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Un individu auteur d’un double kidnapping a été interpellé cette fin de semaine par la brigade des mœurs de la sûreté de wilaya de Constantine. Le mis en cause a été appréhendé par les services de sécurité à la suite de la plainte de la mère d’une de ses deux victimes, deux fillettes, apprend-on auprès de la cellule de communication du corps sécuritaire. L’homme a été coincé le même jour dans une cave d’immeuble au centre-ville de la capitale de l’Est où il s’est isolé avec les deux petites. Il est accusé d’atteinte à la pudeur et d’incitation à la débauche. La même source sécuritaire précise en outre qu’une demande de rançon avait été réclamée par le mis en cause pour la libération des deux fillettes.Arrêté, il a été placé en garde à vue en attendant sa comparution devant la juridiction compétente.

M. A.

 

Publié dans Constantine
samedi, 02 septembre 2017 01:00

N°5316 du 31-08-2017

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samedi, 02 septembre 2017 01:00

N°5317 du 03-09-2017

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samedi, 02 septembre 2017 01:00

Sévère diagnostic d’Ouyahia

Au lendemain de la tenue de la tripartite « informelle » qui a lieu le 24 août dernier au Palais du gouvernement, tous les participants à cette réunion convoqués par le Premier ministre avaient insisté sur les difficultés économiques et financières auxquelles fait face l’Algérie, tout en soulignant que le pays possède des atouts qui lui permettent de s’en sortir. Le communiqué officiel rendu public à cette occasion était exclusivement consacré à la reprise du dialogue interrompu entre le gouvernement et le patronat, suite au conflit qui a opposé Tebboune à Haddad. Il aura donc fallu attendre, pour que des « fuites » concernant les déclarations faites à hui-clos durant ce conclave soient enfin divulguées. Ainsi, Ahmed Ouyahia, l’initiateur de la rencontre, aurait tenu un discours alarmiste, en prévoyant une catastrophe économique d’ici 2020 si des réformes sérieuses et une mobilisation effective de l’ensemble des acteurs de la vie économique ne sont pas assurées. Le Premier ministre a affirmé que « si dans trois ans, nous consommerons 25 milliards de dollars chaque année, il ne restera rien dans les caisses ». Loin de constituer une révélation, l’aveu d’Ahmed Ouyahia révèle avant tout un état d’esprit et un état de fait que les Algériens connaissent parfaitement bien. L’Algérie est obligée depuis 2014 à recourir à ses réserves en devises pour couvrir ses besoins en importation. Cela, tout le monde le sait. Alors quel sens donner aux propos alarmistes du Premier ministre ? A-t-il voulu tout simplement utiliser cette tournure comme un électrochoc visant à sensibiliser l’ensemble des détenteurs des leviers économiques, gouvernement y compris, en les exhortant à tout mettre en œuvre pour éviter une telle calamité ? Peu probable, dans la mesure où les principaux oligarques financiers qui font fonctionner aujourd’hui le secteur privé industriel et commercial en sont déjà conscients. Ahmed Ouyahia sait qu’une partie de la solution se trouve entre les mains du gouvernement et que ce dernier est « condamné » à jouer la transparence, en évitant de soumettre la question économique à un traitement « infecté » politiquement et idéologiquement. Et qu’à ce titre, c’est à lui de prendre les devants et de proposer dans l’urgence une feuille de route et un plan de sortie de crise. Quant à l’opinion publique, elle s’attend déjà à une loi des finances 2018, extrêmement austère. Elle s’est fait une raison depuis qu’elle a perdu espoir dans la classe politique et ses dépendances médiatiques et associatives. Le Premier ministre n’a certes évoqué que le déficit touchant la balance des paiements, mais il est sans ignorer les déficits internes qui menacent gravement la paix sociale : le budget de l’Etat, la Caisse nationale des retraites, la Caisse nationale d’assurance sociale, la plus grande partie des entreprises publiques. Que faire donc pour que l’Algérie ne croule pas ? Que faire donc pour mettre un terme au gâchis, à défaut d’inverser les tendances ? Le président de la République avait autorisé le gouvernement à utiliser des moyens non-conventionnels pour renflouer les caisses de l’Etat. Et ces moyens non-conventionnels ne se limitent guère à la planche à billets comme l’ont souligné économistes et journalistes. Si l’Algérie est déterminée à s’en sortir, elle doit prendre des décisions courageuses ; des décisions exceptionnelles adaptées à la situation, et c’est maintenant ou jamais. C’est le moment de solliciter l’économie souterraine dont l’apport sera certainement très important. La gravité de la situation n’est plus à démontrer. Au gouvernement et à ses partenaires d’en tirer les conclusions qui s’imposent avant qu’il ne soit trop tard. En 1993, Belaïd Abdeslam, alors chef de gouvernement, avait essayé de mettre sur pieds son « économie de guerre », mais il a échoué pour des raisons idéologiques. 24 ans plus tard, l’Algérie attend toujours des réponses.

M M        

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Le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a mis en place un système informatique et de recensement, en prévision de l’application de la décision sur les quotas de pêche de l’espadon en 2018, fixés par la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (CICTA) à près de 560 tonnes/an, indique un responsable du ministère. Le secteur s’attelle actuellement à l’ajustement de ce nouveau système pour sa mise en conformité avec les engagements internationaux et recommandations de la CICTA et de l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), affirme le directeur général de la pêche, Hamouche Taha dans une déclaration à l’APS. Ce système s’inscrit dans le cadre des mesures prises par le secteur dans le cadre de l’équipement, de la formation et de la garantie des moyens nécessaires au lancement de cette activité en 2018.Les discussions avec la CICTA se poursuivent toujours autour de la période et des moyens et techniques de pêche, en concomitance avec les concertations initiées par les responsables du secteur avec les pêcheurs concernés en vue d’examiner leur aptitude à respecter les techniques et moyens de pêche recommandés, précise M. Taha.Selon le même responsable, le ministère de tutelle prépare les wilayas concernées quant à l’utilisation de la nouvelle technique d’enregistrement automatique, outre la formation d’agents de recensement chargés de l’évaluation de la quantité pêchée.Il est également prévu la mise en place d’un dispositif national chargé de la collecte des données hebdomadaires et des échantillons biologiques pour étudier l’espèce en Méditerranée, outre le développement d’un projet de décret exécutif définissant les conditions et les modalités de pêche des poissons migrateurs à l’instar du thon et de l’espadon. En matière de structures, des récifs artificiels et des réserves sont en cours de réalisation, avec la garantie des techniques de pointe utilisés dans cette activité, a précisé M. Hamouche, affirmant que ces mesures visaient à préserver les ressources et les stocks piscicoles en Algérie. Un plan d’action à moyen et long termes sera élaboré afin de relancer la reproduction de l’espadon en Méditerranée sur une période de 15 ans (2017-2031). La CICTA exige que la taille marchande de l’espadon pêché soit supérieure à un mètre outre la liste d’espadonniers, étant donné que les quotas de pêche seront individuels. La Commission avait fixé, lors de sa réunion en novembre dernier à Vilamoura (Portugal), le quota de pêche de l’espadon à 10.500 tonnes, dans le cadre du plan de protection de cette ressource pour une période de 15 ans (2017-2031), d’autant que cette espèce est victime de la surpêche. L’UE reconnaît qu’elle est responsable de la diminution de la ressource d’espadon en Méditerranée, étant donné que 85% des captures se font par ses pays membres dont 45% sont capturés par les Italiens, suivie de l’Espagne (13%) et de la Grèce (10%).Les 15% restants sont pêchés par les pays de la rive sud de la Méditerranée dont le Maroc, l`Algérie, la Tunisie et l`Egypte.

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samedi, 02 septembre 2017 01:00

Un Aïd sans eau !

Malgré des engagements et des promesses faites en direct sur les ondes de la radio régionale, la pénurie d’eau a fait sortir la population dans la rue pour protester au moment du sacrifice rituel. Il était prévu que l’eau coule dans les robinets à partir de 6 h du matin, ce ne fut pas le cas ni plus tard dans la journée, dans beaucoup de quartiers. Certains ont eu de l’eau avec une pression si faible qu’elle ne dépassait pas les rez-de-chaussée malgré l’utilisation de suppresseurs. D’autres quartiers comme Kouba ou Sidi Aïssa, en partie sinon en totalité n’ont pas vu une seule goutte d’eau, alors que déjà des foyers attendaient depuis plus d’un mois de voir la couleur de cette eau. En effet, après une première journée de l'Aid el-Adha sans eau, les habitants sont sortis dans la rue pour manifester leur ras-le-bol et réclamer des mesures urgentes pour mettre un terme à cette disparition du précieux liquide. Plusieurs quartiers, El Fakharine, Lauriers roses, boulevard Mustapha Benboulaid, Oued Dheb  ont été bloqués par des barricades. La situation risque de s'envenimer au fur et à mesure que dure la pénurie d'eau. De mémoire de Annabi,  jamais la situation de l’AEP n’a atteint ce degré de dégradation et de déliquescence. Sachez que l’empire romain, il y a  plus de 2000 ans, assurait l’adduction d’eau H24  pour ses citoyens, ici à Annaba, au 21ème siècle et avec des moyens que l’empire romain ne possédait pas on ne peut faire mieux ! Le plus grave c’est qu’il y a de l’eau, en suffisance, les deux barrages qui alimentent Annaba depuis la wilaya d’El Tarf, en contiennent suffisamment pour une alimentation rationnelle, outre les forages. Non, le problème c’est une gestion de la desserte catastrophique et surtout inexplicable. En effet, quand Annaba avait réellement des problèmes dans ce secteur, il y a près d’une décennie, sécheresse, réseau obsolète et équipement en fin de vie, la desserte était mieux gérée. Les foyers recevaient de l’eau en suffisance la veille de l’Aïd, puis le jour de l’Aïd et pouvait s’en passer le 2ème jour. L’année dernière, ce problème ne s’était pas posé. Pourquoi depuis maintenant des mois, doit-on subir une telle situation qui n’a aucune explication ? Ce qui s’est passé pendant l’Aïd ne peut être imputé qu’à une absence totale de maîtrise de la desserte et ce qui est sûr, les enregistrements existent, toutes les promesses et engagements pris, n’ont pas été assurés ou seulement en partie et dans des conditions indignes, du niveau de vie atteint par ce pays, cette wilaya. Le plus grave dans cette histoire, avec les évènements tragiques vécus par Tiaret, la veille de l’Aïd, l’occasion des troubles aurait pu servir à toutes les manipulations et même d’écran à des terroristes pour passer entre les mailles du filet sécuritaire, les forces de sécurité étant occupées à gérer des protestations des citoyens dans différents quartiers de la ville à cause du manque d’eau ! La question maintenant est de savoir si quelqu’un va enfin répondre de cette situation ? Va-t-on l’imputer encore une fois à Dieu quand c’est la faute d’une personne et d’une seule ? Va-t-on attendre que la situation se dégrade encore plus pour mettre fin à une mascarade qui a un impact sur l’économie, le commerce, la santé publique et la stabilité sociale à Annaba ?

Ammar Nadir

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samedi, 02 septembre 2017 01:00

Il est temps d’être réaliste

Il faut cesser de se leurrer, en parlant de développement touristique, et évoquer des projets en cours ou encore en phase de lancement et en ne comptant que sur les plages et le service de plagistes, livrés à eux-mêmes. Il faut cesser de se leurrer quand la 4ème ville du pays vit la pire pénurie d’eau depuis l’Indépendance et ne peut offrir aux touristes pour se laver que de l’eau minérale en bouteille. Il faut cesser de se leurrer quand aucun établissement touristique n’offre de forfaits de séjours. Il faut aussi savoir que personne ne dispose de son carré de sable sur une des plages de la wilaya, a que personne n’offre de randonnée guidée ni d’animation en soirée comme le font les établissements hôteliers d’autres pays, comme la Tunisie à côté  pour ne pas chercher trop loin. Comment peut-on parler de développement du tourisme en omettant ces réalités qui font justement le tourisme ? Actuellement, la commune a organisé pendant près de trois mois l’essentiel de l’animation culturelle de l’été, le reste ayant été pris en charge par la direction de la culture. Vous pouvez chercher à travers le monde, vous ne trouverez aucune commune et aucune direction de la culture qui offrent autant d’animation pendant tout l’été. C’est tout juste si on organise des festivals et autres carnavals, mais pour quelques jours seulement. L’animation, surtout dans les villes à vocation touristique, est laissée aux soins des établissements touristiques pour leurs clients et autres théâtres ou associations culturelles qui rentabilisent ainsi leurs prestations. Il est temps d’être réalistes et surtout de se réveiller, de cesser de rêver en ne comptant qu’avec l’Etat-providence qui fournit  tout, construit tout, organise tout. Il est temps de faire appel aux professionnels qui ont des idées et peuvent développer le secteur au lieu de croire contre vents et marées qu’on peut le développer de derrière un bureau. Combien a-t-on dépensé pour organiser un salon du tourisme en y invitant des voyagistes qui tous, y compris locaux, offraient des séjours à l’étranger, alors que ce salon était censé promouvoir le tourisme à Annaba ? Et à la fin tout le monde se congratulait et se félicitait de la « réussite » de ce salon ! Annaba dispose de tout ce dont peut rêver une ville balnéaire ; il suffit seulement de mettre en place une dynamique propre à l’exploitation de ces atouts.

Ammar Nadir

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La wilaya de Mila prévoit la réception de pas moins de 3.000 logements publics locatifs (LPL) ‘’avant la fin de l’année en cours’’, a indiqué jeudi, le chef de l’exécutif local, Ahmed- Zineddine Ahamouda. A l’issue d’une visite de  travail et d’inspection de deux jours consacrés aux chantiers d’habitats des communes de Chelghoum Laid et de Ferdjioua, le même responsable a précisé que des efforts sont consentis pour la  réception de ces habitations dans les délais impartis, et conformément aux conditions requises notamment dans le volet qualité et  parachèvement des travaux de raccordement aux réseaux divers et ceux de l’aménagement extérieur. Il a, à ce propos ajouté, que les entreprises locales chargées des travaux de réalisation des ces habitations  ont été exhortées à doubler d’efforts «pour être au rendez-vous», soulignant que les comités de daïras s’affairent à établir les listes des bénéficiaires de ce quota de logements,  conformément à la loi en vigueur. Au moins 1.207 unités LPL seront réceptionnées et distribuées «avant la fin de cette année» dans les localités de Chelghoum Laid et de Tadjenanet, tandis que 850 logements sont prévus dans celle de Ferdjioua, a-t-on appris des responsables.Un total de 4.000 unités  LPL est en cours de construction à travers l’ensemble des communes de cette wilaya, a déclaré dans ce même contexte le chef de l’exécutif local. La visite du wali a ciblé également des chantiers de logements de type location-vente de l’Agence de développement du logement (AADL) où 1.400 habitations seront réceptionnées et distribuées en décembre prochain, dont 500 à Chelghoum Laid, 400 à Tadjenanet et 500 autres à Ferdjioua, selon les engagements des entreprises de réalisation, a souligné le directeur de wilaya de l’AADL. Le wali a aussi visité le projet portant réalisation de 242 logements de la caisse nationale d’épargne et de prévoyance-immobilier (CNEP- IMMO) parachevé depuis 2014 et dont les travaux de réseaux divers n’ont pas encore finalisés. Le même responsable s’est engagé à relancer le chantier dans les meilleurs délais en coordination avec  la Direction régionale CNEP.

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Cinq (5) nouveaux puits profonds seront réalisés dans la commune de Maâfa (45 km Sud de Batna), a annoncé le président de l’Assemblée populaire communale (APC),  Amor Meraouche. Ces puits seront implantés dans les villages de Mouliya, de Tasserghinet, de Tafrent, d’Izemouren et de Belaid, a précisé cet édile, soulignant que ces projets visent à répondre aux besoins des citoyens de la région en matière d’eau potable. Le lancement des chantiers de ces projets est tributaire du parachèvement des procédures administratives en cours, a ajouté le même responsable, détaillant que le coût de réalisation de chaque puits est évalué à 8 millions de dinars, selon l’étude établie par un expert spécialisé dans ce domaine. Les projets, initiés par cette commune, intervient dans le cadre de la stratégie de renforcement de l’alimentation en eau potable (AEP) au profit de la population de cette zone marquée, ces dernières années, par une forte sécheresse, a-t-il affirmé. La localité de Maâfa, à vocation agricole, est l’une des communes de la wilaya de Batna qui souffre le plus de la vague de sécheresse qui a touché certaines régions de la capitale des Aurès, a-t-on noté, indiquant que la réalisation de ces ouvrages s’impose comme alternative pour pallier au phénomène d’aridité. Les besoins de la wilaya de Batna en matière d’eau potable ont été exposés au ministre du secteur lors d’une récente visite qu’il a effectuée dans cette wilaya, a-t-on rappelé, attestant que le ministre des Ressources en eau s’est engagé à lancer les travaux de certains projets jugés prioritaires dans le cadre du Fonds national des eaux. Les autres projets du secteur des ressources en eau, retenus dans la capitale des Aurès, seront lancés au titre des programmes sectoriels de développement (PSD) de l’année 2018, a-t-on indiqué de même source.

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samedi, 02 septembre 2017 01:00

Les problèmes des habitants exposés au wali

Les communes de la daïra de Besbès, en l’occurrence Asfour et Zérizer, ont fait l’objet d’une visite d’inspection et de travail du wali, jeudi dernier. qui était accompagné par le P/APW et de plusieurs directeurs d’exécutifs. Parmi les préoccupations majeures exposées par les habitants de ces communes, il y a surtout l’eau et les désagréments liés à l’énergie électrique comme les coupures et les chutes de tension qui affectent l’électroménager. alors qu’ à Kef Mourad, les habitants ont évoqué l’absence du gaz de ville et le piteux état des routes. Pour les problèmes sus- cités, le premier responsable de la wilaya a promis une prise en charge en engageant des opérations surtout pour l’eau et remédier avec le secteur concerné aux aléas de l’électricité. Par ailleurs, l’unité de tri et de calibrage des fruits et légumes située à Kef Mourad ,à l’abondant depuis plus de 30 ans affecté à la GRA dans le cadre de l’investissement, malgré les travaux opérés à l’intérieur et la réfection de certains équipements en attendant ceux commandés de l’étranger bute depuis quatre mois sur l’octroi du permis de construire. Chose portée à la connaissance du wali par le jeune gérant de la GRA qui ambitionne d’exporter à longueur d’année les produits agricoles. Pour cela, explique-t-il, tout un méga projet est en cours de réalisation pouvant générer des centaines d’emploi est en cours de réalisation comprenant la formation des agriculteurs déjà opérationnelle à Ben M’Hidi, une autre de formation supérieure en cours de réalisation, une usine d’emballage, une pépinière, des chambres froides sans oublier les équipements agricoles comme les tracteurs dont l’usine implantée à Chébaita Mokhtar qui sera opérationnelle dans   l’année prochaine. Sur les lenteurs bureaucratiques de l’administration, le premier responsable de la wilaya a demandé de travailler et de ne pas perdre de temps et que dans moins d’une semaine les difficultés évoquées seront réglées. Enfin, le wali a aussi visité des projets d’utilité publique comme ces logements  Zérizer, la station de traitement des eaux qui a coûté 26 milliards de cts, la salle des fêtes de Besbès, la salle des fêtes entièrement rénovée le stade de Daghoussa ainsi que l’EPH  de 240 lits où seulement le service des urgences fonctionne depuis sa mise en service l’année passée par l’ex- ministre de la Santé et de la population Med Boudiaf et dont la mise en service des autres pavillons comme la chirurgie, la gynécologie, l’urologie soulagera à coup sur des longs déplacements les populations de toutes les communes relevant des daïras de Besbès, Dréan et Ben M’hidi, soit un peu plus de 240.000 habitants.

Abdelhak H.

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