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lundi, 04 septembre 2017 01:00

N°5319 du 05-09-2017

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lundi, 04 septembre 2017 01:00

“Laissez le président tranquille !”

Une nouvelle fois, Djamel Ould-Abbès se place en défenseur du chef de l’Etat. Le secrétaire général du FLN, qui s’est exprimé hier au siège du Conseil de la Nation, s’en est pris notamment à l’ancien ministre Noureddine Boukrouh, qui multiplie ces derniers temps les sorties médiatiques. Pour répondre au polémiste, le secrétaire général du FLN rappelle ce qui s’était passé en 1998 lorsque Noureddine Boukrouh avait lancé une estocade contre le régime de l’époque. Une succession de révélation de presse avait poussé le président Liamine Zeroual à la démission. « Ce qui se dit actuellement nous rappelle les déclarations faites durant l’été 1998 notamment dans la presse. Il y a du copié-collé. Mais cela nous ne inquiète pas, cela me fait même rire. C’était avec Zeroual, mais celui qui ne connaît pas Bouteflika se trompe. Zeroual a démissionné après trois mois de déclarations. Certains veulent rééditer le scénario de 1998 », rapporte notamment le site TSA. Comme la santé du président de la République et la multiplication des appels à sa démission font l’actualité, Djamel Ould-Abbès tient à rappeler ses déclarations antérieures. Il assurera que «  Le président Bouteflika va bien ». « « Sa santé est ordinaire. Si vous dites bonne, vous ouvrez la voie au doute. Je le dis et le répète en tant que médecin, sa santé est ordinaire. Il assume pleinement ses responsabilités en tant que Premier magistrat du pays d’une manière normale », a-t-il indiqué. Quelques mois auparavant, il avait même avancé que le chef de l’Etat allait se remettre à marcher. Ce qui n’est toujours pas arrivé. Certainement agacé par des questions de journalistes, Djamel Ould-Abbès criera à la face des hommes des médias ; « Laissez le Président tranquille !». « Qui gère le pays, qui désigne le gouvernement, qui signe les textes ? c’est le président de la République ! », a-t-il répondu. Par contre, il a justifié la raison qui l’a poussé à éviter le débat de l’élection présidentielle de 2019. « J’ai pris cette décision pour éviter toute confusion. Nous sommes sortis des législatives et nous nous préparons pour les locales. Après les locales, chacun reconnaîtra les siens ! Nous allons vers 2019, le FLN vers 2020. Nous faisons confiance à la nouvelle génération pour prendre le relais », a-t-il expliqué.        

Akli Ouali

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lundi, 04 septembre 2017 01:00

Ouyahia et Bensalah tuent la rumeur

Le président de la République que des rumeurs folles donnaient totalement déconnecté du monde extérieur, voire même cliniquement mort, va faire son grand retour demain. En effet, son Premier ministre Ahmed Ouyahia a mis fin hier aux rumeurs et à l’intox ambiant en annonçant que le chef de l’Etat- va présider demain un Conseil des ministres devant valider le plan d’action de son gouvernement. S'exprimant en marge de l'ouverture de la session ordinaire du parlement avec ses deux chambres, Ahmed Ouyahia a déclaré que «le président Bouteflika présidera un conseil des ministres ce mercredi». Et d’ajouter  «Si le programme est adopté par le Conseil des ministres, il sera soumis ce week-end à l'APN pour adoption». Du coup, les spéculations médiatiques et politiques tombent comme un château de cartes. Certains acteurs sont allés même jusqu’à demander l’application du fameux article 102 relatif au régime d’empêchement du Président pour raison de santé. Seulement voilà et comme toujours le Président et son entourage qui ne jugent pas utile de répondre à ses rumeurs, apportent la preuve «physique» que le Président est hier vivant et qu’il gère lui-même le pays. C’est d’ailleurs dans ce sens qu’a abondé hier le président du Conseil de la Nation, Abdelkader Bensalah, qui a profité de son discours à l’ouverture de la session parlementaire pour glisser des messages politiques notamment sur la santé du Président. « Le président Bouteflika assume quotidiennement ses prérogatives constitutionnelles, contrairement aux rumeurs colportées », a –t-il déclaré dans ce qui s’apparente à une mise au point à ces  acteurs politiques qui revendiquent l’application de l’article de la constitution, portant destitution du président de la République pour raison de santé. Bensalah poussera le bouchon trop loin en accusant ces derniers de «chercher à salir l’image de l’Algérie.». C’est dire que le président de la République va lui aussi faire sa rentrée politique en coupant ainsi court aux spéculations quant à sa prétendue santé chancelante. Ces rumeurs et spéculations ont surtout atteint leur paroxysme après le limogeage de l’ex-Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune que certains acteurs politiques et médiatiques ont imputé à son frère Saïd Bouteflika. Ce dernier est accusé de vouloir prendre le pouvoir de connivence avec des hommes d’affaires qui lui sont proches notamment le patron de l’ETRHB. C’est ce qui explique l’été particulièrement chaud que l’Algérie a connu au plan politique, dont les médias se sont largement fait l’écho. Tout compte fait, l’annonce de ce Conseil des ministres est de nature à détendre un peu l’atmosphère en ce sens que les tenants de l’application de  l’article 102 de la Constitution  vont perdre leur «précieux» argument quand ils verront le Président à la télévision.

Imane B

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lundi, 04 septembre 2017 01:00

Indignation  

Les derniers appels à l’application de l’article 102 de la Constitution et à l’intervention de l’armée pour faire destituer « le chef de l’Etat malade » font réagir les tenants du pouvoir. Cette fois-ci ce sont les présidents des deux chambres du Parlement, le Sénat et l’APN, qui ont été actionnés pour rassurer sur l’Etat de santé du président Bouteflika et opposer un niet catégorique à toute demande d’organisation de présidentielles anticipées. Intervenant à l’ouverture, hier, de la session unique du parlement, le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah et celui de l’Assemblée populaire nationale (APN), Saïd Bouhedja, qualifient les auteurs de ces appels de « minorité marginale ». « Ce que nous voudrions confirmer est que Monsieur le président de la République va bien et il exerce ses prérogatives constitutionnelles de manière ordinaire », lance le président du Sénat, Abdelkader Bensalah. Selon lui, « la légitimité de la présidence de la République a été tranchée à l’occasion de la présidentielle de 2014 ». « Certaines voix marginales sont allées, dans leurs discours, jusqu’à demander l’application de certaines dispositions constitutionnelles (article 102)…mais, en réalité, elles font la publicité pour certaines fausses interprétations traduisant les humeurs de leurs auteurs qui sont mus par des souhaits personnels pas du tout innocents », explique-t-il, estimant que « le retour de cette vieille chanson (…) nuit beaucoup plus à la crédibilité politique de ceux qui sont à son origine et contredit le vrai sens de la constitution et le processus démocratique pluraliste qui vise à instaurer un système républicain et confirmer la légitimité des institutions ».  Abdelkader Bensalah appelle, dans la foulée, « à entourer le chef de l’Etat pour défendre la légitimité constitutionnelle et consolider l’unité nationale et l’édification institutionnelle ». Le président de l’APN, Saïd Bouhedja abonde, lui aussi, dans le même sens. « Les voix qui portent de faux jugements et qui dépassent l’éthique politique et tentent par désespoir de cause de semer le doute sur les institutions de l’Etat et sa crédibilité ignorent sciemment et pour des raisons obscures la logique constitutionnelle, car leur objectif apparent n’est rien d’autre que d’affaiblir les institutions constitutionnelles de l’Etat et de faire reculer le pays avec tous les risques que comporte cette aventure dans l’inconnu », affirme-t-il à l’occasion de l’ouverture de la session unique de l’Assemblée. Le premier responsable de l’Assemblée défend aussi la légitimité du chef de l’Etat. « Le président de la République a été plébiscité par le peuple algérien à l’issue d’un suffrage transparent et démocratique. Il est le garant de la Constitution et de la sécurité et le fondement de la stabilité », enchaîne-t-il. « Il n’est d’ailleurs pas nécessaire, selon lui, de rappeler que les élections sont la voie unique de la légitimité ». « Le développement de l’édifice démocratique et son ancrage ne pourront se faire sans le respect des institutions constitutionnelles et l’écoute de la volonté populaire », conclut-il. Il apparaît ainsi que les dernières sorties des acteurs politiques d’opposition, notamment, appelant à l’application de l’article 102 et à l’intervention de l’armée ont fait trop mal au clan présidentiel qui, visiblement, était incapable de mettre en œuvre une mise en scène pour « montrer » le chef de l’Etat.      

Samir Rabah

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lundi, 04 septembre 2017 01:00

HRW fait une fixation sur l’Algérie

Depuis que l’Algérie se trouve dans le viseur de l’ONG américaine, Human Rights Watch, cette organisation dont l’indépendance est contestée par plusieurs médias à la notoriété établie, ne rate pratiquement aucune occasion pour accabler le gouvernement algérien. Le sujet pour lequel elle a opté cette fois-ci concerne ce qu’elle appelle « la minorité ahmadie » faisant, selon elle, l’objet d’une campagne de persécution de la part des autorités algériennes. Dans un communiqué publié hier sur son site officiel, l’ONG dénonce les multiples arrestations ainsi que les interminables poursuites judiciaires dont sont victimes les adeptes de cette secte accusée par les tenants d’un Islam orthodoxe de déviationnisme. HRW appelle en conséquence les autorités algériennes à cesser de s’en prendre à cette « minorité religieuse » et de procéder dans les meilleurs délais à la libération de Mohamed Fali, commerçant de son état arrêté le 28 août dernier à Mostaganem. « Les autorités devraient libérer immédiatement Mohamed Fali et les autres Ahmadis algériens et cesser de s’en prendre à cette minorité sans défense », poursuit la responsable de l’ONG dans un communiqué publié sur son site. Selon HRW, cette communauté ne formerait pas plus de 2000 personnes en Algérie. Selon Human Rights Watch, « au moins 17 fonctionnaires de confession ahmadie » ont« été suspendus de leurs postes ». D’autres personnes devront également repasser devant la justice durant ce mois de septembre, parmi celles-ci l’ONG recoupe les témoignages de plusieurs Ahmadis dont un médecin et un étudiant de 24 ans. Si la montée au créneau de l’ONG américaine est motivée par des faits signalés, cela n’empêche nullement de s’interroger sur cette fixation qu’elle réalise sur certains pays dont l’Algérie, tout en banalisant des violations flagrantes des droits humains aux Etats-Unis par exemple. Financée en partie par des deniers publics provenant de nombreux gouvernements, selon des procédures montées par d’autres associations caritatives, HRW est obligée, contrairement à ce qu’avancent ses dirigeants, à adopter un profil discutable aux yeux des militants des droits de l’Homme. Ce qui fait qu’aujourd’hui, même si elle prend à son compte des cas avérés, sa démarche demeure suspectée. Le cas le plus flagrant de la docilité incroyable de cette association est sa position molle par rapport au génocide qui a lieu au Yémen. Ce qui se passe dans ce pays ne représente aux yeux de cette association que des abus.

M.M  

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Moins de deux mois après la sortie médiatique fracassante de Bedda Mahdjoub, alors ministre de l’Industrie et des mines, qui avait dénoncé publiquement la politique menée par ses prédécesseurs dans le domaine de l’assemblage automobile, en la qualifiant d’importation déguisée, c’est Ahmed Ouyahia qui, en sa qualité de Premier ministre, reprend le sujet à son compte pour exprimer tout le bien qu’il pense de l’industrie automobile telle qu’elle est conçue à l’heure actuelle. Les membres du Conseil de la nation, qui avaient auparavant constitué un des premiers auditoires à enregistrer le sévère diagnostic de l’ancien ministre de l’Industrie et des mines, ont été, cette fois, des témoins directs d’un discours diamétralement opposé au réquisitoire tenu par Bedda Mahdjoub que beaucoup considéraient, à une époque pas très lointaine, comme un ministre très proche de Tebboune. En moins de deux mois, les sénateurs ont donc assisté à deux scénarios antinomiques à propos d’un secteur qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, et qui avait entraîné les réseaux sociaux dans une folle campagne contre Abdeslam Bouchouareb, considéré comme un des principaux initiateurs des projets installés et Tahkout, un des opérateurs dont le partenariat avec Hyundai a provoqué une furieuse controverse. En prenant la défense des projets de montage de véhicules en Algérie, le Premier ministre ne les a guère surpris, car ils étaient déjà préparés à une telle démarche depuis le départ houleux du gouvernement Tebboune. Ils s’y attendaient, et Ahmed Ouyahia n’a fait que leur confirmer officiellement la poursuite dans la voie tracée par Mohamed Benmeradi, lorsque celui-ci était ministre de l’Industrie et menait les négociations avec le groupe Renault en collaboration étroite avec Jean-Pierre Raffarin, ainsi que par Abdeslam Bouchouareb. Le Premier ministre leur a signifié clairement qu’il est contre toute forme de remise en question d’une industrie à l’état embryonnaire dont les assises ont plutôt besoin d’être consolidées. « Le Japon et la Corée du sud qui sont des leaders mondiaux dans le domaine de l’automobile avaient débuté avec le boulon et le tournevis », a-t-il plaidé en faveur des projets initiés jusqu’alors, avant de s’interroger : pourquoi sommes-nous aujourd’hui pressés en Algérie d’atteindre leur niveau actuel » ? Et comme pour bien marquer sa détermination à maintenir le mode de production mis en œuvre, Ahmed Ouyahia a officiellement écarté la révision du cahier des charges concernant le secteur de montage de véhicules, et procédé à l’enterrement d’un projet lancé par Bedda Mahdjoub et cautionné par Tebboune. A propos des quotas d’importation, il a tenu expressément à démentir les informations faisant état de l’annulation de cette mesure prise du temps de Sellal, et a révélé qu’un décret exécutif que la politique de la monnaie et du crédit est en préparation, afin de permettre la création de nouvelles sources internes de financement non conventionnel pour alimenter le Trésor public. Que va décider Ahmed Ouyahia ? On sait que les mesures non conventionnelles peuvent prendre plusieurs formes, et pour le cas de l’Algérie, c’est la planche à billet qui est la plus envisagée.

Mohamed Mebarki  

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 Le ministre de la Formation et de l’enseignement professionnels Mohamed Mebarki a indiqué que de nouvelles spécialités seront introduites dans le champ du numérique, précisant qu’elles concernent des secteurs dynamiques et qu’elles répondent aux besoins de l’économie nationale.  Dans un entretien accordé à l’APS, M. Mebarki a déclaré qu’en prévision de la prochaine rentrée professionnelle prévue le 24 septembre, le ministère a introduit de nouvelles spécialités dans le champ du numérique. Il s’agit essentiellement des spécialités «applications multiplateformes, administrateur Datacenter, virtualisation et d’autres spécialités qui seront sanctionnées par un certificat de qualification dans les domaines d’entretien de parcs et jardins, entretien et nettoyage urbain ainsi que de tri et de nettoyage en construction métallique».   Il a indiqué que la réalisation du développement économique en matière de ressources humaines qualifiées et l’insertion facile des diplômes de la formation professionnelle dans le marché de l’emploi constituent des « priorités» pour le secteur ce qui nécessite «la modernisation et l’actualisation des méthodes de formation selon l’évolution des métiers et des techniques pour répondre de manière rapide et efficace aux besoins socio-économiques actuels».  Ainsi, les offres de formation «seront réparties en fonction de la formation et sur la base des spécialités contenues dans la nomenclature officielle de la formation professionnelle, dira M. Mebarki ajoutant que des spécialités liées aux métiers de l’industrie, de l’agriculture et du BTH sont prévues en tant que filières relevant des secteurs vitaux pour la relance de l’économie nationale».  Le ministre a affirmé par ailleurs que le taux des spécialités liées aux métiers de l’industrie représente 26,46 pc de l’offre globale de formation pour la prochaine rentrée, précisant que le taux des métiers de l’agriculture, et de l’industrie agro-alimentaire dépasse les 10 pc et celui du bâtiment et travaux publics se situe à 17,35 pc.   Le ministère a également introduit des spécialités liées aux métiers de l’eau et de l’environnement dans 41 wilayas, aux énergies renouvelables dans 22 wilayas et à la télécommunication dans 33 wilayas. M Mebarki a également évoqué le travail accompli par son département en vue d’élargir et de diversifier les offres de formation au profit des jeunes n’ayant aucun niveau scolaire. En effet, plus de 100 spécialités sont prévues au profit de cette catégorie dès septembre 2017. Il s’agit des filières habillement et textile, agriculture, élevage d’animaux et hôtellerie.  Concernant les infrastructures de formation, le ministre a annoncé l’ouverture de 5 nouveaux instituts et centres spécialisés dans la formation professionnelle et d’apprentissage dans plusieurs wilayas notamment à Tiaret, Tizi-Ouzou, Tamanrasset et El-Taref, soulignant qu’au total, 1 228 établissements de formation sont ouverts au niveau national. S’agissant des centres de formation privés, le ministre a rappelé qu’il existe 715 centres agrées par le système de formation national, ayant accueilli l’année dernière plus de 23000 stagiaires. Et d’ajouter que ces centres dispensent des formations dans plusieurs spécialités dont l’informatique, la coiffure, la comptabilité et le marketing. Le ministre a souligné par ailleurs que son département «continuera à encourager ces centres pour qu’il puissent dispenser une formation de qualité et leur permettre de s’implanter hors des grandes villes».  M. Mebarki a mis en avant l’importance d’élargir les spécialités sanctionnées par le niveau de TS  dans les domaines du tourisme, de l’électrotechnique, de l’énergie solaire, de l’audiovisuel, des arts graphiques et du froid, à la quasi totalité des wilayas vu la forte demande enregistrée auprès des jeunes titulaires du niveau de 3AS, pour cette formation.  Pour la prise en charge de cette catégorie, le ministre a indiqué que «141 sections détachées seront ouvertes au niveau des CFPA dans 53 spécialités en plus des sections dans les INSFP dont le réseau s’est doté de 3 nouveaux instituts nationaux spécialisés en formation professionnelle pour atteindre 129 INSFP au niveau national». Le ministre a, par ailleurs, affirmé que «tous les moyens matériels et humains ont été mobilisés en prévision de la rentrée professionnelle de septembre 2017 outre les campagnes de sensibilisation au profit des jeunes quant aux opportunités et offres de formation ainsi que pour la prise en charge totale des stagiaires». Il a souligné que l’objectif essentiel est d’»améliorer la qualité de la formation et de l’adapter aux besoins du marché de l’emploi en termes de ressources humaines qualifiées».  M. Mebarki  a indiqué que le secteur a assuré 370 nouveaux postes de formation à l’occasion de la prochaine rentrée en résidentiel et en formation par l’apprentissage.  Le ministre a également indiqué que les inscriptions en cours se poursuivront jusqu’au 16 septembre et seront clôturées par des journées d’orientation les 17, 18 et 19 septembre.

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La sélection nationale de football disputera ce soir (20h30) au stade chahid Hamlaoui de Constantine la manche retour face à la Zambie pour le compte des éliminatoires du Mondial 2018, prévue en Russie l’été prochain. Les Verts sont quasiment éliminés de la course après la défaite du match aller, samedi passé, face au même adversaire sur le score de 3 à 1, vont toutefois jouer pour l’honneur et l’éthique. En revanche, ce match retour est très important pour les «Chipolopolos» qui se sont relancés dans la course et occupent la 2e place du classement du groupe B, dominé par le Nigeria qui a fait le plein avec trois victoires en autant de matches. Les Zambiens se présenteront sur la pelouse du stade Hamlaoui avec l’intention de confirmer la victoire du match aller et rester collés au leader qui dispose de  cinq longueurs d’avance (avant le match d’hier entre le Nigeria et le Cameroun à Yaoundé, ndlr). Aussi bien l’entraîneur Wedson Nyirenda que le joueur Mwila, auteur d’un doublé à l’aller, affirment que l’équipe fera tout pour gagner le match et rester en course pour le Mondial 2018. A l’hôtel Marriot ou bien à l’entraînement, l’état d’esprit dans les deux camps est totalement différent. Les joueurs zambiens affichent une bonne mine et semblent déterminés à glaner les trois points, tandis que du côté algérien, l’ambiance est morose. Les camarades de Brahimi semblaient abattus par la tournure des évènements. Le sélectionneur national, Lucas Alcaraz, très déçu par le résultat du match aller, a néanmoins affirmé que ses poulains joueront à fond cette rencontre pour gagner. Cependant, le coach espagnol compte apporter quelques changements dans le onze rentrant pour donner la chance à d’autres joueurs et par voie de conséquence apporter du sang nouveau au sein du groupe qui semble s’essouffler par l’accumulation des défections. Des changements qui toucheront deux à trois postes en ce sens qu’il n’a pas l’intention de changer dans l’immédiat le dispositif tactique. Les postes les plus ciblés sont évidemment l’axe central où il est fort probable qu’il laissera Hassani sur le banc de touche et titulariser Attal à droit. Ce dernier a donné entière satisfaction lors de son incorporation en seconde mi-temps au match aller. L’entraîneur pourrait également aligner d’entrée de jeu l’attaquant Ryad Mahrez, absent au match aller après son déplacement en Europe pour un éventuel transfert. Si tel est le cas, l’attaquant Sofiane Hanni, totalement absent au match aller, qui en ferait les frais. Idem pour le milieu de terrain Safir Taïder qui pourrait être remplacé  par le jeune milieu de terrain de l’USM Alger, Benguit. Reste à savoir si Soudani qui a brillé par un mauvais comportement au moment de son remplacement par Ghezzal, sera reconduit parmi le onze rentrant ou sera supprimé de la liste en guise de sanction ? Réponse ce soir.

Samir Ramzy

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lundi, 04 septembre 2017 01:00

le contrat moral rompu ?

Après la lune de miel, la coupe de fiel ? Depuis la gifle zambienne infligée à l’EN, samedi dernier en match aller des éliminatoires du Mondial 2018, le président de la FAF semble très remonté contre le sélectionneur national, Lucas Alcaraz.Il le serait à moins, lui qui a pris sur lui personnellement, le choix et le recrutement du technicien espagnol, mettant en avant des critères éloquents de sitôt battus en brèche sur le terrain.Obnubilé par son CV, Zetchi a encore commis l’imprudence de lui affecter la sélection des joueurs locaux dans l’optique d’une stratégie plus idyllique que réaliste. Le résultat ne s’est pas fait attendre. L’EN A’ s’est fait éjecter du CHAN 2018 en un seul tour par une équipe libyenne sans préparation notable. Durant cette double confrontation, plus particulièrement au match aller, perdu 2-1 à Constantine, Alcaraz a beaucoup plus fait montre d’errements d’amateur que de consistance tactique. A Lusaka, avec l’équipe première, il a fait étalage des mêmes tares, accentuées par un choix tactique renversant, de par la titularisation du bleu Hassani ou encore le remplacement du seul joueur valable sur le terrain, Hilal Soudani.Forcément au retour au pays, les profils étaient bien bas en face d’une débâcle en bonne et due forme et qui a fait dissiper le maigre espoir des plus optimistes quant à une hypothétique qualif à la Coupe du monde de Russie.Renfrogné, le coach national donnait l’impression de s’être pris dans son propre piège lui qui avait évoqué une fois, un départ anticipé en cas d’échec prématuré. On s’en doute, quelque part : la connivence entre lui et le président de la FAF, son seul interlocuteur et mentor, devait être scellé, outre le contrat juridique, sur un contrat moral où le sélectionneur national s’engagerait à soigner l’image de l’EN, d’ici la CAN 2019.Or, au train où vont les choses, force est d’admettre qu’il y a déjà loin de la coupe aux lèvres. A son tour, piégé par la tournure de la situation, alors qu’il lorgnait un grand défi en portant son choix sur Alcaraz, Kheirdine Zetchi, et même s’il s’efforce à un calme de façade, reste parfaitement conscient du risque que fait peser sur lui un éventuel effet de boomerang. D’ores et déjà, le patron de la FAF est mis sur le gril, avec au bout un dilemme cornélien : laisser Alcaraz aller au bout de son contrat en perspective de la CAN 2019, avec tous les risques potentiels sur la base de ce qu’il a présenté jusqu’à maintenant ou le congédier hic et nunc ? Même si Zetchi a de sitôt évacué cette dernière perspective, le soulagement pourrait venir d’Alcaraz lui-même, qui pourrait rendre le tablier incessamment. A l’issue d’Algérie-Zambie de ce mardi ? Wait and see !

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lundi, 04 septembre 2017 01:00

Alimentation progressive de la ville en eau

La sortie médiatique du premier magistrat de la wilaya, mettant un terme aux rumeurs qui courent depuis plusieurs jours sur les causes principales de cette importante panne d’eau qui touche le chef- lieu de la wilaya d’Annaba et les communes limitrophes, a permis non seulement d’en finir avec les spéculations mais également d’assurer un approvisionnement progressif en eau potable lors de la journée d’hier. En effet, cette intervention était plus qu’urgente dans un contexte très difficile marqué par une montée des mouvements de protestation à travers pratiquement toutes les communes touchées par cette crise d’eau. Les promesses non tenues on été le détonateur de la colère des protestataires dont les mouvements ont doublé suite aux robinets à sec du premier jour de l’Aïd. Ils se sont poursuivis dans la nuit d’avant-hier à El-Bouni, La colonne et au Majestic. De grandes artères  ont été bloquées à la circulation jusqu’après minuit. Des camions-citernes devant approvisionner plusieurs quartiers ont été escortés par les forces de l’ordre après le refus de certains habitants pour cette solution, jugée provisoire. Il faut reconnaître que la situation reste tendue surtout que rien n’a été annoncé pour clôturer ce chapitre. Certains connaisseurs interrogés sur le sujet, étalent l’hypothèse  que le problème était imminent mais personne n’a osé en parler. Aujourd’hui avec les changements climatiques marqués par une pluviométrie de plus en plus rare, la situation n’est plus la même qu’il y a quelques années. On reconnait que rien n’a été fait pour parer à une telle catastrophe. Le nombre de logements attribués à Annaba ces dernières années est très important, cela implique que la consommation de l’eau potable surtout,  a quasiment triplé. Si des hôpitaux et des écoles surchargées fonctionnent tant bien que mal avec les résultats que l’on voit, il n’en est pas de même dans tous les cas de figure,  expliquent ces spécialistes. La gestion de l’eau à Annaba ne peut plus être assurée avec des moyens datant de trois ou quatre décennies, voire plus. Les barrages ont une capacité d’alimentation qui ne doit pas dépasser un certain volume de  sommation. Un retraité de l’ADE, interrogé hier, ne cache pas que de nombreuses installations du barrage de Chefia, se trouvent dans des zones pratiquement inaccessibles. Heureusement pour la population, elles n’ont jamais été endommagées malgré leur vétusté. Cependant, toutes les personnes interrogées ayant fait une longue carrière au sein de l’ADE, avouent que les moyens existent mais malheureusement, ils n’ont jamais été exploités, tels que le projet de dessalement de l’eau de mer. La presse avait parlé il y a plusieurs années de ce projet dont devait bénéficier la wilaya de Annaba, d’après d’anciens responsables. Mais ce projet qui n’a jamais vu le jour, était resté lettre morte.  

Reda B

Publié dans Annaba
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