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dimanche, 11 mars 2018 00:00

N°5478 du 12-03-2018

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Le Hadj et la Omra, un pèlerinage synonyme de spiritualité et de piété pour tout musulman, rime souvent (hélas !)  avec scandales qui sont le fait d’agences de voyages sans scrupules, mues par le seul appât du gain.  L’Omra 2018, qui a débuté en janvier n’échappe malheureusement pas à ce qui semble être  la règle, comme nous avons pu l’apprendre hier par la bouche d’un vrai professionnel du voyage, Tewfik Midoun, président du Syndicat national algérien du voyage   pour la région Ouest, qui se dit « scandalisé ». En quoi consiste donc ce trafic ? « L’Arabie saoudite a instauré une taxe de 2.000 Rials (équivalent de 100.000 dinars) pour toute personne déjà partie l’année dernière, mais qui souhaite refaire le voyage cette année », nous indique M. Midoun.  Jusque-là rien d’anormal. Certaines agences, des dizaines, selon M.Midoun, dans le but d’avoir le maximum de clients et donc faire du chiffre d’affaires, proposaient à des candidats à la Omra, concernées par la taxe des 100.000 dinars de ne pas la payer. Comment ?  Et c’est là que le trafic commence, comme nous explique encore le président du SNAV Ouest. « L’agent de voyage procède à une manipulation en changeant manuellement le numéro du passeport du client de façon que le système informatique du consulat de l’Arabie saoudite ne puisse pas l’identifier », dit-il en précisant que des centaines de futurs pèlerins ont pu ainsi   avoir un visa trafiqué. Ce qui leur évite de payer les 100.000 dinars ou de payer uniquement la moitié, c’est-à-dire 50.000 dinars qui vont dans la poche du patron de l’agence. « Grâce à cette manipulation, les gens ont pu voyager clandestinement, prenant du coup en défaut les services des Douanes algériennes » dénonce encore M.Midoun. Mis au courant de ce trafic, les services du consulat d’Arabie saoudite, après enquête ont alerté le ministère des Affaires religieuses et l’office de la Omra, en leur faisant parvenir une « blacklist » de plusieurs agences de voyages, prises en flagrant délit de « faux et usage de faux ». Cependant, le ministère des Affaires religieuses, n’a décidé de sanctionner que 4 agences, les autres, accuse M.Midoun, « bénéficient de la protection de l’office du Hadj et de la Omra ». Devant l’ampleur de ce trafic qui jette un discrédit sur les agences de voyages, le responsable du syndicat de l’Ouest du pays appelle les autorités compétentes à « diligenter une enquête en urgence  avec la DGSN, le ministère du Tourisme, celui des Affaires étrangères, avec le consulat de l’Arabie saoudite, pour identifier les responsables de ces faux documents qui constituent un réseau avec des ramifications dans les agences, l’Office du Hadj et de la Omra et le ministère des  Affaires religieuses »    

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Des bandelettes réactives de dosage de la glycémie de fabrication locale seront commercialisées, à partir de fin mars courant, sur le marché national, a annoncé hier à Alger le directeur de la pharmacie et des équipements médicaux au ministère de la santé, de la population et de la réforme hospitalière, le Dr. Hafedh Hamou. ‘‘Deux investisseurs ont entamé la phase de production de bandelettes et de glucomètres et devraient commercialiser leurs produits fin mars courant tandis que deux autres entameront leur production au cours du mois de septembre prochain’’, a déclaré le Dr. Hamou en marge d’une rencontre scientifique organisée sous le slogan «Les défis à venir pour de la santé». Estimant que le manque de bandelettes et d’appareils de mesure de glycémie signalés par des associations de diabétiques durant les derniers mois, concerne «uniquement certaines marques et ne s’agit nullement d’une pénurie générale», le Dr. Hamou a qualifié cette phase de transitoire en attendant la prochaine commercialisation des équipements annoncés. Le ministère de la Santé a répondu favorablement aux demandes formulées par les investisseurs du secteur pharmaceutique pour la production de glucomètres et de bandelettes et s’emploie actuellement à accompagner ces investisseurs dans la concrétisation de ces projets, a affirmé le même responsable, exprimant le souhait de voir ces projets répondre à la demande nationale, estimée entre 11 à 12 millions de boites et conduire à l’arrêt de l’importation de ces produits à l’avenir.

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dimanche, 11 mars 2018 00:00

La RN 84 et la RN 84 A bloquées

La RN 84,a été bloquée, hier, dès huit heures du matin par les habitants de la localité de Touila, commune de Besbes. Selon des contestataires rencontrés sur place, il s’agit de faire part de leurs revendications restées sans suite qui concernent le gaz ville, l’état déplorable des accès de leur localité, le logement rural et la distribution de l’eau qui fait souvent défaut pendant plusieurs jours. Les automobilistes ont dû emprunter le CW qui mène à Benammar, puis la RN 44, sur une distance d’environ 10 km avant de continuer vers le chef-lieu de Wilaya El Tarf. A Berrihane, les habitants ont bloqué la RN 84 A qui relie El Kala à Annaba en passant par Echatt, dès 09h du matin, avec pour motif une pénurie de gaz qui dure depuis plusieurs jours. Le détour sur plusieurs kilomètres était inévitable pour les automobilistes, les chauffeurs de cars et de camions causant des désagréments aux utilisateurs des transports publics, écoliers et travailleurs obligés de parcourir à pied le trajet habituellement emprunté. Enfin contacté, un vice président de la commune de Besbes, dira que les études concernant le gaz de ville ont été achevées. Cependant, ces opérations qui auraient du toucher d’autres localités comme Edhaoui et Daghoussa ont été suspendues du fait du gel des sols ayant affecté la région.

Abdelhak.H

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dimanche, 11 mars 2018 00:00

Massacre de dauphins

On savait que des dauphins étaient massacrés en Algérie mais on n’avait aucune image. Un citoyen algérien originaire de Blida qui se déplaçait dans un bateau rapide a découvert un dauphin mort lacéré et a tenu a dénoncer ce massacre à visage découvert dans une vidéo.  Le citoyen qui montre le corps du dauphin, le ventre ouvert affirme que ce sont pêcheurs qui pêchent l’espadon qui ont coupé les nageoires de celui-ci pour les vendre aux Chinois installés en Algérie. Dans sa colère, le citoyen interpelle les gardes côtes et le ministère de la Pêche pour lutter contre ces trafiquants sans scrupules.  Il y a quelques temps, le président du Comité national des marins-pêcheurs, Hocine Bellout, avait  recensé pas moins de 30 dauphins tués après avoir été capturés par des pêcheurs utilisant des filets dérivants au niveau de Skikda, Jijel et Beni Saf (Aïn Témouchent), a-t-il affirmé, lors d’une conférence de presse tenue hier dimanche au siège de l’Ugcaa à Alger. «L’Algérie est l’un des rares pays où l’on continue à utiliser les filets dérivants. Pourtant notre pays est signataire des conventions internationales qui prohibent l’utilisation de ces filets», a-t-il relevé. Le filet dérivant est une technique de pêche qui capture les espèces non ciblées par les pêcheurs dont les dauphins et autres mammifères marins et qui menacent les ressources halieutiques.

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dimanche, 11 mars 2018 00:00

Arrêts maladie intempestifs

Après avoir réussi à rétablir un « bon » équilibre financier et continuer ainsi, à offrir des prestations à ses assurés, la Caisse nationale de sécurité sociale est toujours en butte à des fraudes de la part de certains parmi ces derniers, l’obligeant à prendre des mesures drastiques pour tenter d’y mettre un terme. S’exprimant, hier, à l’émission « L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne », le directeur général de cet organisme pointe notamment du doigt les nombreux certificats d’arrêt de travail délivrés par des médecins complaisants. M. Tidjani Hassan Haddam rappelle qu’en 2017, la CNAS avait remboursé un peu plus de 14 millions de jours d’arrêt de travail engendrant une dépense de plus de 16, 8 milliards de dinars. C’est une augmentation exponentielle de ce phénomène. (arrêts de travail) a-t-il fait remarqué. Face à ce constat, dit-il, la CNAS a été amenée à réadapter ses instruments de contrôle pour lutter contre ces arrêts « indus » que certaine assurés, ajoute-t-il, utilisent pour se libères et exercer d’autres activités ou bien pour se reposer « à l’approche des week-ends et autres jours fériés ». Il signale qu’il en est de même pour certaines femmes ayant bénéficié d’un congé de maternité légal qui le prorogent « systématiquement »  de trois à quatre mois d’arrêt de travail de « complaisance au détriment de la CNAS ». Désormais, prévient M. Haddam faisant état de la présence de 1.000 médecins assermentés,  « nous contrôlerons tout le monde » par le biais d’un examen administratif destiné à vérifier qu’un assuré malade bénéficiant d’un arrêt d’activité est bien confiné chez lui. A ce propos, il signale que sur les 171.000 malades contrôlés  en 2017, 18.421 étaient absents de leur domicile et, ont, vu ainsi leur arrêt de travail refusé. Le directeur général de la CNAS tient, d’autre part, à souligner que les arrêts de travail de complaisance représentent un « coût important », prévenant au passage qu’ils sont susceptibles de donner lieu à des poursuites judiciaires à l’endroit des médecins les prescrivant. Lors de son intervention, M. Haddam rappelle, par ailleurs, que la plus grosse dépense consentie par la caisse l’est au niveau du remboursement des médicaments lequel, précise-t-il, s’est chiffré à plus de 200 milliards de dinars durant l’année 2017.

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Depuis plusieurs semaines, la rougeole défraie la chronique. Partie du Sud du pays, la maladie a gagné le Nord. Le lot de victimes ne cesse d’augmenter, suscitant peur et inquiétudes au sein de la population. D’après un bilan provisoire du ministère de la Santé, plus de 1 400 cas ont été enregistrés depuis le début de l’épidémie au mois de février dernier, dont une dizaine de morts, pour la plupart des nouveau-nés. Parmi les causes directes de la propagation de ce virus, le ministère de la Santé pointe du doigt la désaffection des citoyens lors la dernière campagne de vaccination, dont le taux n’a pas atteint les 40%. Faute d’information et de sensibilisation, le vaccin contre la rougeole et la rubéole s’était transformé en motif de crainte, suite au décès d’un nouveau-né à Boumerdes en février 2017. Pour faire face à la situation, le ministère de la Santé affirme avoir lancé un plan d’urgence au niveau national et appelle les citoyens à se rapprocher des établissements sanitaires et faire vacciner leurs enfants,  ceci étant la seule solution pour arrêter la propagation du virus contagieux et très dangereux. Parmi les mesures prises dans ce sens, le ministère de la Santé a ordonné l’utilisation du vaccin ROR pour les enfants de 6 mois à 5 ans, et le vaccin R-R pour les enfants de 6 à 14 ans. Si le ministère de la Santé affirme avoir identifié les foyers de cette épidémie dans les wilayas d’El-Oued et Ouargla, le virus se propage et atteint le Nord du pays. Des cas ont été enregistrés dans les wilayas de Rélizane, Tébessa, Alger et Biskra, créant une situation de panique au niveau des hôpitaux qui ont été pris d’assaut par les citoyens.

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L’ANP a saisi une grande quantité de drogue en provenance du Maroc hier 11 mars, a indiqué le MDN dans un communiqué. « Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, un détachement de l’Armée nationale populaire a intercepté, hier dimanche 11 mars dans la localité frontalière de Béni Ouenif, wilaya de Béchar, un narcotrafiquant en possession d’une grande quantité de kif traité s’élevant à 455 kilogrammes, tandis que des éléments de la Gendarmerie Nationale en ont saisi 214,225 kilogrammes à Tlemcen », a précisé le MDN. À Tamanrasset et In Guezzam, des détachements de l’Armée nationale populaire ont arrêté « trois contrebandiers et saisi une arme à feu, une paire de jumelles, quatre véhicules tout-terrain et divers outils d’orpaillage, alors qu’un autre détachement a intercepté, à Biskra, un contrebandier à bord d’un camion chargé de 34 quintaux de denrées alimentaires destinées à la contrebande. De même, 41 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été appréhendés à Tlemcen, Béchar et Biskra », a ajouté le MDN.

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dimanche, 11 mars 2018 00:00

Centre-ville, un espace fleuri

Les habitants de la ville de Annaba constatent de visu une grande activité des services, en particulier ceux qui sont chargés de l’embellissement et de l’entretien des espaces verts. A l’approche du printemps, la verdure est en train de devenir reine et d’attirer les regards même  de ceux qui n’ont aucun amour pour la nature.
Les  squares et jardins publics  sont repeuplés avec de belles plantes qu’on croyait disparues depuis le temps. La pépinière communale du quartier Sainte Anne  (Santana) fournissait toutes les plantes qui agrémentaient les espaces verts de la vile. Elle était à l’époque occupée par de vieux jardiniers qui transmettaient leur expérience à leurs enfants.Des serres vitrées, des plates-bandes de semis et des pépinières d’arbustes d’ornement remplissaient le paysage. Le jardin qui fait face à la mairie, tombé un certain temps dans la nudité presque totale, se trouve maintenant garni de gueules de loups, de soucis, d’iris en fleurs et d’autres belles plantes. Les troènes ont été taillés et on a le plaisir de jouir de ce tapis fleuri. IL est cependant dommage que le beau rosier grimpant aux fleurs très odorantes ait disparu, et remplacé par un autre que les connaisseurs ont tendance à éviter, car sa floraison est éphémère. Le mérite revient au maire de la ville M. Merabet Farid qu’on ne risque pas de trouver vautré dans son bureau, mais toujours présent sur le  terrain. Plusieurs stades de proximité ont été réalisés, le jardin public de la Cité du 8 mai fait envie à voir et il est revenu l’honneur à Mme Zérouati ministre de l’Environnement de l’inaugurer. Il reste maintenant aux citoyens à faire acte de civisme en respectant le milieu dans lequel ils évoluent.L’exemple est venu de la vieille ville où ses habitants ont pris à bras le corps l’embellissement de leur quartier. D’autres les ont précédés et d‘autres vont suivre cet exemple.

Ahmed Chabi

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dimanche, 11 mars 2018 00:00

Nouvelle publication de Idriss Boudiba

Une nouvelle publication littéraire intitulée «Anthologie de la poésie féminine» a été présentée, avant-hier, par l’écrivain et hommes de lettres, Idriss Boudiba, lors de l’après-midi littéraire «kateb oua kiteb», régulièrement organisée à la bibliothèque principale de lecture publique de la ville d’Annaba. Cette nouvelle publication constitue une reconnaissance du génie de la créativité poétique des femmes à travers les siècles et qui a été longtemps  négligé, comme l’a expliqué l’écrivain Idriss Boudiba, au cours de cette rencontre consacrée à la présentation de cet ouvrage aux lecteurs. Pour élaborer cette publication, l’auteur s’est appuyé sur une approche associant la créativité poétique féminine au développement social et économique de la société à travers les siècles. Cette étude porte sur la créativité poétique féminine à travers les âges, allant de la période antéislamique (El jahilia) jusqu’à la période des Omeyyades, des Abbasides et des Andalous. M. Boudiba a également constaté, à travers l’étude anthropologique de la poésie féminine, que la créativité poétique chez la femme a été longtemps délaissée à travers l’histoire, dont seulement une partie a été conservée. L’auteur du livre «Anthologie de la poésie féminine» a également précisé que la créativité poétique possède un lien direct avec la bravoure des hommes et des chevaliers, et que peu de poésie féminine a été transcrit,  soulignant que le plus important de ce patrimoine préservé à ce jour, est celui de la poétesse Leïla El Akhilia (période des Omeyyades), dont un poème de 70 vers a été consigné. Egalement directeur de la culture de la wilaya d’Annaba, l’écrivain Idriss Boudiba a traité en outre dans son livre, édité à la fin de l’année 2017 par la maison d’édition ‘’Joussour’’, une pléïade de 192 poétesses de l’époque antéislamique, de l’ère des Omeyyades, des Abbassides et des Andalous. Se déclinant sur 490 pages en langue arabe, l’ouvrage regroupe des œuvres féminines qui ont été consignées et préservées tout au long de l’histoire pour témoigner de l’immense éloquence des poétesses des temps anciens, de leur génie et inventivité. Disponible à partir d’aujourd’hui sur le marché, pour renforcer les étagères des librairies et faire office de référence aux étudiants et chercheurs, cet ouvrage littéraire constitue la première partie d’un projet portant sur la poésie féminine qui devrait se poursuivre au-delà de l’ère post-andalouse, comme l’a noté l’auteur Idriss Boudiba, qui compte désormais à son actif un sixième ouvrage.

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