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mercredi, 07 février 2018 00:00

Plus de 75 000 demandes en une année  

Réparties entre le secteur public et les entreprises privées et étrangères,  près de 17 000 offres d’emploi ont été créées en une année. Quant aux demandes d’emploi à Constantine enregistrées durant l’année écoulée, elles sont de l’ordre de 75389. Ce chiffre explique, en d’autres termes, le taux de chômage dans la wilaya qui serait estimé à  9 %. Un taux qui ne cesse de prendre de l’altitude et d’inciter à la fois les autorités locales à réfléchir à d’autres dispositifs plus performants et surtout plus crédibles. Et sur ce plan, il faudrait  certainement reconnaitre que les dispositifs mis en place, ces dernières années, ont vraiment montré leurs limites. Et ce ne sont certainement pas les exemples qui vont manquer pour illustrer ce triste constat auquel adhèrent tous les spécialistes. Ces derniers qui n’ont cessé de marteler que les dispositifs de soutien à l’emploi des jeunes, notamment les universitaires, ne sont, en effet, que des solutions provisoires qui ne règlent pas la problématique du chômage dans la wilaya. C’est une forme de précarité qui ne dit pas son nom, a tenu à dire, sous couvert d’anonymat,  le directeur d’une agence publique d’assurance. Selon lui, il fallait opter pour une autre stratégie de résorption du chômage essentiellement axée sur l’investissement dans le secteur de la production. Malheureusement, les décideurs au niveau local et national ont choisi, estime-t-il,  des solutions faciles en optant pour les services comme secteur capable de prendre en charge un nombre impressionnant de jeunes en quête  d’un poste de travail. Ces derniers ont été certes recrutés, expliqua-t-il, dans le cadre des différents dispositifs, ANEM et DAS, entre autres, mais juste pour qu’ils puissent bénéficier d’une rémunération mensuelle estimée entre 9000 et 15000 DA. La majorité de ces jeunes passent leur temps à se tourner les pouces, s’accordent à dire certains chefs d’établissements publics. Le taux d’employabilité de ces jeunes est loin, selon eux, des objectifs escomptés. Et de poursuivre, toujours dans ce sillage, que la conjoncture actuelle est là pour nous rappeler la nécessité, voire l’urgence, de miser sur l’investissement comme solution définitive et durable de la problématique du chômage à l’échelle nationale.

M.K

Publié dans Constantine
mercredi, 07 février 2018 00:00

Un débit de 350 m3 d’eau potable jour

Le directeur des ressources en eau de la wilaya de Constantine,  M.Ferhat Mezghiche, a affirmé dans une déclaration, que la satisfaction des besoins en eau potable de la wilaya de Constantine est assurée maintenant avec une réserve d’eau disponible estimée à 350 m3 par jour, fournie essentiellement par les précipitations qui se sont abattues sur la wilaya durant les trois derniers mois et ayant atteint 132 mm, dont 64% en eaux de surface provenant du barrage de Béni Haroune et 36% en eaux souterraines. Contrairement à l’année précédente, ajoute-t-il, caractérisée par une sécheresse qui a touché tout le territoire national, la wilaya a été bien arrosée durant les trois derniers mois avec 132 mm de pluies. En exprimant son optimisme pour l’année en cours où selon les prévisions météorologiques, Mr Ferhat Mezghiche assure que la pluviométrie de saison va être au rendez vous, avec des précipitations  suffisantes pour couvrir les besoins de la wilaya en eau potable. Le même responsable a fait la comparaison entre la  situation de sécheresse de l’année dernière, au mois de novembre, avec une pluviométrie au niveau de la wilaya de 33 mm  et les précipitations de l’année en cours qui ont atteint 112mm.  M.Mezghiche a rappelé les récentes déclarations du ministre des ressources en eau, qui a affirmé que le remplissage des barrages au niveau national dépasse actuellement les 53%, ce qui est de bons augures pour la prochaine saison estivale avec la satisfaction de tous les besoins en eau de la wilaya.

Sami.B

Publié dans Constantine
mercredi, 07 février 2018 00:00

Difficile de résorber le commerce informel !

Pendant que les autorités publiques de la wilaya de Constantine œuvrent depuis plus d’une décennie à lutter contre le commerce informel, l’ensemble des marchés de proximité opérationnels connaissent  une  dégradation  alors que 37 marchés de proximité sont toujours en cours de réalisation  au niveau des douze communes de la wilaya.  Selon  les témoignages que l’on a pu rassembler auprès des commerçants informels et des responsables municipaux,  la majorité des marchés construits récemment ou ceux exploités sont dégradés car ils manquent de commodités nécessaires àl’activité commerciale. Cette situation est due  à un déficit de gestion par les 12  municipalités de la wilaya de ces lieux commerciaux. Ce qui  a contribué fortement au retour du  commerce informel sous toutes ses formes et plus particulièrement au niveau des grandes concentrations urbaines avec  un déploiement  anarchique de vendeurs ambulants  qui installent des stands sur des lieux publics refusant d’occuper ceux qui leurs sont réservés au niveau de deux marchés de proximité en activité et de certains autres récemment réalisés. A titre d’exemple la commune de Didouche Mourad a bénéficié de la réalisation de deux marchés l’un à Oued El Hjar et l’autre à Kaf Lakhal, qui  ne sont pas exploités totalement par les commerçants et certains de leurs locaux restent fermés. Les commerçants de la commune de Didouche Mourad préfèrent occuper les trottoirs des axes routiers principaux de la commune pour capter la clientèle des usagers qui empruntent ces axes. Même constat pour la ville du Khroub qui représente l’exemple frappant de ce retour du commerce informel. En effet la route principale reliant la commune d’El Khroub à la commune de Ain Abid est devenue récemment le lieu principal où s’exerce ce commerce avec tous les désagréments générés en matière de circulation et la survenue de différents types d’accidents.  La commune d’El Khroub a pourtant bénéficié de 3 marchés de proximité à la cité des 1600 lgts, au pôle urbain Massinissa et au quartier Manar. Cependant et selon les témoignages recueillis la majorité des locaux de commerce construits dans ces trois marchés de proximité sont inoccupés jusqu’à ce jour. Par ailleurs et pour  ce qui est de la commune de Constantine,   la majorité de marchés opérationnels de la ville   se dégradent  au fil des jours et font  souvent l’objet d’actes de vandalisme, comme c’est le cas pour les marchés de proximité fermés à Djebel El Ouahch, à Sarkina et Boumerzoug. Pour rappel, le parc des  marchés de proximité de  la wilaya de Constantine a été renforcé  durant les derniers programmes quinquennaux  de 28 marchés de proximité  dont 11 dans la commune d’El Khroub, 8 à Constantine 2 à Didouche Mourad, 2 à Ain Abid et 5 autres répartis sur les localités d’Ain Smara, de Zighoud Youcef, d’Ouled Rahmoun, de Messaoud Boudjeriou et de Benbadis, qui font partie d’un total de 39 espaces de ce type inscrits à la nomenclature de la wilaya de Constantine en vue de résorber le commerce informel et offrir ainsi des emplois à de jeunes chômeurs. Malheureusement 5 années plus tard,  la résorption du commerce  informel  n’est pas concrétisée en l’absence d’une part, d’une gestion efficace des nouveaux  espaces commerciaux,  et d’autre part au refus des commerçants à abandonner le commerce informel.

Chahinez D.

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mercredi, 07 février 2018 00:00

Le CNES revendique des logements de fonction

La section du conseil national des professeurs de l’enseignement supérieur (CNES) de Constantine, a organisé un sit-in de protestation devant le rectorat de l’université Mentouri, revendiquant  l’affichage de la liste finale des bénéficiaires des logements de fonction. Le syndicat a mis en garde contre toute manipulation, pouvant semer la discorde entre les enseignants, tandis qu’un responsable à l’université a affirmé que l’annonce de la liste aura  lieu dans une semaine au maximum. Un nombre important d’enseignants universitaires concernés par ce problème ont répondu à l’appel du (CNES), en se  rassemblant avec des affiches, exigeant la nécessité de rendre publique,  dans les plus brefs délais,  la liste finale des 460 bénéficiaires. Le même organisme a averti à travers un communiqué toute velléité de manipulation où de mauvaise intention, qui créera la tension  entre les professeurs demandeurs de logement, tout en dégageant sa responsabilité des changements qui pourraient intervenir sur les normes de sélection où la méthode de l’enquête et ce qui en résulte. Ce qui conduit, d’après le même document, à prolonger la durée de l’annonce des listes où le retour de l’opération à la case départ. Le (CNES) a mis en garde également, contre toute intervention dans le travail des deux commissions concernées par l’étude des dossiers, où de mettre en cause les instructions régissant la composition et le travail de ces commissions. La même organisation a déclaré qu’elle rejette toute mesure contraire à la loi, surtout ce qui concerne les compétences des commissions de classement et de recours. Des représentants des enseignants protestataires ont été reçus par un responsable de l’université, qui leur a assuré que la liste finale des bénéficiaires sera  rendue publique au plus tard dans une semaine, car il ne reste que la validation et la signature des procès-verbaux.

MA

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mercredi, 07 février 2018 00:00

N°5451 du 08-02-2018

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Le président de la commission de la santé, des affaires sociales, du travail et de la formation professionnelle de l’Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Bouabdallah, a indiqué hier,que le projet de la nouvelle loi sanitaire «prévoit des mesures très importantes au profit des citoyens» et «consacre la gratuité des soins qui est une ligne rouge». Les membres de la commission de la santé poursuivent l’examen des dispositions du projet de la nouvelle loi sanitaire qui «compte 470 articles, dont 143 ont été examinés à ce jour, par l’audition de tous les acteurs du secteur (syndicats, professeurs, associations de malades) avant de soumettre le texte aux membres du Parlement», a déclaré M. Bouabdallah. Le projet de loi sanitaire «consacre la gratuité des soins qui est une ligne rouge pour l’Etat algérien» et «comporte de nouvelles  mesures très importantes au profit des citoyens», a-t-il souligné, citant «le dossier médical unique pour chaque patient qui entre dans le cadre de la modernisation des mécanismes de travail du système de santé» et l’instauration d’un «médecin de référence» au niveau des villages et des quartiers en vue d’alléger la pression sur les services hospitaliers et d’assurer une bonne prise en charge du malade.
Le projet de loi prévoit également l’élaboration d’une carte médicale répartissant les établissements hospitaliers par région et par population, qui permettra de définir les besoins de chaque wilaya en médecins et en équipements médicaux en vue d’assurer une couverture sanitaire homogène. Le texte de loi régira l’activité des cliniques de procréation médicalement assistée et de fécondation in vitro «qui n’exercent pas actuellement dans un cadre juridique clairement défini». Des règles unifiées seront ainsi appliquées pour protéger les personnes concernées par la fécondation in vitro». Ledit projet de loi prévoit une nouvelle réglementation en matière de transplantation d’organes, a indiqué M. Bouabdallah, affirmant que la commission de la santé sera à l’écoute des «avis des instances et personnalités religieuses concernant les différents aspects de cette question».  L’élaboration d’une loi sur la santé est désormais «un impératif», «la loi en vigueur qui date de 1985 étant dépassée», a-t-il ajouté, qualifiant la nouvelle loi de «positive» car elle prévoit des mesures adaptées aux développements enregistrés à l’échelle internationale. Dans une précédente déclaration, le ministre avait souligné l’impératif de procéder à la révision du cadre juridique du secteur de la Santé car la loi de 1985 a montré «ses limites et n’est plus adaptée aux mutations que connaissent le secteur et la société, d’où l’urgence d’une actualisation de cette loi et sa présentation, dans les meilleurs délais, devant les deux chambres du Parlement».

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mercredi, 07 février 2018 00:00

Tliba dira tout à la commission de discipline

Comme annoncé hier par Djamel Ould Abbès, lors de l’installation de la commission de discipline du FLN, Saïd Bouhadja a réagi hier matin à la fameuse «coordination » lancée par le député Tliba pour soutenir le 5ème mandat du président Bouteflika. « Mon nom est mis  sur la liste à mon insu », a t-il déclaré à la presse, en marge de la cérémonie de célébration du 20ème anniversaire du Conseil de la nation, au palais Zighout Youcef.  « Les personnes (dont il ne citera pas les noms) auront à en répondre devant les instances compétentes, je considère cette coordination comme une dérive dangereuse qui contrevient à la loi », a  conclu le président de l’APN qui est la deuxième personnalité de haut rang après Abdelmalek Sellal à démentir officiellement son adhésion à cette initiative. Pour rappel, le patron du FLN a indiqué que le sulfureux député d’Annaba sera traduit devant la commission de discipline pour s’expliquer sur les tenants et aboutissants de sa démarche. Baha Eddine Tliba est « au bord de la dépression », après la violente volée de bois vert essuyée, à cause de sa malheureuse et inopportune initiative politique de lancer « une coordination » pour soutenir un cinquième mandat du président Bouteflika. Un député, très proche de lui, nous a déclaré mardi soir sous le sceau de l’anonymat,  que Tliba «se sent trahi, après avoir été encouragé à lancer son initiative. » Selon notre interlocuteur, certaines des personnalités qui ont apporté hier leur démenti (dont Amar Saâdani) quant à l’initiative, y ont bien apporté leur soutien et « c’est quand elles ont vu que les choses avaient  mal tourné qu’elles se sont démarquées. » Qualifiant le milieu politique de «pourri », le sulfureux député d’Annaba compte « tout dévoiler devant la commission de discipline sur les tenants et aboutissants de cette initiative qui s’est retournée contre lui », ajoute son ami qui lui reproche sa « naïveté politique. »

R.C

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Une quinzaine de personnes, dont des magistrats et des avocats, ont été arrêtées en Italie et accusées d’avoir «ajusté» certains procès afin de favoriser leurs intérêts ou ceux de leurs clients, dont le groupe énergétique Eni, a-t-on appris hier de sources judiciaires. Un des avocats de l’Eni, Piero Amara, figure parmi les personnes arrêtées dans le cadre de cette affaire dans laquelle un des responsables du groupe est également impliqué. La police financière italienne a perquisitionné mardi passé les bureaux de Massimo Mantovani, ex-directeur du service juridique de l’Eni et aujourd’hui un des membres de sa direction, a-t-on appris de mêmes sources. Les enquêteurs veulent vérifier si ces deux personnes ont cherché à lancer la justice italienne sur de fausses pistes afin d’épargner le groupe Eni et son directeur général Claudio Descalzi, des accusations de corruption dans le cadre d’un contrat pétrolier au Nigeria. Selon l’agence de presse italienne ANSA, le procès de l’affaire de corruption impliquant Saipem, filiale d’Eni en Algérie, est également concernée par cette enquête.
Ce rebondissement pourrait aboutir sur de nouvelles révélations. L’Eni a confirmé dans un communiqué la perquisition dans les bureaux et au domicile de M. Mantovani, soulignant avoir «confiance dans l’honnêté des actions menées par ses dirigeants dans le cadre de cette affaire».» L’Eni, qui ne fait pas l’objet d’une enquête, espère que la clarté se fasse au plus vite sur les faits qui font l’objet de cette enquête», ajoute le groupe dans ce communiqué. Les compagnies pétrolières Eni et Shell comparaîtront à partir du 5 mars devant le tribunal de Milan, pour des soupçons de corruption lors de l’attribution d’un contrat concernant un bloc offshore au Nigeria. Parmi les prévenus figurent l’actuel patron d’Eni, son prédécesseur, Paolo Scaroni, de même que d’autres dirigeants et cadres de Shell et du groupe italien, ainsi que l’ex-ministre nigérian du Pétrole, Dan Etete. Le parquet de Milan soupçonne le géant italien d’avoir versé des pots- de-vin de presque 300 millions euros pour l’obtention de contrats en Algérie en 2003 et 2007. Le nom de l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khelil, a été cité plusieurs fois dans ce procès. La justice soupçonne aussi le versement de pots-de-vin lors de l’attribution par le gouvernement nigérian à Eni et Shell d’un contrat de 1,3 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros) pour la concession offshore OPL-245 en 2011.

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Décidément, rien ne va plus au gouvernement. Des décisions n’ont pas le temps d’être appliquées qu’elles sont suivies d’ordre d’annulation. Ce « désordre », qui ne joue pas en faveur de la crédibilité d’un Exécutif confronté à de multiples problèmes, a été, une nouvelle fois, mis en apparence, suite à la correspondance adressée par Ahmed Ouyahia à Mohamed Benmeradi, lui ordonnant l’annulation des autorisations accordées à deux laboratoires pharmaceutiques afin de mettre sur le marché leurs produits vendus en l’état. Selon l’instruction du Premier ministre, la démarche est contraire aux nouvelles orientations du gouvernement. « Le gouvernement avait pris, durant les années précédentes, une série de mesures visant à encourager la production locale des médicaments », a-t-il été souligné, ajoutant que la fermeture des bureaux de liaisons de tous les laboratoires vise à « inciter les producteurs étrangers à investir en Algérie, en partenariat avec des laboratoires locaux». Dans sa correspondance, Ahmed  Ouyahia signifie à son ministre qu’il a été informé « que les services du ministère du Commerce autorisaient, de nouveau, aux producteurs de médicaments d’ouvrir des bureaux de liaison en Algérie, chose qui pourrait faire baisser la production locale au profit des opérations d’importation». Le ministre du Commerce a-t-il agi de son propre chef ? Difficile de répondre à cette question ; mais une chose est sûre : il aurait dû informer son responsable direct, et si l’on suit le cours des événements, on est poussé à croire qu’il ne l’a pas fait. En sa qualité de ministre du Commerce, il sait qu’il est le premier responsable gouvernemental interpellé, dans un contexte marqué par le tarissement des sources financières et la politique d’austérité que cela impose. Le Premier  ministre, qui a, en outre, exigé qu’on lui fasse parvenir un rapport sur la situation et de suspendre l’activité de tous les bureaux ouverts récemment, s’est certes limité à recadrer son ministre. Mais va-t-il s’arrêter pour autant à ce niveau ? Toujours est-il qu’Ouyahia aura beaucoup de mal pour maintenir une cohérence gouvernementale mise à mal.

Mohamed M.

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Les forces de l’ANP ne doivent pas se limiter à contrer ou repousser les menaces terroristes. Elles doivent désormais faire preuve d’anticipation pour éviter tout effet de surprise. C’est ce qu’a demandé le général de Corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), à son encadrement militaire, lors de sa visite hier à Tamanrasset. Le vice-ministre de la Défense a insisté, lors d’une réunion au niveau du siège du Commandement de la 6e Région militaire, sur l’impératif d’être offensif pour faire face à la situation qui se cesse de se dégrader tout au long de nos frontières Sud et Sud /Est. Ahmed Gaïd Salah a réitéré, selon un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN) le rôle efficace des unités déployées le long de la bande frontalière dans la sécurisation du pays et sa protection de tous les fléaux et les dangers, notamment le terrorisme, la criminalité organisée et la contrebande dans toutes ses formes ». «Il est primordial de réitérer et de rappeler encore une fois, devant vous aujourd’hui en tant que Cadres et Commandants, qu’il est du devoir de tous, chacun à son poste de travail, notamment ceux qui sont mobilisés, de jour comme de nuit, avec une ferme détermination, sur les rampes et les frontières, je dis bien, il leur incombe de faire du devoir d’anticipation   des menaces, de les contrecarrer, un comportement professionnel systématique et spontané, ainsi qu’un principe pratique et avisé qui prend en charge la mission de préserver la Nation et assure sa protection, en  maintenant une surveillance permanente et rigoureuse des frontières, à travers l’emploi rationnel et adéquat de tous les potentiels et moyens mis à disposition », a souligné le chef d’état-major de l’ANP dans le même communiqué. Ahmed Gaïd Salah a assuré que l’ANP continuera à fournir le maximum d’effort au service de l’Algérie et de sa sécurité, avec l’appui, bien sûr, du président de la République, a-t-il précisé. Le vice-ministre de la Défense a exprimé sa satisfaction quant aux efforts consentis au niveau de la 6e Région militaire, pour « valoriser les résultats obtenus dans plus d’un domaine ». « Rien ne peut être obtenu sans  travail dévoué et sans effort laborieux et fructueux », a-t-il précisé, car, a-t-il ajouté, « le rang des protecteurs de la Nation, qui veillent à sa sécurité et sa stabilité, est un rang éminent devant Allah le Tout-Puissant, alors ayez bonne conscience  dans cette vie, et bonnes grâces d’Allah le Tout-Puissant dans l’autre, car sera récompensé celui qui a œuvré ».  Ahmed Gaïd Salah a conclu en exhortant les forces de l’ANP à être constamment prêtes à intervenir dans n’importe quelle situation.

Yanis Belmadi

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