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En fustigeant le contenu du rapport sur la situation des droits de l’Homme en Algérie, élaboré récemment par Amnesty International, la présidente du Conseil national des droits de  l’Homme, Mme Ben Zerrouki n’a fait que rappeler à l’opinion publique nationale, la véritable nature de cette ONG. En affirmant, hier, en marge d’une journée d’étude sur « la consolidation de l’Etat de droit en Algérie : évolution législatives », que le rapport réservé à l’Algérie était basé sur des « déclarations fallacieuses », elle n’a fait que mettre en exergue le caractère pernicieux des sources qui alimentent Amnesty International et leur propension au dénigrement idéologisé à outrance. Mme Ben Zerrouki a appelé, par la même occasion, les représentants de cette ONG à venir en Algérie pour « s’enquérir de visu de la situation au lieu de s’appuyer sur des données recueillies à distance ». « J’invite cette ONG à venir en Algérie pour s’enquérir de près de la situation », a-t-elle indiqué, soulignant que le CNDH est prêt à accompagner les représentants d’Amnesty international, partant du principe, a-t-elle ajouté, que « l’Algérie n’a rien à cacher ».   Mme Ben Zerrouki avait déjà affirmé lors de l’audience accordée récemment à la représentante d’Amnesty International en Algérie que le CNDH « ne tolère aucun dépassement ». S’agissant de la situation des réfugiés en Algérie évoquée dans le rapport, la même responsable a rappelé la position constante de l’Algérie concernant les questions humanitaires, assurant que le pays « ne ménage aucun effort pour préserver la dignité des réfugiés », une chose qui n’est pas nouvelle, d’autant que l’Algérie, a-t-elle dit, a adopté un an après son indépendance, la déclaration universelle des droits de l’Homme qui compte trente articles axés sur les principes de préservation des individus et la non-discrimination. Concernant la situation des réfugiés, la présidente du CNDH a souligné que  « les autorités algériennes poursuivent, en collaboration avec le Croissant rouge algérien, leurs efforts pour la concrétisation de cette démarche, citant, à ce propos, les différentes mesures prises dans ce sens, à l’image du droit de tout réfugié, dont l’épouse est enceinte, de rester sur le territoire national jusqu’à l’accouchement, la préservation de la famille, outre les services sanitaires offerts aux réfugiés ». « Les réfugiés de la région du Sahel représentent 37% des patients ayant bénéficié de soins au niveau des établissements hospitaliers de la wilaya de Tamanrasset », a-t-elle indiqué. Dans le même contexte, la même responsable a démenti l’existence de rapports accablants sur les droits de l’Homme en Algérie que certaines parties tentent de faire passer, affirmant que tous les pays ont constaté  que « les droits de l’Homme sont une priorité dans notre pays qui a constitutionnalisé l’instance en charge de ce dossier ». Elle a cité, à titre d’exemple, les derniers rapports sur la torture qui  « ne mentionnent pas l’Algérie ».

Mohamed M

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mardi, 06 mars 2018 00:00

Quête d’amnistie

Au moment où les banques sont instruites pour prendre les mesures nécessaires pour recouvrer les créances nées des crédits accordés aux jeunes dans le cadre de l’ANSEJ, ANGEM et CNAC, les promoteurs, eux, réclament « une amnistie ». Selon le président de l’Association nationale de soutiens aux PME (non encore agréée), Yacine Kellal, près de 700 000 personnes, dont les projets ont échoué, ont signé la pétition lancée à cet effet. « Les responsables de ces projets sont dans l’impasse. Ils demandent aujourd’hui l’effacement de leurs dettes et un plan de relance de leurs entreprises avec un accompagnement effectif sur le train », explique-t-il. Ce dernier remet en cause les statistiques officielles concernant le nombre de projets ayant connu le succès. « Où sont les 1,3 million d’entreprises qui ont réussi ? », s’interroge-t-il. Pour Yacine Kellal, les « facilités en faveur de cette catégorie dont parle le gouvernement ne sont que des mesures conjoncturelles ayant pour but de récupérer les créances ». « Ils ne pensent pas à aider les entreprises en difficulté à se relancer », accuse-t-il. Selon lui, « en cette période de baisse des recettes pétrolières, le salut viendra des petites et moyennes entreprises ». « Mais cette relance est tributaire d’une volonté politique de mettre en place des mesures législatives susceptibles de relancer les entreprises en difficulté », préconise-t-il, affirmant que son association a recueilli 700 000 signatures avec les cachets des entreprises concernées pour introduire la demande d’amnistie générale.

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Le ministère du Travail, qui n’a pas vocation à être sous les feux des médias, fait pourtant parler de lui ces derniers jours, à la faveur de la grève des syndicats de l’Education et de la Santé. Sans aller jusqu’à prononcer la dissolution de certains syndicats, alors qu’une telle perspectives était sérieusement envisagée pour le CNAPESTE, sur la base de la décision de Justice qui avait déclaré « illégale » sa grève, le département de Zemali semble opter pour un serrage de vis. Son communiqué rendu public hier a , en effet, tout l’air d’une mise en garde qui ne dit pas son nom, car sinon comment expliquer la publication par ses services de la liste exhaustive des organisations syndicales agréées, 66 au total.  Ce communiqué invite les organisations syndicales   des travailleurs salariés et d’employeurs « à se conformer aux dispositions de la loi en communiquant l’organisme employeur et à l’autorité administrative compétente, les éléments permettant d’apprécier leur représentativité ». Pour ce qui est  de l’autorité administrative  compétente, le communiqué fait référence à  l’article 10 de loi N 90-14 du 2 juin 1990, modifiée et complétée, relative aux modalités d’exercice du droit syndical, les éléments permettant d’apprécier leur représentativité, conformément aux dispositions des articles 34 à 37 bis de ladite loi», précise la même source . A ce titre, le ministère invite toutes les organisations syndicales «à lui faire parvenir dans des délais qui ne sauraient excéder le 31 mars 2018», toutes les informations sur les éléments permettant d’apprécier la représentativité de leur organisation syndicale, en renseignant l’application informatique sous Excel à télécharger sur le site officiel du ministère: www.mtess.gov.dz. Par ailleurs, le ministère transmettra par courrier un CD-ROM aux organisations syndicales de travailleurs et d’employeurs, à l’effet de renseigner cette application informatique. Les organisations syndicales qui ne produisont pas les éléments d’appréciation de la représentativité dans les délais réglementaires, «peuvent être considérées non représentatives, conformément aux dispositions de l’article 37 bis de la loi n 90-14 sus visée», avertit le ministère qui brandit clairement la menace de mise hors-. Il est vrai que de nombreuses organisations syndicales activent sans se conformer à la loi. A commencer d’ailleurs par l’UGTA dont certaines structures sont en fin de mandat depuis des années, mais refusent de se conformer à l’obligation de réunir l’assemblée générale élective pour le renouvellement des instances. Sans doute l’attitude de la Confédération générale des travailleurs de la Fonction publique qui a appelé à une grève le 4 avril prochain, alors qu’elle n’est pas officiellement inscrite au ministère du Travail est pour beaucoup dans la riposte du gouvernement.  Surtout que cette organisation non agréée a poussé un peu loin le « bouchon », en invitant une délégation de l’OIT à venir en Algérie pour enquêter sur le non- respect du droit à la grève par les autorités.

H.Khellifi.

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mardi, 06 mars 2018 00:00

Cris et chuchotements…

Depuis quelques temps plusieurs médias rapportent les déclarations pleines de colères et d’amertume,  peu rassurantes, faites par des notables Touaregs de notre Grand sud. Ils estiment être mis sur la touche par les autorités et pensent que leurs régions sont  en marge du développement. Où est le vrai du faux dans cette affirmation ? Il faut bien poser la question. Elle coule même de source par ce que cette région est extrêmement délicate et sensible. Exprimées depuis nos frontières brûlantes avec les pays du Sahel (Mali, Tchad et Niger), ces colères, de plus en plus audibles des chefs touaregs de Tamanrasset et d’Illizi, interpellent au l’Etat plus haut niveau. Le cri poussé par l’Amenokal de l’Ahaggar, Ahmed Edaber, à travers les journaux doit étendu et bien pris au sérieux. Que se passe-t-il donc dans notre Grand Sud ? A quoi riment ces bruits et ces chuchotements de plus en plus récurrents  lancés  par ces notables qui ont accompagné les pouvoirs en place depuis 1962? Une chose est certaine : il y a forcément anguille sous roche à l’Ahaggar. Les autorités doivent urgemment  décrypter ces craintes et faire en sorte que les choses ne dérapent pas. L’Amenokal parle  d’une «importation» de notables depuis les  pays du Sahel et leur installation à Tamanrasset où ils jouiraient de tous les égards au détriment des locaux. Pour ce dernier, le dessein est clair : exécuter un agenda de la France visant à créer un mouvement séparatiste touareg qui engloberait des Maliens, des Tchadiens, des Nigériens et bien sûr des Algériens. Le fameux «Etat touareg» dont rêvait l’ancienne puissance coloniale pour en faire un cheval de Troie dans toute la région.   L’Amenokal dénonce la marginalisation des notables de l’Ahaggar et évoque une «volonté» de mettre en selle une faune «d’opportunistes qui voudraient réaliser les desseins séparatistes légués par la France coloniale». «Nous n’avons pas besoin de récompense mais de reconnaissance, pour mettre un terme aux arrivistes et aux notables importés qui ont impudence de se prendre pour des représentants des Touaregs de l’Ahaggar», tonne Ahmed Edaber, dans son message aux hautes autorités du pays. Il y a certainement une part de subjectivité, voire de surenchères dans ces propos. Ce notable s’appuie sur une saisine d’une trentaine de chefs de tribus qui réclameraient une part de développement pour cette vaste région. En creux, il y a donc un argument économique et social bien qu’il faille reconnaitre que l’Etat a entrepris beaucoup de programmes de développement dans le Grand Sud. Pour autant, la menace reste entière de par la proximité des touaregs de l’Ahaggar avec leurs «frères» du Sahel notamment ceux du Nord du Mali où opère l’armée française. Il y a un risque en effet que, par dépit, les «troupes» de l’Amenokal ne se connectent avec celles du MNLA pour former un embryon «d’Etat touareg» que la France ne se fera pas prier pour porter à bras le corps. D’où l’impérieuse nécessité de prendre au sérieux l’alerte de l’Amenokal de l’Ahaggar. A moins que ce ne soit une sombre manœuvre politicienne liée à l’élection présidentielle en ces temps d’intenses tractations.

Imane B. 

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Deux entreprises publiques vont produire le pack résidentiel multi-play, permettant la réception de l’Internet, la télévision et la téléphonie via satellite et qui sera proposé par Algérie Télécom Satellite (ATS), a indiqué hier à Alger le PDG de cette entreprise, Mohamed Anouar Benabdelouahad.» Des discussions ont été engagées avec deux entreprises algériennes à savoir ENIE (Entreprise nationale des industries électroniques) et INATEL (Industrie algérienne de la téléphonie) pour la fabrication du pack clé en main composé d’une antenne, d’un modem et d’un récepteur satellitaire», a indiqué M. Benabdelouahad. ATS prévoit ainsi, la mise sur le marché d’un pack comprenant un démodulateur numérique avec les chaînes de télévision favorites des Algériens, de l’internet haut débit, de la téléphonie et de la VOD (vidéo à la demande). Ce projet-phare vise la fourniture d’un service dédié aux particuliers via le satellite algérien de télécommunications lancé récemment, Alcomsat-1, a-t-il expliqué, ajoutant que l’acquisition d’un pack d’ATS permet au consommateur de n’avoir qu’une seule antenne avec une valeur ajoutée. S’agissant de l’Internet, il a indiqué que «la capacité spatiale en bande KA en résidentiel peut assurer en moyenne 60.000 accès internet et concernera notamment les zones non ou mal desservies par les réseaux téléphoniques et internet terrestres». En cas d’une demande dépassant cette capacité, ATS prévoit de solliciter d’autres satellites pour satisfaire sa clientèle, en attendant le lancement par l’Algérie d’un second satellite de télécommunications algérien. Alcomsat-1 permet la diffusion de l’internet à très haut débit (20 Mb/s) sur la bande KA qui couvre l’ensemble du territoire algérien et d’arroser en moyen débit (2 Mb/s) les utilisateurs en Afrique du Nord via la bande Ku ainsi que d’autres pays africains. Pour ce qui est du prix de ce pack, il a fait savoir qu’»il coûtera beaucoup moins cher que s’il est importé», ajoutant que le lancement effectif de ce kit «se fera dès que le satellite Alcomsat-1 sera prêt». Pour rappel, le satellite Alcomsat-1, prévu d’être opérationnel six mois après son lancement le 10 décembre dernier, est dédié notamment aux télécommunications, la télédiffusion et l’internet. Il dispose de 33 transpondeurs dont 9 sont dédiés à la diffusion de chaînes de télévision et de radios numériques. Interrogé sur une éventuelle demande des chaînes de télévision algériennes de droit étranger pour diffuser leurs programmes via Alcomsat-1, il a relevé l’existence d’un «vide juridique» en la matière. «Il y a un vide juridique. Il faut qu’il y ait des textes de loi pour régler ce problème. Actuellement, l’ensemble des chaînes privées algériennes diffusent depuis des satellites étrangers», a-t-il ajouté. Il a expliqué qu’ATS aspire toutefois, à vendre de la capacité spatiale du satellite Alcomsat-1, qui est doté de 9 transpondeurs qui doivent être utilisés à 100%. L’opérateur public ATS, une filiale du Groupe Télécom Algérie avec un capital social de 3,1 millions de DA, opère dans le domaine des télécommunications par satellite depuis 2006.  ATS, qui compte 395 employés dont une large part de cadres et d’ingénieurs hautement qualifiés dans le domaine des TIC, exploite deux licences en VSAT (Very Small Aperture Terminal, qui est un système de communication fournissant notamment de l’internet et de la visioconférence) et GMPCS (téléphonie par satellite), ainsi qu’une autorisation d’exploitation de géolocalisation. Principal fournisseur de solutions VSAT en Algérie, ATS, qui a enregistré un chiffre d’affaires de 6 milliards de DA et un bénéfice net de plus d’un milliard de DA en 2017, dispose de plus de 4.000 stations satellitaires VSAT déployées sur le territoire national et à l’étranger auprès des représentations diplomatiques algériennes. L’entreprise dispose aussi de 5.000 terminaux de téléphonie et 7.500 balises pour la géolocalisation de véhicules. Le marché satellitaire algérien compte, outre ATS, plusieurs autres entreprises dont 2 activant en VSAT et 63 spécialisées dans la gestion des flottes (qui proposent diverses solutions de géolocalisation de véhicules), mais ATS se prévaut d’être le seul opérateur à posséder les moyens techniques d’offrir une triangulation du positionnement par satellite, mais aussi par le réseau GSM (téléphonie mobile). Le portefeuille clients de l’entreprise est composé principalement d’institutions, d’opérateurs de télécommunications, d’entreprises publiques et privées, de fournisseurs de services et d’établissements financiers. ATS répond localement aux besoins les plus spécifiques de ses clients, avec l’ouverture de nouvelles agences commerciales réparties dans plusieurs régions du pays au niveau d’Alger et Hassi Messaoud, et prévoit d’ouvrir d’autres en 2018 à Illizi, Tamanrasset et Adrar. L’entreprise dispose aussi des points de présence technique à Tamanrasset, Béchar, Annaba, Constantine, Sétif et Oran et Ouargla, et compte se redéployer au niveau d’Illizi et Adrar. ATS, qui compte commercialiser ses solutions de géolocalisation notamment de gestion des flottes à l’étranger, a conclu des accords avec des opérateurs en Afrique. Au Mali, ATS va commencer la commercialisation réelle avec des opérateurs en vendant des capacités spatiales et offrant ses services dans la gestion des flottes. ATS est partenaire d’INMARSAT (International maritime satellite organization), qui est une société spécialisée dans la téléphonie par satellite et qui exploite 11 satellites assurant les fonctions téléphonie, données, télex et télécopie par l’intermédiaire de 37 stations terrestres. Il y a actuellement des satellites de trois générations en opération:  Inmarsat 3 (4 satellites), Inmarsat 4 (4 satellites) et Inmarsat 5 (3 satellites).

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mardi, 06 mars 2018 00:00

Chiffre d’affaires doublé en 2017

L’opérateur public Algérie Télécom Satellite (ATS) a adopté en 2017 une nouvelle stratégie basée sur le développement de services à haute valeur ajoutée et la maîtrise de l’outil technologique ayant permis de doubler son chiffre d’affaires avec plus de 6 milliards de DA et réaliser un bénéfice «record» de plus d’un milliard de DA, a annoncé lundi dernier à Alger son PDG, Mohamed Anouar Benabdelouahad.»Les résultats enregistrés pour l’exercice 2017 traduisent un chiffre d’affaires de 6,007 milliards de DA, contre 3,378 milliards  de DA en 2016, soit quasiment le double’’, a précisé M. Benabdelouahad dans un entretien à l’APS consacré au bilan réalisé par l’entreprise. Considérant ce chiffre d’affaires comme étant «le meilleur exercice commercial réalisé par ATS depuis sa création en 2006», il a indiqué que son entreprise, spécialisée dans le secteur des télécommunications spatiales, compte dépasser les 7 milliards de DA de chiffre d’affaires en 2018. Le PDG d’ATS s’est dit satisfait de la «performance exceptionnelle réalisée par son entreprise en 2017 avec un bénéfice net de plus d’un (1) milliard de DA». «L’entreprise a enregistré un résultat net des activités ordinaires de 1,002 milliard de DA durant l’année 2017, contre seulement 10,523 millions de DA en 2016, soit une progression avoisinant les 9.500%», a-t-il détaillé. M. Benabdelouahad a expliqué ces résultats par la mise en œuvre en 2017, d’une nouvelle stratégie ciblant le secteur privé ayant permis à ATS d’enregistrer «une croissance appréciable et des chiffres records, comparativement aux années précédentes». ATS, qui offrait ses services essentiellement aux entreprises et institutions publiques, a décidé en 2017 de cibler le secteur économique privé notamment les multinationales, réussissant ainsi à enregistrer de nouveaux clients. Cette démarche a permis d’»augmenter à 85% sa part de marché en 2017, contre environ 70% en 2016». Il est à relever que le marché algérien des télécommunications spatiales compte, en plus d’ATS, plusieurs autres entreprises dont 2 activant en VSAT (Very Small Aperture Terminal, qui est un système de communication fournissant notamment de l’internet et de la visioconférence) et 63 autres activant dans le domaine de la gestion des flottes (qui proposent diverses solutions de géolocalisation de véhicule).

Services à valeur ajoutée de la haute technologie
Les résultats obtenus par ATS sont le fait notamment «des services à valeur ajoutée de haute technologie» sur lesquels l’entreprise a décidé de concentrer pleinement son activité. Il s’agit de la «maîtrise» de la technologie VSAT (qui constitue le cœur de métier de l’entreprise et son domaine de compétence) ayant permis d’utiliser moins de capacité spatiale pour produire le même service, «ce qui a considérablement diminué les opérations inhérentes au transfert de devises», a-t-il expliqué. Concernant le segment géolocalisation, ATS a procédé au lancement de nouvelles solutions de gestion des flottes par satellite dédiées aux entreprises leur permettant d’avoir une meilleure visibilité sur leurs véhicules, à travers des capteurs installés à bords. Chaque capteur donne des informations telles que la position géographique du véhicule, sa vitesse, son niveau du carburant, le comportement du conducteur, les heures de conduite et de repos. Le système permet à l’entreprise d’obtenir les rapports nécessaires sur le respect du régime de la conduite et d’arrêter à distance le véhicule. Le système, lancé en 2016 et qui a permis aux entreprises clientes de «réduire considérablement» le nombre d’accidents de la circulation, est installé «dans environ 7.500 véhicules».

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L’industrie automobile naissante en Algérie connaît un manque de proximité entre constructeurs et sous-traitants dont le rapprochement et l’échange sont incontournables pour augmenter le taux d’intégration et contribuer efficacement au développement de cette activité, ont déclaré plusieurs professionnels en marge des Journées techniques sur la sous-traitance véhicule tenues lundi et hier mardi à Alger. A ce propos, des sous-traitants déplorent le manque de communication avec les constructeurs. C’est le cas, entre autres, du patron d’une PME privée spécialisée dans la production de panneaux en composite utilisés notamment dans l’industrie automobile, aéronautique et navale. Dans ce sens, il relève que des sociétés de montage continuent d’importer le même type de produits qu’il fabrique depuis plusieurs années à des prix compétitifs et en quantité suffisante. S’agissant des conditions nécessaires au développement de la sous-traitance en Algérie, ces sous-traitants les résument en l’instauration d’un canal d’information et de contact avec les sociétés de montage, l’accès aux crédits bancaires et au foncier industriel, et la formation d’une main d’œuvre qualifiée et spécialisée.  Pour la présidente de l’Union professionnelle de l’industrie automobile et mécanique, Mme Latifa Turki Liot , le manque d’informations constitue souvent une entrave au développement du tissu industriel, dont la filière de la sous-traitance automobile. Evoquant certains enjeux, elle explique que le plus important est de comprendre le positionnement de l’Algérie à l’échelle régionale alors qu’il ne faut pas perdre de vue l’émergence, aujourd’hui, de deux plateformes opérationnelles de délocalisation pour les opérateurs étrangers, que sont le Maroc et la Tunisie. Pour elle, il est nécessaire que le gouvernement réfléchisse à une stratégie pluriannuelle qui tienne compte de la position de l’Algérie à l’échelle régionale, continentale et internationale. En conséquence, il est nécessaire à la fois de mobiliser les équipementiers de premier rang et de travailler sur le moyen et le long terme pour mettre en place un «système de contrat de filière automobile», préconise Mme Turki Liot. Ce type de contrat, à l’instar de ce qui se fait à travers le monde, devrait regrouper le gouvernement, les donneurs d’ordre et les sous-traitants pour décider ensemble des actions à entreprendre et les moyens pour y parvenir, et ce, sans omettre de mettre en place des indicateurs industriels.

Les exigences des taux d’intégration sont la règle du jeu
Pour sa part, le P-dg de la société Sovac, qui active dans l’industrie de montage de véhicules Volkswagen en Algérie, Mourad Oulmi, estime que chaque rencontre, regroupant l’ensemble des intervenants dans le domaine de la fabrication de l’automobile, à commencer par les donneurs< d’ordre (constructeurs) et les sous-traitants (receveurs d’ordre), peut apporter un plus pour le développement de la construction automobile dans le pays. Selon lui, ces journées techniques sont utiles dans la mesure où elles permettent à la fois de comprendre la vision du gouvernement, et aux différents intervenants de se connaître et d’exprimer leurs avis. S’agissant du développement du taux d’intégration, il soutient que le rôle des constructeurs est primordial puisque ce sont eux qui choisissent les composants qui conviennent le plus à leurs véhicules, et c’est également eux qui rendent possible l’exportation des produits fabriqués localement.»Il faut donc mettre le constructeur dans le centre de la stratégie de développement de l’industrie automobile», fait-il valoir. Concernant les taux d’intégration exigés actuellement (15% après trois ans d’activité et 40% au bout de cinq ans), il soutient que «ce sont les règles du jeu» et que son groupe est en train d’impliquer davantage le constructeur allemand pour y parvenir. De son côté, le P-dg du groupe Tahkout, qui fait dans le montage de véhicules de la marque Hyundai, soutient que ces Journées techniques devraient se multiplier pour permettre aux professionnels du secteur de se connaitre et de développer mutuellement leurs affaires. Selon lui, son groupe travaille actuellement avec près d’une quarantaine de sous-traitants locaux et  produit lui-même certaines pièces de rechange avec des partenaires étrangers.   Toutefois, il a relevé la question de l’homologation du fait que c’est le constructeur qui homologue les pièces entrant dans la fabrication de ses véhicules.

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mardi, 06 mars 2018 00:00

La ville change de mieux en mieux

Oubliée la situation de délabrement général, son lot d’insécurité, d’insalubrité et de risques quotidiens pour la population maintenant que la ville change en mieux avec le programme d’aménagement et évidemment l’équipement et le mobilier urbain. Des voix s’élèvent, curieusement, pour remettre en cause ce changement ! Quoi ? Il n’y avait aucun danger pour les enfants comme pour les adultes quand ils n’avaient rien pour les protéger de la circulation et quand ils devaient partager leur espace avec le commerce informel, en courant tous les harcèlements et toutes les agressions ? Le mobilier urbain est dangereux ? Il peut vous blesser ? Alors dans ce cas, il faut renoncer à l’éclairage public, car les réverbères peuvent en plus vous électrocuter et aux poubelles publiques dont les bords sont coupants et aux bancs publics d’où on peut tomber, comme aux trottoirs dont les bordures risquent de vous assommer en tombant et on peut continuer longtemps comme ça sans voir la fin de tous les dangers. Mais avec un tel raisonnement, il faut aller jusqu’au bout et vivre dans des maisons où il n’y a que des murs nus parce que tout ce que contient un foyer porte en lui un risque. Il ne faut plus faire de sport aussi, donc on n’a aucun besoin de terrains ni d’aires de jeux parce que là aussi il y a du danger. En fait, le danger est partout si on raisonne de cette manière. Quand on est aveugle, quand on ne fait pas attention, quand les parents n’apprennent pas à leurs enfants à éviter de jouer avec ce qui risque de les blesser, alors oui on risque de se faire mal mais de là à dénigrer les efforts et les dépenses des pouvoirs publics mais pas seulement, de particuliers qui ont cru que faire un geste pour leur communauté était de leur devoir, c’est de l’ingratitude et l’expression d’une absence totale de civisme. Certains se complaisent tellement dans la saleté, l’anarchie, l’insécurité qu’ils ne comprennent pas le changement en cours, il bouscule leurs habitudes où les règles urbaines n’existaient plus dans une ville, Annaba, devenue un douar, un souk, avec des pistes pour rues et de la terre battue comme espace de détente et de jeux pour les enfants. Des citoyens, fonctionnaires, techniciens, élus ou modestes agents, travaillent sans relâche, jour et nuit, pour nettoyer, assainir, réparer et embellir, sans attendre de remerciements alors que Dieu sait combien ils en méritent. Le minimum ne serait-il pas d’éviter de dénigrer leurs efforts à défaut de remerciements ? De simplement se taire et d’en profiter ? Quant au mobilier urbain de quelque nature qu’il soit, il est inerte et ne peut être tenu pour responsable si quelqu’un se jette sur lui et se blesse. Parce qu’il faut noter pour en finir que ce mobilier est conçu et posé avec toutes les garanties de sécurité sauf celle des jeux idiots qui est une affaire de psy, pas d’aménagement !

Ammar Nadir

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La mise en exécution des instructions et orientations de l’autorité supérieure vise à redoubler de vigilance et de veille lors de l’exercice des missions de contrôle douanier pour lutter efficacement contre les phénomènes de fraude et de contrebande. En effet, ceux-ci portent d’énormes préjudices à l’économie nationale et aux intérêts du trésor public. Ainsi, les services opérationnels relevant de la compétence territoriale de la Direction régionale des douanes à Annaba, ont procédé à la saisie d’importantes quantités de marchandises prohibées et sensibles à la fraude au cours du week end dernier et au début de cette semaine. Ainsi au niveau des services de l’inspection divisionnaire des douanes de l’Aéroport Rabah Bitat, il a été procédé à la saisie d’une grande quantité de produits alimentaires consistant en 406 tablettes de chocolat de diverses marques.  La valeur de la marchandise  est de 205 700,00 DA. Les mêmes services ont saisi 98 tablettes de chocolat de diverses marques d’une valeur 47 400,00DA.  Quant aux  éléments de l’IPOC, et ce lors de la déclaration en douane, il a été découvert 15 caméras munies de chargeurs non déclarées,  dissimulées au milieu d’une marchandise déclarée de 1960 colis d’articles scolaires. Ce qui a induit une amende égale à 266 725,80 DA, sachant que la valeur de la marchandise  est de 66 681,45 DA. Comme nous  l’avons déjà signalé dans nos colonnes dans des publications précédentes, des voyageurs de retour de Tunisie s’adonnent à un trafic de comprimés de substances psychotropes croyant pouvoir leur faire traverser la frontière impunément. C’est ainsi qu’un  individu en provenance de ce pays voisin a été surpris en possession de 120 comprimés de marque « Lyrica Prégabiline » au poste de Oum Théboul.
La valeur de ces produits nocifs étant de 12 500,00 DA, il a été appliqué une amandée équivalente. Le communiqué ne précise pas s’il s’agit d’un voyageur algérien ou tunisien.

Ahmed Chabi

Publié dans Annaba
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