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dimanche, 11 mars 2018 00:00

Journée réseau blé dur

Suite au calendrier établi par la direction des services agricoles (DSA) de la wilaya de Constantine relatif au projet « réseau blé dur », la faculté des sciences de la nature et de la vie de l’université des frères Mentouri organisera le 14 mars 2018 une journée d’étude sur les thématiques suivantes : Analyse génomique, biotechnologie et amélioration du blé dur suivi de la qualité, pureté et contrôle des semences et variétés du blé dur. Tout comme il y aura également des thèmes se rapportant à la pathologie, fertilisations chimiques et biologiques du blé dur ainsi que les métabolismes secondaires du blé dur et itinéraires pour la culture du blé dur.

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dimanche, 11 mars 2018 00:00

85000 ha emblavés à la clôture

Le directeur de l’office algérien interprofessionnel OAIC Ahmed Souiâad, a affirmé que la campagne labours semailles, s’est déroulée dans de bonnes conditions, sachant que tous les agriculteurs ont bénéficié des moyens nécessaires, comme les semences, les engrais et les médicaments qui sont encore en cours de distribution. Le même responsable a souligné que la campagne labours-semailles, a touché toute la surface à emblaver  mise en exploitation pour la saison agricole en cours, avec l’approvisionnement en moyens de production de toutes les exploitations agricoles au niveau de la wilaya sans exception. Les services agricoles ont pu ainsi, selon M.Souiâad, emblavé 85000 hectares avec des semences calibrées et de qualité, ainsi que la distribution jusqu’à maintenant d’environ 80000 quintaux d’engrais, ce qui consacre la wilaya de Constantine comme pionnière dans l’application des engrais au niveau national, après que les agriculteurs de la wilaya eurent réalisé un bond en avant dans les techniques du travail agricole. M.Souâad s’est dit, optimisme quant aux prévisions de la production des céréales au niveau de la wilaya pour la saison agricole en cours, en indiquant que les précipitations enregistrés jusqu’à maintenant, soit 250 mm de pluviométrie sont largement suffisantes durant la période actuelle, même si le niveau exigé dans la production céréale est de 450 mm. Ainsi, le besoin se fait sentir encore pour 100 à 150 mm, attendus pour les mois de mars et avril. Enfin, le même responsable espère que la wilaya réédite la performance réalisée en 2016, avec la réalisation d’une récolte de céréales de 02 millions de quintaux, dont 1 million 600 000 ont été reçus dans les dépôts des coopératives agricoles, contrairement à l’année précédente où on a enregistré une perturbation dans la pluviométrie.

M.A

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Le conseil communal de Zighoud Youcef, envisage de présenter prochainement une proposition à la wilaya de Constantine, portant transformation d’un terrain en une zone industrielle. Ce terrain désigné par l’APC, s’étend sur une surface de 167 ha situées à 07 km du centre ville de Zighoud Youcef, non loin de l’autoroute et la localité de Djebel El Ouahche. Toutes les démarches administratives qui relèvent de la responsabilité de la commune ont été finalisées avec notamment l’établissement des plans. La propriété de cette zone relève des domaines de l’Etat et n’est pas exploitée en agriculture ou toute autre activité. L’APC s’apprête, donc,  à effectuer des démarches auprès de l’agence foncière, pour effectuer  une opération de recensement des lots du foncier industriel, dont ont bénéficié des opérateurs au niveau de l’ancienne zone d’activités sise à la cité « El Fedj », sans que ces derniers n’entament aucune activité économique. Les services de l’APC vont présenter cette proposition au wali et à l’APW pour leur demander  d’aider la commune pour concrétiser ce très important projet économique. D’autre part, on signale que les problèmes de viabilisation signalés au niveau de l’ancienne zone d’activités, à proximité d’une usine privée et des abattoirs, ont été résolus grâce à l’intervention des services des ressources en eau, concernant les problèmes d’infiltrations  ett l’absence des conduites d’évacuation des eaux usées, tandis que d’autres opérateurs se sont plaints de la dégradation de l’état des routes à l’intérieur de cette zone.

Sami B.

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dimanche, 11 mars 2018 00:00

Quatre nouvelles structures en renfort

Le secteur de la santé, dans la wilaya de Constantine, a bénéficié d’un important programme d’investissement au terme duquel des structures seront réceptionnées; ce qui impactera positivement  sur les prestations qui seront présentées aux citoyens. Les opérations de réalisation dont il s’agit concerne, selon Lynda Boubeguira Inspectrice et coordinatrice à la direction de la santé de Constantine, de l’extension de la maternité de l’établissement hospitalier spécialisé (EHS) de Sidi Mabrouk, de la polyclinique Sarkina,  du complexe mère enfant et le laboratoire de contrôle des produits pharmaceutiques. Dans une déclaration à la presse, l’Inspectrice de la santé Lynda Boubguira, a annoncé la réception prochaine de ces structures de santé bien avant la fin de l’année au vu de l’état d’avancement des travaux à l’exception cependant, du complexe mère enfant dont le taux d’avancement n’est que de 35 pour cent mais dont les travaux viennent d’être relancés par l’entreprise portugaise chargée du reste à réaliser. La coordinatrice Lynda Boubguira insistera, notamment, sur l’extension de la maternité de Sidi Mabrouk avec plus de 80 lits, qui sera d’un apport considérable pour la prise en charge parturientes non sans préciser que Constantine est un pôle régional en matière de naissance, avec un afflux considérable de femmes sur le point d’accoucher venues des wilayas limitrophes vers le centre hospitalo- universitaire Benbadis lequel en dépit de la réhabilitation du service de gynéco obstétrique ne peut, à lui seul, répondre à la forte demande, D’où l’urgence de la réception de l’extension de l’EHS de Sidi Mabrouk.

M.A

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La maison de la culture Malek Haddad en collaboration avec le professeur Salim Djelouat pour la coordination et l’animation des différentes activités scientifiques et médicales organise la troisième journée médicale consacrée «à la grossesse et diabète» recommandations pour une grossesse  sans risques. Cette journée d’information se déroulera le 17 mars 2018 à partir de 18h30. Pour les intervenants, il y aura également le professeur Kamel Hannache en médecin interne, Narimène Djeghri pour la psychologie, grossesse et diabète. S’agissant de la diothérapie avant, pendant et après la grossesse, une équipe de diététiciennes du CHU de Constantine composée de Hacina Kohil, Farda Aouati, Assia AInaoui et Sarah Bouchkil animera les débats se rapportant à cette spécialité.  Le professeur Salim Djelouat explique en partie l’objectif visé par cette rencontre. « Avoir une grossesse ou non étant une femme diabétique ? Question souvent posée par des femmes conscientes ou ayant des connaissances sur les risques éventuelles d’une grossesse. Mon slogan est « la grossesse  ce n’est pas quand on veut, mais quand on peut et votre bébé aura une bonne santé ». La grossesse reste chez une femme diabétique un facteur de risque et peut aujourd’hui avec l’évolution de la médecine et un meilleur suivi, un femme diabétique peut tomber enceinte et mener à terme sa grossesse sans complication ni pour elle ni pour son bébé. La grossesse est un processus assez long qu’il faut savoir prendre en charge, car tout le système hormonal et métabolique de la mère sera affecté et transformé par la grossesse. L’objectif de cette journée est d’informer, de sensibiliser et d’orienter la future mère à mener à bien sa grossesse. Pour cela, nous avons besoin de l’appui de la télévision, de la radio, de la presse écrite afin de faire passer le message et de sensibiliser la population à venir assister. Nous espérons que le journal « l’Est Républicain » (qui a fait un travail remarquable pour relater la journée qui était consacrée « au pied diabétique ») sera présent à cet évènement.

M.A

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dimanche, 11 mars 2018 00:00

N°5478 du 12-03-2018

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Les salaires des enseignants universitaires algériens sont parmi les plus bas du monde. Il s’agit d’une triste et désolante réalité que professeurs, chercheurs, maîtres de conférences et assistants n’arrivent pas hélas à changer, malgré les nombreuses protestations qu’ils ont menées durant ces dernières années. Selon le Conseil national des enseignants du supérieur, le principal syndicat du secteur dont les activités ont été gelées par le ministère de tutelle, il faut, à titre d’exemple, 23 ans de dur labeur pour un enseignant algérien pour gagner l’équivalent d’une année d’exercice de son homologue du Qatar ! Toutes proportions gardées, le rapport entre les salaires d’un enseignant universitaire algérien et son homologue qatari illustre on ne peut mieux l’état à la limite de la précarité dans lequel vivent les enseignants du supérieur en Algérie. Selon une étude américaine révélée par le syndicat, le niveau des salaires au sein des universités algériennes est très médiocre. « Un steward touche le double du salaire d’un docteur à l’université et un simple travailleur dans une entreprise économique perçoit plus qu’un maître de conférence. C’est inacceptable », déplore le CNES qui dénonce l’attitude du ministre de l’Enseignement supérieur, Tahar Hadjar, face aux revendications salariales des enseignants. L’étude américaine fait ressortir que le salaire de l’enseignant algérien arrive en queue de peloton même au Maghreb et en Afrique. Le Marocain, le Tunisien, le Mauritanien, le Malien ou le Sénégalais sont, ajoute la même source, nettement mieux payés. « Il est inconcevable qu’un enseignant universitaire soit payé à 50 000 DA, dont une partie est consacré à la location. Comment peut-on développer la recherche scientifique dans ces conditions ?», s’indigne le CNES. Au Maroc, pays dont la configuration démographique et sociale ressemble à celle de l’Algérie, mais dont les ressources financières sont en dessous de ceux dont jouit son voisin de l’Est, un professeur chercheur gagne l’équivalent de 1200 euros par mois, après 10 ans d’exercice seulement. Ce qui est loin du cas représenté par le professeur chercheur algérien, condamné, la plupart du temps, à « vendre » sa force de travail à des boites privées, pour pouvoir préserver un statut et un standing que la rémunération de l’université ne lui permet guère. La détérioration du pouvoir d’achat des enseignants universitaires est visible ; et il n’y a que ceux qui refusent de regarder qui ne la voient pas. Il suffit de faire un tour, un petit tour, dans les marchés où l’on vend la friperie pour s’en apercevoir. Ça n’a rien à voir avec la frime de ceux qui cherchent la griffe même usagée, mais il s’agit d’un problème économique de premier ordre, à travers lequel, réside une partie de la réponse à la question relative à la régression du niveau académique et pédagogique de l’université algérienne. Cette situation frisant le misérabilisme est aggravée par les conflits internes qui secouent le CNES, ce syndicat qui ne sort d’une crise que pour plonger dans une autre, et entravent sa cohésion. Depuis 2006, les enseignants universitaires ont toujours lutté pour l’amélioration de leurs revenus, mais en rangs dispersés, pour des raisons de différents ordres ; idéologiques, culturelles ou de leadership entre autres. Ce n’est certainement pas dans cette configuration, qu’ils arriveront à former un bloc compact t solide pour engager des négociations avec une tutelle qui n’est pas déconnectée de la réalité, mais qui demeure très sensible aux « bruits de fond ».

Mohamed Mebarki

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Le président Abdelaziz Bouteflika présidera après-demain un Conseil des ministres, a-t-on appris hier de sources bien informées. Selon les mêmes sources, le CDM  examinera notamment  deux lois, à savoir  la loi 84-17 datant de juillet 1984, relative aux lois de finances et de la loi relative aux fêtes légales en Algérie. Abdelaziz Bouteflika présidera ainsi une première réunion du Conseil des ministres pour l’année 2018. La dernière en date a eu lieu le 27 décembre dernier, consacrée à la signature de la loi des finances 2018.

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Le ministre des Finances, M. Abderahmane Raouya a procédé hier à l’installation de M. Bahamid Farouk dans les fonctions de Directeur général des Douanes, au sein du ministère des Finances, a indiqué un communiqué de ce ministère. La cérémonie de prise de fonctions s’est déroulée au siège de la Direction générale des Douanes, en présence de cadres supérieurs de l’institution, selon la même source. Dans son allocution, M. Raouya a mis en exergue le rôle et l’importance de l’institution douanière dans l’économie nationale tout en présentant ses remerciements au directeur général sortant, Noureddine Allag qui a assuré l’intérim de la structure ces derniers mois, poursuit le communiqué.

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Les exportations de l’Algérie en liège et dérivés sont estimées à 4.551.603 dollars en 2017, un chiffre jugé «très faible» au vu des énormes potentialités disponibles dans ce domaine, selon le Président directeur général du Groupe GGR (groupe génie rural) à Blida, Mahfoud Boucekka, qui a fait part d’un programme mis en place par le ministère de l’Agriculture pour le relèvement de ce seuil et,  partant, soutenir la relance de l’économie nationale.» En dépit de son classement à la 3eme place mondiale en matière de production de liège, l’Algérie n’en a exporté que 4 millions de dollars» en 2017, a-t-il indiqué, jugeant «très faible» ce chiffre,  comparativement aux «énormes capacités détenues par notre pays dans ce domaine», avant de révéler un plan d’action mis en place par le ministère de tutelle, par le biais du Groupe GGR, en vue de relancer cette filière et sa participation au soutien de la hausse des exportations hors hydrocarbures. En 2017, l’Algérie a exporté 4.551.603 dollars de liège, dont 230.508 dollars enregistrés à l’actif du Groupe GGR et le reste assuré par des opérateurs privés, a indiqué la source, précisant qu’une grande partie des exportations dans ce domaine est représentée par des bouchons et isolants en liège. Le liège est une ressource naturelle rare de par le monde. En effet, il est produit par sept (7) pays seulement, à leur tête le Portugal, puis l’Espagne, suivi en 3ème  position par l’Algérie (avec une surface de 414 .000 ha de subéraie, soit un taux de 18% de la production mondiale), puis le Maroc, la France, la Tunisie et l’Italie. La production nationale de liège a été estimée à 4.397 tonnes entre 2010 et 2017, selon le directeur technique du Groupe , Kerrouche Yahia, qui a signalé que la part de son entreprise dans cette collecte est de 90.000 qx/an, tout en jugeant ce chiffre «très loin» par rapport à l’ énorme potentiel de la subéraie nationale. Ce responsable a relevé que cette richesse nationale «n’est pas exploitée comme il se doit», notant que la démarche engagée par son Groupe, en vue d’une exploitation «idoine» de cette ressource naturelle était «rare et noble « et ce, à travers le soutien des entreprises relevant du Groupe, au même titre que des opérateurs privés du domaine, ceci d’autant plus, a-t-il assuré, que la demande sur le liège et ses dérivés est «en constante hausse à l’échelle mondiale «. L’objectif, à terme, étant, selon M. Kerrouche, de «réaliser un plus important chiffre d’affaires, conformément aux instructions du Gouvernement préconisant une hausse des exportations hors hydrocarbures». Un plan d’action ambitieux dont la mise en œuvre a été entamée début 2018, a été initié par le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, pour protéger et valoriser cette ressource naturelle , avec l’implication de toutes les parties concernées, a, par ailleurs , a déclaré M. Boucekka. Selon ce responsable, ledit plan préconise, en premier lieu, la modernisation des pépinières de liège par l’application de nouvelles techniques, tout en assurant une formation appropriée aux acteurs de la filière, avec l’implication de tous les organismes concernés. Parallèlement, il s’agira de l’extension de la subéraie nationale, le développement d’une industrie de transformation dans le domaine avec la diversification des produits dérivés du liège. Cette stratégie de développement de la filière liège, s’étalant sur plusieurs années, prévoit également des actions de repeuplement et de reboisement, parallèlement à la formation d’une main-d’œuvre qualifiée apte à la bonne prise en charge de la collecte du produit, de sa préservation et de son stockage suivant les critères en vigueur , outre l’acquisition, au profit du secteur, d’équipements et outils de production modernes. La même stratégie englobe, en outre, l’engagement de conventions de formation spécialisée au profit des acteurs de la filière, avec l’Ecole nationale des forêts de Batna, et les Centres de formation d’agents techniques spécialisés en forêt (CFVA) de Jijel et Béni Slimane (Médéa), avec l’implication permanente des populations riveraines dans ces programmes. Par ailleurs, le PD-G du Groupe -GGR n’a pas manqué de souligner l’importance du facteur information dans cette stratégie de promotion du secteur et ce, à travers, a-t-il dit, une «participation régulière aux salons nationaux et mondiaux et tout autre événement et manifestation en relation avec la filière». Dans le cadre de la mise en œuvre de ce plan d’action, une journée technique sur la filière liège a été organisée récemment à Chebli (Est- Blida) pour une valorisation des ressources naturelles hors hydrocarbures et une meilleure prise en charge de la production du liège.

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