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Le phénomène des chiens errants dans les quartiers populaires de la ville de Constantine refait surface  au niveau de certains quartiers  notamment au niveau  de la veille ville  dont le quartier  «EL manchar » engendrant  un grand danger pour les habitants. En effet,  les riverains  de la cité  « El manchar », déplorent qu’aucune initiative n’a, été prise par les services concernés pour mettre fin à cette situation inquiétante. En effet, livrés à eux-mêmes, infestés  de tiques et agressifs, ces chiens abandonnés représentent une menace permanente  et non négligeable pour les habitants. Selon le témoignage de l’un des habitants  du même quartier, dés la  tombée de la nuit, ces molosses envahissent les ruelles du quartier  renversent les poubelles à le recherche de nourriture et perturbent la quiétude et le sommeil des citoyens par leurs aboiements incessants. Les fidèles qui se rendent à la mosquée pour les prières, sont constamment confrontés à des meutes de chiens agressifs et sont obligés de se munir de gourdin pour se défendre face aux attaques répétées et incessantes de ces bêtes affamées.  Compte tenu des multiples opérations de nettoyage initiées par  les services de l’APC de Constantine à travers les dix secteurs urbains,  les habitants des quartiers cités lancent un appel  pour intégrer le problème des chiens errants aux prochaines opérations d’assainissement.  

C.D.

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Les nouvelles méthodes d’action arrêtées par la sûreté de wilaya de Constantine, dans la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes, notamment le trafic de stupéfiants, ont permis à la brigade de  répression du banditisme de procéder à l’arrestation d’un individu, âgé de 43 ans, impliqué dans une affaire de détention de comprimés psychotropes destinés à la commercialisation. Selon le communiqua de presse de la sûreté de wilaya, cette affaire remonte à la fin de la semaine écoulée à la suite d’une intervention de  la brigade de répression du banditisme, dans le cadre des activités des services de police au niveau de l’UV 5 à la nouvelle ville Ali Mendjeli, un suspect a été interpelé à bord de son véhicule de marque Peugeot 504 stationné dans un parking. La fouille entreprise a permis la saisie d’un sachet en plastique dissimulé, contenant (18) plaquettes de psychotropes de type DROMAZIN et diverses ordonnances médicales prescrites dans différentes wilayas par des médecins spécialistes et également celle d’une carte de handicapé à 80%. Il a été de suite dirigé au siège de la brigade. L’enquête ouverte a révélé que ce dernier change de médecin pour avoir davantage d’ordonnances. L’action menée par la dite brigade a permis la saisie de 178 comprimés et 20 ordonnances. A l’issue des procédures pénales, le mis en cause a été présenté devant le parquet local.

M.A

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dimanche, 04 mars 2018 00:00

L’ONEA sensibilise les artisans

La caravane de sensibilisation de l’organisation nationale des artisans et des entreprises (ONEA) s’est rendue jeudi dernier au centre Mohammed El Yazid du Khroub pour une rencontre avec  les artisans de la wilaya de Constantine et ce afin de les sensibiliser sur plusieurs questions relatives à l’assurance de leurs entreprises,la promotion du produit artisanal. Pour le président de l’organisation ONEA, M Moustapha Roubaïne ces rencontres de concertation, l’Objectif c’est de rester dans chaque wilaya 03 jours durant lesquels le bureau national de l’ONEA rencontre les opérateurs économiques et les artisans de chaque région afin d’enregistrer les obstacles freinant l’activité économique et prendre en considération les préoccupations des artisans. Pour M. Moustapha Roubaïne , l’organisation ONEA qui est une organisation semi gouvernementale ambitionne d’effectuer un travail de terrain auprès des opérateurs économiques afin de préserver l’économie nationale, d’une part et d’autre part pour promouvoir le secteur de l’artisanat et du tourisme en boostant l’activité promotionnelle tel que l’organisation des salons commerciaux à l’échelle nationale et internationale à travers lesquels les artisans algériens pourront participer. S‘agissant de la promotion du créneau de l’ activité touristique, le président de l’organisation de l’ONEA a mis l’accent sur le prochain événement festival national d’appui du secteur touristique, un festival qui sillonnera chaque 6 mois une région touristique du pays pour la première édition le festival fera escale, le 21mars 2018 à la wilaya de Chlef. La caravane de sensibilisation de cette organisation est chapeautée, par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales et de l’Aménagement pour expliquer les droits des artisans et des commerçants ainsi que des responsables des PME et des Pmi. et d’autre part, cette caravane de sensibilisation aura pour but d’expliquer aux opérateurs économiques la méthode de travail avec les pouvoirs publics tels que les communes.  Abordant la question de la conjoncture économique que le pays est en train de vivre, M.Moustapha Roubaïne a indiqué que cette conjoncture est une phase que l’Algérie va surmonter  sans de lourdes  répercussions de  l’activité économique puisque l’Eta œuvre pour organiser les opérateurs économiques et l’activité commerciale et artisanal ainsi que l’activité agricole. Enfin, M.Moustapha Roubaïne à appelé les opérateurs économiques à faire assurer leurs activités et préserver leur travail auprès des administrations tout en appelant les artisans à investir le monde de l’Internet pour la promotion du produit artisanal algérien.

Chahinez D.

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dimanche, 04 mars 2018 00:00

Le glissement de terrain sous contrôle

Le chef service du développement des infrastructures de base à la direction des travaux publics de la wilaya de Constantine, Mohamed Aber, a annoncé dans une déclaration que le problème de glissement de terrain au niveau de la 4ème colonne du pont Transrhumel, est maintenant sous contrôle où l’évacuation des eaux en surplus s’effectue d’une façon automatique et régulière ce qui préserver le niveau de la nappe dans la limite du seuil autorisé  qui  va permet  d’éviter tout mouvement de sol grâce à l’opération de pompage effectué  parallélement à la construction d’un tunnel d’évacuation des eaux comme solution définitive au problème. Cette opération, d’après le même responsable, comporte deux phases : la première d’urgence avec des mesures pour protéger le site à travers la pose de pieux, qui, par leur nature, engendrent un léger mouvement de sol, tandis que la deuxième phase concerne une solution finale avec la diminution du niveau de l’eau, à travers la réalisation d’un tunnel dont les travaux sont toujours en cours. En parallèle à ces mesures, indique M. Aber, des puits ont été creusés pour évacuer les eaux en surplus que l’entreprise en charge de cette opération ait face à ses obligations depuis 2014, avant d’ajouter que les perturbations qui sont apparues au niveau du projet, sont liées directement à l’augmentation du niveau de l’eau, et que selon la majorité des bureaux d’étude consultées, la solution la plus efficace à ce problème est de construire un tunnel d’évacuation. Ces études ont déterminé un certain niveau pour l’eau, et tout dépassement peut constituer un danger pour le pont Transrhumel. Les travaux de la réalisation de ce tunnel, affirme le cadre de la DTP, sont actuellement en cours, avec un taux de progression assez lent, car ils nécessitent des moyens spécifiques pour le creusement d’environ 145 mètres sur 1056  les mètres. Les travaux se prolongent jusqu’au fin 2018 début 2019.

Sami B.

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dimanche, 04 mars 2018 00:00

Ouyahia sur la touche ?

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia est-il sur la touche ?  Certains observateurs n’hésitent pas à tirer cette conclusion. L’homme est de moins en moins sous les feux de la rampe, lui qui adore les médias et les polémiques. Ces dernières semaines, l’homme paraissait bien réservé  et commentait, de moins en moins, l’actualité brûlante qui, pourtant, l’interpellait au plus haut point en tant que  chef de l’exécutif. Depuis ses salves détonantes depuis Biskra où il célébrait l’anniversaire de son parti, contre les médecins résidents et les enseignants grévistes affiliés au CNAPESTE qu’il a traités de «pirates», Ouyahia semble avoir avalé sa langue. A –t-il été rappelé à l’ordre ? C’est très possible surtout que le président de la République a fini par désamorcer la crise en appelant le Cnapeste à arrêter sa grève et la ministre de l’Education à ouvrir avec lui des négociations.  En s’adressant directement à Mme Benghebrit, Bouteflika s’est passé des services de son Premier ministre coupable d’avoir haussé le ton contre les grévistes et provoqué le raidissement de leur position. Mais une fois ce conflit terminé, Ahmed Ouyahia n’a pas fait de déclarations publiques préférant, comme il le fait souvent, envoyer son lieutenant Seddik Chihab au charbon. Ce dernier a estimé que les grèves que connaît le pays sont des «mouvements ordinaires» à la veille de l’élection présidentielle. Pour lui, ces foyers de tension sont directement liés à la présidentielle. Mais ce propos parait équivoque en ce sens qu’il ne précise pas à qui profitent ces tensions. On pourrait même les interpénétrer comme une réaction de dépit d’Ouyahia, par la voix de son adjoint, sur le fait que le Cnapeste a assombri son bilan au moment où il pouvait prétendre être recours  en cas de remise en cause du 5 ème mandat. Une autre éventualité peut expliquer le silence d’Ouyahia à savoir des divergences de fond probables entre la stratégie d’Ahmed Ouyahia à la tête du gouvernement et d’autres centres de décision. D’aucuns croient percevoir un signe de désaveu du Premier ministre en vue de lui couper les ailes en prévision du scrutin de 2019.  L’autre élément non négligeable est le fait qu’Ahmed Ouyahia soit quasiment contredit par son ministre des Finances à propos de la politique des subventions. En effet, le Premier ministre clamait depuis Biskra, qu’il n’était pas question de toucher aux subventions et aux impôts comme l’avait suggéré à Dubai, M. Raouia lors d’une rencontre avec les responsables de la Banque Mondiale. Or, ce dernier est revenu à la charge jeudi dernier devant le Conseil de la Nation, en n’excluant pas la révision du système des subventions afin de réduire le déficit budgétaire qui se creuse dangereusement.  De fait, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond au sein du gouvernement. Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia ne paraît pas être dans les bonnes grâces du Président même s’il ne rate aucune occasion pour clamer haut et fort qu’il reste fidèle au Président et qu’il le soutiendrait s’il postulait pour un cinquième mandat. Et ce n’est pas la cérémonie du 8 mars qu’il présidera jeudi prochain qui renforcera sa position après tous ces coups fourrés qu’il a reçus.

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dimanche, 04 mars 2018 00:00

N°5472 du 05-03-2018

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Le programme d’actions pilote pour le développement rural et l’agriculture «PAP ENPARD Algérie», cofinancé par l’Union européenne et visant l’amélioration des conditions de vie du monde rural a été prolongé d’une année, a-t-on appris hier à Tlemcen du président du comité national de suivi du programme. Ce programme, lancé en 2014 suite à une convention passée entre l’Algérie  et l’UE et qui devait s’achever le 31 décembre 2018, a été prorogé d’une année pour prendre fin le 31 décembre 2019, a affirmé Mohamed Abbas, représentant du Directeur général des forêts (DGF), en marge de la cérémonie d’ouverture d’une session de formation de formateurs dans le cadre de l’assistance technique d’appui au «PAP ENPARD Algérie». «L’année 2019 servira, essentiellement, à la formation des formateurs qu’encadreront, à leur tour, les représentants des différents secteurs présents à la session de Tlemcen», a-t-il déclaré. Concernant le développement des territoires ruraux qui occupent une grande partie du pays, ce programme a été lancé au niveau de quatre wilayas pilotes, à savoir Tlemcen, Aïn Temouchent, Laghouat et Sétif, et pourra s’étendre à d’autres wilayas, une fois réceptionnés tous les travaux de ce programme», a-t-il souligné. Visant l’amélioration des revenus au niveau du monde rural par la création d’emploi et de microentreprises, le PAP ENPARD touche plusieurs secteurs, dont le tourisme, l’artisanat, l’agriculture, la formation professionnelle, l’action sociale, les forêts et le monde associatif notamment, qui sont associés pour sa réussite. L’UE est surtout investie du rôle d’accompagnement et de renforcement des capacités humaines, a-t-il ajouté. Dressant un premier bilan de cette action, il a indiqué qu’après une période de diagnostic 2014/2017, le programme est rentré de plein pied dans son exécution, essentiellement la formation qui permettra de le lancer réellement et concrètement sur le terrain. Le comité national de suivi, qui se réunit régulièrement, pourra tenir des séances de travail au niveau des wilayas pilotes pour analyser et évaluer les différentes actions, a-t-il affirmé. Abritée par le Parc national de Tlemcen, la cérémonie d’ouverture de cette formation des formateurs s’est déroulée également en présence des directeurs de l’exécutif concernés, des experts français de l’UE et du chef d’antenne du programme à Tlemcen, Réda Allal. Intervenant à cette occasion, le représentant du DGF a affirmé que le PAP ENPARD constitue une nouvelle dynamique pour les territoires ruraux où cette session de formation constitue une action fondamentale, faisant savoir que la collaboration des différents secteurs à son exécution est très attendue. Pour sa part, Christian Blaszczak, expert principal en formation, a affirmé que le processus de formation des formateurs est essentiel pour atteindre l’objectif final du programme, à savoir l’amélioration des conditions de vie des populations rurales par l’augmentation des revenus et de l’emploi en milieu rural, ajoutant que le renforcement des capacités des ressources humaines est une condition incontournable pour cela. Avec comme approche une formation/action, en alternance entre la théorie et la pratique jusqu’à la fin de l’année en cours, cette session est consacrée à la formation technique et pédagogique des futurs formateurs, a-t-on indiqué. Au plan pédagogique, il s’agira d’aspects relatifs à l’ingénierie de formation et l’ingénierie pédagogique, alors que pour le volet technique, il faudra renforcer l’approche intégrée de développement territorial, l’appui à l’entreprenariat rural, le management des associations/groupement et l’appui filière ou chaîne des valeurs, commercialisation, communication et marketing, entre autres. Tout en rappelant que les diagnostics territoriaux effectués dans les quatre wilayas pilotes ont fait ressortir leurs demandes d’appui nécessaires à l’atteinte de l’objectif du programme, cet expert a affirmé que l’année 2019 sera consacrée à la réalisation, par chacun des formateurs, des actions de mise à niveau/renforcement des capacités des bénéficiaires ciblés. D’une durée de dix jours, cette première phase de la session de formation, consacrée à l’ingénierie de la formation, est encadrée par le consultant formateur français, Jérôme Mauriac.

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La présence algérienne au salon s’inscrit dans la démarche de la diversification de l’économie algérienne en prévision de l’après-hydrocarbure. Après une absence de 25 ans, l’Algérie a fait son retour officiel cette année au Salon International de l’Agriculture de Paris, un rendez-vous annuel qui accueille plus de 600.000 visiteurs pour un millier d’exposants et qui se tient du 24 février au 4 mars.

Un pavillon officiel
Après une première participation l’an dernier de sept entreprises algériennes venues à ce salon à leur propre compte cette année c’est un pavillon officiel aux couleurs nationales qui obrite 15 entreprises qui exposent des produits du terroir algérien. “Cette année, la participation algérienne a été soutenue par le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, qui a donné son aval pour que la Chambre nationale d’agriculture organise ce pavillon et finance la participation des exposants à 50%”, explique Makhlouf Chalal, chargé de la coordination du pavillon. Sur un espace de 90 mètres carrés, le pavillon rassemble des entreprises publiques chapeautées par le groupe Gvapro, et des entreprises privées dont certaines étaient déjà présentes l’an dernier, comme la Maison Lahlou, le Royaume de la Figue, Sud Dattes, Ifri ou la conserverie Thala. D’autres sont primo-participants, comme Ramdy ou Safran Tariki.  Parmi les produits exposés, on trouve les dattes Deglet Nour, figues, couscous, produits laitiers, huile d’olive, vin, et la nouveauté de cette année est déclinée en fruits et légumes, safran, huiles essentielles, plantes aromatiques et caroube. ”Les gens sont étonnés d’apprendre que le safran, les huiles essentielles et le bio existent aussi en Algérie”, indique M. Chalal, qui se réjouit : “Nous avons reçu la visite de professionnels qui ne demandent pas mieux que de visiter des exploitations et de faire des affaires en Algérie – et les points de distribution et restaurants sont aussi demandeurs de produits du terroir algérien”. La présence algérienne au salon s’inscrit dans la démarche de diversification de l’économie algérienne en prévision de l’après-hydrocarbure. Pour Kouider Mouloua, secrétaire général de la Chambre nationale d’agriculture (CNA), la semaine a été fructueuse. “Nous voulons promouvoir nos produits agricoles du terroir, et trouver une place sur le marché européen et mondial. Nous avons fait des rencontres prometteuses, notamment avec le président des producteurs de légumes de France et l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture françaises”, indique-t-il. Le salon est une opportunité pour les exposants de donner de la visibilité à leurs produits et de rencontrer un public différent. Tous insistent sur la qualité des produits algériens. Si certains exposants visent le marché africain, c’est souvent le marché européen qui est la cible prioritaire, compte tenu de l’importance de la communauté algérienne qui réside en Europe. Le salon est aussi une occasion de découvrir ce qui se fait dans d’autres pays et de recueillir les impressions des consommateurs. “Participer à ces salons nous fait apprendre beaucoup de choses. Par exemple, nous avons trouvé des idées pour améliorer nos emballages”, explique Allem Farès, gérant de l’entreprise de produits alimentaires Naâmat Bladi.

TSA

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Le tribunal d’Oran prononcera son verdict, le 14 mars prochain, dans une affaire du transfert illicite de 17 millions d’euros et quatre millions de dollars vers des banques étrangères. Les  principaux accusés dans cette affaire sont le propriétaire de la Sarl Granit, spécialisée dans l’importation de granit et de marbre de Dubaï, et quatre de ses complices. Le procureur de la République près le tribunal d’Oran a demandé, la fin de la semaine écoulée, une peine de sept ans de prison ferme contre l’accusé pour infraction à la législation et à la réglementation en vigueur et fausse déclaration douanière. Pour ce qui est de ses quatre complices, un mandat d’arrêt international a été lancé à leur encontre. L’affaire remonte à l’année 2016, lorsque les services de douanes de la wilaya d’Oran ont découvert lors d’une opération de contrôle des conteneurs destinés à la société en question et en provenance de Dubaï. La valeur des produits  a paru étrangement insignifiante au vu du montant déclaré. Les services de douanes ont alors décidé de remettre le dossier à la police judiciaire de la wilaya d’Oran. Après 14 mois d’investigation et de recherche, celle-ci a procédé à l’arrestation de l’accusé principal dans cette affaire à l’aéroport au moment où il s’apprêtait à fuir le pays vers l’Espagne où il avait placé des sommes importantes dans les banques. L’enquête de police a également démontré que l’homme d’affaires a bénéficié de facilitations accordées par une agence du crédit populaire d’Algérie qui était pourtant au courant de la situation de la société en question qui était « interdite d’exercer dans le commerce  extérieur ».

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dimanche, 04 mars 2018 00:00

La crise du lait s’accentue

L’industrie laitière est confrontée à un sérieux problème lié au manque de certains produits chimiques sur le marché national, indispensables au nettoyage et à la désinfection du matériel et des locaux de travail, comme la soude et les oxydants (agents chlorés). Ces produits ne sont pas disponibles sur le marché national et leur importation est soumise à une autorisation du ministère des mines. « Nous sommes actuellement en rupture de stock et nos fournisseurs affirment qu’ils ne peuvent répondre à nos demandes en raison du blocage des autorisations d’importation par le ministère des mines » affirme un ingénieur agroalimentaire d’une grande laiterie de la wilaya de Blida. Ce dernier indique que « les produits en question sont indisponibles sur le marché national et on dépend totalement de l’importation. Ça fait 2 mois que nos fournisseurs trouvent des difficultés à nous approvisionner ». Les laitiers au niveau national souffrent d’un manque flagrant en la matière et « les craintes des industriels sont de plus en plus fortes ». « D’ailleurs, Ils comptent saisir le ministère des mines pour accélérer le déblocage des autorisations d’importation, seule manière de résoudre ce problème qui pèse sur la production laitière depuis plus de deux mois » ajoute-t-il.
Outre la problématique de la rareté des produits chimiques soulevée par notre interlocuteur, les professionnels de la filière expriment également leurs inquiétudes par rapport à la décision prise par le gouvernement, portant sur la suspension de l’importation des « arômes », qualifiée de « non réfléchie ». « La suspension de l’importation de ce produit engendrera une perturbation de l’industrie laitière en particulier la production des yaourts dont les arômes sont des ingrédients indispensables » explique-t-il.Notre interlocuteur s’interroge, enfin, sur les motivations de la décision du gouvernement dans une période très sensible marquée par une tension sur le lait. « Je ne vois pas comment le gouvernement peut recourir à ce genre de décision sans en mesurer l’impact sur le marché », conclut-t-il.

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