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vendredi, 09 février 2018 00:00

Dealers arrêtés

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, sous toutes ses formes, notamment la détention et le trafic de stupéfiants, les éléments de la brigade de répression du banditisme (BRB)  relevant de la police judiciaire de la sûreté de wilaya de Constantine, ont procédé à l’arrestation de 02 individus âgés de 25 et 27 ans, impliqués dans deux affaires distinctes. La première concerne la détention et la commercialisation de stupéfiants, le non respect des dispositions relatives à la distribution au détail des produits pharmaceutiques, à usage de médecine et la seconde pour détention  et port d’armes blanches prohibées. Agissant sur informations parvenues en fin de semaine, faisant état de la présence d’un individu qui se livrait à la vente des stupéfiants au niveau de l’unité de voisinage, les éléments de la brigade de répression du banditisme (BRB) relevant du service wilaya de la police judiciaire se sont rendus sur les lieux et ont procédé à l’identification et l’arrestation du mis en cause à proximité d’un centre commercial. Lors de la fouille corporelle, il a été trouvé en sa possession une quantité de psychotropes, (02)  morceaux de drogue et une somme conséquente d’argent générée par la vente de stupéfiants. Il a donc été conduit au siège de ladite brigade pour l’accomplissement des procédures de l’enquête. Par ailleurs, un autre individu a été arrêté, lors d’une ronde menée par les éléments de la brigade de répression du banditisme. Celui-ci était en possession d’une bombe lacrymogène. Une procédure judiciaire a été instruite à leur encontre en vertu de laquelle ils ont été présentés par devant le parquet local.

M.A

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vendredi, 09 février 2018 00:00

L’affaire reportée au 11 mars 2018

La chambre d’accusation près la cour de Constantine a enrôlé l’affaire des 60 membres du groupe des fous de Dieu qui avaient massacré 18 jeunes gendarmes et 2 civils dans la commune du Mansourah, dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj, il y a plus d’une dizaine d’années. Un premier groupe de26 individus avait été jugé et condamné. Ces individus, pour rappel, ont exécuté leur forfait grâce à la vidéo prise par un berger de 25 ans. Celui-ci avait filmé tous les mouvements des forces de l’ordre durant une semaine. Ces victimes gendarmes accompagnaient des ressortissants chinois chargés des projets dans la région. Leur mission accomplies, les vaillants gardes devaient rejoindre leur brigade. C’est donc au retard que les six Toyota, avec 24 jeunes, sous le commandement d’un officier sont tombés dans le traquenard tendus par les assassins dans un endroit où il était utopique d’en sortir vivant. Donc 18 de ces éléments sont tombés martyrs de leurs devoirs, ils avaient, non seulement été abattus mais également déshabillés et jetés dans leurs véhicules et brûlés avec leurs uniformes avec pièces d’identité et leurs armes ont été exposées sur une piste de la forêt Horrible était le spectacle, un CD visionné lors ce même procès. Avant-hier, ce deuxième groupe, initialement composé de 60 mis en cause devait être jugé mais ce procès a été reporté au 11 mars 2018. A la barre du pôle pénal élargi de la région de Constantine, ils n’étaient  que 13. Parmi ce nombre se trouvaient quatre Mauritaniens. Les quarante sept autres sont morts ou en fuite. Les parents des défunts martyrs au nombre de  15 femmes et 17 hommes, étaient présents. Ils sont venus des quatre coins du pays. La plupart d’entre eux sont d’un âgé avancé.

Amar Mezghiche

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vendredi, 09 février 2018 00:00

L’agence actel fermée pour travaux

Des citoyens de la ville de Hamma Bouziane ont exprimé leur vif mécontentement à propos de la récente mesure prise par l’entreprise Algérie Télécom en procédant sans préavis à la fermeture de l’unique agence Actel de la ville, pour la transférer vers le service technique, sachant que ces deux structures sont situées sur l’avenue de l’ALN. Le problème pour ces citoyens, est que l’agence Actel a occupé des locaux plus exigus que son siège initial, en plus que le local du service technique n’est pas adapté pour abriter un service de l’importance d’une structure comme l’agence Actel, qui accueille chaque jour des centaines d’usagers pour effectuer différentes prestations, avec des chaînes interminables de clients qui se forment durant toute la journée. Cette contrainte oblige les citoyens à se rendre  dans les villes avoisinantes pour régler leurs affaires. Selon les usagers, les services d’Algérie Télécom au niveau de la ville de Hamma ont motivé la fermeture de l’agence Actel par la programmation de travaux de réhabilitation au niveau de la structure, sans donner des précisions sur la nature des travaux ou les délais. Le transfert de l’agence d’Algérie Télécom, n’a pas pénalisé seulement les usagers, mais aussi les fonctionnaires, qui se trouvent à l’étroit et leurs nerfs mis à rude épreuve du fait de cette nouvelle situation et vu la pression exercée sur le nombre important d’usagers.

M.A

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vendredi, 09 février 2018 00:00

L’indispensable recours à la justice

Dans un communiqué, dont une copie a été remise à notre rédaction, les comités exécutifs des  unions locales montent au créneau pour dénoncer ce qu’ils appellent les agissements irresponsables de l’émissaire de Sidi Saïd à Constantine, en l’occurrence Ahmed Ghettiche, le secrétaire national chargé des relations générales. Une position à laquelle ont tenu à adhérer les membres des  sections syndicales installées par les unions locales, lors d’une action de contestation qu’ils ont initiée, jeudi dernier, devant le siège de l’union de wilaya. Depuis son arrivée à Constantine, ledit secrétaire national n’a fait que déstabiliser, lit-on dans le document, les rangs des syndicalistes et rendre fragiles les instances locales. Tout en affichant son refus de collaborer avec des représentants, légitimement élus par les adhérents, il continue de travailler loin des bureaux et des locaux de la maison du syndicat et surtout loin de la feuille de route tracée par le S.G de la centrale syndicale, affirment les signataires du communiqué. Et de poursuivre, nous refusons, de notre part, de travailler avec ce secrétaire national dont la mission est de préparer le congrès de wilaya, initialement prévu le 18 février prochain. Ils contestent, à ce propos, le choix des délégués du congrès qui ne repose, selon eux, sur aucune légitimité syndicale. Ils ont menacé de recourir à la Justice pour faire valoir, estiment-ils, des droits bafoués par ledit secrétaire national.  Toujours dans ce document, dont une copie a été envoyée, faut-il le souligner, au wali de Constantine, au chef de sûreté de wilaya, aux membres du secrétariat général de la centrale syndicale, entre autres, les représentants des unions locales ont tenu à déplorer la situation désolante dans laquelle sombre aujourd’hui l’union de wilaya et dont la responsabilité incombe beaucoup plus à des personnes suspendues, aussi paradoxal que cela puisse paraitre, par Sidi Saïd.

M.K

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Un véritable drame a été évité cet après-midi à l’aéroport international d’Oran. Le pilote du vol 1117 de la compagnie nationale Air Algérie a dû atterrir en catastrophe à cause de la perte d’une roue de son train d’atterrissage provoquant le déséquilibre de l’appareil au contact du sol. Un mouvement de panique a eu lieu à bord du vol 1117 d’Air Algérie reliant Toulouse en France à Oran. Au moment de l’atterrissage, le pilote du Boeing 737 a rencontré d’énormes difficultés à stabiliser l’appareil lors du contact avec la piste d’atterrissage, a rapporté le site internet SabqPress ce jeudi. Selon la même source, le 737 a perdu une roue lors de son décollage de l’aéroport de Toulouse. La toure de contrôle l’avait pourtant averti de la chute d’un corps non identifié lors du décollage, mais le commandant de bord a décidé de continuer sans effectuer de contrôle. Une décision qui aurait pu être fatale.

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Après avoir classé Alger dans son top 10 des destinations en 2018, le voyagiste français Voyageurs du Monde, spécialiste des voyages sur mesure, a dévoilé son offre pour découvrir la capitale algérienne. «Après une longue période d’oubli, forcée par l’obscurantisme ayant frappé le pays dans les années 90, Alger revient enfin dans la lumière », peut-on lire sur le site internet de Voyageurs du Monde. « Utopie de voyagistes ? N’en déplaise aux rabat-joie, le nom d’El Bahdja (la radieuse) est murmuré chez les initiés, comme La capitale méditerranéenne du moment », ose le voyagiste français haut de gamme. Voyageurs du Monde propose une offre intitulée « Weekend d’initiés à Alger – Back to the Casbah », un séjour de quatre jours dans la capitale algérienne. Le budget estimé pour ce voyage est de 1400€ à 1800€/personne, détaille le site. Il comprend notamment, « le vol direct pour Alger sur une compagnie régulière », « les transferts privés aéroport-hôtel (aller-retour) » et « les 3 nuits en chambre double, petit-déjeuner inclus ». Ce tarif ne prend toutefois pas en charge les frais de visa de 85 euros. Dans un entretien accordé à TSA, Jean-François Rial, le PDG de Voyageurs du  Monde, avait reconnu que l’Algérie, malgré son potentiel touristique, souffrait de ses lourdeurs administratives. « Il faudrait rendre plus rapide l’obtention des visas », estimait Jean-François Rial. « C’est un énorme frein. Celui qui veut s’offrir un week-end en Algérie à la dernière minute ? Eh bien, il ne peut pas partir. Du coup, il va à Rabat ou Marrakech.»

 

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Environ 100.000 visas Schengen ont été délivrés par l’ambassade d’Espagne en Algérie durant l’année 2017, a indiqué avant-hier à Alger l’ambassadeur de ce pays, Santiago Cabanas Ansorena. «Le consulat d’Espagne à Alger a délivré environ 50.000 visas en 2017 et autant par le consulat d’Oran», a déclaré le diplomate espagnol à la presse à l’occasion de l’inauguration du nouveau centre de demande de visa pour l’Espagne, géré par «BLS international». Il a affirmé qu’à travers l’ouverture de ce nouveau siège, il s’agit d’assurer «un meilleur accueil et plus de facilitations pour les demandeurs de visas Schengen» et «renforcer davantage les liens d’amitié et de coopération privilégiés entre l’Espagne et l’Algérie», a-t-il ajouté. Cette structure permettra un traitement «plus fluide» des demandes pour tous types de visas, entre-autres les visas touristiques, d’affaires, familiaux ou de transit en Espagne, a-t-on expliqué auprès de BLS International.  Le centre, équipé d’installations sophistiquées, comporte des prestations permettant le suivi de toutes les étapes de la demande de visa jusqu’à la livraison du passeport. BLS International, présent dans 61 pays, est un prestataire de services-visas, de passeports et de services consulaires.

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Le massacre de Sakiet Sidi Youcef perpétré par la France contre les Tunisiens et les Algériens le 8 février 1958 a eu un grand impact médiatique et politique qui a contribué à l’internationalisation de la cause algérienne et à la mise à nu de la politique de la France coloniale, a indiqué le moudjahid Lamine Bechichi.  Lors d’une conférence historique animée avant-hier à Alger dans le cadre de la commémoration du 60e anniversaire des évènements de Sakiet Sidi Youcef, le moudjahid et ex-ministre a affirmé que «par ce crime qui a fait pas moins de 79 chouhada, la France qui espérait étouffer la révolution, notamment après la promulgation de la loi autorisant la poursuite des révolutionnaires en dehors des frontières algériennes, ne s’attendait nullement à être confrontée à une «large condamnation médiatique et diplomatique» de la part, même, de ses alliés».
Outre la plainte déposée par le défunt président tunisien Habib Bourguiba auprès du Conseil de sécurité des Nation Unies (ONU) pour dénoncer ce crime qui a eu lieu sur le territoire tunisien, une demande d’explications et de précisions a été adressée au gouvernement français à Paris par l’ambassadeur de l’Union soviétique au nom de son gouvernement lequel l’a qualifié d’»abjecte». L’organisation des pays non-alignés et différents syndicats de plusieurs pays ont mené, par ailleurs, des actions pour dénoncer cet acte inhumain, a révélé M. Bechichi qui a vécu les événements de Sakiet Sidi Youcef. Au volet médiatique, ces évènements ont fait la une de plusieurs journaux arabes et européens les qualifiant pour la plupart  de «crime abominable».  «Nul ne peut imaginer ce massacre, décidé par des responsables militaires et politiques», a écrit un journal chypriote, tandis que le quotidien belge «La cité» l’a qualifié d»absurde», tant elle est moralement injustifiée et constituant une grosse erreur politique, a estimé le même journal. Pour un titre allemand «Les forces françaises n’ont lésiné à commettre aucun crime en Algérie, mais là elles ont dépassé toutes les limites». Par ailleurs, un journal américain s’était interrogé sur le sort de la présence française en Algérie au vue de l’incapacité des gouvernements français successifs à étouffer la révolution algérienne, rappelant la déclaration du Gouverneur général d’Algérie, à l’époque, Robert Lacoste, qui avait dit que «la révolution algérienne vivait son dernier quart d’heure«. Au plan politique, les évènements de Sakiet Sidi Youcef ont contribué au déclin de la quatrième République et accéléré la tenue de la conférence de Tanger (avril 1958) pour l’unification des vues des pays maghrébins, pour qui la communauté du destin était liée au règlement de la Cause algérienne. M. Bechichi a rappelé en outre la proclamation, au mois de septembre de la même année, du Gouvernement algérien provisoire, venue donner un support juridique à la cause algérienne.

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vendredi, 09 février 2018 00:00

Ouyahia et plusieurs ministres en Tunisie

L’Algérie et la Tunisie ont commémoré avant-hier le soixantième anniversaire du funeste bombardement de Sakiet Sidi Youcef.  Pour marquer l’événement, le premier ministre Ahmed Ouyahia était en Tunisie pour co-présider avec son homologue Youcef Chahed les cérémonies commémoratives. Il était accompagné par les ministres des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel et de l’Intérieur Nourredine Bédoui ou encore des Moudjahidine Tayeb Zitouni. La tragédie de Sakiet Sidi Youcef représente un évènement majeur dans la Révolution algérienne et un moment capital dans la consolidation de l’inaliénable fraternité qui unit l’Algérie à la Tunisie. Le 8 février 1958, l’armée française a bombardé le village tunisien de Sakiet Sidi Youssef, à la frontière avec l’Algérie, tuant au moins 70 personnes et faisant plus de 150 blessés. L’événement s’est déroulé dans un contexte où le territoire tunisien servait de base de repli pour les Moudjahidine algériens. De la Tunisie transitaient également les armes pour les troupes de l’Armée de libération nationale, permettant de lutter contre le colonisateur français. Du côté de la France, le soutien apporté par la Tunisie à la Révolution algérienne n’était guère apprécié. Le gouvernement français a, à plusieurs reprises, intimé à son homologue tunisien de s’imposer une obligation de neutralité dans ce qu’il désignait à ce moment-là les « événements d’Algérie ». Le président tunisien, Habib Bourguiba, rejette publiquement les exigences françaises. En parallèle, la zone ouest de la Tunisie frontalière à l’Algérie servait de véritable rampe de lancement d’attaques de l’ALN contre les forces françaises. Entre septembre 1957 et janvier 1958, une vingtaine d’incidents de frontière sont signalés dans la région autour du village de Sakiet Sidi Youcef. Le 8 février, l’armée française signale qu’un de ses avions a été contraint d’atterrir en catastrophe après avoir été touché par une mitrailleuse postée à Sakiet Sidi Youcef. C’est l’excuse qui sera utilisée pour ordonner un raid aérien sur le village. Le 8 février, au matin, une escadrille de l’armée de l’air française mitraille la zone avant que trois vagues de bombardiers lourds n’attaquent le village, ne laissant que désolation derrière eux. 25 avions seront utilisés pour bombarder le paisible village : onze bombardiers A-26, six chasseurs-bombardiers Corsair et huit chasseurs Mistral. Les avions laissent dans leur sillage des corps complètement calcinés, d’autres déchiquetés par les tirs de mitrailleuses. Au moins 70 personnes sont tuées, dont une douzaine d’enfants élèves d’une école primaire ciblée, et plus de 150 blessés. L’attaque française sur des victimes civiles à Sakiet Sidi Youcef obtient un retentissement international. La France fait l’objet d’une large condamnation au sein de la communauté internationale, et enfonce un peu plus l’autorité du gouvernement français de la IVe république, qui n’aurait pas été notifié de la décision de l’armée d’attaquer le village. Pour l’Algérie et la Tunisie, c’est une inébranlable amitié et fraternité qui est scellée par le sang commun de leurs martyrs à Sakiet Sidi Youcef. Une fraternité qui perdure toujours, soixante ans plus tard.

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C’était dans l’air depuis que le président Macron ait évoqué explicitement la responsabilité directe de l’Etat français dans l’assassinat de Maurice Audin, mais personne n’imaginait que les événements allaient s’accélérer au point d’amener le Conseil constitutionnel, la plus haute instance judiciaire française, à franchir le cap, en étendant le droit à des pensions aux victimes d’actes de violences à toutes les personnes qui résidaient en Algérie pendant la guerre de libération nationale. Il y a quelques jours, le député et mathématicien français Cédric Villani a déclaré, dans le journal L’Humanité,  que le président français avait évoqué avec lui sa conviction que Maurice Audin, un membre du Parti communiste algérien mort en 1957 a été assassiné par les soldats français. La décision du Conseil constitutionnel semble donc aller dans ce sens.  Qualifiée de décision historique, la mesure prise par le Conseil constitutionnel français s’inscrit indéniablement dans le cadre d’une démarche moins dépassionnée, en vue d’assainir tous les contentieux liés à une période tragique. En clair, des citoyens algériens d’origine française qui ont soutenu la Révolution Algérienne et lutté contre le colonialisme vont être enfin reconnus comme victimes de violence. Du plus connu au plus obscur, ces Français qui avaient pris la décision, « douloureuse » à l’époque, de combattre leur propre pays parce qu’ils ont estimé, à juste titre d’ailleurs, qu’il était en contradiction avec les principes qu’il prétendait défendre, vont enfin être réhabilités. Il s’agit bel et bien d’une victoire symbolique pour des dizaines, voire des centaines d’Algériens, français de souche, qui  sont morts ou violentés  pour que l’Algérie recouvre sa liberté et son indépendante.  Du coup des héros algériens comme Maurice Audin, Fernand Iveton,  vont désormais être réhabilités et indemnisés par la France. «  La vie d’un homme, la mienne, compte peu. Ce qui compte, c’est l’Algérie, son avenir. Et l’Algérie sera libre demain. Je suis persuadé que l’amitié entre Français et Algériens se ressoudera », c’est ce qu’a déclaré Fernand Iveton avant d’être guillotiné, le 11 février 1957. Aujourd’hui, l’Etat français fait un pas en avant dans la bonne direction. En prononçant officiellement la réhabilitation de ceux qu’elle considérait, il n’y a pas si longtemps, comme des félons et des traitres, la France vient de s’engager sur une voie novatrice et lucide vers la reconnaissance des crimes commis par l’armée coloniale française sur le territoire algérien. Il y’a une année, et alors qu’il menait campagne pour la présidentielle, Emmanuel Macron n’avait pas hésité à qualifier le système colonial de crime contre l’humanité. Aujourd’hui, et en sa qualité de chef d’Etat, il exprime sa détermination à aller dans le sens de l’Histoire. Il est temps pour la France officielle de se débarrasser de ses « casseroles » qui l’encombrent dans sa quête d’une relation apaisée avec ses anciennes colonies et particulièrement l’Algérie.

M.M

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