays les plus sécurisés au monde, une fois n’est pas coutume, selon l’indice Law and Order, (loi et ordre) de Gallup, qui mesure le sentiment de sécurité éprouvé au niveau personnel ainsi que les expériences personnelles concernant la criminalité et l’application des lois, cela n’a pas empêché The Economist Intelligence Unit de positionner Alger, dans le bas du classement des villes les plus agréables au monde. Au total, 140 villes ont été étudiées selon cinq critères : la stabilité politique et la situation sécuritaire, la qualité du système de santé, la culture et l’environnement, l’éducation et les infrastructures. The Economist a placé la ville d’Alger à la 135ème place juste après Karachi (Pakistan) en 134ème place, qui est précédée par Harare (Zimbabwe) dans la 133ème, Douala (Cameroun) dans la 132ème et Kiev (Ukraine) dans la 131ème, et avant Port Moresby (Papouasie-Nouvelle-Guinée) en 136ème place, Dakha (Bangladesh) dans la 137ème, Tripoli (Libye) dans la 138ème, Lagos (Nigeria) 139ème et en bas du classement la ville de Damas en Syrie qui est donc 140ème. En haut du classement, on retrouve la ville australienne de Melbourne pour la septième année consécutive, ville la plus agréable au monde, que précède de peu Vienne, à la deuxième place, et trois villes canadiennes : Vancouver, Toronto, et Calgary. Suivent deux autres villes australiennes, Adelaide et Perth, devant Auckland, en Nouvelle-Zélande. Helsinki (Finlande) et Hambourg (Allemagne). Pour rappel, The Economiste Intelligence Unit est une entreprise indépendante appartenant au groupe The Economist Group, elle offre des prévisions et du conseil à ses clients par ses recherches et ses analyses.

Publié dans Actualité

La situation est grave. L’absence des services de sécurité au niveau d’une douzaine de points de vente du mouton du sacrifice, ouverts pour la circonstance  un peu partout à travers les 12 communes d’Annaba , a engendré une situation catastrophique ou seule la sécurité des personnes et des biens, manquaient à l’appel, a-t-on constaté de visu. Hier, du côté du souk de bétail de Berrahal à 30 km à l’Ouest d’Annaba, c’était la pagaille. L’impression du laisser-aller et de l’insécurité se dégageaient dés que le père de famille accédait à ce site, dont les alentours directs sont totalement occupés par des centaines de camions bourrés de cheptel, surtout des revendeurs et des voleurs à la tire et des « parkingueurs », en nombre excessif, fortement armés de gourdins et barres de fer. En l’absence des services de sécurité nous assistons à un « racket organisé » des pseudos-gardiens de voitures qui hantent les lieux. Pendant des années, des maquignons d’Ouled-Djellal ont fait le déplacement à Annaba pour vendre leur cheptel, très apprécié pour ce qu’il offre comme équation qualité-prix, explique-t-on. Mais, ces deux dernières années, ceux-ci se font encore discrets. En fait, ils sont de moins en moins nombreux et semblent avoir cédé carrément la place à des « trabendistes » du mouton qui ont pris leur place, après avoir découvert ce juteux créneau.  « En réalité, explique un éleveur des Hauts-plateaux approché à ce sujet, les vrais maquignons préfèrent aujourd’hui faire affaire de cette manière, quand cela est possible, et éviter tous les aléas du souk des grandes villes. » Et dans tout cela, le dindon de la farce demeure le pauvre citoyen qui sera plumé malgré lui avec « art et doigté ». En raison des agissements des tenants de  ce  trabendisme occasionnel  limité dans le temps, devenu une pratique courante qui a tendance à se généraliser, le prix du mouton de l’Aïd-El-Adha à Annaba a grimpé ce week-end,  pour atteindre une côte loin de la portée de beaucoup de pères de familles. D’ailleurs, les prix qui y sont appliqués par les maquignons de la région font fuir plus d’un chef de ménage à la bourse moyenne. L’état des lieux de vente du mouton du sacrifice, donne l’impression qu’à Annaba tout est permis et que le monde de la clandestinité, qui est  sans limite et surtout sans scrupules, est maître incontesté des lieux.

B. Salah-Eddine

Publié dans Annaba
samedi, 19 août 2017 01:00

Les 6 800 bénéficiaires connus mardi

C’est inédit comme quota pour la commune de Annaba.  C’est ainsi que  6 800 logements publics locatifs vont être distribués mardi prochain. Les 5 secteurs du chef-lieu seront tous concernés et les demandes les plus anciennes seront prises en considération en premier lieu. Selon des sources bien informées, toutes les catégories sont représentées notamment celle des familles nombreuses et des jeunes. Les personnes à besoins spécifiques, notamment les couples, ont été prises en considération. Ces aspects, généralement négligés lors des distributions passées, sont l’indicateur capital qui garantit le plus de la crédibilité à l’opération de désignation des bénéficiaires. Selon les mêmes sources, la confection des listes des bénéficiaires et a été « minutieusement préparée suivant un barème rigoureux et dans l’impartialité la plus totale ». L’on essaie de se prévenir, autant que faire se peut, des recours et des critiques de la part des bénéficiaires. Toutefois, les voies de recours sont préconisées par la loi afin de débusquer d’éventuel indu bénéficiaire, d’autant plus que les dossiers de demandes de logements sociaux de la commune se comptent par milliers. Des demandeurs, habitants des quartiers populaires, se montrent confiants. « Avec le nombre de 6800 logements, notre demande qui date de plusieurs années va certainement être acceptée. Nous sommes une dizaine dans un F3, ce n’est pas humain comme conditions », estime Zohra, quinquagénaire. A rappeler que l’opération annoncée est la plus importante du fait du nombre important de logements à attribuer. Ceci aidera la ville à respirer après la période de distribution en petites quantités qui sont systématiquement suivies de l’insatisfaction des non admis. « Les familles en difficulté et qui ont été refusées durant les opérations passées vont en majorité être satisfaites. C’est le point positif des attributions en masse », explique un élu local.

Zarrougui Abdelhak

Publié dans À la une
Page 1 sur 3

Quotidien indépendant d’information édité par la E.U.R.L. Hippone Edition et Communication.

Rédaction & Publicité : 6, Place Tarek Ibn Ziad - Annaba

Rédaction: Tél & Fax : 038.45.90.15

Publicité: Tél-Fax : 038 45.90.16

Bureau de Constantine : Maison de la Presse Tél/fax: 031.61.60.79 

Bureau de Souk-Ahras : 8, place de l’Indépendance (ex place Thagaste )
Tél - fax : 037 31.08.53

Bureau de Skikda : 6, Rue Mostefa Benboulaïd  - Tél : 038 76.57.85