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Sur ordre du wali de Constantine, les services de l’APC ont procédé, dimanche dernier à la démolition de 26 habitations construites illicitement sur des terres agricoles à la cité Salah Bey. Selon le communiqué de presse émanant de l’hôtel de ville, cette  opération menée sous la conduite du chef de daïra, a mobilisé, est-il indiqué d’importants moyens matériels, mis à disposition par la direction de  l’urbanisme et les services annexes comme la délégation urbaine de la cité Boudraâ Salah. Cette action initiée par la wilaya fait suite à la prolifération des  habitations illicites sur les terres agricoles et qui seront toutes éradiquées. Il y a lieu de souligner, en outre, que la forte présence des unités d’intervention de la gendarmerie sur les lieux, a permis le bon déroulement, et sans aucun incident de cette opération.

MA

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Ils étaient une soixantaine, regroupant plusieurs nationalités, à imposer la loi du talion, de châtiments, d’expiations et de répressions sous les sinistres couleurs d’AQMI des grands criminels Droudkel et Mokhtar Belmokhtar. Ces sanguinaires s’étaient dispersés sur toute l’étendue du vaste Sud de notre pays de la frontière Ouest jusqu’à la frontière  de l’Est en passant par les villes, les campagnes et les  contrées éloignées de Ouargla, d’El Oued, de Biskra, de Batna, de Khenchela jusqu’à la ville de Tébessa. Ils venaient de tous les horizons des pays frontaliers, Mauritanie, Mali et Niger. Ils organisaient des expéditions punitives en s’attaquant à des gens sans défense, aux gardes communaux, des militaires, des gendarmes. De la soixantaine il ne reste que treize « barbares ». Les services de sécurité ont éliminé un nombre important et le reste se trouve encore en cavale. A la fin de 2010 il ne restait  que 13 sans scrupules à être arrêtés. Parmi ces individus figuraient trois Mauritaniens, un étudiant, un ex gendarme. Ces sanguinaires lourdement armés de kalachnikov, de bombes artisanales, de chargeurs garnis  de balles  de téléphones portables avaient semé l’horreur, la psychose et l’aliénation. Ils s’attaquaient à des citoyens des zones isolées. A la barre, chacun de ces hors-la-loi disait ne rien à voir avec ces crimes. Ils ont tout nié. Les trois étrangers prétendaient s’être trouvés en Algérie que sur invitation et pourtant, ils ont été pris les armes à la main. Ils étaient bien équipés en argent, en portables, ils expliquent qu’ils n’ont participé à aucune expédition et n’avoir commis aucun acte répréhensible. Le procureur a requis la peine capitale pour douze d’entre eux et la perpétuité pour l’universitaire. Les toges noires ont tenté de minimiser les charges arguant que leurs mandants avaient subi des sévisses corporaux et moraux. Après délibération, la peine capitale a été prononcée pour l’ensemble sans bénéficier des circonstances atténuantes. Il est à signaler que quelque cinquante victimes étaient présentes à l’audience en tant que partie civile.

Amar Mezghiche

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A partir de l’année universitaire 2018/2019, l’université des frères Mentouri (Constantine 1), dans le cadre du programme « Erasmus », va introduire dans son programme d’enseignement la licence professionnelle spécialité (gestion et traitement de déchets). Cette licence professionnelle, va renforcer l’offre pédagogique de la faculté des sciences de la nature et la vie et sa filière écologie et environnement, et ce dans le cadre d’un partenariat entre l’université des frères Mentouri avec le projet de l’Union européenne (Erasmus), lancé en octobre 2015, en visant à procurer à des universités algériennes une méthodologie structurelle pour la construction en commun (secteurs économiques, sociales et l’université) à travers des licences professionnelles concernant 18 partenaires, dont le ministère de l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique, neuf universités algériennes, deux partenaires économiques sociaux, que sont la chambre algérienne du commerce et de l’industrie et l’association de développement et la promotion de l’entreprise et six autres partenaires européens. Dans cette optique, l’université Mentouri a entamé la préparation en commun des deux licences professionnelles au recrutement national, avec l’introduction de la première licence professionnelle spécialité (transport et logistique) qui fait partie de la filière ingénierie des transports, en collaboration avec la société nationale des transports ferroviaires pour l’année universitaire  2017/2018, avant l’introduction durant la même année de la licence (gestion et traitement des déchets) ? En collaboration avec 10 partenaires socio-économiques ? dont la direction de l’environnement, la conservation des forêts, le centre d’enfouissement technique des déchets, ainsi que les deux assemblées APC et APW de Constantine.

S B

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mardi, 13 mars 2018 00:00

Une forte demande d’exposants

Le directeur du tourisme et de l’artisanat, a animé hier à l’hôtel NOVOTEL une conférence de presse, à la veille du lancement du salon international du tourisme et des voyages Cirta tourisme 2018, sous le slogan « Constantine lieu de rencontre des civilisations », qui aura lieu au palais de la culture Mohamed El Aïd El Khalifa entre les 12 et 15 avril prochain. Lors de son intervention, le directeur de tourisme M. Nourredine Bounafâa, a indiqué que malgré le retard enregistré dans la préparation de cet événement, qui n’a commencé que depuis environ un mois et demi, ses services ont enregistré une importante demande  des exposants, parmi les agences de voyages, ainsi que les plateformes de réservation de plusieurs wilayas et de deux établissements privés de formation spécialisée de Constantine. Le même intervenant a annoncé une forte participation des acteurs du secteur à l’international, surtout les Tunisiens avec la présence des agences de voyages, d’hôtels et de l’office national tunisien du tourisme (ONTT) sans oublier les agences de voyages de plusieurs pays tels que l’Arabie Saoudite, le Maroc, l’Egypte, la Jordanie et deux agences de voyages européennes l’une italienne et l’autre allemande. Après avoir émis des réserves sur  les capacités limitées de l’infrastructure devant accueillir un événement de cette envergure, le responsable du secteur a détaillé les objectifs visés par ce salon, en mettant l’accent surtout sur la promotion de la destination Constantine, de par les grandes potentialités et les richesses qu’elle recèle, que ce soit  pour le tourisme interne où externe. Dans ce sillage il a annoncé l’organisation pour la première fois en dehors du Sahara d’un « EDUCTOURS » à la fin d’avril du mois de mai réservé aux professionnels pour promouvoir la destination de Constantine.

Sami B.

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La Société des eaux et de l’assainissement d’Alger (SEAAL) réalise actuellement quinze nouveaux forages pour la mobilisation et l’exploitation des eaux souterraines à Alger et Tipaza, en prévision de la saison estivale, a indiqué hier à Alger, le directeur de exploitation de l’eau de cette société, Slimane Bounouh. «Nous réalisons actuellement quinze nouveaux forages à Alger et Tipaza pour pouvoir sécuriser la distribution et assurer une alimentation en eau potable en H24 au profit des citoyens, surtout durant la saison estivale où la demande sur l’eau augmente considérablement», a expliqué M. Bounouh à l’APS en marge d’une journée technique sur la mobilisation de la ressource souterraine pour la sécurisation de l’alimentation en eau potable. Précisant que la réalisation de ces forages est confiée à l’Entreprise de réalisation de forages hydraulique et travaux électromécaniques (FORMHYD), avec un coût avoisinant les 600 millions de dinars, M. Bounouh a ajouté que l’apport supplémentaire en eau potable de ces projets qui devraient être réceptionnés avant juin prochain serait de 35.000 M3 par jour (M3/j).Selon lui, la SEEAL mobilise au quotidien 1,1 million M3/j pour pouvoir satisfaire la demande de sa clientèle, dont 250.000 M3/j proviennent des eaux souterraines, 200.000 M3/j de la station de dessalement d’eau d’El Hamma, tandis que les barrages assurent le reste des quantités. Affirmant que la SEEAL dispose actuellement de 221 forages en exploitation sur Alger et 133 forages opérationnelles dans la wilaya de Tipaza, le responsable a indiqué que l’objectif de la société est d’atteindre une production d‘eau de 280.000 M3/j à partir des ressources souterraines avant le début de la saison estivale prochaine et 300.000 M3/j avant la fin de l’année en cours. Interrogé sur le taux de pertes des eaux, M. Bounouh a avancé que les fuites et les branchements illicites représentaient 40% de la production globale de la société, assurant qu’un programme de réhabilitation des conduites vétustes, ainsi que la géolocalisation des clients non facturés a déjà été lancée pour réduire ce taux. Par ailleurs, lors de  cette journée technique, les conférenciers ont mis l’accent sur les périodes de stress hydrique où la demande en eau dépasse la quantité disponible ou lorsque sa mauvaise qualité en limite l’usage, notamment en période estivale, en raison de la baisse des niveaux de barrages, l’assèchement de rivières, la surexploitation des ressources souterraines, ce qui impacte négativement l’approvisionnement en eau. D’ailleurs, le déficit pluviométrique a impacté la piézométrie des nappes phréatiques selon les chiffres avancés lors de cette journée technique, affichant une moyenne de précipitation de 370 mm/an en 2017, contre une moyenne de 620 mm/an de 2005 à 2016 avec des pics de 852 mm/an et 881 mm/an respectivement en 2012 et 2013. A cet effet, l’augmentation progressive récente des prélèvements d’eau souterraine, afin de conforter la mobilisation en été, conjuguée à la faible pluviométrie, a eu un impact défavorable sur la piézométrie des nappes, d’où l’impératif d’optimiser, en concertation avec les différentes parties concernées, la politique de gestion préventive des nappes phréatiques, afin d’assurer sa préservation et sa pérennisation à moyen et long termes, ont-ils avisé. Placée sous le thème : mobilisation de la ressource souterraine : un enjeu strategique pour la sécurisation de l’alimentation en eau potable sur Alger et Tipasa, cette journée technique a été organisée par la SEAAL en marge de la tenue de la 14ème édition du Salon international des équipements, des technologies et des services de l’eau (SIEE-Pollutec) qui s’étalera jusqu’au 15 mars au Palais des expositions à Alger. La Société des eaux et de l’assainissement d’Alger (SEAAL), est une Société publique par actions, détenue à 70% par l’Algérienne des eaux (ADE) et à 30% par l’Office national de l’assainissement (ONA), née en 2006 de la volonté des pouvoirs publics d’améliorer rapidement la qualité et le cadre de vie des citoyens, en particulier dans la Capitale.

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mardi, 13 mars 2018 00:00

Les prix à la location plus chers

 Le marché de la location de logements a enregistré une tendance haussière durant l’année 2017, selon une étude réalisée par le site Lkeria.com spécialisé dans les annonces immobilières en Algérie. En dépit d’une baisse de la demande sur la location de l’ordre de 50% par rapport à l’année 2016, les prix pratiqués sur le marché immobilier demeurent trop élevés au vu du pouvoir d’achat des Algériens. Selon cette étude, « la majorité des wilayas enregistrent des loyers moyens entre 30.000 et 40.000 DA/mois, alors qu’au niveau des grandes villes comme Oran, Constantine et Alger, ils dépassent allègrement les 40.000 DA ». A Alger, le coût du loyer au mètre carré est plus élevé pour les petites surfaces, révèle l’étude. Il se négocie à 817 DA pour un F2 contre seulement 715 DA pour les F5, ce qui donne une fourchette de loyer mensuel allant de 38.271 DA pour un appartement de 50 m² à 76.540 DA pour un 100 mètres carrés. Même constat à Oran où le mètre carré pour un F2 ou un F3 se négocie à 640 DA contre 611 DA pour les F5, soit une fourchette allant de 28.421 DA pour un appartement de 50 m² jusqu’à 56 841 DA pour 100 mètres carrés. Contrairement à Oran et Alger, dont les prix sont restés stables durant la période allant de 2016 à 2017, l’étude a révélé que ceux-ci ont connu une forte augmentation au moins  dans sept wilayas: Bouira dont les prix ont connu une hausse de 37%,  Sétif +13%, Ain Defla +11%, Blida +10%, Tiaret +8,8%, Constantine +3,27% et Annaba +2,7%. Pour ce qui est des dix wilayas dont le coût du loyer a connu une baisse, on trouve Boumerdes avec une baisse de 20% pour passer de 39.500 DA/mois en 2016 à 32.000 DA en 2017; Tizi-Ouzou (- 20%) où le loyer moyen est passé de 35.000 DA/mois en 2016, à 27.600 DA/mois en 2017; Tipaza (-16%), Skikda (-16%), Sidi Bel Abess (- 8%) et Bejaia (-6%). A noter que cette étude a été réalisée sur la base de 100 000 annonces de location affichés sur Lkeria.com et autres sites spécialisés algériens.

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mardi, 13 mars 2018 00:00

Le SNAPO met en garde les patients

Le Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (SNAPO) a mis en garde, avant-hier à Alger, contre le recours à l’automédication qui pourrait exposer la santé des citoyens dans de nombreux cas à des «complications et des effets secondaires dangereux». S’exprimant à l’occasion de la 11ème édition des Journées pharmaceutiques consacrée à l’automédication, le président du SNAPO, Dr Messaoud Bélambria a indiqué que sur les 4300 médicaments commercialisés en Algérie, environs 1500 sont concernés par l’automédication, ce qui représente -selon lui- le tiers des médicaments enregistrés dans la nomenclature nationale, mettant en garde contre ce genre de pratiques qui «expose souvent la santé du citoyen au danger». Il a estimé que l’automédication, pratiquée par le citoyen actuellement, portait atteinte au secteur de la santé, qu’il s’agisse de la «santé du patient ou des institutions de l’Etat». Soulignant que 30% des citoyens recouraient à l’automédication particulièrement avec le recul du nombre de médicaments remboursés par la sécurité sociale, le même intervenant a mis en garde le consommateur et le pharmacien de recourir à ce genre de médication. Pour sa part, le président de l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie, Abdelwahed Kerrar, a évoqué les résultats d’un sondage mené par son organisme en 2017 sur un échantillon de 2600 patients et qui a fait ressortir que 52% des sondés recouraient à l’automédication et 77% s’orientaient vers les herboristes. Il a ajouté que si certains médicaments achetés par les patients dans ce cadre «ne constituent» pas de danger sur leur santé, d’autres par contre sont «très nocifs» et peut les exposer, dans de nombreux cas, à des intoxications ou des complications secondaires, d’où, a-t-il dit, la nécessité de «mettre en place un cadre légal pour régir ce genre de traitements». S’exprimant à cette occasion, le directeur de la pharmacie et des équipements médicaux au ministère de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, Dr. Hafedh Hamou, a fait état de l’élaboration d’une loi, en coordination avec les ministères de l’Agriculture, du Commerce, de l’Enseignement supérieur ainsi que des acteurs du domaine, régissant la consommation de compléments alimentaires dont la majorité entrent dans le cadre de l’automédication. Des participants aux travaux de ces Journées, venus notamment de France et de pays du Maghreb, ont présenté l’expérience de leurs pays respectifs dans la gestion de l’automédication, relevant à titre d’exemple que près de 80% des français recourent à ce type de traitement qu’ils jugent «efficace et économique». A noter que les Etats-Unis d’Amérique occupent la première place parmi les pays occidentaux en matière d’automédication, ce type de traitement représente 37% du marché des médicaments en Espagne, le citoyen maghrébin consomme, quant à lui, près de 10 boîtes annuellement de médicaments sans prescription.

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mardi, 13 mars 2018 00:00

Ouyahia représentera Bouteflika

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, représentera le président de la République, Abdelaziz Bouteflika au sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement du Continent à la capitale du Rwanda, Kigali, le 21 mars 2018 en vue du lancement officiel de la zone de libre-échange continentale (ZLEC), a-t-on appris de source diplomatique. Le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Mahamat Faki en visite officielle de trois jours en Algérie, a adressé au chef de l’Etat une invitation afin que l’Algérie, qui est membre fondateur et actif de l’Union africaine, soit présent au sommet extraordinaire de Kigali. C’est Ouyahia qui fera le déplacement et sera accompagné notamment du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel et du ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi.

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La mission d’experts du FMI, qui vient d’achever une visite de 15 jours en Algérie, est sans ambiguïtés. Le communiqué signé par le Chef de mission, Jean-François Dauphin, s’apparente en termes à peine mesurés à un véritable réquisitoire contre la démarche mise en œuvre par le gouvernement depuis un peu plus de 6 mois.  « Depuis la fin 2017, les autorités ont modifié leur stratégie macroéconomique à court terme. Pour stimuler la croissance et la création d’emplois, elles ont adopté un budget expansionniste pour 2018, dont le déficit sera financé principalement par la banque centrale, et ont renforcé les barrières à l’importation. Elles entendent reprendre la consolidation budgétaire à compter de 2019, en vue de rétablir l’équilibre budgétaire en 2022 ». Le point de vue du FMI sur ce virage économique ne laisse pas beaucoup de place au doute. Il risque purement et simplement d’aggraver les déséquilibres dont souffre déjà l’économie algérienne. Un point de vue exprimé avec une franchise très inhabituelle et presque brutale : « La mission partage le double objectif des autorités de stabiliser l’économie et promouvoir d’une croissance plus durable et plus inclusive, mais elle considère que le nouveau dosage de politique économique à court terme est risqué et pourrait entraver la réalisation de ces objectifs. Les nouvelles mesures risquent d’aggraver les déséquilibres, accentuer les tensions inflationnistes et accélérer la perte de réserves de changes. En conséquence, il se peut que l’environnement économique ne devienne propice ni aux réformes, ni au développement du secteur privé ». Parmi les sujets évoqués principalement, le premier a été celui de la planche à billets. Pour la mission du FMI les choses sont claires : « Il est possible de renforcer les finances publiques graduellement. La consolidation budgétaire est nécessaire pour ajuster le niveau des dépenses au niveau réduit des recettes, mais elle peut se faire à un rythme régulier sans recourir au financement monétaire de la banque centrale ». Jean François Dauphin précise en conférence de presse : «Les expériences internationales montrent que le financement monétaire du déficit budgétaire entraîne un risque d’accélération de l’inflation ». Si l’État est forcé d’y recourir « il convient de limiter les montants empruntés et la durée de l’endettement ». Il ajoute que, dans une telle situation, « la Banque centrale doit jouer son rôle de garant de la stabilité des prix en réabsorbant une partie de la liquidité créée par le financement monétaire ».

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