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Le wali de Constantine, Abdessami Saidoun, a annoncé la constitution d’une cellule de suivi, qui va s’atteler à assurer le contrôle des assiettes de terrains récupérés, à la suite des opérations de transfert des habitants durant la saison estivale, dans le cadre de l’absorption de l’habitat précaire. Toujours dans le même contexte, le directeur de l’urbanisme et de la construction a été chargé d’identifier des projets qu’on peut réaliser sur ces assiettes foncières libérées, en cas de disponibilité des financements nécessaires. Cette cellule, qui a été installée avant 20 jours, soit après la venue du nouveau wali, est composée respectivement des représentants de la wilaya, la daïra, la commune, les services administratifs concernés ainsi que les services de police et de gendarmerie, va exercer son autorité sur les assiettes foncières libérées propriété de l’Etat, en travaillant sur un double objectif : d’abord empêcher la construction de nouveaux habitats illicites et en second lieu le directeur de l’urbanise a été chargé par le wali de procéder au recensement et à la délimitation de ces assiettes foncières, ainsi que la présentation de propositions sur ce qu’on peut réaliser comme nouvelles infrastructures dans ces terrains. Comme première mesure, le wali a décidé la création de plusieurs stades de proximité dans une assiette foncière évacuée au niveau de la cité Abbas (ex-Oued El Had).  De même la direction de l’urbanisme a entamé le recensement des assiettes foncières récupérées, en établissant une fiche technique pour chacune d’entre elles, en vue d’implanter des projets de développement où d’utilité publique. Cette opération qui a commencé par le chef-lieu de la wilaya concerne 14 sites à l’instar d’El Akouas, Essalem (Boumerzoug), Fej Errih, Ganse, Alexandra et Aouinet El Foul.

M.A

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samedi, 09 septembre 2017 01:00

N°5323 du 10-09-2017

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Le Conseil des ministres espagnol a décidé, vendredi 8 septembre, de répondre favorablement à la demande algérienne d’extradition de Salah Abbouna et Khodhir Sekkouti, deux militants mozabites accusés de terrorisme par Alger, rapportent les médias espagnols. Les deux militants sont détenus depuis juillet dernier à Melila, l’enclave espagnole au Maroc. Selon l’agence Europe Press, l’Algérie accuse les deux militants d’avoir participé à des activités contre le gouvernement algérien et d’avoir publié sur les réseaux sociaux, entre 2013 et 2016, des commentaires avec des invitations explicites à commettre des violences et des actions contre la sécurité de l’État et l’unité nationale. Pour leurs défenseurs, qui  ont appelé à manifester hier devant l’ambassade d’Espagne à Paris, « ce sont leurs activités publiques en tant que militants et porte-paroles du Mouvement pour l’Autonomie du Mzab (MAM), militants des droits humains et militants amazighs au sein de l’Assemblée Mondiale Amazighe (AMA) et du Congrès Mondial Amazigh (CMA), qui gênent au plus haut point le gouvernement algérien ».

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samedi, 09 septembre 2017 01:00

Derbal positive l’engagement du gouvernement

Le président de la HIISE a positivé hier le « soutien » du gouvernement à son instance, le considérant comme « le signe d’une volonté politique de la part des autorités pour la tenue des élections locales propres et transparentes». Dans le programme du gouvernement adopté mercredi en Conseil des ministres, tout un chapitre est consacré à la tenue des élections locales du 23 novembre  avec l’engagement de l’exécutif à mettre en place toutes les conditions matérielles et politiques pour un déroulement serin du scrutin. Abdelwahab Derbal, qui s’exprimait  sur les ondes de la radio, a   souligné par ailleurs que l’instance de surveillance est en besoin d’« un soutien humain, logistique et juridique pour accomplir sa mission dans des conditions idéales ». «Le processus de surveillance commence à partir des textes juridiques à la proclamation des résultats » explique encore Abdelwahab Derbal, en mettant également en relief le rôle des partis politiques dans la réussite de la consultation du 23 novembre. En prévision de ce rendez-vous, trois sessions de formation des membres de la HIISE se tiendront prochainement à Alger, El Oued et Skikda, avec la collaboration des experts du ministère de l’Intérieur, informe encore Derbal qui ajoute à ce propos que «l’année 2018 sera celle de la formation», en prévision de 2019.

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samedi, 09 septembre 2017 01:00

Ouyahia redimensionne leurs objectifs

Dans le plan d’action du gouvernement Ouyahia adopté mercredi dernier par le Conseil des ministres, c’est dans la partie consacrée au « Développement Humain » et dans le chapitre dédié à la « résorption du chômage » que figurent de manière significative les nouveaux objectifs assignés aux dispositifs Ansej et Cnac. L’objectif le plus général recherché par le gouvernement Ouyahia dans ce domaine est « la consolidation du rendement des dispositifs de création de micro-entreprises par les jeunes (Ansej) et par les autres demandeurs d’emploi (Cnac) ».
Un minimum de 23 000 projets Ansej
en 2018 et 2019
Pour atteindre cet objectif, le gouvernement compte notamment sur l’ « encouragement des filières de formation professionnelle, pouvant déboucher sur la création d’entreprises », l’établissement par les autorités locales d’une « cartographie des besoins en petites entreprises » et « la mise en œuvre effective de la disposition du Code des marchés publics réservant 20% de la commande publique locale à la petite entreprise ». Selon le plan d’action du gouvernement, « l’Ansej financera un minimum de 23 000 projets pour chacun des exercices 2018 et 2019 avec un impact de création de près de 150 000 emplois par année. Pour la Cnac, il s’agira d’accompagner le lancement de plus de 30 000 projets sur la période 2018-2019 avec la création de près de 80 000 emplois ».

Une réduction de la voilure confirmée
Depuis le début de la décennie en cours, l’État n’a pas lésiné sur les moyens, surtout financiers, pour favoriser la création d’entreprises par les jeunes porteurs de projets. Selon des chiffres, communiqués en août dernier par le ministre du Travail, plus de 375 000 petites entreprises ont été créées entre 2010 et 2016. Les déclarations très « volontaristes » des responsables gouvernementaux ne peuvent cependant pas masquer les évolutions récentes imposées au dispositif en faveur de la micro-entreprise par les pouvoirs publics. Elles traduisent en réalité un processus de réduction générale de la voilure. La plus importante de ces évolutions concerne les effectifs des bénéficiaires. Après un pic de plus de 60 000 dossiers agréés en 2012, ce sont 41 000 micro-entreprises Ansej qui ont été créées en 2014 et un peu moins de 24 000 en 2015 selon les chiffres communiqués à la presse par le directeur général de l’Agence. On ne connaît pas les chiffres officiels pour 2016 et 2017 qui sont sans doute encore plus faibles. Les objectifs chiffrés et très précis annoncés par le plan d’action du gouvernement Ouyahia sont donc à cet égard très significatifs dans la mesure où ils entérinent les évolutions à la baisse du nombre de nouveaux projets agréés tout en fixant un plancher en ligne avec les résultats enregistrés au cours des dernières années. Ces objectifs visent donc à enrayer la baisse tendancielle de l’impact de ces dispositifs sur la création d’entreprises et la réduction du chômage sans revenir aux chiffres très élevés du début de la décennie.

Premières tentatives de traitement des impayés
Une autre évolution toute récente vise à s’attaquer spécifiquement aux problèmes de remboursement rencontrés par les bénéficiaires. En se gardant bien de ne révéler aucun chiffre sur la taille du problème auquel font face les pouvoirs publics, l’ancien ministre des Finances, Hadji Baba Ammi, avait déjà annoncé en février dernier que les jeunes porteurs de projets en difficulté financière, relevant de l’Ansej, pourront désormais bénéficier d’un rééchelonnement de leur dette bancaire. Des décisions toutes récentes du gouvernement confirment également cette évolution. C’est ainsi qu’ « une convention de retraitement des créances » ainsi que des agios nés des crédits accordés aux promoteurs Ansej antérieurement au mois de mars 2011, a été signée le jour même de l’adoption du plan d’action du nouveau gouvernement, mercredi 6 septembre à Alger, entre les banques publiques, l’Ansej et la Cnac. “Cette convention va permettre d’effacer les agios qui sont les intérêts en retard et va permettre aussi un rééchelonnement de la dette bancaire”, a indiqué le ministre des Finances, M. Raouia. Elle permettra aux micro-entreprises d’avoir une “deuxième chance et redémarrer leur activité “, a ajouté M. Zemali. Le nombre d’entreprises qui vont bénéficier de l’effacement des agios n’est pas encore défini. “Pour le moment, on ne peut pas savoir le chiffre exact des entreprises concernées puisqu’il s’agit d’un acte volontaire“, a expliqué le ministre du Travail.

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samedi, 09 septembre 2017 01:00

Une voiture se renverse et tue son conducteur

Une voiture touristique a dérapé puis s’est renversée tuant sur place son conducteur âgé de 25 ans a-t-on appris des services de la Protection civile. L’accident s’est produit vendredi à 23h25 mn sur la RN 80 reliant Guelma a Skikda au niveau de l’embranchement menant à la localité de Hammam Ouled Ali précise la même source.  Atteint de blessures plus moins graves,  le compagnon de la victime dont le corps a été déposé à la morgue de l’EPH Dr Okbi de Guelma pour les formalités d’usage, est toujours en observation aux urgences médicales. Les services de sécurité territorialement compétents ont ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes de ce drame.

S.Chiahi 

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samedi, 09 septembre 2017 01:00

Le rapport accablant de la Cour des comptes

La gestion des déchets des hôpitaux  en Algérie a fait objet d'un rapport  accablant établi par la Cour des comptes durant la période de 2010 à 2014. Réalisé par une institution officielle plus ou moins effacée et dont on n’entend pas souvent parler, mais qui réussit toujours à faire du bruit, dès qu’elle se prononce sur n’importe quel sujet, le rapport qui concerne le processus de gestion des déchets hospitaliers mis en œuvre dans les CHU de Béni Messous et Douéra à Alger, Tizi-Ouzou  et Annaba ne manquera pas certainement de provoquer un « séisme » au niveau de la tutelle et des établissements concernés. Révélé par des journaux électroniques et largement amplifié par les internautes sur les réseaux sociaux, son écho et son impact ne tarderont pas non plus à faire réagir les spécialistes qui ont sûrement leur mot à dire à propos de cette question occultée paradoxalement des préoccupations majeures des citoyens, malgré sa sensibilité extrême. Les anomalies dans la prise en charge des déchets dans ces hôpitaux, ciblés par l'étude de la cour des comptes, concernent  le non-respect des normes relatives à la « collecte, le tri, l’emballage, le transport et la conservation ». Selon le même rapport,  ces dysfonctionnements dans le traitement de ce qui est communément appelé, Déchets d'Activités de Soins à Risques Infectieux (DASRI), ne sont pas sans danger de contamination, menaçant la vie du personnel de la santé.  Le document souligne que « la gestion des déchets n’a pas été confiée à un service ou une personne spécialisés, pour assurer un suivi et coordonner les activités de gestion des déchets hospitaliers ». A qui incombe la responsabilité d’une telle négligence qui pourrait s’avérer meurtrière ? Le document en question, émanant d’une institution officielle dont le rôle est de contrôler et de détecter les anomalies financières pouvant éventuellement toucher des dépenses publiques, a certainement relevé les écarts entre la consommation des budgets et l’état déplorable de la prise en charge des déchets. Ce n’est donc pas faute d’argent, si les établissements concernés par l’enquête ont failli et que leur défaillance a exposé la population hospitalière à de graves risques de contamination. En cette période de vaches maigres, la tutelle se retrouve devant un énorme problème de dilapidation de deniers publics aggravé de négligences que l’ont pourrait qualifier de criminelles, en l’absence de mesures adéquates. Le ministère de la Santé est appelé non seulement à sévir, et en toute urgence, mais de revoir l’ensemble de sa politique d’entretien des structures de santé. Professeur en médecine et lui-même ancien DG d’un CHU, le ministre de la Santé est vivement interpellé par cette affaire qu’il n’a pas le droit, politiquement et déontologiquement, de faire passer au second plan. Il y va de sa réputation scientifique et morale. Devant cette situation, l’ensemble des partenaires qui exercent dans le secteur de la santé devraient mettre en sourdine leurs interminables conflits syndico-professionnels pour mettre fin à cette calamité humaine causée par négligence et incompétence.

Mohamed Mebarki

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Reporté une première fois, le procès des deux avocates relevant du barreau d’Annaba, poursuivies pour escroquerie et usurpation de qualité, aura lieu demain, en première instance, apprend-on de source judiciaire. Il se murmure que l’avocate en fuite depuis le mois de mars dernier, devrait se rendre aujourd’hui dimanche, soit la veille du procès. Pour rappel, Les deux auxiliaires, avaient été présentées, le 21 mars dernier, par devant le tribunal correctionnel d’Annaba. L’une des protectrices a été placée, par le magistrat instructeur, sous mandat de dépôt, tandis que sa collègue, a été, quand à elle, placée sous contrôle judiciaire. Mais le juge en charge du dossier a décidé quelques temps après d’incarcérer etplacer préventivement la seconde avocate. Cependant, la mise en cause avait pris la fuite, rappelons-le, dès qu’elle a appris que la chambre d’accusation de la Cour de justice avait ordonné sa mise sous mandat de dépôt. Une décision qui fait suite, précise-t-on, à l’appel qu’avait introduit contre elle le procureur près le tribunal correctionnel d’Annaba en opposition à la liberté provisoire, dont elle avait bénéficié.  Par ailleurs, nous apprenons qu’un arnaqueur notoire en fuite, objet d’un mandat d’arrêt lancé à son encontre depuis le déclenchement de l’enquête a été interpellé. Ce dernier, serait le « capo » d’une large action d’escroquerie ayant ciblé de nombreux postulants au logement social. Selon certaines indiscrétions, les mises en cause proposaient à des personnes des logements sociaux contre d’importantes sommes d’argent.  De même affirme-t-on, ils mettaient en confiance leurs victimes au myen de bons de versement, avec cachet et griffe. Cette manière d’agir aurait permis à l’avocate incarcérée de récolter un pactole d’environ 860 millions de sentîmes. Alors que celle placée sous contrôle judiciaire avait bénéficié d’un classement après que les plaignants se sont désistés avant sa présentation devant la justice.C’est grâce à des plaintes judiciaires déposées par certaines victimes directement auprès du procureur général qu’une enquête a été déclenchée.

B. Salah-Eddine

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Le forage de deux (2) puits, devant produire un volume de 80 m3 d’eau par heure, a été lancé au complexe sidérurgique  Sider El Hadjar d’Annaba en vue d’approvisionner les unités de la chaine de production de ce complexe, a-t-on appris hier, de son Directeur général,  Chemsseddine Maâtallah. Cette opération s’inscrit dans le cadre du programme d’urgence mis en branle au niveau complexe visant à "rechercher d’autres ressources pour l’alimenter en eau et lui permettre de poursuivre de manière partielle ses activités de production interrompues suite à la pénurie d’eau dont souffre la wilaya d’Annaba", a précisé le même responsable. Affirmant que la réception de ces deux (2) puits est attendue "d’ici un mois", M. Maâtallah a souligné que des procédures parallèles ont permis de poser 500 mètres de canalisations au niveau du complexe pour l’exploitation de l’eau des sources situées aux alentours du complexe et l’alimentation des unités de la chaine de production par alternance afin de les rendre opérationnelles.
 Le recours aux eaux de sources situées à proximité du complexe et leur exploitation a permis de faire fonctionner les unités dédiées aux produits  semi-finis pré usinés, à l’instar des unités de production des produits galvanisés et le rond à béton, et d’exploiter les réserves existantes concernant ces produits pour répondre à une partie des demandes des clients. Le Directeur général du complexe a également fait remarquer que le défi à relever, à travers la recherche de ressources propres pour s’approvisionner en eau, consiste à mobiliser les moyens nécessaires en eau pour faire fonctionner par alternance les unités qui fonctionnent à l’aide de produits semi- industriels, essentiellement celle du laminoir à chaud pour transformer les produits semi-finis en produits industriels aptes à être commercialisés. Dans ce contexte, il est attendu de faire fonctionner six (6) unités sur les 16 unités de production que compte le complexe sidérurgique d’El Hadjar, représentant la chaine de production d’acier et l’exploitation des réserves estimées à 35 000 tonnes de produits semi-industriels dont dispose actuellement le complexe, selon cette même source. Il est à noter que le complexe d’El Hadjar qui nécessite environ 1500 m3 d’eau par heure pour le fonctionnement de sa chaine de production a connu, mercredi dernier, un arrêt sécurisé du haut fourneau n 2, en sus de la suspension de toutes les opérations de production consécutivement à la  pénurie d’eau enregistrée dans la wilaya d’Annaba, ayant nécessité l’arrêt d’approvisionnement du complexe pour pouvoir alimenter la population.

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Alors que les quantités  mensuelles de poudre  attribués par  l'ONIL  aux  laiteries de  la wilaya  pour  la production du lait pasteurisé  demeurent toujours les mêmes. Selon des sources concordantes de la direction du commerce, soit  : 110 tonnes  de poudre pour la laiterie "El Kahina (Oum El Bouaghi), 50 tonnes pour "Habilait ",50 tonnes pour la laiterie "Torche", 22 tonnes pour "Matilait" et 22 autres tonnes pour la laiterie de Fkirina ;une spéculation, voire la vente concomitante   du lait de vache pasteurisé  est constatée auprès de certains commerces . Ce genre d’activité (vente concomitante )  demeure strictement interdit par la réglementation  ,ajoutent les mêmes sources ,cependant sur le terrain  ,les consommateurs nous ont fait part   de l'obligation de prendre au moins un sachet  de lait de vache pasteurisé  pour pouvoir  bénéficier de 2  ou 3 sachets de lait pasteurisé dont le prix est  soutenu par l'Etat (25  Da). De leur côté , les  producteurs  font état selon les mêmes sources de leur soumission à un cahier des charges  avec l'ONIL ,leur exigeant  la collecte du lait de vache pour le pasteuriser en sachet et l'écouler, et le faire sortir dans les déclarations du bilan ,faute de quoi ,ils verront leurs quantités de poudre diminuer par l'ONIL. Cela étant,les laiteries  en question  produisent entre les 40  à 45000 litres  de lait pasteurisé par mois, et fabriquent en parallèle  du lait  entier de vache, et du lait semi- écrémé ou écrémé (vente libre). Malgré les assurances  des services de la direction du commerce, tout le monde  constate quotidiennement   de  visu   des consommateurs en quête de lait pasteurisé ,et une fois les quantités  servies aux revendeurs (magasins, supérettes et autres), ces derniers  ne tardent pas à être écoulées ?Pourtant  d'importantes quantités sont distribuées quotidiennement  par les producteurs aux clients !

Kassem

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