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mardi, 06 février 2018 00:00

Quatre services concernés

L’administration générale de l’hôpital universitaire Dr Lakhdar Ben Badis, va procéder prochainement à la réhabilitation et la restauration de plusieurs services médicaux importants, dans le cadre du programme de l’année en cours, à l’instar du « service de pédiatrie » qui, avec une capacité de 120 lits, n’a connu aucune opération de réhabilitation depuis l’indépendance, il sera aussi question des services des maladies du sang, de cardiologie et des urgences chirurgicales. Le directeur général de l’hôpital Kamal Benyasâd a déclaré, à cet effet,  qu’en raison de la vétusté avancée de l’hôpital, son administration s’attelle actuellement à sa restauration progressive et ce, conformément aux instructions du ministère de tutelle, envisageant  la réhabilitation de 2 à 3 services chaque année. Le premier responsable du CHU ajoutera que pour le « service de cardiologie », qui se trouve actuellement au quatrième étage d’un des bâtiments de l’hôpital, des démarches sont en cours pour le transférer au niveau du rez-de chaussée à proximité du service de cathétérisme.

M.A

Publié dans Constantine
mardi, 06 février 2018 00:00

Alerte aux «Vers blancs»

La station de la protection des végétaux (l’IPNV) vient de lancer une alerte aux « Vers blancs » à travers son bulletin N° 1 du 30 janvier 2018, où il est précisé que « les chutes de pluie importantes qui ont caractérisé le début de cette campagne ont favorisé l’apparition ainsi qu’une activité remarquable du ver blanc sur les emblavures de céréales qui se trouve actuellement à un stade sensible « 3 feuilles à plein tallage ». Les premières infestations de ce redoutable ravageur, est-il indiqué, ont été  observées au niveau de deux wilayas potentielles relevant de la circonscription  de la dite station à savoir Constantine, précisément à la commune Beni Hmidène et Mila au niveau de la commune de Ferdjioua sur des parcelles emblavées par des semences non traitées contre le ver blanc.Les dégâts sont provoqués par différents stades larvaires et principalement par les plus voraces types L2 sur des parcelles de blé dur et orge. Pour cela, les céréaliculteurs ayant observé des symptômes sont invités à intervenir dans les meilleurs délais par un traitement localisé à base d’un insecticide homologué (poudre ou granulé) autour des taches dès que possible afin de stopper l’évolution des dégâts que peut engendrer ce bio agresseur.

M.A

Publié dans Constantine

Le département des sciences sociales, en coordination avec le laboratoire de la sociologie de la communication pour la recherche et la traduction, le laboratoire des sciences sociales et les affaires de la société, le laboratoire de psychologie du travail et l’administration, organisent la troisième édition du séminaire nationale : « la ville algérienne et le développement durable », sous le thème « le crime dans la ville algérienne – réalité et méthodes de riposte-», et ce durant les journées du 21 et 22 février, à l’auditorium de la faculté des sciences humaines et des sciences sociales. La problématique du séminaire considère que le phénomène du crime est un des phénomènes sociaux qui menace la sécurité et la stabilité de la société, car il reflète un ensemble de dérèglements qui se produisent au niveau des structures et des fonctions sociales. L’examinateur du vécu social dans la ville algérienne, arrive à la conclusion que le crime a prise dans notre société des proportions alarmantes, après avoir atteint des niveaux records, en dépassant les lignes rouges tracées par la société comme une soupape de sa sécurité et de sa stabilité. Les données de la réalité révèlent un dérèglement dans le contexte des valeurs, ce qui a conduit à la propagation de la non normativité c’es-à-dire à une véritable crise des valeurs, où l’on recense des types de crimes qui n’étaient pas connus auparavant. Ce séminaire va permettra d’évoquer certaines dimensions liées à la propagation et le développement du crime dans les villes algériennes et d’examiner l’efficacité des efforts fournis pour y mettre un terme, en plus de l’évocation de l’efficacité des thèses théoriques dans la compréhension de la société algérienne. En partant de cette problématique, le séminaire abordera  plusieurs thèmes en relation avec la carte de la propagation du crime dans la société algérienne, les réseau sociaux et le crime électronique, les efforts des organismes sociaux officiels et non officiels dans la lutte contre le crime et les mécanismes de la prise en charge psychosociale pour contenir ce phénomène.

Sami B

Publié dans Constantine

La brigade de lutte anti-stupéfiant service de la police judiciaire de la sûreté de la wilaya de Constantine, a traité au cours de la semaine dernière, une affaire d’importation illicite de psychotropes en vue d’en faire commerce, dans le cadre d’une bande criminelle organisée, avec faux et usage de faux d’ordonnances médicales. L’affaire remonte à la semaine passée, où à la suite d’une fouille minutieuse par les forces de police rattachées à la brigade de la police des frontières aériennes, des bagages des voyageurs en retour au pays à l’aéroport Mohamed Boudiaf, leur attention fut attirée par un voyageur âgé de 33 ans, sur lequel après une  fouille minutieuse, il a été trouvé sur lui 750 comprimés de différentes marques de psychotropes, dissimulés avec soin dans ses bagages. Le suspect a été arrêté immédiatement et transféré devant la brigade de lutte anti stupéfiant. L’enquête approfondie a permis d’appréhender un autre complice au premier suspect, après extension de la procédure de la compétence à une wilaya limitrophe, avec la saisie d’une quantité supplémentaire de psychotropes estimée à 640 comprimés, ce qui fait que la quantité saisie au cours de cette opération réussie a atteint 1390 comprimés psychotropes de marque Diazépam.  

S.B

Publié dans Constantine

Une nouvelle nomenclature des branches et des spécialités de la formation professionnelle vient de voir le jour. Une nomenclature qui s’inscrit, selon ses
initiateurs, dans cette volonté de répondre aux besoins d’un marché de travail en perpétuel changement. Cette nomenclature, version 2018,  constitue un outil de gestion, de communication et de guidance pour l’ensemble des établissements du secteur, appelés dorénavant à repenser et à refonder, à la fois, leurs offres de formation. La mise en application dudit document a tenu à le rappeler le ministre de tutelle dans une correspondance adressée aux directions de wilaya, ne peut être assurée que dans un cadre de concertation entre tous les partenaires du secteur de la formation professionnelle. Ainsi, toutes les conventions-cadres  signées avec les secteurs de l’industrie, de la PMI, de l’habitat, de l’agriculture, du tourisme…etc, devraient être prises en considération dans toutes les prévisions de formation.  Un travail d’investigation et de prospection, en ce sens, est plus que souhaitable. C’est une nécessité qui s’impose aujourd’hui face aux exigences de l’heure. L’objectif est d’arriver, également, à  une meilleure adaptabilité  du secteur avec l’environnement socioéconomique. Il n’est plus question, laisse-t-on entendre du côté du département de Mohamed Mébarki, de continuer dans cette voie, celle de former sans aucune projection sur ce qui se passe dans les autres secteurs d’activités. Comment arriver, en termes de rentabilité, à une bonne adéquation entre le marché de l’emploi et celui de la formation, est l’autre enjeu de la nouvelle nomenclature.  Dans cette optique toujours, le secteur devrait répondre aux besoins exprimés, notamment par les sociétés pétrolières et celles  du bâtiment et des travaux publics. La nouvelle branche professionnelle relative à l’industrie de la pétrochimie  est venue, effectivement, répondre à une demande sans cesse croissante dans ce domaine. Et dans un souci de compétitivité, une remise à niveau des formateurs, rappelle le ministre de tutelle, est indispensable.  En clair, c’est toute la stratégie du secteur  qui devrait être au diapason des mutations socioéconomiques que le pays connaît actuellement, a tenu à dire, sous couvert d’anonymat, un cadre d’un établissement de la wilaya de Constantine. Il s’agit, selon lui, d’un  défi que le secteur est appelé à relever dans les années à venir.

M.K 

Publié dans Constantine
mardi, 06 février 2018 00:00

L’impasse

Le bras de fer syndicats/Ministère de l’Education, a pris hier une nouvelle tournure avec la sortie dans la rue des élèves à Blida pour réclamer leur « droit à la scolarité », après trois mois de rupture scolaire. Cette initiative, une première, est le fait de parents d’élèves excédés de voir les choses aller de mal en pis, alors que le temps passe et que les cours non faits s’accumulent.  Devant cette situation d’impasse, la fédération nationale des associations des parents d’élèves, présidée par Mme Djamila Khiar continue de se démener pour tenter d’en sortir. Ainsi a-t-elle annoncé   une rencontre nationale, les 7, 8 et 9 février à Mostaganem qui  regroupera tous les responsables locaux et régionaux de cette organisation.  Qualifiant de « dangereuse » la situation Mme Khiar, qui s’exprimait hier dans Algérie 1 a annoncé que sa fédération compte interpeller le premier magistrat du pays pour « déclarer l’éducation comme un secteur de souveraineté où les grèves seront désormais interdites »   Selon elle, la ministre a déjà été sollicitée par l’ensemble des fédérations des parents d’élèves pour trouver « un ancrage juridique, à l’interdiction des grèves »  Pour sa part , Mme Benghebrit, invitée hier au Forum de la radio nationale  n’y a pas été de main morte contre le CNAPESTE qu’elle accuse « d’ignorer jusqu’au B.A BA du code du travail » .Qu’elle accuse aussi de « pratiquer le mensonge et la désinformation ». Et pour finir, Benghebrit annonce que « des décisions de licenciements seront notifiés aux enseignants grévistes. Au passage, elle accuse les chefs des services , au niveau des directions de l’Education d’obéir à un « agenda syndical, loin de toute neutralité requise par leurs fonctions. Mais pour autant, la ministre laisse « ouvertes les portes du dialogue avec le CNAPESTE » sauf que ce dernier n’en a visiblement cure des menaces de licenciements brandies par la ministre. « Nous sommes pour un dialogue sérieux et responsable où les problèmes seront posés et les réponses apportées », réagit Messaoud Boudiba, interrogé par En Nahar TV. « Le sort des élèves est entre les mains de ceux qui ont un pouvoir de décisions, c’est-à-dire la ministre et pas les syndicats qui ne demandent qu’un minimum de conditions matérielles et morales » ajoute encore Boudiba dont les propos, et la fermeté ne laissent entrevoir aucune  désescalade. C’est même le contraire qui est à redouter avec les autres syndicats qui ont annoncé leur décision de prendre le train de la grève pour les journées du 20 et 21 février. Ces cinq syndicats (UNPEF, SNPEST, SNTE, CLA, SATEF) se sentent en effet doublés sur le terrain de la revendication par le CNAPESTE qui cherche à s’imposer comme le maitre absolu sur le terrain, au niveau du secteur de l’Education. Comme on peut le constater donc chacun des acteurs campe sur ses positions. D’où la question de se demander qu’attend le gouvernement pour mettre la main sur le dossier de l’éducation et celui de la santé, sachant que Benghebrit comme Hasbellaoui échouent visiblement à débloquer la situation qui devient bien préoccupante. Il est vrai que sa marge de manœuvre est étroite, étant dans l’impossibilité de répondre aux doléances d’ordre financier. Pourtant le moment viendra où il va falloir mettre en balance les revendications et le risque d’année blanche.

H.Khellifi 

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mardi, 06 février 2018 00:00

N°5450 du 07-02-2018

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Le Général de Corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), a appelé hier, au troisième jour de sa visite à la 6ème Région militaire à Tamanrasset, à poursuivre les efforts pour une «surveillance rigoureuse» des frontières nationales et à resserrer  davantage l’étau sur les groupes de contrebande dans toutes ses formes, indique le ministère de la Défense nationale dans un communiqué. Dans son allocution d’orientation adressée à l’ensemble des cadres et des personnels des unités de l’ANP d’In Guezzam, le Général de Corps d’Armée a appelé à «poursuivre leurs efforts rigoureux et minutieux pour surveiller nos frontières, à œuvrer à leur sécurisation jour et nuit, à resserrer davantage l’étau sur les groupes de contrebande dans toutes ses formes et à contrecarrer leurs actes destructeurs dans cette Région», précise la même source. Gaïd Salah, qui a inspecté, au 3ème jour de sa visite à la 6ème Région militaire, quelques unités mobilisées au niveau du Secteur opérationnel d’In Guezzam, a consacré la matinée d’hier à la visite des unités déployées à Hassi Tiririne à l’instar de la Base aérienne de déploiement inaugurée par le Général de Corps d’Armée, le 6 mars 2017 et qui «contribue grandement aux déplacements des personnels et aux approvisionnements des unités». Il a également visité le 70ème Bataillon d’Infanterie Autonome où il a suivi un exposé global sur ses missions avant de se réunir avec les personnels de ces unités. «A ce titre précis, j’attends de vous et de tous les personnels militaires toutes catégories et responsabilités confondues, de faire, avec l’aide d’Allah le Tout-Puissant, de la nouvelle année 2018, une autre étape de développement, de modernisation et une nouvelle opportunité pour fonder d’autres piliers avec lesquels nous érigeons ensemble la forteresse de notre Armée et en faire le rempart inviolable et le plus éminent de l’Algérie. Un objectif qui requiert nécessairement de poursuivre cette cadence professionnelle loyale et dévouée, que nous avons adoptée, ces dernières années, avec grand esprit patriotique et fidélité absolue», a-t-il ajouté. Il a mis l’accent sur «l’intérêt particulier qu’il confère à ces rencontres permanentes de contact direct avec les personnels de l’ANP là où il se trouvent, et ce, en tant qu’action sur le terrain, d’une importance capitale, voire extrêmement nécessaire sur les plans professionnel et fonctionnel, car elles traduisent l’intérêt ultime et continu du Haut Commandement de l’ANP à l’accompagnement des tous les efforts consentis et  au suivi de l’état d’avancement de l’exécution de tous les programmes consécutifs, complémentaires, pluridisciplinaires et dont les objectifs et les dimensions sont multiples». A ce titre et dans le cadre du suivi de l’état d’avancement de l’exécution du programme de préparation au combat 2017-2018, le Général de Corps d’Armée «avait supervisé, l’après-midi d’hier en compagnie du général-major Meftah Souab, commandant de la 6ème Région militaire, un exercice illustratif aux tirs réels exécuté, au niveau du champ de tirs et de manœuvres relevant du Secteur opérationnel d’In Guezzam, par un détachement du 64 Bataillon d’Infanterie Autonome appuyé par des hélicoptères d’appui-feu». «L’idée de l’exercice consiste à repousser une tentative d’attaque ennemie contre nos frontières nationales. Cet exercice a été exécuté avec un haut professionnalisme qui réitère l’efficacité de la formation, de l’instruction et de la préparation au combat au niveau de l’ensemble des unités de ce Secteur opérationnel. Tels sont les aspects pour lesquels Monsieur le Général de Corps d’Armée a insisté, à l’issue de l’exercice, sur la nécessité de donner plus d’intérêt et d’importance», conclut le communiqué.

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Naïma Salhi fait encore parler d’elle en provoquant, cette fois-ci, une polémique autour de la généralisation de l’enseignement du tamazight. « Une langue qui n’en est pas une, qui n’est pas porteuse de sciences et qu’on ne comprend pas à l’extérieur ne va pas nous servir. Qu’est-ce qu’on fera avec ? », lance la Secrétaire générale du microscopique Parti de l’équité et de la proclamation. « Vous rejetez la langue arabe qui est parlée par plus d’un milliard de personnes, qui a des milliards de livres et de manuscrits et vous nous ramenez une langue morte qui n’a pas de lettres, de mots et de sens pour nous bloquer », assène encore Naïma Salhi qui ne s’arrête pas en si bon chemin. Elle affirme avoir menacé sa petite fille de mort si elle venait à prononcer un mot en tamazight. « Si tu prononces un mot en kabyle, je te tue ! » « Ma petite fille est dans une école privée où la majorité des élèves sont kabyles. Elle s’est comportée avec innocence et a commencé à apprendre. Je ne me suis pas opposée. Puisque c’est devenu une obligation d’apprendre (tamazight), je lui ai dit : si je t’entends prononcer un mot en kabyle, je te tue. Je vais t’éduquer ! », lâche-t-elle en dialectale. Dans un langage violent et haineux, cette responsable politique poursuit en indiquant que la « force est détenue par la majorité ». Comprendre : par les Algériens arabophones. « J’interdis à mes enfants de prononcer ne serait-ce qu’un mot en tamazight. Je veux dire le kabyle francisé des gens du MAK, le mouvement terroriste », conclut-elle.

Racisme et misogynie
Ce n’est pas la première fois que les déclarations racistes et parfois misogynes de la Secrétaire générale du Parti de l’équité et de la proclamation, devenue députée à l’issue des élections législatives de 2017, suscite la polémique. On se souvient de sa défense acharnée de la polygamie dans laquelle elle voit une solution au « problème du célibat » des femmes et une manière de prémunir les hommes « du pêché ».

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Le président de l’Ordre national des médecins, le Dr Mohamed Bekkat Berkani, a plaidé hier à Alger, pour un dialogue «constant» et des concessions entre les deux parties du conflit pour arriver à une solution des problèmes soulevés par les médecins résidents, qui sont en grève depuis plus de deux mois. Tout en qualifiant de «légitimes» les revendications des médecins résidents, M. Bekkat qui s’exprimait au forum d’El-Moudjahid, a estimé que ces revendications «peuvent être toutes prises en charge par le dialogue, lequel doit être constant, définitif et avec des conclusions». «Lorsque deux positions ne sont pas conciliables (...) les concessions se font également dans le cadre du dialogue», a-t-il déclaré faisant observer, qu’entre-temps, ce sont les patients qui sont «pénalisés». M. Bekkat qui a sollicité «l’arbitrage» du président de la République au sujet de la grève des médecins résidents, a également revendiqué la tenue d’un Conseil interministériel restreint pour trouver une solution à ce conflit de travail qui «a trop duré». Déplorant que la Commission intersectorielle mise en place récemment dans ce sens n’arrive pas à trouver «un consensus entre les grévistes et la tutelle», l’intervenant a souligné que l’arrêt de ce mouvement de grève passe par «une décision ferme du Gouvernement». Il a également regretté que la «sortie de crise» proposée dans le cadre de la Commission nationale des Droits de l’homme, dont il est membre, n’ait pas été prise en compte. Abordant le service civil, un des points prioritaires soulevés par les grévistes, il a appelé à la mise à la disposition des praticiens de la santé de «conditions optimales» pour l’exercice de leurs fonctions. Les médecins-résidents qui avaient entamé le mouvement de grève illimitée depuis plus de deux mois exigent l’abrogation de l’obligation du service civil et son remplacement par un autre système de couverture sanitaire pour l’intérêt du patient et l’épanouissement socioprofessionnel du médecin spécialiste et le droit à la dispense du service militaire comme tout citoyen algérien. Les médecins-résidents représentés par le CAMRA exigent également des autorités le droit à une formation de qualité, la révision du statut général du résident, le droit aux œuvres sociales et la discussion sur les revendications des spécialistes en biologie clinique en ce qui concerne l’agrément d’installation à titre privé.

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