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samedi, 09 septembre 2017 00:00

N°5323 du 10-09-2017

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Les habitants de la commune de Djemaâ Beni H’bibi à l’Est de Jijel, ont du mal à croire ce qui s’est passé, dans la nuit d’avant-hier, dans leur cité. Il était environ 22h30 quand la mauvaise nouvelle s’est répandue comme une trainée de poudre dans la cité, touchant même les autres cités et quartiers de la ville.Ainsi, la consommation d’alcool ne cessera jamais d'être à l’ origine de la survenue de multiples drames aux graves conséquences. Ainsi, un homme père de cinq enfants a été mortellement poignardé, avant-hier, par un jeune âgé de 30 ans dans un mariage à la localité de Djemaâ Beni H’bibi selon une source concordante. La même source précise que le jeune  a reconnu devant les enquêteurs avoir tué cet homme, à coups de couteau de type okapi, trois étoiles, suite a une dispute qui aurait mal tourné. Selon nos sources, le présumé assassin était au moment des faits en état d’ivresse. La dépouille mortelle a été transférée ensuite à la morgue de l’hôpital Bachir Mentouri d’El Milia pour une autopsie. On a appris auprès de sources concordantes que deux autres personnes ont été arrêtées dans cette affaire par les agents de la brigade de gendarmerie de Djemaâ Beni H’bibi qui ont ouvert aussi une enquête pour déterminer les causes exactes de cet assassinat. Présenté par devant le parquet d’El Milia, puis devant la chambre d’accusation, avant-hier, le présumé coupable a été placé sous mandat de dépôt pour homicide volontaire avec préméditation.                                        

M.Bouchama

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samedi, 09 septembre 2017 00:00

Dérives à risques du président de la FAF

Gérer, c’est prévoir, dit-on De ce point de vue, le président de la Fédération algérienne de football semble s’éloigner d’une telle vertu. L’épisode actuel de la déconfiture de l’équipe nationale version Lucas Alcaraz, choix exclusif de Kheirdine Zetchi, l’indique assez.Dans une déclaration à la Radio nationale vendredi passé, et livrant sa lecture sur la situation de l’EN, le président de la FAF a pointé le superflu levant au passage quelques inopportunes controverses au détriment de la question de fond.Celle-ci ne peut être objectivement liée, au vu du parcours du technicien espagnol à la tête des deux sélections nationales, qu’au seul débat sur la qualification d’Alcaraz à la tête des verts. A ce niveau, le constat est implacable : en cinq matches officiels, l’ex-entraineur de Granada n’a réussi à engranger qu’une seule victoire, tirée par les cheveux face au Togo à Blida (1-0) en juin dernier. Le fait que ce fut le baptême du feu pour le tout nouveau coach national a constitué des circonstances atténuantes que nul ne pouvait contester. Mais plus à l’aise ensuite, avec la sélection des joueurs locaux engagée en CHAN, Alcaraz se casse les dents face à une équipe libyenne dont une grande partie de la composante se trouve en chômage footballistique en raison du conflit armé de la Libye. Au-delà du résultat catastrophique enregistré à l’aller à Constantine (1-2), médias et spécialistes, voire simples profanes ont relevé l’inconsistance inouïe du choix technico-tactique et un coaching déprimant du sélectionneur national. Ravalant son dépit, l’opinion sportive reporte ses espoirs sur l’équipe A, engagée dans la prestigieuse épreuve des éliminatoires du Mondial 2018. Quasiment éliminée d’entrée, à l’ombre d’un premier faux-pas, fatal dans ce groupe de la mort, enregistré face au Cameroun au stade Tchaker sous la conduite de l’éphémère Rajevac, l’EN entonnait déjà le chant du cygne au Nigéria où elle a subi une cuisante défaite (3-1). Héritant de la Zambie en double confrontation, Alcaraz commet d’entrée une erreur de communication stratégique en tentant de raviver une hypothétique lueur d’espoir de qualification. La suite est connue. Sur les deux rencontres, perdues toutes deux, le technicien espagnol s’est fait hara-kiri en se distinguant par un tâtonnement d’amateur dans ses choix tactiques, son coaching et son impuissance à contrer toute adversité. Pis, et si l’on donnait crédit à certaines indiscrétions de coulisses rapportées par des médias, l’homme ne semble même pas en mesure d’asseoir son autorité sur son groupe. Qu’aujourd’hui le président de la FAF vienne soutenir qu’ «Alcaraz reste au moins jusqu’à l’achèvement de la phase des éliminatoires», soit pour les deux matches face au Cameroun et au Nigéria, participe plus de l’esprit ‘’Taghenanet’’ d’un fait de prince que d’une démarche lucide tendant à mettre l’intérêt national avant tout. En évoquant la mise à la retraite forcée de quelques 4-5 éléments de l’EN, soit encore une quasi ossature, Zetchi rend d’abord un mauvais service à son entraîneur en masquant ses tares, et fait offense avérée aux héros d’hier. Vraisemblablement, la cure va toucher les Ghoulam, Taïder, Medjani et autres Bentaleb et Brahimi, peut-être suspectés de ne plus avoir ‘’de cœur’’. Dans sa perspective, à terme, Zetchi aurait gagné à exploiter les deux matches restants en insufflant du sang neuf à tous Au mieux remercier Alcaraz, au pire lui adjoindre un technicien national aux compétences et au charisme reconnus, et qui a un certain vécu en compétitions africaines, désormais la seule grande échéance pour les verts. Plus que tout, le patron du football national, auquel personne n’a demandé de  partir, devrait accorder plus d’audience au label local et aux débats contradictoires, l’EN étant une institution sacerdotale !

In Agérie1

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samedi, 09 septembre 2017 00:00

Carton plein pour l’ASAM et la JSMS

Très beau week-end pour le promu l’AS Ain M’lila, dirigée par Chérif Hadjar, et la JSM Skikda, entrainée par le portugais Didier Gomez, qui, après leur victoire en déplacement, en ouverture du championnat, se sont imposées à domicile devant respectivement le RC Relizane (2-0) et le CA Bordj Bou Arréridj (2-1), vendredi soir, lors de la 2ème journée du championnat professionnel de Ligue 2 Mobilis, marquée par la victoire en déplacement du MO Béjaia contre l’autre nouveau venu, le RC Kouba (1-0). Grâce à leur deuxième succès en autant de matchs en début de saison, l’ASAM et la JSMS se partagent les commandes avec six points au compteur chacune. Bonne opération également pour le MO Bejaia emmené par Mustapha Biskri qui s’est imposé en déplacement contre le RC Kouba (1-0)  rectifiant ainsi le tir après le nul concédé sur son terrain face au CA Batna (0-0) lors de la journée de reprise. De leurs côtés, la JSM Bejaia et le CA Batna, auteurs d’un nul à l’extérieur lors de la première journée, ont inauguré leur première rencontre à domicile par une victoire face au CRB Ain Fakroun et au GC Mascara sur le même score de deux buts à zéro (2-0). Alors que le MC Saida s’est racheté de sa défaite essuyée à El Eulma en dominant l’A Bou Saada (2-0), très décevant en ce début d’exercice, comme en témoigne la dernière place qu’elle occupe au classement général avec zéro point en compagnie du néo-promu, le WA Tlemcen, une nouvelle fois battu également, cette fois-ci  sur le terrain de l’ASO Chlef  (2-0). Le MC El Eulma, quant à lui, s’est incliné sur le terrain de l’ASM Oran par le plus petit des écarts (2-1). Au total, 15 buts ont été marqués à l’issue de cette deuxième journée. Pour le compte du troisième acte, prévu vendredi prochain, les deux co-leaders de Ligue 2 sont appelés à évoluer hors de leurs bases.  L’ASAM ira affronter le CRB Ain Fakoun sur ses terres, dans un derby qui promet,  alors que la JSMS se déplacera à Mascara pour en découdre avec le GCM. Dans le bas du tableau, l’ABS et le WAT qui se partagent la place de lanterne rouge accueilleront respectivement l’ASMO et le CAB.  

B. Mechati

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samedi, 09 septembre 2017 00:00

Remous dans plusieurs kasmas

 Rien ne va plus au sein de nombreuses kasmas  de la wilaya d'El Tarf où  les listes pour les communales établies ici et là sont loin de faire l'unanimité  parmi les militants de ce parti. En effet, après le tollé soulevé par la liste pour l'APW qui a pris les relents d'un conglomérat familial, avec un frère par ci, une sœur par là, un gendre ,la fille et la femme d'un membre de la commission, sans parler d'autres personnes au profil douteux, c'est autour des listes appelées à s'engager pour les élections communales d’être contestées par les militants de nombreuses kasmas.  En ce sens, une correspondance  adressée aux instances centrales de ce parti fait état d'une dizaine de responsables de kasmas qui se sont autoproclamés têtes de listes    alors que la Loi organique de ce parti stipule qu'il faut d'abord démissionner de ce poste pour postuler ensuite .  A cela, s'joute l'inexpérience et le profil pour le moins quelconque de beaucoup de candidats et la mise à l'écart de candidatures  de militants  sérieux et populaires. Et le comble de cette mascarade, nous vient de la commune d'Echatt où avec la Liste FLN établie, une autre composée de la mouvance islamiste dont la plupart ont fait plusieurs mandats sous différentes étiquettes partisanes du même courant et connus pour leur magouilles dans les affaires du foncier et autres, va se présenter justement sous les couleurs du FLN. D'où, cette  colère qui couve parmi les militants de cette kasma et n’hésitant pas au passage à accuser une personne influente au sein de ce parti, adepte de la ‘’ Ch'kara ‘’que lui aurait versée le mentor de cette mouvance à Echatt, expert foncier de son état.   Enfin, au rythme où vont les choses, les militants du FLN craignent une débâcle de leur parti lors des prochaines élections qui auront lieu le 23 Novembre prochain.

 Abdelhak H.

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samedi, 09 septembre 2017 00:00

Encore un effondrement 

Jeudi dernier aux environs de 19 Heures 30,  l'effondrement du plafond d'un immeuble de la  rue Ali Abdenour au centre-ville a généré un grande panique qui a été suivie par l'expression du  mécontentement des habitants qui ont immédiatement bouclé le quartier pour empêcher les responsables locaux d'approcher ; ces derniers étant accusés " de ne pas avoir tenu leurs promesses telles le recasement des familles en danger et la réhabilitation des immeubles qui peuvent  l’être " selon un père de famille rencontré sur place. Il faut dire que le problème du vieux bâti se pose depuis les  années 90 avec la mise en place d’étayages métalliques provisoires,  sur toute la longueur des arcades pour soutenir les immeubles et ce jusqu'à nos jours. Cette façon de faire  sera suivie par une autre opération dite de  " Projet " de restructuration du quartier du quartier Napolitain (houmet el talienne ) qui a consisté en l’évacuation d'une partie des habitants relogés dans la cité du Zeramna et la démolition de leurs maisons pour certaines ne nécessitant que de légers travaux , les lieux jusqu'à aujourd'hui sont toujours en attente d’êtres utilisés à  quelques exceptions près  qui ont été accordées à des propriétaires qui ont pu reconstruire leurs bâtisses et une mosquée alors que " lorsque l'on parle de restructuration, il est nécessaire d'avoir un plan d’ensemble " souligne un architecte . Pourtant,  si l'on pose aux responsables locaux des questions sur la réhabilitation du vieux bâti, la réponse est invariablement " elle est en cours, sur la base d'une étude réalisée par l'Entreprise espagnole 'Aquidos' et le plan d'approche des travaux  Confectionné sur la base d'une enquête faite par des équipes mixtes réunissant des Universitaires, des représentants du CTC , la DUC. . . . Cependant sur le terrain , seuls quelques immeubles des Arcades ont bénéficié du ravalement de leurs façades à l'exemple de l'ex- Crédit Populaire d'Algérie ( CPA. ) très beau de l'extérieur mais sans toit ni soutènement de l'étage, alors que cette structure presque centenaire ne peut être réhabilitée que par des spécialistes . En conclusion,  les 160 milliards de centimes ( selon des sources fiables ) destinés au vieux bâti sont dépensés pour satisfaire des décisions unilatérales de responsables sinon comment expliquer la non-prise en compte ,  des travaux réalisés par l'Université du 20 août 1955 représentée par des professeurs émérites locaux et d'autres universités du pays   avec à leur tète Madame Messaoudi chef du Département urbanisme de Skikda en relation également avec les scientifiques et chercheurs maghrébins, italiens, espagnols . . . Comment expliquer aussi la non prise en compte de la journée d'études organisée et financée par l' OPGI. avec des intervenants spécialisés dans le vieux bâti venus de l'étranger et du pays  il y a près de 4 ans . Comment le Bureau d' études  Aquidos a  disparu de la phase travaux pour le suivi . Pourtant Skikda est riche en 'expérience  en matière de quasi échecs dans le domaine. Le vieux bâti à Skikda pour conclure est devenu un défi  compliqué à relever car les élus locaux n'ont pas acquis l'amour du beau et surtout l'écriture de l'histoire locale.

M.O

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Alors que les quantités  mensuelles de poudre  attribués par  l'ONIL  aux  laiteries de  la wilaya  pour  la production du lait pasteurisé  demeurent toujours les mêmes. Selon des sources concordantes de la direction du commerce, soit  : 110 tonnes  de poudre pour la laiterie "El Kahina (Oum El Bouaghi), 50 tonnes pour "Habilait ",50 tonnes pour la laiterie "Torche", 22 tonnes pour "Matilait" et 22 autres tonnes pour la laiterie de Fkirina ;une spéculation, voire la vente concomitante   du lait de vache pasteurisé  est constatée auprès de certains commerces . Ce genre d’activité (vente concomitante )  demeure strictement interdit par la réglementation  ,ajoutent les mêmes sources ,cependant sur le terrain  ,les consommateurs nous ont fait part   de l'obligation de prendre au moins un sachet  de lait de vache pasteurisé  pour pouvoir  bénéficier de 2  ou 3 sachets de lait pasteurisé dont le prix est  soutenu par l'Etat (25  Da). De leur côté , les  producteurs  font état selon les mêmes sources de leur soumission à un cahier des charges  avec l'ONIL ,leur exigeant  la collecte du lait de vache pour le pasteuriser en sachet et l'écouler, et le faire sortir dans les déclarations du bilan ,faute de quoi ,ils verront leurs quantités de poudre diminuer par l'ONIL. Cela étant,les laiteries  en question  produisent entre les 40  à 45000 litres  de lait pasteurisé par mois, et fabriquent en parallèle  du lait  entier de vache, et du lait semi- écrémé ou écrémé (vente libre). Malgré les assurances  des services de la direction du commerce, tout le monde  constate quotidiennement   de  visu   des consommateurs en quête de lait pasteurisé ,et une fois les quantités  servies aux revendeurs (magasins, supérettes et autres), ces derniers  ne tardent pas à être écoulées ?Pourtant  d'importantes quantités sont distribuées quotidiennement  par les producteurs aux clients !

Kassem

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samedi, 09 septembre 2017 00:00

Une voiture se renverse et tue son conducteur

Une voiture touristique a dérapé puis s’est renversée tuant sur place son conducteur âgé de 25 ans a-t-on appris des services de la Protection civile. L’accident s’est produit vendredi à 23h25 mn sur la RN 80 reliant Guelma a Skikda au niveau de l’embranchement menant à la localité de Hammam Ouled Ali précise la même source.  Atteint de blessures plus moins graves,  le compagnon de la victime dont le corps a été déposé à la morgue de l’EPH Dr Okbi de Guelma pour les formalités d’usage, est toujours en observation aux urgences médicales. Les services de sécurité territorialement compétents ont ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes de ce drame.

S.Chiahi 

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Le wali de Constantine, Abdessami Saidoun, a annoncé la constitution d’une cellule de suivi, qui va s’atteler à assurer le contrôle des assiettes de terrains récupérés, à la suite des opérations de transfert des habitants durant la saison estivale, dans le cadre de l’absorption de l’habitat précaire. Toujours dans le même contexte, le directeur de l’urbanisme et de la construction a été chargé d’identifier des projets qu’on peut réaliser sur ces assiettes foncières libérées, en cas de disponibilité des financements nécessaires. Cette cellule, qui a été installée avant 20 jours, soit après la venue du nouveau wali, est composée respectivement des représentants de la wilaya, la daïra, la commune, les services administratifs concernés ainsi que les services de police et de gendarmerie, va exercer son autorité sur les assiettes foncières libérées propriété de l’Etat, en travaillant sur un double objectif : d’abord empêcher la construction de nouveaux habitats illicites et en second lieu le directeur de l’urbanise a été chargé par le wali de procéder au recensement et à la délimitation de ces assiettes foncières, ainsi que la présentation de propositions sur ce qu’on peut réaliser comme nouvelles infrastructures dans ces terrains. Comme première mesure, le wali a décidé la création de plusieurs stades de proximité dans une assiette foncière évacuée au niveau de la cité Abbas (ex-Oued El Had).  De même la direction de l’urbanisme a entamé le recensement des assiettes foncières récupérées, en établissant une fiche technique pour chacune d’entre elles, en vue d’implanter des projets de développement où d’utilité publique. Cette opération qui a commencé par le chef-lieu de la wilaya concerne 14 sites à l’instar d’El Akouas, Essalem (Boumerzoug), Fej Errih, Ganse, Alexandra et Aouinet El Foul.

M.A

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Le forage de deux (2) puits, devant produire un volume de 80 m3 d’eau par heure, a été lancé au complexe sidérurgique  Sider El Hadjar d’Annaba en vue d’approvisionner les unités de la chaine de production de ce complexe, a-t-on appris hier, de son Directeur général,  Chemsseddine Maâtallah. Cette opération s’inscrit dans le cadre du programme d’urgence mis en branle au niveau complexe visant à "rechercher d’autres ressources pour l’alimenter en eau et lui permettre de poursuivre de manière partielle ses activités de production interrompues suite à la pénurie d’eau dont souffre la wilaya d’Annaba", a précisé le même responsable. Affirmant que la réception de ces deux (2) puits est attendue "d’ici un mois", M. Maâtallah a souligné que des procédures parallèles ont permis de poser 500 mètres de canalisations au niveau du complexe pour l’exploitation de l’eau des sources situées aux alentours du complexe et l’alimentation des unités de la chaine de production par alternance afin de les rendre opérationnelles.
 Le recours aux eaux de sources situées à proximité du complexe et leur exploitation a permis de faire fonctionner les unités dédiées aux produits  semi-finis pré usinés, à l’instar des unités de production des produits galvanisés et le rond à béton, et d’exploiter les réserves existantes concernant ces produits pour répondre à une partie des demandes des clients. Le Directeur général du complexe a également fait remarquer que le défi à relever, à travers la recherche de ressources propres pour s’approvisionner en eau, consiste à mobiliser les moyens nécessaires en eau pour faire fonctionner par alternance les unités qui fonctionnent à l’aide de produits semi- industriels, essentiellement celle du laminoir à chaud pour transformer les produits semi-finis en produits industriels aptes à être commercialisés. Dans ce contexte, il est attendu de faire fonctionner six (6) unités sur les 16 unités de production que compte le complexe sidérurgique d’El Hadjar, représentant la chaine de production d’acier et l’exploitation des réserves estimées à 35 000 tonnes de produits semi-industriels dont dispose actuellement le complexe, selon cette même source. Il est à noter que le complexe d’El Hadjar qui nécessite environ 1500 m3 d’eau par heure pour le fonctionnement de sa chaine de production a connu, mercredi dernier, un arrêt sécurisé du haut fourneau n 2, en sus de la suspension de toutes les opérations de production consécutivement à la  pénurie d’eau enregistrée dans la wilaya d’Annaba, ayant nécessité l’arrêt d’approvisionnement du complexe pour pouvoir alimenter la population.

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