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Alors que plusieurs quartiers de la commune de Hamma Bouziane sont illuminés de jour comme de nuit, car les lampadaires ne s’éteignent jamais, à l’exemple  du populeux quartier d’El Ghirène, la cité Frimeche Abdesselem, appelée communément cité Bendjeghar, où élise domicile une quarantaine de familles  est sevrée  d’éclairage public depuis 7 mois au grand dam des populations qui ne savent plus à quel saint se vouer.  D’après des témoignages recueillis par notre journal  dans ce coin  est devenu un véritable cauchemar à la grande indifférence de l’EPIC chargée de maintenance et entretien des réseaux d’éclairage public qui fait défaut depuis le mois de  juin dernier. « Notre cité sombre dans l’obscurité totale depuis 7 mois à cause d’une défaillance du réseau d’éclairage public, avec pour conséquences, entre autres, l’insécurité et le vandalisme. De quoi troubler notre inquiétude », lâche un père de famille.   Devant cette situation préoccupante, les habitants nous ont sollicités pour attirer encore une fois l’attention  des responsables locaux quant à ce problème de l’éclairage public  dont la solution tarde à venir. 

B. Mechati
 

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mercredi, 03 janvier 2018 00:00

Des programmes accusent un retard de 10 ans

Le programme de 14.000 logements de la formule  « LPA » dont la wilaya de Constantine a bénéficié  au titre du programme quinquennal 2010-2014  a constitué, hier matin, l’objet d’une réunion  de travail présidée  par le wali de Constantine, M Abdessami Saïdoun, qui  rassemblé  l’ensemble des promoteurs immobiliers chargés de cette formule ainsi que les directions concernés. Le programme de la formule logement promotionnel aidé LPA connait un retard de dix ans au niveau de la wilaya de Constantine engendrant la non réception de près de 14.000 logements et des mécontentements chez les souscripteurs de la dite formule. Et à cet effet, le wali de Constantine a instruit les promoteurs défaillants de la  formule (LPA) d’achever les travaux de construction dans les brefs délais. Dans le cas contraire, il prendra  des sanctions fermes  contre eux et ne  leur accordera plus d’autres projets de construction même au niveau d’autres wilayas du territoire national. Il s’agit, selon le chef de l’exécutif, de la meilleure pénalité  pour en finir  avec  les retards causés par les promoteurs immobiliers. Toutefois et selon un rapport détaillé présenté  hier par la direction du logement devant le wali, on  note que sur 14.000 logements lancés il y a un total de 2550 logements  qui seront réceptionnés très prochainement, et 10550 logements en cours de réalisation alors que 900 logements devront être lancés dans les brefs délais. Après avoir  écouté les justifications de quelques  promoteurs n’ayant pas de retard dans la réalisation, M Abdessami Saïdoun  a rappelé à l’assistance en avertissant que chaque retard par les promoteurs chargés de la formule LPA, constituera une pénalité et les promoteurs concernés seront inscrits sur une liste noire (promoteurs défaillants). Par ailleurs, le wali a dicté au promoteur Khalfallah chargé de réaliser 900  logements, de livrer un total de 420 logements de la formule LPA d’ici le mois d’avril 2018,  pour livrer le reste de son projet d’ici le mois de juillet 2018. Lors de la même période, le wali a retiré un projet de 300 logements LPA à un promoteur qui n’est pas en mesure de les concrétiser. Au terme de la réunion, le wali a instruit l’ensemble de ses services de suivre de près les promoteurs concernés en établissant un planning  de travail relatif à la cadence des travaux de réalisation en vue d’accélérer la réception  des logements. Tout comme il a souligné qu’à chaque visite hebdomadaire, il inspectera les chantiers de la formule LPA.

Chahinez D.

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mercredi, 03 janvier 2018 00:00

Des équipements sophistiqués à l’abandon

Ce matériel, constitué de quatre tables d’opérations chirurgicales destinées aux pour utilisation lors des opérations de chirurgie « césarienne » et d’autres interventions médicales, aurait été réceptionné, depuis une année,  par le même service, après avoir subi une révision technique. Ces tables dont le prix unitaire avoisinerait  250 millions de cts, sont dotées d’un système de fonctionnement électronique très précis l’exposant  ainsi souvent à des pannes ; ce qui aurait incité l’administration du service à exiger leur remplacement par d’autres tables dotées d’un système de fonctionnement manuel. Des responsables du service concerné ont indiqué, que «depuis la réouverture du service voilà un an et demi, avoir refusé de réceptionner ces quatre tables et demandé leur substitution par d’autres  fonctionnant manuellement, affirmant, du reste,  qu’ils ignorent ce qu’il est advenu par la suite à cet équipement. Le Directeur Général du CHU, Kamel Benyassad, a expliqué pour sa part cette situation par le fait que le fournisseur de ce matériel médical n’a pas respecté le contrat signé avec le CHU, où il est fait mention du changement de  ces tables par d’autres fonctionnant manuellement, à sa charge et sans incidences financières pour l’hôpital. Ce même responsable a déclaré que «ce matériel est très sophistiqué, et il est apparu après son utilisation au service cité ci-dessus, qu’il était difficile de continuer à utiliser avec ce matériel doté de caractéristiques techniques très précises ne correspondant pas avec la nature du travail au niveau du service de la maternité, doté déjà d’un autre matériel et en attente d’arrivage de nouveaux équipements durant les prochains jours ».

S.B

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mercredi, 03 janvier 2018 00:00

N°5421 du 04-01-2018

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mercredi, 03 janvier 2018 00:00

Hausse des importations des laits et sucre

La facture d’importation des laits, sucre et sucreries a connu une hausse sur les onze (11) premiers mois de l’année 2017, a-t-on appris auprès des Douanes.  Globalement, la facture d’importation du Groupe des produits alimentaires a augmenté à 7,75 milliards de dollars sur les onze (11) premiers mois de l’année 2017 (contre 7,53 milliards de dollars durant la même période de 2016), soit une hausse de près de 3%, détaille le Centre national de l’information et des statistiques des Douanes (Cnis). Cependant, sur les principaux produits alimentaires, seules les importations des céréales et des viandes ont enregistré une baisse mais légère. Ainsi, les céréales (blé dur, tendre...), semoule et farine ont été importées pour un montant de 2,54 milliards de dollars contre 2,63 milliards de dollars, en baisse de 87 millions de dollars (-3,31%), détaille le Centre national de l’information et des statistiques des Douanes (Cnis). Les viandes ont été importées pour 181,52 millions de dollars contre 219,23 millions de dollars, soit une diminution de 38 millions de dollars (-17,2%). Pat contre, la facture d’importation du lait et produits laitiers a bondi à 1,31 milliard de dollars entre début janvier et fin novembre  2017, contre 897,92 millions de dollars durant la même période de l’année dernière, en augmentation de 412 millions de dollars correspondant à une hausse de près de 46%. Une même tendance haussière est constatée pour le sucre et sucreries dont les importations se sont chiffrées à 957,48 millions de dollars contre 830,04 millions de dollars, en hausse de plus de 127 millions de dollars (+15,3%). Quant à la facture d’importation du café et thé, elle a atteint 394,03 millions de dollars contre 371,74 millions de dollars, en hausse de plus de 22 millions de dollars (+6%). Pour les légumes secs et autres, ils ont été importés pour un montant de 376,27 millions de dollars contre 283,47 millions de dollars, soit une augmentation de près de 93 millions de dollars (+32,7%). leurs positions tarifaires sont précisées dans les avis d’ouverture du contingent.

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La majorité des entreprises industrielles du secteur public ont utilisé les capacités de production à plus de 75% au 3e trimestre 2017, indique une enquête menée par l’Office national des statistiques (ONS). En outre, l’activité industrielle du secteur public a enregistré une hausse sur la même période, notamment dans les matériaux de construction, les textiles et les cuirs et bois. Concernant le niveau d’approvisionnement en matières premières, il a été inférieur à la demande exprimée pour plus de 23%, essentiellement ceux des industries de la sidérurgie, la mécanique, l’électrique et électronique (ISMMEE), l’agroalimentaire et les textiles, ce qui a causé des ruptures de stocks à plus de 25% de ces entreprises. En outre, près de 45% des enquêtés du secteur public et près de 24% du privé ont connu des pannes d’électricité conduisant à des arrêts de travail inférieurs à 12 jours. Par ailleurs, l’approvisionnement en eau a été suffisant, selon la majorité des enquêtés. D’autre part, la demande pour les produits fabriqués a enregistré une hausse, selon l’opinion des chefs d’entreprises du secteur public, essentiellement pour les ISMMEE et les matériaux de construction, et une baisse selon ceux du privé particulièrement dans l’agroalimentaire. Près de 73% des enquêtés du secteur public et plus de 33%  du privé ont satisfait toutes les commandes reçues. Néanmoins, il a subsisté des stocks de produits fabriqués pour la majorité des concernés du secteur public et pour plus de 40% du privé.

Baisse des effectifs notamment dans le secteur privé
Durant le 3e trimestre 2017, les effectifs ont connu une baisse, selon les chefs d’entreprises enquêtés. La baisse est plus prononcée, selon ceux du secteur privé. Plus de 87% des concernés du secteur public et 34% de ceux du secteur privé jugent le niveau de qualification du personnel «suffisant», tandis que près de 13% des enquêtés du secteur public et plus de 39% de ceux du privé déclarent avoir trouvé des difficultés à recruter. Près de 92% des chefs d’entreprises publiques et près de 75% de ceux du secteur privé ont déclaré n’avoir pu produire davantage en embauchant du personnel supplémentaire. Sur le plan financier, près de 46% des chefs d’entreprises du secteur public ont jugé «bon» l’état de la trésorerie, alors qu’il reste «normal» pour près de 29% de ceux du privé. Plus de 20% des chefs d’entreprises du secteur public et la plupart de ceux du privé ont recouru à des crédits bancaires. Près de 70% des premiers et près de 31% des seconds n’ont pas trouvé de difficultés à les contracter.Par ailleurs, en raison de la vétusté et des problèmes de maintenance des équipements, près de 62% du potentiel de production du secteur public enquêté et près de 21% de celui du privé ont connu des pannes engendrant des arrêts de travail inférieurs à 6 jours pour plus de la moitié des concernés du secteur public. La majorité des enquêtés du secteur public et plus de 83% de ceux du privé déclarent pouvoir produire davantage en renouvelant leurs équipements et sans embauche supplémentaire du personnel.

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Les dépenses militaires de l’Algérie se sont établies à 9.37 milliards de dollars en 2015, selon les dernières données du département d’État américain publiées ce mardi 2 janvier. Le budget militaire de l’Algérie en 2015 a de fait connu une forte baisse par rapport aux deux années précédentes, lorsqu’il s’établissait à 11 milliards de dollars en 2014 et 9.89 milliards de dollars en 2013. Les dépenses militaires de l’Algérie se sont dans ce cadre élevées à 23 900 dollars par habitant en 2015, et ont représenté 5.7% du Produit intérieur brut (PIB). Les effectifs de l’armée algérienne étaient estimés à 250 000 en 2015, représentant 0.63% des 39.5 millions de personnes constituant la population algérienne et 2% de la force de travail en Algérie. L’armée de terre compte 130 000 hommes, la marine 6000 hommes et l’armée de l’air 13 000, tandis que les forces paramilitaires et irrégulières étaient estimées à 100 000 en 2015. L’armée algérienne comptait au total 190 000 hommes dix ans plus tôt, en 2005. Chez les voisins du Maghreb, les dépenses militaires du Maroc se sont établies à 31.9 milliards de dirham en 2015, soit 3.43 milliards de dollars. Un chiffre en baisse par rapport à 2014 lorsque les dépenses militaires s’établissaient à 33.4 milliards de dirhams (3.54 milliards de dollars). Les dépenses militaires marocaines ont ainsi représenté 3.2% du PIB du pays, et se sont élevées à 29 000 dirhams (3110 dollars) par habitant en 2015. Les effectifs de l’armée marocaine étaient estimés à 220 000 hommes en 2015, représentant 0.67% d’une population estimée à 33.4 millions et 1.8% de la force de travail au Maroc. L’armée de terre compte à elle seule 180 000 soldats, tandis que la marine et l’armée de l’air comptent respectivement 9 000 et 13 000 soldats. Les forces paramilitaires et irrégulières sont estimées à 25 000 hommes en 2015. Les dépenses militaires de la Tunisie se sont pour leur part établies à 3.55 milliards de dinars tunisiens en 2015, soit 1.4 milliard de dollars. Ce chiffre est en hausse par rapport à l’année 2014, lorsque les dépenses militaires s’étaient établies à 2.89 milliards de dollars (1.12 milliard de dollars). Les dépenses militaires de la Tunisie ont représenté 4.2% du PIB du pays, et se sont élevées à 7640 dinars tunisiens (3069 dollars) par habitant. Les effectifs de l’armée tunisienne étaient estimés à 50 000 en 2015, représentant 0.43% de la population tunisienne estimée à 11 millions d’habitants et 1.2% de la force de travail du pays. L’armée de terre comptait 25 000 soldats en 2015, tandis que la marine en comptait 5000 et l’armée de l’air 4000 soldats. Les forces paramilitaires et irrégulières étaient pour leur part estimées à 12 000 hommes en 2015.

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mercredi, 03 janvier 2018 00:00

L’ANP va recruter 25 000 civils en 2018

L’Armée algérienne (ANP) va recruter 25 000 civils pour ses différentes structures industrielles durant l’année 2018. C’est ce qu’a affirmé, aujourd’hui, dans un entretien publié par le quotidien arabophone «Echourouk», le général major, Rachid Chouaki, directeur des fabrications militaires au ministère de la défense nationale. Celui-ci dira que les jeunes qui vont être recrutés se compteront parmi les universitaires et les diplômés de la formation professionnelle. «Ils travailleront là où ils résident», dira l’officier supérieur de l’armée. Si l’ANP va procéder à ce recrutement massif c’est parce qu’il y aura de plus en plus de projet notamment pour ce qui est de la construction automobile.  Le général major, Rachid Chouaki a rappelé, à cet effet, que l’industrie militaire dispose actuellement de dix sociétés à travers le territoire national exerçant dans diverses branches telles que la mécanique, le textile, l’électricité ou les industries chimiques, pour ne citer que celles-là. Pour ce qui est de la Société algérienne pour la fabrication des véhicules Mercedes Benz (SAFAV-MB) d’Aïn Bouchekif, de Tiaret, son usine atteindra en 2019, indique-t-il, la capacité de 25 000 unités, ce qui, de l’avis du général major, couvrira la demande nationale pour ce type de véhicules. «Nous allons atteindre un taux d’intégration de 30% en 2019. Nous travaillons avec notre partenaire technologique, Daimler, pour la mise en place d’une plateforme pour la construction de 15 000 camions et 1500 bus de transport urbain de marque Mercedes Benz, en plus de 6000 véhicules utilitaires de différents types. Nous allons également produire 25 000 moteurs, au niveau de l’usine de Oued Hmimine de Constantine, dont 17 000 à destination de l’usine des véhicules de poids lourd de Rouiba», a-t-il déclaré. Il faut rappeler, en dernier lieu, que l’armée compte récupérer aussi la SNVI (Société nationale des véhicules industriels) de Rouiba. C’est tous ces projets qui vont créer des milliers de postes d’emploi.

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mercredi, 03 janvier 2018 00:00

De profonds déséquilibres structurels

Les services des douanes ont commencé à appliquer, mardi 2 janvier, une taxe de 1% sur chaque opération d’importation. « Il est institué une contribution de solidarité au taux de 1% applicable aux opérations d’importations de marchandises mises à la consommation en Algérie », indique l’article 105 de la Loi de finances, en précisant que « le produit de cette contribution est perçu au profit de la Caisse Nationale des Retraites » (CNR). Cette décision est un signal dépourvu d’ambiguïtés. La viabilité financière du système de retraite algérien est clairement menacée à terme par de profonds déséquilibres structurels qui trouvent leur origine dans le fait que les ressources de la CNR ne se développent pas de façon proportionnelle à l’activité économique ; principalement en raison du poids croissant de l’activité informelle. En substance, face à la croissance rapide des prestations, les cotisations ne rentrent pas suffisamment.

Le nombre des retraités en croissance rapide
En 2017,  le système national de retraites concernait près de 3 millions de retraités dont 2,7 millions bénéficient d’une pension tandis qu’environ 300.000 perçoivent seulement une allocation de retraite d’un montant beaucoup plus modeste. Les pensions directes concernent 1,5 million de retraités tandis que 650.000 touchent des pensions de reversion. L’évolution rapide du nombre de retraités est une caractéristique majeure des dernières années. Ils étaient seulement un peu plus de 1,2 million en l’an 2000. Leur effectif s’accroissait  ces dernières années au rythme de près de 150.000 nouveaux retraités par an.

Des prestations proches de 1.000 milliards de dinars par an
Suivant des chiffres communiqués récemment par le directeur de cette caisse, la CNR verse mensuellement plus de 86 milliards de dinars de pensions. On s’attend donc à ce que le montant des prestations franchisse la barre des 1.000 milliards de dinars (près de 9 milliards de dollars) en 2017. Ces versements ont également été en très forte croissance au cours de la décennie écoulée puisque qu’ils étaient seulement de 200 milliards de dinars en 2005, et d’environ 400 milliards de dinars en 2010. Les équilibres financiers de la CNR ont connu une première alerte en 2006 et en 2007 avec l’apparition, au cours de ces deux années, des premiers déficits de son histoire. Ces derniers ont été rapidement éliminés grâce à l’augmentation du taux des cotisations porté à cette occasion de 16 à 17%.

Le budget de l’État à la rescousse depuis 2007
Ces premiers déficits ont servi de révélateurs de la fragilité des équilibres financiers du système de retraite algérien et ont conduit, dans le but affirmé d’« assurer sa pérennité à long terme », à la création, par la loi de finances complémentaire 2006, du Fonds national de réserves des retraites (FNRR). Ce dernier est alimenté par une fraction de la fiscalité pétrolière (2%) ainsi que par une fraction des excédents de trésorerie des caisses de sécurité sociale. On estime, au cours des dernières années et depuis la mise en œuvre effective du FNRR, que la viabilité financière du système national de retraite est assurée à hauteur d’environ 20% par la contribution financière du budget de l’État.

Pas assez de cotisants
Les responsables du secteur ne manquent aucune occasion de souligner que le principal défi à moyen terme consiste pour le système national de retraite à « maintenir l’équilibre entre le nombre de retraités et le nombre de cotisants ». Face à des prestations en croissance rapide, le nombre de cotisants, estimé actuellement à près de 7 millions, n’augmente pas au même rythme. En cause, essentiellement, le poids croissant de l’informel qui concerne, suivant les sources, entre trois et quatre millions de travailleurs non déclarés. C’est dans ce contexte que les partenaires sociaux ont été invités, de façon de plus en plus pressante au cours des dernières années, à réfléchir à une stratégie destinée à renforcer les bases du système national de retraite. « Il faut penser à moyen terme à maintenir ces équilibres financiers. Mais il ne faut surtout pas attendre d’éventuels déséquilibres comme cela se produit dans beaucoup de pays. Il faut être préventif en prenant des décisions en concertation avec les partenaires sociaux », déclarait de façon significative le DG de la CNR.

En 2018, le gouvernement évite les solutions impopulaires
Le souci d’assurer un « bon fonctionnement du système de retraite » s’est ainsi traduit de nouveau par la récente hausse du taux de cotisations des salariés, qui a franchi un nouveau palier en passant de 17% à 18%. Ce n’est cependant encore qu’une première étape. De nombreuses propositions sont désormais sur la table en vue de réviser le dispositif en vigueur. La décision, approuvée par la Tripartite, de supprimer le départ à la retraite sans condition d’âge avait donné le ton. On s’oriente donc désormais clairement, dans les années qui viennent, à l’instar des décisions prises récemment dans de nombreux pays voisins de l’Algérie, vers des « adaptations progressives sur l’âge de départ à la retraite et sur les durées de cotisations ». Pour l’instant, le gouvernement Ouyahia, qui a certainement tiré les leçons des très vives protestations provoquées par la décision de la Tripartite de 2016, préfère, prudemment, éviter des solutions aussi impopulaires et se tourne plutôt vers ce que les responsables du secteur appellent par euphémisme « la recherche de financements complémentaires ». Ce sont donc les importations, en passe d’être érigées en véritable « vache à lait », qui sont mises à contribution de façon apparemment indolore dans le but de consolider provisoirement les équilibres financiers de la CNR. Appliquée à une assiette d’environ 45 milliards de dollars, la mesure adoptée par la loi de finances devrait rapporter logiquement près de 450 millions de dollars. Une décision et un montant de ressources supplémentaires qui ne permettront cependant pas de régler durablement ce que Abdellatif Benachenhou, dans son dernier ouvrage, qualifie de « problème social majeur pour les années 2020, alors même que la perspective des financements budgétaires est aléatoire ».

In TSA

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«Nous avons eu un contretemps, mais la distribution des permis biométriques devrait avoir lieu dès la fin janvier en cours, alors que l’entrée en vigueur du système du permis à points interviendra à partir de juillet prochain», a affirmé le responsable sur les ondes de la Radio nationale, rapporte l’agence officielle de presse APS. Pour rappel, la confection du permis de conduire biométrique a été entamée en avril dernier alors que la mise en œuvre de la nouvelle loi relative au permis de conduire à points devait entrer en vigueur fin 2017. Soulignant que le prototype du permis de conduire biométrique «est fin prêt» et que l’opération est en phase d’essais techniques, M. Naït El-Hocine a considéré que vu «l’ampleur de ce projet et sa complexité technique», ce «petit retard» dans sa mise en oeuvre est «insignifiant». Selon lui, les raisons du retard dans l’édition du permis de conduire biométrique sont essentiellement liées à l’importation des matières premières pour sa fabrication, à l’installation de la chaîne de production au niveau de l’imprimerie officielle ainsi qu’au développement des logiciels pour les puces installées sur ces supports électroniques. «Il fallait s’assurer du bon fonctionnement de ces permis avant de les distribuer», a-t-il fait valoir. Evoquant l’impact attendu de l’introduction du permis à points sur le quotidien des automobilistes, notamment le retrait immédiat du permis de conduire pour certaines infractions, le même responsable a avancé que «tout le système de sanction sera revu» avec la mise place de ce type de permis, laissant place au retrait des points en cas infractions ou délits routiers. La mise en œuvre de la nouvelle loi relative au permis de conduire aura également des «incidences positives» sur la circulation et la sécurité routières, selon M. Naït El-Hocine, dont la réduction du nombre des accidents et donc des décès, ainsi que la baisse des pertes dues à l’insécurité routière, estimées à 100 milliards de dinars annuellement. Concernant les accidents de la route qui se sont produits au cours des 11 premiers mois de 2017, il a observé qu’ils font ressortir un net recul des indicateurs de la sécurité routière avec 23 532 accidents qui ont fait 3 372 morts, contre 32 921 accidents et 4 267 morts pour la même période de 2015, soit une baisse de près de 30% en deux ans, mais «ces résultats sont positifs mais insuffisants». A ce propos, il a souligné qu’avec l’entrée en vigueur du nouveau permis de conduire, la mise en place du permis à points et l’installation prochaine de la Délégation nationale à la sécurité routière, «l’année 2018 sera celle de la sécurité routière». La Délégation nationale à la sécurité routière, prévue par la nouvelle loi, dont le décret de création sera publié «très prochainement», sera chargée essentiellement de la gestion du fichier national du permis de conduire, de la formation, de la surveillance et du contrôle de tous les projets qui seront lancés dans le domaine de la sécurité routière, a précisé M. Naït El-Hocine. L’organisation et les moyens de financement de cette Délégation, dans la conjoncture économique actuelle, «ont ajourné sa création», a-t-il expliqué. Avec la rationalisation des dépenses publiques, il a été décidé de financer une partie du budget de cette structure et ses chantiers par 25% du produit des amendes forfaitaires des contrevenants routiers, a-t-il détaillé. S’agissant de la formation des conducteurs, le responsable a affirmé que la nouvelle loi prévoit «une refonte du système de formation actuel» qui relèvera de la Délégation nationale à la sécurité routière, permettant de mieux préparer et former les conducteurs, ce qui réduira les accidents de la route, surtout que le facteur humain est responsable de 95% des accidents. A propos de certains cas de passe-droits permettant la restitution de permis de conduire après retrait pour infraction, M. Naït El-Hocine a assuré que le passage au permis à points réduira l’intervention humaine grâce à l’automatisation qui mettra fin à ce genre de pratiques.

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