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Filtrer les éléments par date : vendredi, 02 mars 2018
samedi, 03 mars 2018 00:00

2 individus arrêtés

Poursuivant leur lutte contre la criminalité sous toutes ses formes notamment en milieu urbain, les éléments de la brigade de  police judiciaire relevant de  la 13eme sûreté urbaine (Sûreté de wilaya de Constantine), ont procédé à l’arrestation de deux individus âgés de 20 et 27 ans, impliqués dans une affaire de vol sous la menace d’arme blanche. C’est suite à une plainte déposée en date du 18/02/2018 par un citoyen, victime d’un vol sous la menace d’arme blanche commis par un inconnu au niveau du quartier « Bab El Kantara » à proximité de la station de bus, que les éléments de la PJ de la 13eme Sûreté urbaine ont intensifié les recherches et investigations en se basant sur les informations recueillies. C’est à leur issue que l’un des suspects a été identifié ainsi que les lieux qu’il fréquentait.  Un plan d’action a donc été mis en place et s’est soldé par l’arrestation du mis en cause. Conduit au siège de ladite Sûreté urbaine, il a été reconnu à première vue par la victime.La poursuite de l’enquête a permis l’identification puis l’arrestation de son acolyte, lequelfut appréhendé et transféré à son tour au siège de la brigade pour l’accomplissement des procédures de l’enquête. Une procédure judiciaire a été instruite à leur encontre en vertu de laquelle ils furent présentés devant le parquet local.

 M.A 

Publié dans Constantine
samedi, 03 mars 2018 00:00

7 morts dont 6 d’une même famille

La route fait de plus en plus de victimes. Les campagnes de sensibilisation, les mesures de répression, prises par l’Etat n’ont pas servi à grand chose. La route continue de tuer. Pas plus tard qu’hier, 07 personnes ont trouvé la mort, dont une famille de six personnes. Le terrorisme routier a frappé encore, endeuillant deux familles suite à l’effroyable accident qui a eu lieu hier à 10 h du matin sur la route nationale N 27 au lieu dit Ouled Nia, entre la commune de Beni Hamidène et Zighoud Youcef. Le communique de presse de  la protection civile a indiqué que le chauffeur d’un camion citerne d’une capacité de 10000 litres d’eau, a d’abord heurté une femme, âgée de 76 ans,  qui tentait de traverser la route, avant de percuter violemment une voiture légère qui roulait sur cet axe routier. Le choc frontal a provoqué un véritable carnage avec comme bilan le décès de 06 personnes : la femme piétonne et 05 passagers du véhicule dont un homme, deux femmes, un garçon et une fille, alors qu’une autre fille, âgée de 04 ans  transportée toujours en vie à la polyclinique de Hamma Bouziane, a succombé à ses blessures. On précise que ce grave accident a mobilisé les éléments de trois unités de la protection civile pour l’intervention et la prise en charge des victimes.                              

  M.A 

Publié dans Constantine
samedi, 03 mars 2018 00:00

Echec de l’opération?

Comme partout ailleurs, ils sont de plus en plus nombreux les réfugiés subsahariens à Constantine. Dans des conditions difficiles, voire inhumaines, ces derniers ont envahi, de nouveau, les quartiers, les mosquées et les différentes artères de la ville. Et en l’absence d’un recensement officiel, le nombre de ces réfugiés n’est toujours pas connu. Accompagnés d’enfants en bas âge, ces réfugiés n’ont que la mendicité, comme mode d’emploi, pour subvenir aux  besoins de leurs familles. Une situation désolante qui ne fait que ternir davantage le blason de cette ville. Et la question demeure posée : qu’attendent les pouvoirs publics pour effectivement régler le problème de ces réfugiés qui sillonnent  la ville à longueur de journée? Des solutions de rechange provisoires devraient être envisagées, et ce, en attendant que ces Subsahariens puissent un jour regagner définitivement leurs pays. Et sur ce plan, il faudrait que toutes les parties concernées s’impliquent dans ce travail de prise en charge de ces réfugiés. L’affaire est loin d’être celle de la DAS et de ses services. Un travail multisectoriel devrait être également envisageable afin de donner toutes les chances de réussite à cet effort dicté notamment par des considérations humanitaires. La dignité humaine de ces réfugiés est à respecter, a tenu à nous dire un citoyen, rencontré à Daksi, un des quartiers envahis par les réfugiés  subsahariens. En dépit des efforts déployés jusqu’alors afin de rapatrier ces réfugiés, certains n’hésitent pas de parler aujourd’hui de l’échec de l’opération. Quoi qu’il en soit, il est nécessaire que les pouvoirs publics songent à d’autres plans d’accompagnement  de ces réfugiés.

M.K 

Publié dans Constantine

Le directeur de la Culture de wilaya, Lâaribi Zitouni, a indiqué dans une déclaration, à la presse, que ses services s’attellent actuellement à finaliser l’opération de restauration et de réhabilitation des zaouïas de la vieille ville de Constantine, lancée depuis l’événement Constantine capitale de la culture arabe en 2015, tout en affirmant le bouclage de l’étape des études et le lancement des travaux d’urgence dans certaines zaouias. Á propos des mosquées et des zaouias, M.Zitouni a  précisé que cette question est une priorité pour les services de la wilaya, où les dossiers de certaines zaouias ont atteint le stade de maturation, des études qui sont maintenant au niveau de la commission des marchés publics à l’instar de la « la haute Tijania, la Tijania Aissaouia et la zaouia Taybia ». Concernant le reste des zaouïas, comme la zaouïa de Seida Hafsa, la Tijania inférieur et la zaouia Bouabdallah Cherif, situées dans la vieille ville, le responsable du secteur ajoute que les travaux de ces sites connaissent un grand retard, en raison de la non régularisation des procédures légales des bureau d’étude et des entreprises chargées de l’opération de restauration de ces zaouïas. La direction de la culture cherche alors  une autre formule pour coordonner avec d’autres bureaux d’étude la relance des travaux.

S.B.

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La ville de Constantine accueille depuis hier samedi et jusqu’au 8 mars courant, les activités des journées nationales universitaires pour « la meilleure voix », sous le slogan « la chanson du patrimoine national sur le campus universitaire ». Cet événement est organisé par la direction des œuvres universitaires, en coordination avec l’association culturelle « Elwissam », où les organisateurs de cette édition, ont choisi le thème de la chanson du patrimoine national avec tous ses genres, afin de contribuer à la préservation du patrimoine musical algérien devant les différents genres musicaux envahissants qui dominent la scène nationale. Les journées nationales universitaires pour la meilleure voix «The Voice Univ», est un concours national pour sélectionner la meilleure voix au niveau des directions des œuvres universitaires ainsi que les universités et les centres universitaires au plan national, avec un programme des ateliers de formation et d’encadrement dans le domaine musical. Cet événement s’insère aussi dans le cadre de la stratégie du ministère de l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique, œuvrant à renforcer l’expression artistique sous toutes ses formes en milieu universitaire, surtout les arts originaux se basant sur le patrimoine national avec tous ses genres, et ce qui le différencie des autres genres artistiques à travers le monde. La programmation de cette manifestation, la première du genre au niveau national, vise, dit-on,   à encourager les étudiants à mieux connaître le patrimoine culturel et musical national en forme et en substance, ainsi que la découverte de talents des étudiants et la création d’un environnement concurrentiel et dynamique entre les étudiants. Cette manifestation culturelle aura lieu au niveau de la résidence universitaire Ain El Bey 5, habituée d’abriter ce genre d’activités, à l’instar du festival Cirta Show, la journée saharienne, la semaine palestinienne, la journée du martyr et les poétesses de l’Algérie.   

Sami B.

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samedi, 03 mars 2018 00:00

Grande tension sur le lait en sachet

La distribution du lait en sachet a connu durant ces trois derniers jours, une grande tension au niveau de plusieurs quartiers de la ville de Constantine du fait de l’insuffisance des quantités mises sur le marché par la laiterie publique Numidia sise à la cité chaâbat Erssas à Constantine, où les consommateurs ne peuvent plus se procurer du lait auprès de l’épicerie du coin. Interrogés sur la disponibilité de ce produit très demandé par les ménages, des commerçants dans plusieurs quartiers du centre ville de Constantine comme la rue Belouizdad, la cité Ciloc, Belle vue, ou la nouvelle ville Ali Mendjeli, répondent à l’unanimité  qu’ils n’ont pas été livrés depuis deux ou trois jours par les distributeurs agréés. Le manque des sachets de lait n’a pas concerné uniquement le lait vendu à 25 DA mais également les sachets de lait de vache vendus 50 DA l’unité, privant ainsi les  citoyens de produits alternatifs pour satisfaire les besoins de leurs familles donc contraints de se rabattre sur le lait en poudre beaucoup plus cher. Le vice président du syndicat des distributeurs  de lait affilié au bureau de wilaya de l’union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) M.Salah Manaâ, a dégagé la responsabilité des distributeurs par rapport à cette situation, en imputant cette rupture dans l’approvisionnement en sachets de lait à un manque de poudre de lait au niveau du principal pourvoyeur du marché en l’occurrence la laiterie publique Numédia laquelle après avoir réceptionné avant-hier une quantité de poudre de lait a pu reprendre le service. Le même responsable a souligné qu’en raison de l’insuffisance de la poudre de lait, la laiterie Numédia a procédé à la réduction de la quantité à raison de 5000 sachets par distributeur des quotas de lait, ce qui est jugé insuffisant pour satisfaire les besoins du marché et pénalise fortement les affaires des distributeurs, qui n’arrivent plus à courir leurs coût d’exploitation car leur marge est minime (0.80 DA) par sachet, quand on sait que pour 3000 sachets de lait distribués le gain est de 2600 DA. La quantité livrée par la laiterie Numédia est estimé d’après M.Manâa à 387 milles sachets par jour. Un chiffre en deça de la demande exprimée par les consommateurs.

M.A

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L’ex-député du Parti des Travailleurs, Smaïn Kouadria, a été désigné, le 27 février dernier, au Maroc, membre de l’exécutif de l’observatoire international et président du bureau de l’observatoire en Algérie. L’ancien homme fort du syndicat du complexe sidérurgique d’El-Hadjar, a été invité par l’observatoire international des médias et des droits de l’homme à participer au colloque international sur les droits de l’homme et la gouvernance tenu à la faculté poly disciplinaire El-Djadida, près de Casablanca. Durant sa mission, il a  été honoré par l’observatoire au complexe de Mazagan pour son parcours militant de syndicaliste et des droits de l’homme, cérémonie à laquelle ont assisté un grand nombre de chercheurs d’académiciens en plus des délégations de diplomates, dont des ambassadeurs des ministres et des chargés de missions diplomatiques. Il a présenté une intervention, hautement d’ailleurs appréciée par les participants au colloque international sur la Palestine au palais des congrès de Marrakech, avec pour thème « El-Qods capitale éternelle de la Palestine », en présence de l’ambassadeur de la Palestine au Maroc Djamel Echoubki et des délégations de plusieurs pays arabe et maghrébin. Approché à ce sujet, Smaïn Kouadria révélera qu’il a, en outre, participé avec plusieurs délégations, à une  une réunion de travail avec le ministre Mustapha El Khalfi chargé des relations avec le parlement et la société civile et porte parole du gouvernement Marocain. « Durant mon intervention, j’ai abordé la redynamisation des institutions et des structures de l’union  pour la défense des intérêts communs des pays du grand Maghreb arabe et les relations de fraternité de solidarité et de bon voisinage qui lient les peuples maghrébins, la conjoncture actuelle et ses impératifs nous interpellent à consolider et à renforcer l’union du grand Maghreb.... ». A expliqué le haut cadre du parti de Louiza Hanoun, qui a clôturé son intervention  par cette formule longtemps applaudie par les participants: « Monsieur le ministre, l’union du grand Maghreb est devenue une revendication des peuples du Maghreb. »

B. Salah-Eddine

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Le projet de réhabilitation et de modernisation des 202 voitures de voyageurs  qui court jusqu’à 2020 est d’un coût de 127 millions de dinars.  La Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) compte moderniser 202 voitures de voyageurs. C’est ce qu’a déclaré le PDG de la SNTF, Yacine Bendjaballah, hier à Alger lors d’un séminaire international portant sur la réhabilitation du matériel ancien de transport ferroviaire, organisé par la SNTF en collaboration avec l’union internationale des chemins de fer. Le projet de réhabilitation et de modernisation des 202 voitures voyageurs  qui court jusqu’à 2020 est d’un montant de 127 millions de dinars, dont la première tranche  s’élève à 68 milliards de dinars, a-t-il souligné.  Le même responsable a précisé que cette rénovation sera moins coûteuse de 30%, car elle sera réalisée avec une main d’œuvre 100% algérienne. Pour ce qui concerne le frêt, l’intervenant dira que le parc locomotives de transport de marchandises va bénéficier de 20 unités cette année avec l’acquisition de 10 locomotives neuves de type EMD (puissance 5.600 chevaux) et la réhabilitation de dix autres de type GE (puissance 2.000 CV). Il rappellera qu’en 2016, la SNTF a déjà mis en service deux locomotives prototypes réhabilitées et a acquis 20 nouvelles locomotives du constructeur américain EMD. Selon M. Bendjaballah, la réhabilitation se fait avec l’assistance technique du groupe américain General Electric International (GEI) pour un délai de réalisation de 28 mois (à partir de 2015) pour un coût de 20,2 millions de dollars. Le PDG  de la SNTF a rappelé que le programme de modernisation de la SNTF a commencé depuis  2015. «De nouveaux trains sont venus graduellement remplacer les anciennes machines jusqu’à la réception des 17 trains inter-cités Coradia d’Alstom, dont le premier a été réceptionné dernièrement pour être mis en exploitation avec un voyage inaugural prévu pour le 2 février dernier et le premier voyage commercial hier«, a-t-il dit.

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Le sujet des importations continue de dominer l’actualité. Depuis presque une année, il ne se passe pas un jour sans qu’un article, une tribune ou une contribution signée par des experts ne soient consacrés à cette question devenue lancinante. En effet, la multiplication des déclarations faites par les responsables, aussi bien du ministère du Commerce que ceux du ministère de l’Industrie ou de l’Agriculture, pour ne citer que ces secteurs directement liés au commerce extérieur, illustre parfaitement l’état d’une économie dont la dépendance à l’importation n’est un secret pour personne. Le dernier des citoyens est conscient aujourd’hui  de cette réalité qu’aucun discours n’est en mesure de « maquiller ».  Pourquoi la question de l’importation continue-t-elle à poser un grand problème, malgré tout ce qui a été dit et fait dans le but d’encadrer cette activité ? Les mesures annoncées mercredi dernier par le ministère du Commerce sur la levée ou le gel des importations de certains produits en sont la preuve que le dossier de l’importation n’a pas encore été finalisé. Selon le chef de cabinet du ministère du Commerce, ces mesures  interviennent suite à l’examen des requêtes présentées par des industriels lors des réunions avec la Commission de sauvegarde de la production nationale. « Sur la base des requêtes d’entreprises industrielles plaidant pour la levée ou la suspension de l’importation de certains produits et matières premières, reçues par le ministère du Commerce, la Commission de sauvegarde de la production nationale a tenu depuis le début de l’année 2018 quatre réunions avec des filières industrielles, a-t-il argumenté.  Selon le même responsable, « ces réunions ont, non seulement permis de prendre des décisions immédiates par le ministère du Commerce à travers ces nouvelles mesures, mais d’amener aussi ces entreprises à s’organiser volontairement sous forme d’associations ou de groupements industriels pour mieux défendre leur production ». Au rythme des requêtes qui ne vont pas finir, il sera difficile à l’Etat d’établir une stratégie à moyen terme. Cette situation fluctuante ne va pas manquer de porter atteinte à la crédibilité de l’Etat vis-à-vis de ses partenaires étrangers, comme elle ne va pas manquer de provoquer des dysfonctionnements du marché local. Le chef de cabinet du ministère du Commerce a affirmé que suite « à ces quatre réunions, des décisions avaient été prises immédiatement après consultation du Premier ministère, au sujet de la levée des restrictions à l’importation pour des produits et intrants classés dans cinq (5) sous-positions tarifaires (plaques, feuilles, bandes, rubans, pellicules et autres formes plates, auto-adhésifs, en matière plastiques, sacs d’emballages pour produits alimentaires en polymères de l’éthylène ». Selon les détails techniques donnés par le même responsable, « l’introduction de ces produits dans la liste initiale des produits suspendus à l’importation s’expliquait par le fait qu’ils relèvent d’une sous-position tarifaire qui rassemble à la fois des produits existant suffisamment sur le marché national et aussi ceux qui ne sont pas fabriqués  localement ou  insuffisamment produits ». Mais il est arrivé que la mesure de suspension a touché tous les produits relevant d’une même sous-position tarifaire alors que cette interdiction à l’importation en ciblait un seul produit, et ce, du fait que le tarif douanier n’a que dix chiffres et qui est donc incapable de contenir les détails des sous-produits.A contrario, lors de ces réunions de filières avec la Commission de sauvegarde, il a été constaté l’existence de produits fabriqués par des entreprises locales mais qui n’ont pas été suspendus à l’importation. « Nous allons y remédier à la fin mars en cours au moment de la réactualisation du décret exécutif portant désignation des marchandises soumises au régime des restrictions à l’importation, c’est-à-dire après le premier trimestre de sa mise en œuvre », a-t-il déclaré. En ce qui concerne le gel de la domiciliation bancaire des biscuits et produits  similaires (produits de la boulangerie, de la pâtisserie ou de la biscuiterie, pain croustillant dit «knackebrot», pain d’épices, biscuits additionnés d’édulcorants, gaufres et gaufrettes, biscottes, pain grillé, le même responsable a tenu à préciser que « ces produits sont fabriqués largement en Algérie et qui sont de très bonne qualité et à des prix abordables par rapport à ceux importés, mais qui n’avaient pas été suspendus à l’importation par le décret de janvier 2018 ». Il a fallu du temps aux responsables du ministère du Commerce pour constater que ces produits étaient superflus et qui, de surcroît, pouvaient être fabriqués en Algérie !

Mohamed M

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