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mardi, 06 mars 2018 00:00

Perpétuité pour quatre trafiquants

Lors d’un contrôle de véhicules, les gendarmes découvrirent une grande quantité de Cannabis bien dissimulée dans des sacsen plastique.  Durant la fouille un carton enveloppé et entouré d’un large ruban adhésif est découvert. Interrogé le chauffeur a expliqué qu’il devait convoyer le camion de Touggourt jusqu’à El  Oued sans plus. Il conduisait sans permis de conduire. Après vérification des sachets, les enquêteurs firent appel aux spécialistes de la brigade antigang. Cette poudre blanche n’était autre que du cannabis d’un poids de 10, 10 quintaux. Le carton valait donc 320 millions de cts. Le chauffeur a affirmé avoir été approché par un camarade qui lui a rétorqué que lui aussi savait conduire mais n’avait pas de permis. Son contact lui proposa alors une somme d’argent assez conséquente pour ce petit service. Il ne pouvait espérer mieux lui qui avait sa maman fatiguée. Cette somme de 30 millions de cts tombait donc à point nommé avec la promesse d’en recevoir une autre allant jusqu’ à 10 millions de CTS en guise de récompense. Il dénonça alors ses acolytes. Le copain interrogé a expliqué qu’il avait eu des contacts avec  un certain Aymen le marocain qui lui a ramené cette quantité jusqu’à Maghnia. De là par le truchement de certaines personnes, il a convoyé le camion jusqu’à Touggourt. Ce chargement était destiné à l’exportation jusqu’à la Lybie via El Oued, ensuite par Debdeb. Chacun des mis en cause tentait de se disculper en niant les liens avec le groupe. Le juge d’instruction de Dbyla (Touggourt) les inculpa pour association de malfaiteurs spécialisée dans l’importation, le transport, l’emmagasinement et l’exportation de produits toxiques. Le dossier est transmis au juge du pôle pénal spécialisé élargi de la région de Constantine pour suite à donner. Le quatuor était présent à la barre du tribunal criminel près la cour  de Constantine qui a statué sur les faits. Devant le jury, les accusés ont dit avoir avoué suite à des sévices corporaux et moraux. Leurs avocats suivirent le même raisonnement et expliquèrent qu’ils ont saisi le juge d’instruction pour qu’un médecin les examine. Le procureur général a mis en exergue le rôle joué par chacun des mis en cause et a requis la perpétuité pour l’ensemble. Après délibération, le tribunal entérina la demande du représentant du ministère public.

Amar Mezghiche

Publié dans Constantine

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes, notamment en milieu urbain, les éléments de la brigade de police judiciaire relevant de la 5ème sûreté urbaine de la Sûreté de wilaya de Constantine, ont procédé à l’arrestation de quatre individus, dont (02) deux filles âgées entre 22 et 28 ans, impliqués dans une affaire de violation de domicile et destruction volontaire des biens d’autrui. C’est suite à un dépôt de plainte à la fin du mois passé par un citoyen, victime de violation de son domicile familial avec destruction  des serrures de la porte de la cour et de la fenêtre. Aussitôt, les éléments de police se sont rendus sur les lieux. Les constatations d’usage ont permis l’arrestation de deux filles à l’intérieur du domicile, celles-ci ont reconnu avoir pénétré à la maison par la fenêtre fracturée par deux individus leurs complices interpellés au barrage de contrôle à la cité Boussouf à bord d’un véhicule de marque « Q Q ». Les investigations entreprises sur les circonstances exactes ainsi que la fouille corporelle ont permis de saisir chez le premier une arme blanche prohibée et une quantité de comprimés de « PREGABALINE », et chez le second deux ordonnances vierges sur les quelles était apposé le cachet d’un  médecin. A la fin de l’enquête, les mis en cause ont été présentés devant le parquet local qui les a inculpés pour violation de domicile et destruction volontaire des biens appartenant à autrui, port d’arme blanche prohibée sans motif légal et détention de fausses ordonnances.

M.A

Publié dans Constantine

Dans le cadre de la campagne décidée par le nouveau conseil communal à la fin de l’année 2017, les services de l’APC de Khroub ont entamé avant-hier l’opération d’enlèvement des panneaux publicitaires illicites, disséminés un peu partout sur le territoire de la commune, surtout à la nouvelle ville Massinissa. Le responsable de la délégation de l’APC du Khroub à la nouvelle ville Massinissa, a supervisé l’opération de l’enlèvement des panneaux d’affichage installés d’une manière illégale par les commerçants où les opérateurs économiques, non conforme à la loi communale, qui exige l’obtention d’une autorisation délivrée par les services compétents au profit des commerçants quel que soit leur profil. Face à l’anarchie générale qui règne en matière d’affichage publicitaire sur le territoire de la commune, le P/APC de Khroub, Boubekeur Bouras a décidé en coordination avec la délégation de Massinissa et les autres délégations, de retirer ces panneaux non autorisés, dont l’installation remonte à plusieurs années auparavant. L’APC a indiqué que ces panneaux d’affichage peuvent assurer des revenus financiers conséquents pour le Trésor de la commune, qui seront transférés pour couvrir les besoins essentiels des citoyens, concernant le développement à l’instar de l’aménagement des routes et les infrastructures publiques. Les poteaux électriques sont d’ailleurs  choisis pour fixer ces panneaux, surtout au niveau des rues principales et les ronds-points, les plus fréquentés par les piétons et les automobilistes et capter ainsi l’attention des citoyens  ou les activités, de l’APC du Khroub ont affirmé d’ailleurs qu’ils ne font pas de distinction entre les cliniques, les médecins, les cabinets  des avocats et les pharmacies, de même pour les locaux de réparation de véhicules et autres  vulcanisateurs.  Tous sont logés à la même enseigne et doivent obtenir une autorisation préalable avant d’installer leurs panneaux publicitaires.

Sami B.

Publié dans Constantine

Une vaste opération de nettoiement de la ville de Constantine a été lancée en début de cette semaine et devra se poursuivre pour toucher tous les secteurs urbains que compte cette collectivité locale, a indiqué hier le chef de daïra de Constantine, Azeddine Antri. Cette opération décidée dans le cadre du plan d’action de  la commission de wilaya de gestion de la ville de Constantine, installée récemment par le chef de l’exécutif local, a été entamée depuis le secteur urbain du 5 juillet, a fait savoir le même responsable, affirmant que tous les moyens humains et logistiques nécessaires ont été prévus pour permettre la réussite de cette campagne devant cibler dans une étape ultérieure le secteur urbain de Belle vue puis les sept autres secteurs restants. Les services de l’Assemblée populaire communale (APC) de Constantine et des différentes structures sectorielles de la wilaya (entreprises spécialisées dans les travaux environnementaux, d’assainissement et urbains entre autres) ont pris part à cette opération qui a été marquée également par la participation des membres de  la société civile, et des associations a souligné le même responsable, appelant à l’implication de tous pour faire ancrer le réflexe environnemental dans les esprits. Dans ce sens, le même responsable a fait état de la mobilisation dans le cadre de l’opération de nettoiement du secteur urbain du 5 juillet, plus de 250 agents travaillant dans divers secteurs d’activité et une centaine d’engins du secteur public. L’opération de nettoiement de ce secteur urbain a été soldée par la collecte de quantités importantes d’ordures et déchets ménagers, la mise à niveau des conduites d’assainissement et d’évacuation des eaux, et l’entretien des espaces verts et airs de jeux et loisirs existant à travers les différentes cités ciblées. Une séance d’évaluation est prévue avec les différentes parties concernées pour examiner le déroulement de cette première opération de nettoiement et étudier, sur la base du constat fait sur le terrain, le plan de travail à établir pour améliorer le rendement lors des prochaines opérations, a souligné le même responsable. Mettant l’accent sur l’importance de la commission de wilaya de gestion de la ville de Constantine dans l’amélioration du cadre de vie des citoyens, le même responsable a indiqué que cette initiative locale a pour objectif de consolider les efforts d’aménagement urbain, de lutter contre les constructions anarchiques, et l’éradication des points noirs concernant les fuites des eaux usées et l’eau potable, entr-autres.

R.C

Publié dans Constantine
mardi, 06 mars 2018 00:00

Cris et chuchotements…

Depuis quelques temps plusieurs médias rapportent les déclarations pleines de colères et d’amertume,  peu rassurantes, faites par des notables Touaregs de notre Grand sud. Ils estiment être mis sur la touche par les autorités et pensent que leurs régions sont  en marge du développement. Où est le vrai du faux dans cette affirmation ? Il faut bien poser la question. Elle coule même de source par ce que cette région est extrêmement délicate et sensible. Exprimées depuis nos frontières brûlantes avec les pays du Sahel (Mali, Tchad et Niger), ces colères, de plus en plus audibles des chefs touaregs de Tamanrasset et d’Illizi, interpellent au l’Etat plus haut niveau. Le cri poussé par l’Amenokal de l’Ahaggar, Ahmed Edaber, à travers les journaux doit étendu et bien pris au sérieux. Que se passe-t-il donc dans notre Grand Sud ? A quoi riment ces bruits et ces chuchotements de plus en plus récurrents  lancés  par ces notables qui ont accompagné les pouvoirs en place depuis 1962? Une chose est certaine : il y a forcément anguille sous roche à l’Ahaggar. Les autorités doivent urgemment  décrypter ces craintes et faire en sorte que les choses ne dérapent pas. L’Amenokal parle  d’une «importation» de notables depuis les  pays du Sahel et leur installation à Tamanrasset où ils jouiraient de tous les égards au détriment des locaux. Pour ce dernier, le dessein est clair : exécuter un agenda de la France visant à créer un mouvement séparatiste touareg qui engloberait des Maliens, des Tchadiens, des Nigériens et bien sûr des Algériens. Le fameux «Etat touareg» dont rêvait l’ancienne puissance coloniale pour en faire un cheval de Troie dans toute la région.   L’Amenokal dénonce la marginalisation des notables de l’Ahaggar et évoque une «volonté» de mettre en selle une faune «d’opportunistes qui voudraient réaliser les desseins séparatistes légués par la France coloniale». «Nous n’avons pas besoin de récompense mais de reconnaissance, pour mettre un terme aux arrivistes et aux notables importés qui ont impudence de se prendre pour des représentants des Touaregs de l’Ahaggar», tonne Ahmed Edaber, dans son message aux hautes autorités du pays. Il y a certainement une part de subjectivité, voire de surenchères dans ces propos. Ce notable s’appuie sur une saisine d’une trentaine de chefs de tribus qui réclameraient une part de développement pour cette vaste région. En creux, il y a donc un argument économique et social bien qu’il faille reconnaitre que l’Etat a entrepris beaucoup de programmes de développement dans le Grand Sud. Pour autant, la menace reste entière de par la proximité des touaregs de l’Ahaggar avec leurs «frères» du Sahel notamment ceux du Nord du Mali où opère l’armée française. Il y a un risque en effet que, par dépit, les «troupes» de l’Amenokal ne se connectent avec celles du MNLA pour former un embryon «d’Etat touareg» que la France ne se fera pas prier pour porter à bras le corps. D’où l’impérieuse nécessité de prendre au sérieux l’alerte de l’Amenokal de l’Ahaggar. A moins que ce ne soit une sombre manœuvre politicienne liée à l’élection présidentielle en ces temps d’intenses tractations.

Imane B. 

Publié dans Chronique
mardi, 06 mars 2018 00:00

Femmes entrepreneures à l’honneur

Composée principalement de médecins, vétérinaires, pharmaciennes, notaires ainsi que des clientes de la banque, l’assistance  a été charmée de participer à cette cérémonie, car c’en est une,  où la femme engagée dans l’édification de l’économie nationale est reconnue en tant que telle. Nous avons reconnu un grand nombre de personnes qui ont marqué la scène locale, nationale et même internationale telle que Mme Habès Nadia, une dame qui a été la  présidente de l’association nationale des femmes entrepreneures et qui avait été même reçue par le Président Egyptien le général Sissi. Mme Ferhat Amel présente elle aussi est la secrétaire générale des Femmes d’Affaires Algériennes. Une autre dame qui dispose d’une EURL, récemment ouverte et  spécialisée dans la valorisation des déchets à savoir Mme Chaâbna Mounia, et dont le siège social se trouve à Chaïba s’est lancée dans un créneau très influent sur la préservation de l’environnement et surtout le recyclage des déchets. Présente en Algérie depuis l’années 1987 La  Société Générale, en tant que banque  a ouvert des services dédiés à la clientèle depuis l’année 2000.  Elle dispose de 91 agences à travers 30 wilaya. Celles de Annaba se trouvent à la Cité de la Plaine Ouest, à Rizzi Amor (ex Chapuis) et sur le Boulevard du 1er Novembre plus haut que la cinémathèque « Le Majestic ». En fait cette banque est trouve présente depuis 18 ans. Pour nos lecteurs et les personnes intéressées «  La Société Générale est l’un des premiers groupes européens de services financiers. S’appuyant sur un modèle diversifié de banque universelle, le Groupe allie en effet solidité financière et stratégie de croissance durable avec l’ambition d’être, proche de ses clients, car adossée sur la qualité de l’engagement de ses équipes ». Il faut aussi préciser que l’initiative prise par M. Saci Samir est la première à l’échelle nationale « afin  d’accompagner la femme d’affaires algérienne dans un cadre de partenariat ». Cette opération de charme sous le slogan B to B tend d’abord à honorer les clientes de la banque mais également à recueillir les adhésions d’autres personnes. Le réseau de la Société Générale  qui se trouve en constante croissance dispose aussi de 11 centres d’affaires ou Business Center dédiés comme on l’a dit, à la clientèle des entreprises. Sa clientèle est très diversifiée de par la gamme offerte et innovante de services bancaires mis à disposition de cen milliers de clients particuliers, professionnels et bien sûr entreprises.

Ounissi Manel  

Publié dans Actualité

L’industrie automobile naissante en Algérie connaît un manque de proximité entre constructeurs et sous-traitants dont le rapprochement et l’échange sont incontournables pour augmenter le taux d’intégration et contribuer efficacement au développement de cette activité, ont déclaré plusieurs professionnels en marge des Journées techniques sur la sous-traitance véhicule tenues lundi et hier mardi à Alger. A ce propos, des sous-traitants déplorent le manque de communication avec les constructeurs. C’est le cas, entre autres, du patron d’une PME privée spécialisée dans la production de panneaux en composite utilisés notamment dans l’industrie automobile, aéronautique et navale. Dans ce sens, il relève que des sociétés de montage continuent d’importer le même type de produits qu’il fabrique depuis plusieurs années à des prix compétitifs et en quantité suffisante. S’agissant des conditions nécessaires au développement de la sous-traitance en Algérie, ces sous-traitants les résument en l’instauration d’un canal d’information et de contact avec les sociétés de montage, l’accès aux crédits bancaires et au foncier industriel, et la formation d’une main d’œuvre qualifiée et spécialisée.  Pour la présidente de l’Union professionnelle de l’industrie automobile et mécanique, Mme Latifa Turki Liot , le manque d’informations constitue souvent une entrave au développement du tissu industriel, dont la filière de la sous-traitance automobile. Evoquant certains enjeux, elle explique que le plus important est de comprendre le positionnement de l’Algérie à l’échelle régionale alors qu’il ne faut pas perdre de vue l’émergence, aujourd’hui, de deux plateformes opérationnelles de délocalisation pour les opérateurs étrangers, que sont le Maroc et la Tunisie. Pour elle, il est nécessaire que le gouvernement réfléchisse à une stratégie pluriannuelle qui tienne compte de la position de l’Algérie à l’échelle régionale, continentale et internationale. En conséquence, il est nécessaire à la fois de mobiliser les équipementiers de premier rang et de travailler sur le moyen et le long terme pour mettre en place un «système de contrat de filière automobile», préconise Mme Turki Liot. Ce type de contrat, à l’instar de ce qui se fait à travers le monde, devrait regrouper le gouvernement, les donneurs d’ordre et les sous-traitants pour décider ensemble des actions à entreprendre et les moyens pour y parvenir, et ce, sans omettre de mettre en place des indicateurs industriels.

Les exigences des taux d’intégration sont la règle du jeu
Pour sa part, le P-dg de la société Sovac, qui active dans l’industrie de montage de véhicules Volkswagen en Algérie, Mourad Oulmi, estime que chaque rencontre, regroupant l’ensemble des intervenants dans le domaine de la fabrication de l’automobile, à commencer par les donneurs< d’ordre (constructeurs) et les sous-traitants (receveurs d’ordre), peut apporter un plus pour le développement de la construction automobile dans le pays. Selon lui, ces journées techniques sont utiles dans la mesure où elles permettent à la fois de comprendre la vision du gouvernement, et aux différents intervenants de se connaître et d’exprimer leurs avis. S’agissant du développement du taux d’intégration, il soutient que le rôle des constructeurs est primordial puisque ce sont eux qui choisissent les composants qui conviennent le plus à leurs véhicules, et c’est également eux qui rendent possible l’exportation des produits fabriqués localement.»Il faut donc mettre le constructeur dans le centre de la stratégie de développement de l’industrie automobile», fait-il valoir. Concernant les taux d’intégration exigés actuellement (15% après trois ans d’activité et 40% au bout de cinq ans), il soutient que «ce sont les règles du jeu» et que son groupe est en train d’impliquer davantage le constructeur allemand pour y parvenir. De son côté, le P-dg du groupe Tahkout, qui fait dans le montage de véhicules de la marque Hyundai, soutient que ces Journées techniques devraient se multiplier pour permettre aux professionnels du secteur de se connaitre et de développer mutuellement leurs affaires. Selon lui, son groupe travaille actuellement avec près d’une quarantaine de sous-traitants locaux et  produit lui-même certaines pièces de rechange avec des partenaires étrangers.   Toutefois, il a relevé la question de l’homologation du fait que c’est le constructeur qui homologue les pièces entrant dans la fabrication de ses véhicules.

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mardi, 06 mars 2018 00:00

Chiffre d’affaires doublé en 2017

L’opérateur public Algérie Télécom Satellite (ATS) a adopté en 2017 une nouvelle stratégie basée sur le développement de services à haute valeur ajoutée et la maîtrise de l’outil technologique ayant permis de doubler son chiffre d’affaires avec plus de 6 milliards de DA et réaliser un bénéfice «record» de plus d’un milliard de DA, a annoncé lundi dernier à Alger son PDG, Mohamed Anouar Benabdelouahad.»Les résultats enregistrés pour l’exercice 2017 traduisent un chiffre d’affaires de 6,007 milliards de DA, contre 3,378 milliards  de DA en 2016, soit quasiment le double’’, a précisé M. Benabdelouahad dans un entretien à l’APS consacré au bilan réalisé par l’entreprise. Considérant ce chiffre d’affaires comme étant «le meilleur exercice commercial réalisé par ATS depuis sa création en 2006», il a indiqué que son entreprise, spécialisée dans le secteur des télécommunications spatiales, compte dépasser les 7 milliards de DA de chiffre d’affaires en 2018. Le PDG d’ATS s’est dit satisfait de la «performance exceptionnelle réalisée par son entreprise en 2017 avec un bénéfice net de plus d’un (1) milliard de DA». «L’entreprise a enregistré un résultat net des activités ordinaires de 1,002 milliard de DA durant l’année 2017, contre seulement 10,523 millions de DA en 2016, soit une progression avoisinant les 9.500%», a-t-il détaillé. M. Benabdelouahad a expliqué ces résultats par la mise en œuvre en 2017, d’une nouvelle stratégie ciblant le secteur privé ayant permis à ATS d’enregistrer «une croissance appréciable et des chiffres records, comparativement aux années précédentes». ATS, qui offrait ses services essentiellement aux entreprises et institutions publiques, a décidé en 2017 de cibler le secteur économique privé notamment les multinationales, réussissant ainsi à enregistrer de nouveaux clients. Cette démarche a permis d’»augmenter à 85% sa part de marché en 2017, contre environ 70% en 2016». Il est à relever que le marché algérien des télécommunications spatiales compte, en plus d’ATS, plusieurs autres entreprises dont 2 activant en VSAT (Very Small Aperture Terminal, qui est un système de communication fournissant notamment de l’internet et de la visioconférence) et 63 autres activant dans le domaine de la gestion des flottes (qui proposent diverses solutions de géolocalisation de véhicule).

Services à valeur ajoutée de la haute technologie
Les résultats obtenus par ATS sont le fait notamment «des services à valeur ajoutée de haute technologie» sur lesquels l’entreprise a décidé de concentrer pleinement son activité. Il s’agit de la «maîtrise» de la technologie VSAT (qui constitue le cœur de métier de l’entreprise et son domaine de compétence) ayant permis d’utiliser moins de capacité spatiale pour produire le même service, «ce qui a considérablement diminué les opérations inhérentes au transfert de devises», a-t-il expliqué. Concernant le segment géolocalisation, ATS a procédé au lancement de nouvelles solutions de gestion des flottes par satellite dédiées aux entreprises leur permettant d’avoir une meilleure visibilité sur leurs véhicules, à travers des capteurs installés à bords. Chaque capteur donne des informations telles que la position géographique du véhicule, sa vitesse, son niveau du carburant, le comportement du conducteur, les heures de conduite et de repos. Le système permet à l’entreprise d’obtenir les rapports nécessaires sur le respect du régime de la conduite et d’arrêter à distance le véhicule. Le système, lancé en 2016 et qui a permis aux entreprises clientes de «réduire considérablement» le nombre d’accidents de la circulation, est installé «dans environ 7.500 véhicules».

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