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lundi, 05 mars 2018 00:00

Benzaïm défie Ould Abbès

Le bras de fer opposant le sénateur d’Alger du parti du FLN, Abdelouahab Benzaïm au secrétaire général du parti, Djamel Ould Abbès, vient de prendre une autre dimension. Benzaim passe à l’offensive et défie même Ould-Abbès qu’il invite à rentrer chez lui. «Quand j’ai entendu les propos de Djamal Ould-Abbès concernant l’interdiction aux cadres du parti de parler sans son autorisation préalable, je l’ai condamné et je me suis interrogé si cette déclaration était celle d’un responsable militaire dans l’enceinte d’une caserne ou celle d’un responsable politique qui défend la démocratie et la liberté», écrivait le sénateur, hier lundi, sur sa page face book. Et de signifier son refus de se plier, affirmant «ne jamais accepter que ma liberté de parler et celle de m’exprimer comme citoyen, comme militant, cadre dirigeant et élu ne me soit spoliée». «Je défendrai mes idées et mes convictions à travers ce que me confèrent la loi et la Constitution  dans un Etat de droit». Promettant de se présenter devant la commission de discipline du parti, Benzaïm promet de transformer cette audition en un «procès  du FLN contre la démocratie et la liberté et comment cette liberté sera enterrée au siège des six libres qui ont libéré le pays et se sont rebellés contre l’occupant français qui a spolié la liberté d’un peuple tout entier». Un procès auquel seront invités «tous les militants, cadres et élus  et membres du comité central libres à m’accompagner, non pour me défendre mais pour se défendre, défendre leur honneur et leur droit d’exercice politique et électif», écrit encore le sénateur qui conseillera  «en toute démocratie et liberté, le secrétaire général du FLN, de partir se reposer. Nous sommes capables de nous occuper seuls. Tu veux nous remonter à l’année 1954 et nettoyer le parti, selon tes déclarations. Nous allons continuer à construire le FLN et de mettre au diapason de  l’an 2054 pour consacrer le message du 1er novembre 1954 dans la mémoire du centenaire et reste, une histoire pour les futures générations d’Algériens». A l’origine de ce bras de fer, la demande de renvoi de la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, suite à la dernière grève du Cnapeste qui a paralysé le secteur durant plusieurs semaines. Un «écart de conduite» qui lui a valu une réponse virulente d’Ould-Abbès qui a demandé sa traduction devant la commission de discipline du parti. Dans sa toute première réaction à cette convocation devant la commission de discipline du parti, Benzaïm a dit «regretter ce genre d’agissement dans un parti qui se dit être défenseur de la démocratie et la liberté d’expression».

A.K.

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lundi, 05 mars 2018 00:00

Les médecins du privé à l’index

Invité hier au forum de la radio nationale, le ministre du Travail a révélé le déficit financier accusé par la CNAS. Le chiffre évoqué par Mourad Zemali dépasse tout entendement. Il s’agit, selon lui, de 500 milliards de dinars ! Cette estimation élaborée, sur la base de données vérifiables et fiables a de quoi inquiéter, dans la mesure où parmi les causes de ce « gouffre » financier citées par le ministre du Travail, les arrêts de travail de complaisance sont en tête d’un tableau noir illustrant les difficultés financières d’une institution qui va à la dérive, si aucune mesure n’est prise entre-temps pour mettre fin aux pratiques frauduleuses dans lesquelles de nombreux médecins sont impliqués. Appuyant son argumentaire sur des chiffres actualisés, il a affirmé dans le même contexte, que plus de 14 millions d’arrêts de travail ont été remboursés par la CNAS, rien qu’en 2017. Poursuivant son exposé, Mourad Zemali a tenu à préciser que ce sont surtout les médecins exerçant dans le secteur privé qui délivrent des arrêts de travail de complaisance. Considérant cette pratique contraire à l’éthique et à la déontologie, le ministre a promis de réagir sévèrement contre ce « vol caractérisé » de l’argent public, et a même menacé d’ester en justice les « faux » malades et les médecins qui leur délivrent des certificats de complaisance. « Il existe des moyens pour les détecter et les identifier », a-t-il souligné. Concernant les personnes qui ont déjà bénéficié des congés de complaisance, il s’est engagé personnellement à tout faire sur le plan légal pour qu’elles soient traduites en justice et remboursent l’argent qu’elles se son accaparées d’une manière frauduleuse. Pour le ministre, cette situation doit cesser et la loi sera appliquée dans toute sa rigueur. « L’Etat va agir et récupérer l’argent pris par les faux malades », a-t-il affirmé. Lors de son intervention, le ministre a dressé un véritable réquisitoire chiffré contre ces médecins qui n’hésitent pas à trahir leur serment, en accordant des arrêts de travail fictifs à de « faux » malades, sans tenir compte, ni de leur statut, ni de la rigueur médicale qu’ils sont supposés respecter, quelles que soient les circonstances. Dans le même contexte, il n’a pas manqué de charger ces milliers de fonctionnaires qui s’adonnent à cette pratique corrompue, faisant fi des règles élémentaires de la moralité. Tout en exprimant sa détermination à mettre un terme à cette anarchie, il a indiqué que la CNAS a remboursé 200 milliards de dinars de médicaments. Selon lui, cette situation est anormale, comparée à celles qui prévalent dans les autres pays. Revenant sur les syndicats autonomes activant sans agrément, il a tenu à préciser que le communiqué rendu public par son département concernant ce sujet était destiné à éclairer les travailleurs pour qu’ils sachent qui sont les syndicats qui travaillent dans la légalité et ceux qui ne le sont pas. 

Mohamed Mebarki

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 Des études pour la réalisation d’un méga projet de ligne ferroviaire de l’extrême sud du pays vont être lancées prochainement. C’est ce qu’a annoncé hier Azzedine Fridi, directeur général de l’Agence nationale d’étude et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF). Ce méga projet dont le coût n’a pas été encore évalué, va relier, sur environ 600 km, In Salah à Tamanrasset.  Cette grande réalisation à venir vise à densifier le réseau ferroviaire national. Selon le DG de l’ANESRIF, l’Algérie ambitionne de porter à plus de    12 000 Km le réseau ferroviaire national à l’horizon de 2035. « L’objectif de ce programme présidentiel, c’est de doter le pays, à l’horizon 2035, d’un réseau ferroviaire de 12.500 km, totalement électrifié, avec des vitesses de train qui varient de 160 km/heure à 220 km/heure sur certains projets », a affirmé M. Fridi selon lequel d’ici 2019, l’Algérie aura réceptionné 2.300 km en cours de réalisation, ce qui portera le réseau ferré national à 6.300 km. Il s’agit notamment de la réception de la rocade des Hauts Plateaux, qui va de M’sila jusqu’à Sidi Bel Abbes. A cette même occasion le DG de l’Anesrif, a informé qu’il sera procédé à la réception de la ligne ferroviaire qui doit relier Alger à l’Aéroport international d’Alger, via Bab Ezzouar. Selon lui, les travaux avancent à un rythme soutenu et la ligne devra être finalisée en septembre prochain en même temps que la nouvelle aérogare. « Ça sera une très belle station souterraine, avec un train toutes les demi-heures qui va relier l’aéroport international d’Alger à Bab Ezzouar, et de là vers toutes les destinations », a soutenu M. Fridi, qui s’est exprimé sur les ondes de la chaîne III de la radio algérienne. Le DG de l’Anesrif assure que le programme ferroviaire national vise à renforcer et à développer les lignes de banlieue de la capitale et des autres grandes villes du pays comme Constantine, Annaba et Oran, pour faciliter le déplacement des voyageurs. Il s’agit de lignes mixtes pouvant supporter une vitesse maximale de 220Km/h. Ainsi, depuis 2009, il y a eu l’électrification et l’injection de rames automotrices neuves et la modernisation de toute la signalisation et télécommunication pour augmenter les capacités des lignes et le temps de parcours. Le responsable de l’ANESRIF cite les infrastructures en cours de réalisation sur l’axe El Harrach -El Afroune. A cela s’ajoute  la réalisation d’une grande gare ferroviaire à El Harrach qui sera directement connectée au métro. Le développement du réseau ferroviaire vise également à accompagner le développement économique. Car, tout au long du réseau, des zones d’activités économiques verront le jour. La « rocade Nord » est déjà reliée aux ports du pays, ce qui va faciliter le transport de marchandises. Le DG de l’Anesrif estime inconcevable de laisser le maillage du pays en voie ferrée à l’état actuel. Un maillage qui permet tout juste d’assurer 5% du transport de marchandises. L’Algérie a investi depuis 1999, 30 milliards de dollars dans la modernisation et le développement du réseau des chemins de fers.

Yanis Belmadi

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Le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, a promis hier que les véhicules qui sortiront des usines de montage en Algérie seront mois chers. Le ministre qui s’exprimait à l’occasion d’un point de presse animé en marge des premières journées techniques sur la sous-traitance industrielle à l’hôtel El Aurassi, a expliqué que le nouveau cahier des charges va obliger les propriétaires de ces usines de montage à travailler avec les des sous-traitants locaux. Cette nouvelle clause va de fait impacter positivement les taux d’intégration dans ce segment industriel d’un côté, et de l’autre, réduire les prix de revient des véhicules. Youcef Yousfi a mis en garde les opérateurs concernés de devoir se conformer à ce cahier des charges faute de quoi ils seront privés des facilitations et des avantages accordés par l’Etat. Dans cette optique, le ministre a déclaré que son département est en train de surveiller les prix de sortie d’usine  pour éviter d’éventuels dépassements. En tout état de cause, c’est une bonne nouvelle pour de nombreux Algériens qui souhaitent acquérir un véhicule mais qui sont freinés par la flambée incroyable des prix  y compris pour le bas de gamme. Depuis plus d’une année, l’achat d’un véhicule neuf est devenu un luxe. Même dans les marchés de l’occasion, on ne se bouscule plus, tellement les «bagnoles» sont hors de prix L’Algérie a les moyens de développer l’industrie automobile et d’atteindre des taux d’intégration lui permettant d’apporter sa contribution pleine et entière au processus de fabrication et d’exportation, seul garant de la qualité et du coût du produit.
Le ministre de l’Industrie et des mines, Youcef Yousfi, a déclaré, dans une allocution qu’il a prononcée aujourd’hui à l’ouverture des Journées Techniques sur la Sous-traitance Véhicules qui se tient à l’Hôtel Aurassi que le montage de véhicules est une « étape » dans le lancement de cette industrie, une étape nécessaire qui sera sans nulle doute dépassée dans pas très longtemps. « Notre objectif n’est pas le montage des véhicules, même s’il constitue un jalon nécessaire d’apprentissage, mais la participation active au processus de fabrication avec une intégration progressive. C’est là la condition sine qua non du succès de l’implantation et du développement  pérenne de l’industrie automobile dans notre pays », a-t-il assuré en précisant que l’Algérie est en mesure d’accompagner l’industrie automobile à travers le développement de la sous-traitance locale. Une telle perspective est inévitable car, souligne M. Yousfi, « les constructeurs n’oublient pas qu’ils devront atteindre des taux d’intégration fixés et être aptes à exporter une part croissante de leur production dans des marchés très concurrentiel ». Autrement dit, l’exportation est une voie inéluctable pour tous les constructeurs automobile. Cette démarche va, selon lui, générer, autour de chaque industriel, autour de chaque fabricant automobile, des centaines, sinon des milliers de PME activant dans ces domaines d’activités. L’Algérie a-t-elle les moyens d’appuyer le décollage de l’industrie automobile ? Selon  Youssef Yousfi, oui. « Entre 2010 et 2016, le nombre annuel de créations de PME a été multiplié par un facteur de 2,5, passant de 43.000 à 109.000. De même, le nombre de projets industriels a été multiplié par 7, passant de 350 en 2010 à 2500 en 2017 alors que le montant des investissements a été multiplié par 11 durant la même période. Ces investissements concernent toutes les filières, mais particulièrement celles pouvant intéresser l’industrie automobile », a-t-il indiqué, optimiste. En effet, a-t-il ajouté, les industries sidérurgiques, mécaniques électriques, électroniques, textiles, cuirs, unités de verre, et de peinture ainsi que les services informatiques prennent un élan considérable ces derniers temps. De plus, assure-t-il, l’entrée en production prochaine d’unités pneumatiques » ainsi que « les projets de Sonatrach permettront d’appuyer sensiblement l’industrie automobile.

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lundi, 05 mars 2018 00:00

Catastrophe écologique annoncée

Cela a été dit dès le début. Le projet de la nouvelle ville de Drâa Errich, si les autorités locales et la société civile ne prennent pas les dispositions nécessaires, s’annonce extrêmement coûteux sur le plan environnemental. C’est ce qu’a révélé déjà une étude faite en 2015 par deux chercheuses en urbanisme. L’étude, qui se trouve être une évaluation qualitative, démontre l’ampleur des effets nuisibles qu’aura le projet d’aménagement urbain de la nouvelle ville de Draa Errich sur l’hydrosystème local. Le site, qui offre une assiette foncière riche en potentialités hydriques, est en cours de recevoir un grand nombre de logements, d’équipements d’accompagnement et d’infrastructures supposées contribuer à lever la pression sur la ville d’Annaba. Or, « les impacts potentiels de ce projet d’aménagement urbain sur les composantes de l’hydrosystème local, auquel appartiennent le lac Fetzara, l’oued El Aneb et la nappe de Guerbez, pourraient être irréversibles », assurent Karima Mellouk, de l’Institut de gestion des techniques urbaines de Constantine, et Najet Aroua, de l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme d’Alger. Le site d’implantation de la nouvelle ville Draa Errich est remarquable par la densité de son hydrosystème avec le lac Fetzara, l’oued Aneb et l’oued Ziad ainsi que la nappe de Guerbez. Le relief en cuvette de la partie centrale du site constitue un important réceptacle d’eaux pluviales alimentant l’oued.
 
Le site est traversé par plusieurs cours d’eau pour la plupart saisonniers à l’exception de l’oued El Aneb qui a donné son nom à la commune. « Le lac Fetzara est répertorié sur la liste Ramsar des zones humides d’importance internationale depuis 2002

. Sa grande étendue et son caractère relativement temporaire en font une zone humide représentative de la région méditerranéenne. La fonction hydrologique du lac contribue à la maîtrise des crues, à la rétention des sédiments et des nutriments ainsi qu’à la recharge de la nappe phréatique », explique l’étude. De ce fait, il s’impose de se demander si le projet urbain en cours de réalisation représente un risque pour ses composantes. Si tel est le cas, quels seraient les effets néfastes prévisibles et surtout, quelles mesures pourraient contribuer à les minimiser surtout que la fin du chantier n’est pas proche ce qui donne une marge de manœuvre à toute intervention salvatrice. Car d’emblée, l’étude est catégorique. « Le choix du site d’implantation de la nouvelle ville n’a pas fait l’objet d’une vision stratégique mais aurait été dicté par la disponibilité foncière à accueillir un programme de cette envergure. De plus, le plan prévoit une artificialisation quasi totale du site et le déboisement de plus de 1 340 ha de domaine forestier et agricole, tandis que la trame orthogonale et le système d’îlotage très rigide seraient inadaptés à sa nature curviligne ». Ainsi, le projet prévoit un déboisement général qui perturbera considérablement la structure hydrologique existante.

Risque d’inondation
D’un autre côté, la déforestation réduira la capacité du sol à retenir l’eau de pluie qui, s’écoulant rapidement, pourra entraîner une accélération de l’érosion du sol et par conséquent une réduction de fertilité. La disparition du couvert végétal et par voie de conséquence des plantes fixatrices, rendront les sols vulnérables aux phénomènes d’érosion hydrique. La nature peu perméable du sol implique un coefficient de ruissellement naturellement élevé et un taux d’infiltration bas. « La réalimentation de la nappe est par conséquent faible et pourrait être davantage ralentie, vu l’étendue des surfaces qui seront imperméabilisées dans le cadre du projet. Cette opération réduira considérablement la quantité d’eau infiltrée et accroîtra le ruissellement de surface en milieu urbain », facteur principal des inondations et catastrophes naturelles.

De même, la pollution due au trafic automobile étant chronique, un pourcentage important de ces micropolluants évacué vers le milieu naturel peut être d’ores et déjà attendue.

Le master plan de la nouvelle ville de Draa Errich prévoit une distribution des différentes activités telle que : zone d’habitat, zone de centralité urbaine et équipements structurants se trouveront à proximité de l’oued El Aneb, non loin du Lac Fetzara. « Ces activités peuvent être source de dysfonctionnement d’ordre qualitatif et quantitatif », avertit l’étude. Les impacts du projet d’aménagement urbain en cours de réalisation risquent de troubler considérablement son équilibre écologique et son hydrodynamique. Les oueds peuvent devenir l’exutoire de tous types de rejets, aussi bien industriels que domestiques, et véhiculer ainsi une charge polluante importante affectant en conséquence les eaux et inhibant leur capacité d’auto-épuration.Cette pollution pourrait contaminer par la suite l’ensemble des composantes de l’hydrosystème en place. « L’imperméabilisation de surfaces importantes va nécessiter l’installation d’un réseau d’assainissement surdimensionné dans ses parties amont, avec un tracé direct pour en limiter la longueur et une pente confortable pour diminuer son diamètre et son coût ainsi que limiter son ensablement. Ce réseau ne permettra en aucun cas de remplacer le réseau hydrographique naturel », ajoutent les auteurs de l’étude. Un travail de résolution des problèmes futurs devrait être mené afin de prévenir les habitants de cette nouvelle ville appelée à devenir l’une des agglomérations les plus actives de la wilaya.

Zarrougui Abdelhak

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L’hôtel Majestic accueillera cet après-midi les femmes entrepreneures de la région d’Annaba. Cette cérémonie consacrée aux ladies est placée sous le slogan B to B et doit permettre en principe aux invitées de nouer des contacts entre elles, d’échanger des cartes de visite, des adresses Email et pourquoi ne pas profiter de cette commémoration de la fête de la femme pour lancer peut-être des projets communs ! La Société Générale qui a pris cette heureuse initiative ne peut que récolter la satisfaction de sa clientèle.  Ce sera aussi l’occasion sans doute de lancer une opération de charme vers de potentielles nouvelles clientes. On n’oubliera pas de parler également de ces femmes entrepreneures qui ont démontré leurs capacités et leurs compétences dans la participation à l’édification d’une économie nationale qui ne pourra être que prospère. Nous avons remarqué que de nombreuses jeunes filles n’ont pas hésité à se lancer dans l’entreprenariat d’abord grâce au support de leurs universités, mais ensuite du soutien à l’emploi des jeunes. Plusieurs administrations publiques leur ont ouvert leurs portes et placent en elles une confiance absolue. Allez demander à Algérie Télécom par exemple, les prouesses effectuées par des jeunes filles dans l’installation de câbles en fibre optique pour la rénovation des lignes téléphoniques …

Ounissi Manel

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Un scandale en cache un autre à Annaba, devenue une « icone » en matière de trafic de tous bords. C’est un véritable coup de tonnerre dans un ciel d’été, qui vient de s’abattre sur la Coquette. Selon une source digne de foi, l’on révèle que 30% des logements sociaux attribués jusqu’ici sur un programme de 6.820 unités pour 34.000 habitants au nouveau pôle urbain Kalitoussa de Berrahal, auraient déjà été écoulés clandestinement.  Les prix de vente varient entre 300 et 400 millions de centimes, précise la même source. Ici l’on pointe un doigt en direction des ex-locataires principalement du chef lieu de la commune d’Annaba, notamment, ceux d’El-M’haffeur, ainsi que Bouhamra et Sidi-Salem dans la commune d’El-Bouni. Par ailleurs, nous apprenons de même source que 20% des appartements sont loués également de manière clandestine. Autres maux qui rongent aussi le site Kalitoussa, les maisons de rendez-vous. Véritable calamités l’on dénombre, selon une source fiable. Plus de 200 maisons de rendez-vous recensées par les services de sécurité sur les lieux, qui sont en train de sombrer peu à peu dans une déliquescence aux énormes conséquences, se répercutant sur l’ensemble de la société Annabie. Les bénéficiaires des logements qui ont vendus, auraient jeté leur dévolu sur les constructions illicites, implantées aux abords du chef-lieu de la commune d’Annaba. La majorité de ces constructions est essentiellement localisée dans la plus importante agglomération d’Annaba, à savoir la daïra d’El-Bouni, sinistrement surnommée la ville des « mille et une bicoques ». Et devant l’absence quasi-totale des pouvoirs publics, la situation a atteint, de nos jours, des proportions alarmantes. Les localités de Saroual, Oued-Nil, Chabbia et Kherraza, mitoyennes de l’autoroute Annaba/Berrahal, sont les plus ciblées par le phénomène tout aussi embarrassant de la construction illicite. L’anarchie ambiante et la déliquescence des institutions de l’Etat qui s’étalent au grand jour depuis les événements du « printemps arabe »,  ont fait que des terres tous statuts confondus- soient livrées à un véritable « pillage ». Un événement qui s’expliquerait par l’absence de réaction, voire l’implication du service technique de l’APC et des gestionnaires, pour qui ce phénomènes s’est transformé  en  « boîte à pandore ». Une situation qui s’est prolongée favorisant bien des dépassements à travers l’ensemble notamment de ses localités, et qu’il sera très difficile de redresser au vu des abus constatés, avouent des membres de certaines APC. Pour s’enquérir de la gravité de la situation, il suffit de faire une balade aux lisières des deux versants pour constater de visu, le moins que l’on puisse dire, « la catastrophe ». De par sa situation géostratégique et de l’attrait qu’elle a suscité au début des années 2000, l’ex-Sonatiba a fait l’objet d’un trafic gigantesque du foncier. Certains parlent d’une véritable « ruée » sur les poches constructibles avec et sans l’aval des responsables locaux. Depuis, la situation s’est sérieusement dégradée et serait devenue incontrôlable, assure-t-on. « Le nombre des constructions illicites érigées ces cinq dernières années, notamment à Oued-Nil et sur les hauteurs de Kherraza et Chabbia,  dépasse et de loin celui réalisé depuis l’indépendance », estiment des riverains. Le visiteur ne peut qu’être impressionné par le nombre de bâtisses réalisées sur des terres domaniales et forestières avec piliers et dalles en béton, mais n’ayant pas le moindre document les autorisation. Le lieu choisi pour ce type d’habitat est généralement situé loin des regards indiscrets. Autrement dit, des terrains propices à l’implantation de constructions. Cependant, la complicité du service technique dans ce genre de situation est de mise. Aujourd’hui, le trafic du foncier attire les gens tels des charognards autour d’une proie. Il est devenu une véritable industrie pour les « kachara », les entrepreneurs en bâtiment et surtout les « clients ».   

B. Salah-Eddine

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La daïra de Hamma Bouziane dans la wilaya de Constantine, a rendu publique hier lundi, la liste des 300 bénéficiaires du logement social de la ville de Didouche Mourad, tandis que les enquêtes administratives se poursuivent pour une autre liste de 354 bénéficiaires. L’affichage de la liste de 300 bénéficiaires du logement social, réservée à Didouche Mourad, a eu lieu hier comme annoncé auparavant, en coordination avec les autorités de la wilaya. On  signale que cette liste a été modifiée avec le rajout des noms de 30 familles supplémentaires, conformément aux instructions du wali, relatives à la prise en charge des familles habitant un bâtiment présentant des problèmes techniques. Les familles dont les noms figurent sur  la liste, étaient en possession de décisions de pré-affectation d’un logement social depuis 2013, mais ces attributions sont restées  provisoires jusqu’à la finalisation des enquêtes administratives et la vérification au moyen du fichier national de logement. Huit jours étaient nécessaires pour étudier les recours de la liste, avant l’organisation du tirage au sort et la distribution définitive des logements. Tout comme il a été annoncé la disqualification après enquêtes de 16 détenteurs de décisions de pré-affectation provisoires. Concernant la finalisation de la réalisation de ce lot de logement, on assure que les travaux seront achevés au plus tard dans trois mois, surtout après le raccordement aux différents réseaux (eau potable, gaz de ville et électricité). Pour le cas de la deuxième liste, qui comprend 354 bénéficiaires dans la même commune, les citoyens concernés disposent de décisions de pré-affectation, qui leur avaient été délivré en 2013 mais devront attendre l’achèvement des enquêtes sociales y compris le recours en phase finale au fichier national de logement avant de connaître la liste définitive traitement du dossier du logement social. 

M.A

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Des habitants de l’entrée de la cité « El Djebas », menant vers la forêt de Chettaba, réclament à l’APC de Constantine, la viabilisation de la route conduisant à la localité, en contrebas de la cité Ben Chergui. Après avoir connu une extension urbaine avec l’arrivée d’environ 800 familles, il est aussi nécessaire  qu’indispensable  la programmation d’opérations d’aménagement urbain. Ces citoyens ont exhorté le maire, de faire bitumer le réseau intérieur des routes de l’entrée de la cité « El Djebas » et de veiller à sa viabilisation, car les autorités, faut-il le souligner, n’ont jamais effectué, auparavant, pareille opération. Ce qui rend difficile, signalent-ils, - d’y circuler durant la période hivernale, du fait de la boue surtout pour les enfants scolarisés. La longueur du tronçon à bitumer ne dépasse pas quelques kilomètres, et il est difficile aux piétons et aux véhicules de traverser ce tronçon, qui les contraint à marcher sur une grande distance pour arriver à la route principale. Selon les informations recueillis par l’association du quartier, ces habitants ont déclaré que parmi les projets lancés par l’APC, il a été programmé la réalisation d’une route asphaltée jusqu’à l’intérieur, mais l’attente du chantier a trop duré, suscitant le mécontentement des concernés. D’autre part, indiquent-ils, la grande extension urbaine de cette cité, implique la programmation de plusieurs projets de viabilisation, à l’instar de la collecte des déchets, de l’éclairage public, des stades de proximité et d’une salle de soins, en attendant la décision des autorités de la wilaya pour la réalisation d’une route secondaire qui traversera le quartier vers la cité Boussouf.  

S.B

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L’EHS de Sidi Mabrouk est au bord de l’asphyxie.  Un constat sans appel dressé par le personnel médical et paramédical de cet établissement et auquel adhèrent également les parturientes. Les conditions de prise en charge se sont effectivement dégradées ces derniers mois. Une suite logique au récurrent problème de surcharge auquel fait face l’établissement, et qui n’est toujours pas pris en charge. À ce problème, s’ajoutent les travaux d’extension de l’établissement qui sont à l’arrêt, ou presque. Au regard de la cadence actuelle des travaux, rien ne prête  malheureusement à l’optimisme, estime une source proche de l’établissement. Lancé il y a trois ans, ce projet trébuche aujourd’hui au grand dam du personnel de l’établissement. Il fallait, ainsi, patienter quelques mois voire plus, pour que les choses reviennent à la normale. Autrement dit, le calvaire à la fois des malades et du personnel soignant risque de s’installer dans la durée. En fait, près de 900 césariennes ont été  effectuées au niveau de cette structure ces derniers mois, selon une source crédible. Un chiffre qui en dit long sur la pression ressentie aujourd’hui par les médecins, et les sages-femmes  en particulier.  Les conditions d’admission et d’hospitalisation des parturientes, qui viennent faut-il encore le rappeler, de toute la région Est du pays,  sont à la limite du tolérable. Les conditions d’hygiène sont lamentables, pour ne pas dire plus. Des conditions qu’ils n’ont cessé de décrier, mais en vain. D’où l’explication des actions de contestation menées récemment par les sages femmes soumises, disent-elles, à une charge de travail insoutenable.

M.K

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