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Le Parti des Travailleurs (PT) poursuit ses sorties de proximité à travers les 48 wilayas du pays pour débattre du contenu de la lettre adressée au Président de la République lui demandant l’élection d’une assemblée constituante. Hier samedi, c’était à partir de la Grande-poste, place emblématique de la capitale, que cette campagne a été déclenchée. En 1h et 30 mn, pas moins de 250 signatures ont été collectées. Des signatures dont celles de militants politiques y compris des partis de l’allégeance, soutient Ramdhane Youcef Taazibt, affirmant «poursuivre la campagne et l’intensifier». Pour ce député et membre de la direction nationale du PT, «cette initiative donne la possibilité aux citoyens de débattre de leurs problèmes et des moyens de les résoudre», affirmant avoir l’ambition de «créer les conditions d’un véritable changement de système car l’actuel système est obsolète et met en danger le pays entier et les réalisations de l’indépendance» Face à la crise politique actuelle qui s’exprime, expliquera-t-il à des citoyens,  par «l’absence d’institutions légitimes et crédibles, nous nous adressons au Président de la République pour qu’il donne la parole au peuple seul à même de choisir librement la forme et le contenu des institutions dont il a besoin pour satisfaire toutes ses aspirations dans tous les domaines». Pour lui, «pour sauver le pays du statu quo actuel il est temps de convoquer les élections pour une assemblée nationale constituante avec de larges prérogatives et qui soit capable de contrôler l’action du gouvernement et prendre des mesures salutaires pour le pays à commencer par la libération de la justice de la pression de l’exécutif et des groupes de pressions et de stopper la prédation et le pillage du pays par une minorité de prédateurs». Taazibt ajoutera concernant cette campagne de collecte de signatures, avoir senti «un certain enthousiasme manifesté par la population car elle part de la réalité des problèmes vécus et surtout parce que l’initiative propose une sortie de crise et ne se contente pas d’analyser les événements et de montrer les problèmes». Et de relever que «dans tous le pays les citoyens malgré leur colère et leur mécontentement ne désespèrent pas de l’existence de solutions algériennes à la crise politique actuelle qui est de loin la plus difficile et complexe depuis son indépendance car l’Etat est fragilisé par des pratiques mafieuses et ses institutions prises en otage par l’argent sale et les lobbies».

A.K.

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Le RCD soutient que le Premier ministre est de plus en plus «mis à l’écart des centres de décision», lui qui s’est  «muré dans un silence durant près de deux mois qu’a duré le mouvement de contestation des enseignants et des médecins résidents, notamment. Le RCD dit relever, encore une fois, l’incapacité manifeste du gouvernement à prendre en compte la multitude de revendications et de mouvements sociaux qui touchent la majorité des secteurs. Le secrétariat national du parti qui a tenu, hier sa toute première session mensuelle post-congrès regrette que les mouvements des enseignants, des médecins-résidents ou des retraités de l’Armée «ne trouvent comme réponses que des dispositifs policiers et une instrumentalisation éhontée de la justice pour empêcher l’expression pacifique de leurs revendications dans les espaces publics». Et de dénoncer le fait qu’il ait «fallu le déclenchement des manifestations des élèves pour que le tête-à-tête entre les syndicats des enseignants et le ministère de tutelle soit rompu par l’intervention de la présidence de la République».  Pour l’exécutif du RCD, «dans cette affaire qui a duré près de deux mois et dans d’autres, le Premier ministre s’est muré dans un silence». Un Premier ministre dont la réponse à la volonté de restreindre le nombre d’opérateurs dans le domaine automobile à moins de 10 est «symptomatique de sa mise à l’écart des centres de décisions». Une quarantaine de marques est sur le point d’être agréée dans une sorte d’opération de « tawzi3 el arbah « (partage des bénéficies cher à la défunte gestion socialiste des entreprises (GSE)», note encore le secrétariat national du RCD. Une fuite en avant contre laquelle  le RCD affirme avoir déjà mis en garde, réitérant, en cette veille du 8 mars, journée internationale de la femme, son combat pour l’abrogation d’un code de la famille voté par l’Assemblée du parti unique à la faveur de la montée des fondamentalismes qui ont ruiné le pays». Dans cette réunion de l’exécutif, l’accent a été mis sur la mise en conformité des structures de base et la concrétisation des instances dédiées introduites dans les nouveaux statuts. Il prend acte des activités préparatoires aux assises des Jeunes Progressistes et des Femmes Progressistes tout en chargeant les membres du SN pour la mise en œuvre des autres démembrements prévus par les statuts

A.K.

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samedi, 03 mars 2018 00:00

Benyounes prône la concertation

Le Mouvement populaire algérien (MPA) «est venu participer à l’édification de l’Algérie en travaillant avec tous les partenaires politiques actifs de la scène nationale», a affirmé hier à partir de Boumerdes, le président du parti, Amara Benyounes. «Nous sommes venus participer à l’édification nationale, en travaillant  avec tous les partenaires politiques actifs en vue de servir l’Algérie et tous les citoyens, sans distinctions aucune», a soutenu Benyounes dans son discours en direction des militants et élus de son parti, animé au Centre de loisirs scientifiques de Boumerdes. Le chef de file du MPA a également souligné, outre l’enjeu sécuritaire, les enjeux économiques et sociaux, auxquels fait face le pays, plaidant, à propos des grèves, pour «un discours démocratique et des concertations permanentes et responsables, sans l’exclusion d’aucune partie». Au volet économique, Amara Benyounes a appelé à des réformes «profondes» , avec une «rationalisation» de la gestion en prenant en compte les spécificités et les intérêts de l’économie nationale qui, a-t-il dit, «fait face à un enjeu des plus difficiles», celui de « l’inertie», dont la poursuite conduira, selon son expression, à une «période de non investissement».»L’Algérie n’a pas seulement un problème d’importation, mais aussi de productivité», a-t-il ajouté, car « nous ne produisons pas ce que nous consommons «, a-t-il soutenu, plaidant pour une diversification de l’économie par la garantie d’un climat propice à l’investissement. Il a également appelé à l’impérative protection du produit national, au même titre que du consommateur algérien, par la création d’un « équilibre entre la défense du produit national, du consommateur et des importateurs». Le président du Mouvement populaire algérien a souligné, dans ce contexte, l’» impossibilité» d’édifier un Etat fort et une économie solide et prospère par «le socialisme, la gestion bureaucratique et la rente pétrolière», plaidant pour des réformes économiques profondes basées sur «le travail, un marché ouvert et la libre initiative». Par ailleurs,  M. Benyounes, qui a recommandé à toute personne voulant occuper le poste de Président de la République d’attendre le rendez-vous de la prochaine élection présidentielle, a annoncé que l’année 2018, sera pour son parti, l’année de «préparation de ce rendez-vous électoral crucial pour le pays «. Aussi, a-t-il lancé un appel à toutes les formations politiques, au titre de ces préparatifs, en vue de présenter leurs programmes aux Algériens, à travers l’ouverture d’un dialogue démocratique élargi «loin de toute invective et menace». Au volet identitaire, le président du MPA a affirmé que les composantes de l’identité nationale (arabité, islamité, amazighité) sont en sécurité, en Algérie, après que la Constitution ait statué définitivement, à ce sujet, appelant les politiques à «relever le niveau» dans ce domaine.

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samedi, 03 mars 2018 00:00

Zemali fait le ménage !

Les grèves dans les secteurs de l’Education et la Santé ont mis en lumière une certaine anarchie syndicale contre laquelle le ministère veut visiblement lutter. En effet des syndicats non agréés tiennent des réunions et diffusent des communiqués en toute illégalité. Ainsi, les services de Mourad Zemali ont mis en garde hier l’opinion publique et tous les employeurs contre des groupes se présentant comme des organisations syndicales, alors qu’ils sont en réalité «en infraction par rapport à la législation du travail et ne représentent aucune catégorie socioprofessionnelle». Le ministère du Travail fait explicitement référence à la Confédération générale autonome des travailleurs en Algérie  (CGATA), dont l’initiative d’inviter une délégation de l’OIT pour s’informer des entraves faites aux activités syndicales en Algérie n’a pas été du goût des autorités qui parlent d’ailleurs de « pseudo confédération ». La CGATA, qui a tenu son congrès constitutif le mois de juin dernier à la Maison des syndicats à Bab Ezoouar, en présence de représentants d’organisations nationales et internationales, attend toujours d’être agréée, son dossier étant déposé au mois de juin 2017. L’autre syndicat qui est dans le collimateur des autorités est le SNATEGS, qui aurait d’après le ministère, prononcé en toute indépendance déclaré sa dissolution conformément à son statut. Ces deux organisations syndicales sont considérées en infraction par rapport à la législation du travail et ne représentent aucune catégorie socio-professionnelle aussi bien dans les secteurs de la fonction publique que dans les secteurs économiques public et privé», a averti le ministère du Travail dans un communiqué. Concernant le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP), la même source a relevé qu’il a été enregistré sous la référence N° 01 en date du 9 septembre 1990 et que sa présidence est assurée par M. Felfoul Belkacem. Le ministère a constaté que «à travers des déclarations rapportées par certains organes de presse et via les réseaux sociaux, des personnes ou corporations de personnes tentent d’organiser des réunions ou accordent des interview à des quotidiens de presse en se présentant comme étant responsables de pseudo organisations syndicales qui n’ont aucune constitution légale et vont même jusqu’à diffuser des tracts au niveau des lieux de travail et la voie publique». Histoire de ne pas être accusé d’empêcher le libre exercice syndical le ministère du Travail a précisé qu’il a tenu, à travers ce communiqué, à «informer également de cette situation les organisations syndicales de travailleurs légalement constituées». Une liste exhaustive des 66 organisations syndicales de travailleurs enregistrées à fin février 2018 par le ministère du Travail, de l’Emploi et  de la Sécurité sociale, conformément à la loi n 90-14, est jointe en annexe du communiqué. Dans la dernière partie de ce communiqué, le département de Mourad Zemali a rappelle justement la loi, notamment les conditions légales de création d’un syndicat. 

H. Khellifi

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samedi, 03 mars 2018 00:00

Les résidents optent pour le boycott

Les médecins résidents refusent de faire marche arrière. Après plus de quatre mois de grève, ils sont de plus en plus conscients des risques qui guettent leur mouvement, au cas où une partie, même minoritaire de ce corps médical, manifesterait le moindre fléchissement. Ils le savent ; c’est la crédibilité de leur action qui sera menacée. Galvanisés par la réussite de leur manifestation à Constantine, qu’ils n’ont pas hésité de qualifier d’historique, ils ont décidé de boycotter les examens de fin de spécialisation qui doivent se dérouler à partir du 18 mars. « On préfère une année blanche qu’une vie noire », tel est le mot d’ordre que les médecins résidents brandissent, non sans exprimer leur disponibilité au dialogue avec la tutelle, à condition que celle-ci, soulignent-ils, fasse un effort dans la recherche d’une issue positive à ce conflit qui perdure. Le porte-parole du Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra) a, dans une déclaration, au site Ennahar online, affirmé que 99% des grévistes sont déterminés à poursuivre leur mouvement et à boycotter les examens, tant que le ministère de la Santé campera dans une position jugée par les médecins résidents comme une attitude « improductive ». « On est ouvert au dialogue. On demeure à l’écoute et dans l’attente d’autres réunions avec le comité intersectoriel », a-t-il soutenu, avant de rappeler que malgré une situation de blocage, les médecins résidents continuent d’assurer le service minimum ainsi que les gardes d’urgence. Tout en adressant un message aux responsables des CHU, les invitant à cesser cette amalgame à propos du statut de ces médecins qui ne sont en fait que des étudiants et non des fonctionnaires, le porte-parole du Camra n’a pas manqué d’exprimer la détermination de l’ensemble des médecins résidents à résister jusqu’à la satisfaction de toutes leurs revendications. Pour rappel, en janvier dernier, l’examen pour l’obtention du diplôme  d’études médicales spécialisées de la spécialité pédiatrie avait été boycotté. Dans le même contexte, le secrétaire général du syndicat des paramédicaux est monté au créneau pour appeler le ministère de la Santé à intervenir dans les meilleurs délais pour mettre fin à la situation précaire de plus de 14 000 infirmiers sans diplômes. Le syndicaliste dénonce le retard de la promulgation du décret exécutif relatif au diplôme que ce personnel attend toujours, en continuant à travailler selon un régime de contractuels, après trois ans d’études dans les instituts spécialisés. Qualifiant cette situation de pénalisante, le secrétaire général du syndicat des paramédicaux a lancé un appel aux ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur, afin qu’ils mettent un terme à un « non-sens ».

 Mohamed Mebarki  

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La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, et les responsables du CNAPESTE renoueront, aujourd’hui, avec le dialogue. Après un mois de conflit qui a conduit à un sérieux blocage dans le secteur, les deux parties tenteront d’aplanir les divergences. La première rencontre qui intervient après l’arrêt de la grève du CNAPESTE, voté par le conseil national de ce syndicat, mercredi matin, aura lieu à 14heures, selon Chaïb Draâ, conseiller de la ministre. Selon lui, il s’agit d’une réunion « bilatérale ». Les deux parties vont, sans doute, évoquer le problème de la réintégration des enseignants radiés lors de la grève du mois de février dernier. En effet, en dépit des assurances du ministère de l’Education nationale, la problématique n’a pas été résolue définitivement. « Les 581 enseignants affiliés au Cnapeste radiés durant la grève illimitée n’ont toujours pas réintégré leurs postes », avait affirmé Messaoud Boudiba, porte-parole de cette organisation syndicale. « On leur a demandé de déposer des recours pour la reprise », précise-t-il, en rappelant la position du CNAPESTE sur cette question. Pour l’organisation, tous les enseignants doivent réintégrer leurs postes sans aucune condition et sans aucun recours. Selon lui, seuls les enseignants de Blida se retrouvent dans cette situation. Cette question sera à l’ordre du jour de cette rencontre. « Nous allons discuter de la réintégration des enseignants (grévistes) mais aussi de nos revendications », explique Messaoud Boudiba. Ce dernier salue, toutefois, la tenue de cette rencontre tout en exprimant son souhait de la voir « se concrétiser par des décisions d’application des accords signés ». Dans une déclaration à la chaîne 1 de la radio nationale, Messaoud Boudiba exprime le vœu de voir ce rendez-vous déboucher sur « la mise en place définitivement des conditions garantissant le calme et la stabilité dans le secteur de l’Education ». La ministre de l’Education et la délégation du CNAPESTE devront aussi débattre de la mise en application du contenu des PV signés en 2015 qui ont été mis en avant par le syndicat pour justifier sa grève enclenchée le 30 janvier dernier. Le rattrapage des cours non dispensés durant la période de grève, notamment dans le wilayas de Blida et de Béjaia sera aussi au menu de cette rencontre, d’autant plus que les élèves, en particulier ceux qui préparent les examens de fin d’année, en ont besoin à moins de quatre mois de la fin de l’année.

Samir Rabah

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Le sénateur du FLN Abdelouahab Benzaïm sera traduit devant la commission de discipline du parti. Ayant voulu surfer sur la vague d’hostilité à l’égard de la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, qui subit des attaques des milieux islamistes, l’élu du FLN paie cach son geste. Croyant bien faire, le sénateur a demandé le limogeage de la ministre suite à la grève du CNAPESTE qui a paralysé des établissements scolaires. Mais la réponse lui est venue rapidement de l’intérieur de sa formation. Comme pour lui dire « qu’il ne fallait pas se mêler de ce qui ne le regardait pas », le secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès, demande la traduction d’Abdelouahab Benzaim devant la commission de discipline du FLN. A l’instar du député Baha Eddine Tliba, le sénateur répondra aussi de ses actes et de son recours à la médiatisation de sa demande de démettre la ministre de l’Education de ses fonctions. En apprenant cette nouvelle, Abdelouahab Benzaim se dit « étonné par la décision de Djamel Ould Abbès ». « Je regrette ce genre d’agissement dans un parti qui se dit être défenseur de la démocratie et la liberté d’expression», souligne-t-il. Comme s’il ne savait pas que démocratie et liberté d’expression ne signifient surtout pas opportunisme et, pire, populisme.

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Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a indiqué, hier à Oum El-Bouaghi, que la restitution des crânes des résistants algériens, conservés depuis près de deux siècles au musée de l’Homme de Paris (France), en vue de leur inhumation en Algérie, «était en bonne voie’’. Interrogé sur ce dossier en marge de la cérémonie commémorant le 61ème anniversaire de la disparition du martyr Larbi Ben M’hidi (1923-1957) tenue au Douar Kouahi (Aïn M’lila), lieu de naissance du martyr-symbole, le ministre a affirmé que «la restitution des crânes des résistants algériens était en bonne voie’’, rappelant qu’une commission technique chargée de la restitution des crânes est «à pied d’œuvre». «La commission a entamé son travail après la présentation par l’Algérie d’une demande officielle à la France concernant ce dossier», a-t-il ajouté. M. Zitouni a également répondu à une question relative à la récupération des archives de l’Algérie détenues en France assurant qu’»il y a une volonté entre les deux parties pour étudier le dossier à travers des spécialistes dans le cadre d’une commission mixte’’. Au Douar Kouahi, le ministre s’est recueilli à la mémoire de Larbi Ben M’hidi en présence de la sœur du martyr, Drifa Ben M’hidi, des autorités locales civiles et militaires, des membres de la famille révolutionnaire et de nombreux citoyens. Il a également visité la maison familiale qui a vu naître, il y a 95 ans, le martyr. A centre ville d’Ain M’lila (60 km à l’ouest d’Oum El Bouaghi), Tayeb Zitouni a inauguré une stèle commémorative à la mémoire de Larbi Ben M’hidi et rendu hommage au membre du Groupe des 22 historique, «architecte de la grève des huit jours’’ (la grève a été déclenchée le 28 janvier 1957 par les commerçants et travailleurs algériens, NDLR). In situ, le ministre des Moudjahidine a appelé à «la fidélité au message des Chouhada et des Moudjahidine, pour la préservation de la mémoire historique de l’Algérie». «Il nous appartient de s’inspirer des sacrifices des Chouhada et de la bravoure des Moudjahidine pour l’édification du présent et de l’avenir», a-t-il souligné. Dans la ville d’Ain M’lila, M. Zitouni prendra part à une rencontre sur le martyr Larbi Ben M’hidi, au cours de laquelle des conférences sur la vie et l’œuvre du martyr-symbole seront animées. Le ministre devra également visiter des structures relevant de son département.

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samedi, 03 mars 2018 00:00

Instaurer une société civile forte

L’Académie de la société civile algérienne (ASCA), partie prenante du développement global du pays, vise à instaurer une société civile forte, a affirmé hier à Tlemcen son secrétaire général à l’ouverture d’une rencontre sur les droits de l’Homme, avant de rappeler l’importance du mouvement associatif en tant que partenaire dans la paix et la stabilité du pays. La société civile constitue aussi une force de propositions, a indiqué Ahmed Chena devant une assistance composée de représentants d’associations, de ligues sportives, des douanes, de la protection civile et des services sécurité, de personnalités nationales, à l’instar d’anciens sportifs membres de la glorieuse équipe du FLN et du secrétaire général de la wilaya, tout en mettant l’accent sur la volonté politique affichée par les pouvoirs publics pour renforcer la société civile dans le cadre des réformes engagées par le Président de la République.» Source de fierté, l’ASCA est le fruit de ces réformes qui placent l’Algérie dans le concert des pays démocratiques développés», a déclaré M. Chena, précisant qu’il s’agit là, d’un «investissement dans la ressource  humaine pour doter l’Algérie d’organisations non gouvernementales, sachant que le pays s’est engagé, résolument, dans la constitutionnalisation des droits de l’Homme et dans leur respect sur le terrain.» Abordant les actions de certaines ONG internationales, à l’instar d’Amnesty International, qui a critiqué, dans son dernier rapport, la situation des droits de l’Homme en Algérie, faisant fi de la volonté politique affichée et concrétisée par les hautes instances du pays, il a estimé qu’»il s’agit de manœuvres pour justifier l’immixtion dans ses affaires internes.» Ahmed Chena a rappelé aussi que «cette ONG se cache derrière la soi-disant protection des minorités», l’invitant à se pencher sur la situation des Rohingyas et des Palestiniens qui souffrent le martyr. «L’Algérie n’a pas de leçons à recevoir en matière de droit de l’Homme», a-t-il souligné. Concernant l’ASCA, il a indiqué que l’Académie est au service de la société civile et que sa stratégie repose sur la mobilisation et la sensibilisation. Créée en juillet 2002, l’ASCA est une ONG représentée, selon son SG, dans 20 pays et au niveau des 48 wilayas du pays. Le secrétaire général de l’ASCA, qui a indiqué que cette rencontre est organisée en partenariat avec le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, a annoncé, officiellement, l’installation de Mohamed Rafik Abdou à la tête du bureau de wilaya de Tlemcen de l’ASCA. Pour sa part, le secrétaire général de la wilaya de Tlemcen, Mohamed Amieur, a mis l’accent sur l’importance du mouvement associatif dans le processus de développement local, en application de la démocratie participative prônée par les pouvoirs publics. Cette rencontre s’est poursuivie par la présentation d’une communication sur la promotion des droits de l’Homme à la lumière de la contribution des ONG, entre l’assistance internationale et l’intervention dans la souveraineté de l’Etat, par le professeur Benali Bensahla Tani de la faculté de droit et des sciences politiques de l’université de Tlemcen.

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