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Depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines, les lycées de la wilaya vivent au rythme des absences, le moins que l’on puisse dire, « intempestives » des élèves des classes terminales. Une situation qui remonte, à dire vrai, à plusieurs années et que certains semblent aujourd’hui banaliser. Pour preuve, aucune mesure disciplinaire n’a été, effectivement, prise par les responsables des établissements scolaires concernés, déplore R.K, un enseignant d’anglais d’un lycée du centre-ville. Depuis le mois de février, les élèves ont déjà commencé à bouder les études, affirme cet enseignant qui n’a pas du tout caché sa colère face à ce phénomène des temps modernes. Il est inadmissible qu’un élève qui prépare un examen de fin d’année s’absente sans qu’il soit obligé de justifier ses absences à répétition, selon notre interlocuteur. Et aussi paradoxal que cela puisse paraitre, ce sont les élèves de niveau scolaire qu’il qualifie de faible qui s’absentent  le plus. Quant aux autres, c’est-à-dire les bons éléments, ils tiennent toujours à assister aux cours et à demander des explications à des sujets qui les intriguent. Sur ce plan, notre vis-à-vis n’a pas manqué d’interpeller la tutelle afin que des mesures d’urgence soient prises pour mettre un terme  aux absences des élèves des classes terminales. Aucun établissement scolaire de la wilaya n’est épargné, selon lui, par ce phénomène.

M.K

Publié dans Constantine

La bibliothèque principale de lecture publique, « Mustapha Nettour », de Constantine, a lancé dernièrement une initiative pour encourager les enfants à pratiquer l’écriture et embarrasser les arts littéraires, qui sont considérés comme un des moyens d’expression les plus importants dans le monde moderne. Cette initiative, organisée en coordination avec une maison d’édition et un journal local, comprend un concours intitulé le petit écrivain, destiné aux élèves scolarisés dans le cycle moyen à travers les différents établissements scolaires de la wilaya, où les élèves sont appelés à concourir en écrivant des sujets libres essentiellement dans la nouvelle et l’article de presse en langues arabe et française, sous le slogan « mon rêve est de devenir un grand écrivain ». D’après la première responsable de la bibliothèque, M. Derouaz Ouafa, cette initiative entre dans le cadre des activités de ce nouveau pôle culturel qui a été inauguré dernièrement, en ajoutant que le secteur de la culture soutient et encourage les jeunes talents et espère enraciner la culture de l’attachement à l’écriture chez les enfants qui constituent l’avenir de l’Algérie, a adressé un appel à tous les établissements scolaires pour soutenir cette initiative et contribuer à sa réussite. Le service de l’animation culturelle à la bibliothèque principale, dont le siège est à El-Kantara, a déjà commencé la réception des demandes de participation, depuis le 1er mars courant, avec un délai qui court jusqu’au 25 du mois courant, afin de rassembler toutes les œuvres pour le prix de la meilleure œuvre, où les résultats seront annoncés le 23 avril prochain à l’occasion de la célébration de la journée mondiale du livre et des droits d’auteur.

Sami B.

Publié dans Constantine

Conformément au programme établi par le ministère du Commerce relatif à l’organisation de la semaine nationale de la qualité e de la protection du consommateur prévue du 12 au 18 mars en cours, la direction du Commerce de la wilaya de Constantine n’est pas demeurée en reste. En effet, la maison de la culture Malek Haddad abritera cet évènement  qui verra la participation des représentants des secteurs (intérieur, affaires religieuses, éducation, université, formation professionnelle, industrie, agriculture, santé, gendarmerie, sûreté nationale et protection civile). Une manifestation qui s’articulera autour des axes relatifs à la promotion du consommateur et de la promotion du produit national à travers les « portes ouvertes » à cet effet. Le calendrier de la manifestation portera sur la prévention des accidents domestiques (12 mars), préventions des intoxications alimentaires (13 mars) promotion du produit national (14 mars) journée mondiale des droits des consommateurs (15 mars), lutte contre le gaspillage (16 mars) diminution sel, sucre et matières grasses (17 mars), la journée fil rouge et bilan de la semaine.  

M.A

Publié dans Constantine
lundi, 12 mars 2018 00:00

Sorties récréatives au programme

Dans le cadre des préparatifs des festivités relatives à la journée nationale des personnes aux besoins spécifiques, un riche programme a été établi par la direction de l’Action sociale. Ainsi, des journées d’études, sur des thèmes ayant  un rapport avec la prise en charge de la personne handicapée, sont prévues au niveau des  12 établissements du secteur de la Solidarité nationale.  Des activités sportives et culturelles ainsi que des sorties récréatives, entre autres, sont également au menu du programme élaboré à cette occasion. Via ce riche programme, les services de la DAS visent  un double objectif : primo, fêter, bien évidemment, l’évènement avec cette catégorie sociale et secundo, débattre de toutes les questions relatives à l’amélioration de sa prise en charge par les différents établissements de ce secteur névralgique et de son insertion dans la société. À ce propos,  beaucoup reste à faire, reconnaissent les parents des enfants aux besoins spécifiques. Ces derniers sont souvent seuls, à dire vrai, face à l’handicap de leurs enfants.  Et ce n’est certainement pas la pension dérisoire, de 4000 DA précisément,  accordée par l’Etat aux handicapés qui va changer le vécu difficile de toutes ces personnes dont la vulnérabilité à la fois sociale, psychologique et professionnelle n’est plus  à démontrer. D’ailleurs, plusieurs associations demandent aujourd’hui la révision à la hausse de la dite pension. Notons, en outre, que le CMP Daksi 1 abritera demain   la cérémonie officielle relative à ces festivités. Celle-ci  sera rehaussée par la présence du chef de l’exécutif de wilaya.  Nous reviendrons, sans doute,  sur le sujet dans nos prochaines éditions.

M.K

Publié dans Constantine
lundi, 12 mars 2018 00:00

Zerouati aujourd’hui en visite

Fatima Zohra Zerouati, la ministre de l’Environnement et des Énergies renouvelables est attendue, aujourd’hui, à Constantine pour une visite de travail et d’inspection de certaines structures relevant de son département ministériel dans la capitale de l’Est algérien. Lors de cette visite qui comprend un programme bien chargé, la ministre se rendra dès son arrivée au parc urbain du Bardo dont l’ouverture a été reportée maintes fois, pour justement s’enquérir  sur les raisons de ces reports. Le second site programmé sera celui du projet de réalisation du parc des loisirs et détente qui accuse, également du retard pour sa mise en exploitation. La ministre en saura un peu plus avec les explications des responsables concernés par ce projet ô combien important pour les constantinois à la veille du mois de ramadhan. Tout comme elle procèdera à l’inauguration du nouveau siège de la direction de l’Environnement sis à la zone industrielle Palma et où ou la ministre rencontrera la société civile à travers les associations qui militant pour la promotion de l’environnement et des espaces verts, ainsi que les travailleurs des entreprises de collecte des déchets. La visite se poursuivra par l’inspection du nouveau centre de transfert de déchets ménagers situé au 13e km près de la ville de Aïn Smara, mis en service pour faire baisser la tension exercée sur le centre d’enfouissement technique (CET) Bougharb, dans la localité de Benbadis ex El Haria. Après quoi elle se rendra à la zone industrielle de Oued Hamimine dans la commune du Khroub. L’université Constantine 3 accueillera la ministre qui prendra connaissance de la formation en master spécialité environnement.

M.A

Publié dans Constantine
lundi, 12 mars 2018 00:00

FLN, la fin de la «récré»

Il semble bien que Djamel Ould Abbès ait fait trop de bruit s’agissant de la traduction en série des cadres du parti FLN devant la commission de discipline. Suffisamment en tout cas pour se faire rappeler à l’ordre «d’en haut» et l’inviter à stopper sa machine qui commence à faire grincer les dents. Alors que le sénateur Abdelwahab Benzaim, devait répondre aujourd’hui mardi de ses déclarations sur Benghebrit devant la commission de discipline, ce parti a fait savoir hier via un communiqué de ce tribunal interne du PFLN ne pourra pas se réunir en raison de l’absence du président, Amar El Ouazaani, «pour des raisons de santé». L’argument parait à priori bien spécieux. Comme par hasard, le président de la commission tombe malade à la veille de ce rendez-vous tant attendu surtout que le concerné, le sénateur Benzaim s’est largement épanché sur sa page Facebook accusant Ould Abbès d’adopter des méthodes anti démocratiques. Il lui a même conseillé de rentrer chez lui ! Sans doute que les tonitruantes sorties médiatiques du sénateur n’ont pas laissé indifférents ceux qui tirent les ficelles au sein de l’ex parti unique. Il faut dire que Djamel Ould Abbès a créé un climat de suspicion au sein du parti. En décidant pour la première fois dans l’histoire du parti, de traduire des élus nationaux devant la commission de discipline, il aura ordonné une sorte de chasse à l’homme. Une pratique Maccarthyste qui a provoqué un malaise au sein des structures dirigeantes du PFLN au point où des voix s’élèvent pour réclamer publiquement la tête d’Ould Abbès. Ceci d’autant plus que ce micmac intervient dans un contexte politique délicat. A quasiment une année de la présidentielle, le pouvoir n’a pas intérêt à ouvrir un front interne au sein d’un parti censé lui servir de béquille politique et de machine électorale. Tout porte à croire, en effet, que la fin de la recréation a été sifflée par les hautes autorités du pays pour qui la sérénité dans les rangs de ce parti est trop  précieuse. Le secrétaire Général, Djamel Ould Abbès, qui jouit  pourtant d’une assurance tous risques délivrée par  ceux qui l’ont propulsé  à ce poste, a été très loin cette fois dans cette affaire. C’est dire que ce report de la réunion de la commission de discipline pour cause de maladie à tout l’air d’un rétropédalage politique ordonné, pour éviter d’éventuels dérapages imprévisibles qui fausseraient les calculs. Et en bon soldat obéissant, Djamel Ould Abbès, n’hésitera pas à défendre dans quelques jours, l’honneur et l’engagement de ses contempteurs, pour justifier une autre décision de passer l’éponge. Et ça n’étonnera personne dès lors que le FLN est assimilé- à tort ou à raison- à l’Etat comme le réitère  avec volupté son Secrétaire général. En tant que parti-Etat, il se doit donc de donner l’exemple de sérénité et de discipline en ces temps de précampagne et éviter ainsi que le front ne se lézarde. 

Imane B

Publié dans Chronique
lundi, 12 mars 2018 00:00

Les pourparlers se poursuivent

Le ministère de l’Education nationale et le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l`éducation (CNAPESTE) ont entamé, hier à Alger, une réunion pour poursuivre le dialogue autour des points en suspens relatifs aux revendications soulevées par les enseignants, a indiqué le secrétaire national chargé de l’information et de la communication auprès du syndicat, Massaoud Boudiba. «Lors de cette rencontre, plusieurs points, non encore réglés lors de la précédente rencontre avec le ministère de l’Education nationale, suite à la grève illimitée des enseignants seront tranchés», a précisé la même source. Il a également exprimé son souhait de voir cette couronnée par la signature du procès verbal de la précédente rencontre tenue le 5 mars entre le CNAPESTE et la ministre du secteur, Nouria Benghebrit, faisant savoir que le Conseil national se réunira prochainement pour examiner les développements de l’arrêt de la grève décidé par ce syndicat. Pour rappel, Mme Benghebrit et le CNAPESTE avaient convenu, lors de la réunion du 5 mars, de maintenir la séance ouverte jusqu’à la signature du PV final. Lors de cette rencontre, il a été procédé à l’»examen des préoccupations socio-professionnelles et le contenu des PV introduits dans l’avis de grève». La ministre avait réaffirmé la politique du ministère dans ses relations avec le partenaire social, «basées sur le dialogue et la concertation», avant d’ouvrir le débat concernant les différents points soulevés par les membres du syndicat et les cadres du ministère. A l’issue d’un débat marqué par un «dialogue sincère entre les deux parties», les représentants du ministère ont répondu à tous les points soulevés lors du débat et ceux mentionnés dans l’avis de grève illimitée lesquels ont été formulés dans un PV commun en attendant son officialisation au cours de la prochaine rencontre», avait indiqué le ministère dans un communiqué. De son côté, le coordonnateur national du CNAPESTE Salim Oualha, avait indiqué, à l’issue de la rencontre avec le ministère de l’Education nationale, que les deux parties sont parvenues à un accord sur la revendication du syndicat relative à la constitution d’une commission commune pour trouver les modalités de promotion aux grades nouvellement créés (enseignant principal et enseignant formateur), ajoutant que cette commission achèvera ses travaux le 31 mars. M. Oualha avait précisé que la commission œuvrera à définir les quotas de promotion aux grades nouvellement créés dans les trois cycles d’enseignement (primaire, moyen et secondaire), rappelant que le ministère avait annoncé qu’un concours de promotion sera organisé au courant de l’année 2018. Les revendications du CNAPESTE portent, surtout, sur la prise en charge de certains cas relatifs aux postes en voie de disparition (certains emplois d’enseignement technique, laborantins...), notamment en leur assurant une formation jusqu’à la prise en charge totale de ces cas. Le CNAPESTE revendique également l’installation officielle des structures de la médecine de travail, d’une formule de logement adaptée aux enseignants, de la comptabilisation des années d’étude effectuées au niveau des Ecoles normales supérieures (ENS) au sein de la carrière professionnelle et de la retraite, de l’inventaire des biens des œuvres sociales et du droit à la prime d’excellence et à celle du Sud calculées sur la base de l’actuelle grille des salaires.

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Cinq nouvelles colonnes mobiles devant assurer une meilleure lutte contre les incendies, au cours de la saison estivale 2018, ont été créées à travers plusieurs zones du pays, a indiqué hier à l’APS un cadre de la direction générale de la Protection civile (DGPC). En marge de l’ouverture du séminaire régional sur les préparatifs de la campagne estivale de lutte contre les feux des forêts et des récoltes et de la surveillance des plages pour l’année 2018, le chargé de la communication au sein de la DGPC, le capitaine Nassim Bernaoui, a précisé que l’installation de ces nouveaux dispositifs d’intervention portera à l’échelle nationale, le nombre des colonnes mobiles à 22 colonnes. Lors de cette rencontre, il a indiqué que ces nouvelles colonnes mobiles ont été créées dans les wilayas de Guelma, de Mostaganem, de Relizane et de Tizi-Ouzou qui a été dotée de deux (2) nouvelles colonnes mobiles pour soutenir celle existant depuis des années. Il a estimé que la wilaya de Tizi-Ouzou, de par son relief accidenté, nécessite un dispositif exceptionnel pour l’extinction des incendies. La Direction générale de la protection civile vise à atteindre un total de 36 colonnes mobiles à l’échelle nationale, dans les deux prochaines années, a fait savoir le chargé de l’information, affirmant que la création de ces équipements s’appuie sur une étude établie par la DGPC sur la spécificité de chaque région du pays. Chaque colonne mobile est composée entre 60 et 80 agents de divers grades équipés de moyens d’intervention, en l’occurrence des camions et des moyens de transport et d’extinction, selon le même intervenant, qui a fait savoir que plus de 13.000 agents spécialisés dans la lutte contre les feux seront mobilisés en Algérie pour la saison estivale prochaine. L’année 2017 a été marquée par l’enregistrement du bilan «le plus lourd» dans les incendies par rapport aux années précédentes, a-t-on encore noté, précisant que 20.251 interventions liées à ce domaine ont été recensées à l’échelle nationale, provoquant la destruction de près de 54.000 hectares de forêts, de maquis et de broussailles en plus de 13.000 hectares de palmiers et de 250.000 hectares d’arbres fruitiers. Ce séminaire régional auquel ont pris part 24 directeurs de wilaya de la Protection civile des régions Est et Sud du pays, en plus de l’unité nationale d’entraînement et d’intervention, vise à débattre et à examiner les différents obstacles enregistrés en 2017 et les mesures à prendre pour améliorer le système de sécurité anti-incendie, a encore précisé le capitaine Bernaoui.

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lundi, 12 mars 2018 00:00

Les donneurs font défaut

Un peu plus de 22.500 insuffisants rénaux chroniques attendent désespérémment une transplantation rénale. Selon le professeur Tahar Rayan, il faudrait environ 60 années pour éponger la liste des malades en attente d’une transplantation rénale. La faiblesse du nombre de donneurs vivant mais également des difficultés à faire accepter par les familles tout prélèvement d’organes sur des proches décédés ne fait qu’allonger des attentes déjà très longues. Invité de la rédaction de la chaîne 3 de la Radio Algérienne, le professeur Rayan insiste sur le nombre de personnes en attente d’un rein difficile à diminuer. Pour le moment, le nombre de transplantations n’excède pas les 230 à 250 malades par an alors que fin 2017, on recensait déjà 22 500 malades. Près de 50% des insuffisants rénaux sont dus au diabète et à l’hypertension artérielle, explique le professeur Rayan. Environ 5 millions de cas répertoriés pour chacune de ces maladies, souligne-t-il estimant que ce nombre va aller en augmentant en raison du vieillissement de la population. Pour expliquer la complexité à entreprendre la lutte contre les maladies rénales, le chef du service de néphrologie de l’hôpital Naffissa Hamoud rappelle qu’en plus des 22.500 patients subissant des séances d’hémodialyse, il en existe 25.000 autres qui sont traités pour une affection rénale terminale. Commentant les avancées réalisées en Algérie en matière de greffe rénale, celui-ci assure que le pays est leader parmi les pays du Maghreb, parce que disposant des meilleures équipes pluridisciplinaires pour entreprendre des transplantations avec des résultats de succès de plus de 90%.

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