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Le 26 août, aux environs de 08 heures du matin, un  drame a eu lieu dans la ville du Khroub. Alors que la jeune Sabrina se rendait à son  travail, elle croisa l’ami de sa sœur ainée. H. Abdelouahab, 34 ans est un marchand ambulant de fruits et légumes. C’était une occasion pour Sabrina de tirer au clair une histoire de relations qu’entretenait sa sœur avec lui depuis plus de dix ans. Lors de l’entretien le ton est monté d’un cran. H Abdelouahab qui tenait une bouteille à moitié pleine d’essence arrosa la jeune Sabrina et craqua son briquet. La flamme embrasa la malheureuse de la tête au pied. Prise au dépourvu elle a tenté de circonscrire ce feu qui lui dévorait ses habits, son visage, ses bras et toutes les autres parties du corps. Des cris de douleurs immobilisèrent les quelques passants qui tentèrent de l’aider, avec des vestes, des vêtements de toutes sortes, Elle a été évacuée à l’hôpital du Khroub. C’était sans espoir. Elle avait été brûlée au troisième  degré. Ce qui a nécessité son transfert vers le centre des grands brûlés du CHU de Constantine. Sabrina a rendu l’âme le 04 septembre. Entre temps l’auteur de cet abominable acte s’est rendu au Maroc. Une fois dans ce pays, le criminel avait pris contact avec la sœur de la victime pour s’enquérir de la situation. Les autorités judiciaires avaient émis un mandat d’arrêt international à travers l’Interpol. Abdelouhab avait été arrêté par les services de la police internationale au Maroc puis remis à la justice de son pays. Lors de son transfert un gendarme l’a identifié comme étant « l’homme recherché pour homicide volontaire » sur une jeune fille au Khroub. Devant le tribunal criminel de Constantine Abdelouahab a reconnu ses relations amoureuses avec l’aînée de sa victime Amira. Il a confirmé que la défunte l’avait menacé de lui faire payer sa trahison de son aînée s’il ne décidait pas de l’épouser. Alors qu’il était occupé à réparer sa camionnette Mazda, celle-ci s’était approchée de lui et lui avait manqué de respect. Sous l’effet de la colère il l’avait  prise d’abord, selon les témoins, à la gorge. Elle avait tenté de lui échapper mais il lui avait vidé le contenu de la petite bouteille sur la tête et avait allumé son briquet. il a déclaré n’avoir eu aucune intention de nuire à sa victime, ce n’était qu’un instant de folie sans plus suite à sa consommation des produits hallucinogènes. Le représentant du ministère public a qualifié cet acte de barbare et a requis la peine capitale. Les délibérations achevées le tribunal criminel a confirmé la demande du procureur général.  

Amar Mezghiche

Publié dans Constantine
mercredi, 07 mars 2018 00:00

Congrès de wilaya attendu pour ce samedi

Selon des sources syndicales, Ahmed Ghettiche, l’émissaire de Sidi Saïd à Constantine, aurait décidé d’organiser, samedi prochain, le congrès de wilaya et de geler à la fois toutes les sections syndicales. Une décision à laquelle personne ne s’y attendait notamment du côté des sections syndicales affiliées à l’UGTA. Pour rappel, l’Union de wilaya est secouée, depuis janvier 2016,  par une crise interne sans précédent. Une crise qui s’est soldée par la dissolution du secrétariat de wilaya, représentée par Boudjemâa Rahma. Deux ans après, la Centrale syndicale a décidé de charger Ahmed Ghettiche, le secrétaire national, de superviser la préparation du congrès de wilaya. Une opération à laquelle devraient être associés les membres des différentes sections syndicales, relevant des unions locales. Malheureusement, l’émissaire de la Centrale syndicale s’oppose, selon nos sources, à l’idée d’associer et les représentants des UL et ceux des sections syndicales, installées durant ces deux dernières années. Une position qui a suscité leur colère. Ils ont vainement tenté de convaincre ledit secrétaire national de changer d’avis. Un bras de fer s’est amorcé entre les deux parties antagonistes. Que le dialogue et la sagesse l’emportent dans ce conflit qui n’a, en effet, que trop duré.

M.K

Publié dans Constantine

Deux femmes dont une binationale ont été arrêtées avant hier par les douaniers de Constantine de l’aéroport Mohamed Boudiaf. Plus de 1 200 unités de psychotropes ont été saisies au cours d’une opération de fouille habituelle. La marchandise était soigneusement dissimulée dans les bagages des voyageuses en provenance de France, apprend-on auprès de ce corps. Cette prise, la neuvième depuis le début de l’année en cours, porte à près de 7 650 les unités de produits pharmaceutiques classés dans la catégorie des hallucinogènes, saisies par les douanes de capitale de l’Est. Ce qui ressort des différentes opérations menées par les «gardiens» des frontières, les mis en cause sont originaires de plusieurs wilayas de l’Est, l’aéroport de Constantine constitue en effet un carrefour de transit pour nombreux citoyens de la région. En février, un quadragénaire originaire de la wilaya de Skikda avait été arrêté en possession de près de 1 200 comprimés. Remis aux agents de police des frontières, le mis en cause qui voyageait à bord d’un avion en provenance de Marseille, a été poursuivi pour détention et transport illégal de produits classés hallucinogènes. Au mois de janvier, les douaniers de l’aéroport constantinois avaient réussi à faire avorter deux opérations similaires. Un homme de 35 ans et une femme de 25 ans avaient été arrêtés en possession chacun de près de 3 200 comprimés. Le premier mis en cause également issu de la wilaya de Skikda était à bord d’un vol en provenance de la cité phocéenne, alors que la seconde voyageait à bord d’un avion en provenance de Lyon.        

M.A

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L’abattage clandestin a pris  des proportions inquiétantes, voire alarmantes. Un constat que tout le monde partage. Ils sont  de plus en plus nombreux ces abattoirs clandestins qui échappent, faut-il le reconnaitre, au contrôle des services vétérinaires de la wilaya et de ceux de la DCP, entre autres. Un problème que certains ont tendance à banaliser. Pour preuve, les propriétaires de ces abattoirs « illégaux » continuent de commercialiser leurs viandes au vu et au su de tout le monde. Il suffit, d’ailleurs, de faire une virée du côté du marché couvert de Daksi, à titre indicatif,  pour se rendre compte de la gravité de la situation. De la viande bovine, notamment, qui n’est surtout pas estampillée,  cédée à des prix dérisoires,  600 DA le kg, voire moins. Quant à la viande hachée, elle est vendue à des prix quatre fois moins chère que chez les bouchers de la ville. Idem pour la volaille. Des poulets égorgés et déplumés dans des conditions d’hygiène, le moins que l’on puisse dire, ahurissantes. Et le hic dans cette histoire d’abattage clandestin, le citoyen continue d’acheter ou plutôt de consommer une viande dont l’origine est plus que douteuse. Et ce n’est certainement pas une simple opération de contrôle de routine suivie d’un P.V de fermeture d’un mois, et même plus, qui va régler, à notre humble avis, ce problème de ces abattoirs clandestins qui poussent comme des champignons, selon les dires d’un cadre de la direction du commerce.  Ce dernier qui reconnait que  la situation est vraiment préoccupante, estime, tout de même,  que la solution à cette problématique  existe toujours. Elle consiste, selon lui, à multiplier, d’une part les opérations de contrôle, et d’autre part à prendre des mesures plus fermes, en termes de sanctions, contre ces énergumènes qui ne se soucient guère,  ni des conditions d’hygiène, ni des conséquences de leur activité illégale sur la santé du citoyen. Celui-ci a lui aussi, certainement,  sa part de responsabilité dans cette commercialisation de ces viandes d’origine douteuse. Faut-il qu’une catastrophe surgisse pour intervenir et mettre définitivement un terme à cette affaire d’abattage clandestin? La question demeure, en effet, posée.     

M.K

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Plusieurs recommandations ont été émises à l’occasion de la clôture de l’atelier d’information et de sensibilisation sur le « braconnage et le commerce illicite » des animaux sauvages, organisé les 05 et 06 mars 2018 par le 5eme commandement régional de la gendarmerie (5ème CRGN) à Constantine. Une rencontre présidée par le commandant régional, le Général Tahar Mezghazat et à laquelle prirent part les directions des douanes, de la pêche, des services vétérinaires et la conservation des forêts. Au cours de son discours inaugural, le général Tahar Mezghazat a insisté sur le renforcement es mécanismes sur le terrain pour l’efficience des méthodes de coordination afin de lutter efficacement contre le phénomène de la chasse illicite. Tout comme il a rappelé la nécessité d’unifier les points de l’ensemble des acteurs pour la protection des richesses nationales. Cet atelier a porté sur l’échange d’information et de sensibilisation en matière de braconnage et de commerce illicite des animaux sauvages et visant surtout à renforcer davantage la lutte contre ce fléau qui menace sérieusement le patrimoine animalier du pays, comme l’illustrent de nombreux cas de capture de gazelles et de chardonnerets. C’est pourquoi, rappelle-t-on l’indispensable nécessite d’élaborer un plan d’action et optimiser les efforts conjoints entre les différentes institutions présentes à cette rencontre, contre la chasse aléatoire non autorisée, le braconnage et tout trafic d’animaux sauvages dont beaucoup d’entre eux sont en voie de disparition. Le but est donc de combattre ce phénomène et de l’éradiquer. Les intervenants à cet atelier ont mis l’accent sur la nécessité d’impliquer les citoyens dans cette lutte, ne serait-ce que par la dénonciation contre le phénomène de braconnage.

M.A

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mercredi, 07 mars 2018 00:00

La femme, l’autre par excellence…

Femme mère, créatrice de vie sur terre. Femme dirigeante, intuitive et compétente. Femme enfant que l’on protège et l’on défend. Femmes enfermées, battues, voilées ou niées au nom d’un obscurantisme borné. Elles sont toutes en nous, ces mères, épouses, tantes, sœurs, cousines, nièces, amies ou collègues. Pour le meilleur et pour le pire, elles agrémentent, pimentent ou meublent notre quotidien, sans jamais nous être indifférentes. Aujourd’hui, jeudi 8 mars, elles sont célébrées comme à chaque année. La ‘’belle affaire’’ depuis que la fièvre des célébrations s’est emparée du monde. On y célèbre tout, sans prendre du recul pour comprendre sérieusement la raison ou le ridicule d’un tel événement. En fait, la femme, l’autre par excellence, ne jouit pas de la reconnaissance sociale dont jouit le mâle dans notre société. Et ici, le mot ‘’mâle’’ est sciemment utilisé pour souligner l’éternel mal qui ronge les esprits ‘’éclairés’’ à la loupiotte religieuse ou traditionnelle. C’est que lorsque l’on consulte nos médias, livres, discours et conférences traitant des relations hommes-femmes, on a l’impression que c’est la guerre implacable, hormis en cette journée dite de célébration… Or, en observant la vie de tous les jours, où est cette guéguerre ? Si on revoit dans le rétroviseur, son adolescence, sa jeunesse, l’adolescence et la jeunesse de ses enfants, on ne peut que constater une attirance très puissante entre les femmes et les hommes. Une attirance qu’il est difficile de réprimer lorsqu’elle apparaît, sauf si on est ‘’hommelettes’’ ! Des tabous empêchent, souvent, de causer amour, en dépit de Dame nature. Mais, on s’y fait, ou pas, selon son tempérament. Toutefois, nous ne pouvons avoir une identité que parce qu’il y a l’autre, en reflet de nous-mêmes. L’autre est notre alter ego, notre moitié indissociable de nous-mêmes. Aussi, trêve de littérature de superette, la vie commune est indispensable ! Et qui dit vie commune, dit confrontation à l’autre et à ses différences. La communauté, la société, définit les modes de régulation de ces différences, voire de ces éventuels conflits, et ce pour permettre la vie commune dans un espace de proximité suffisamment apaisé et acceptable de tous et de toutes. Certes, il y a le rapport de forces inhérent à la vie sociale et ses contraintes. Des contraintes qui peuvent revêtir de multiples formes. Elles se manifestent en pressions physiques, morales, psychologiques, culturelles, institutionnelles et, plus subtiles encore, idéologiques. Mais, la guerre qu’imaginent certains n’est que chimère et surenchère… La victimisation de la femme et la diabolisation de son alter égo, ne servent qu’à donner un sens à cette journée de ‘’célébration’’. Aujourd’hui, notre société devenue individualiste prône la responsabilité individuelle en matière économique. Et combien même l’individu n’a aucune prise sur la réalité économique à laquelle il est confronté, il lui faut un concurrent. En miroir, hommes et femmes sont inscrits dans une relation conflictuelle manichéenne et non plus dans une relation entre personnes coresponsables d’une situation ou auteurs et actrices d’un événement. C’est ainsi qu’aujourd’hui, on verra une joie feinte chez les uns, alors que les autres, nos moitiés, sœurs, amies ou collègues, pavaneront dans les rues et avenues rien que pour se prouver qu’elles existent. Mais, bon dieu de bonsoir, elles existent sans tout ce tralala rituel, officiel ou non. Délicate, altière, envoûtante, sournoise, incendiaire et quels que soient vos caractères, on vous respecte, on vous adore et on vous aime, ‘’makra fel houssed’’ !...

Mourad N.    

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mercredi, 07 mars 2018 00:00

N°5475 du 08-03-2018

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Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali a reçu une délégation d’experts du Fonds monétaire international (FMI) présidée par Jean-François Dauphin, a indiqué hier un communiqué du ministère. Les discussions, tenues mardi au siège du ministère, ont porté sur la situation du secteur du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale en Algérie, notamment dans le cadre des difficultés financières auxquelles fait face l’Algérie en raison du recul des recettes des hydrocarbures, outre les moyens susceptibles de diversifier rapidement l’économie nationale à l’ombre des défis qu’impose cette conjoncture financière, ajoute le communiqué. A cet effet, le ministre a passé en revue les efforts des autorités publiques dans le cadre de la politique nationale de promotion de l’emploi, de lutte contre le chômage et les différents mécanismes et dispositifs publics d’aide à l’emploi ainsi que le système national de sécurité sociale, y compris le système national de retraite. M. Zemali a évoqué les dispositions qui seront introduites pour améliorer et développer la performance de ces dispositifs pour plus d’efficacité. Par ailleurs, le ministre a indiqué que les autorités publiques «poursuivent la mise en œuvre du nouveau modèle de croissance économique» qui vise particulièrement à encourager l’économie productive, ce qui a permis d’augmenter la croissance hors hydrocarbures, précisant que cela a eu un impact positif sur les indicateurs du marché du travail en Algérie, la majorité des offres d’emploi étant actuellement créées par le secteur économique notamment les secteurs de l’industrie et des services, selon la même source.

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mercredi, 07 mars 2018 00:00

Visite guidée au profit des médias

L’Ecole nationale préparatoire aux études d’ingénieur (ENPEI) «Badji Mokhtar» de Rouïba (Alger), a organisé une visite guidée au profit des représentants des différents médias nationaux afin de mettre en valeur le développement atteint par cet établissement de formation militaire et connaître l’un des bastions du système de formation de l’Armée nationale populaire (ANP). Intervenant à cette occasion, le directeur général de l’ENPEI, le général Mohamed Saâl, qui a supervisé cette visite, a affirmé que l’ANP «veille à s’adapter aux évolutions qui surviennent dans le domaine des technologies de l’information à travers la mobilisation de tous les moyens matériels et humains nécessaires à l’activation de la communication institutionnelle sur le double plan interne et externe». Il a ajouté dans ce sens que «l’ANP s’attèle à la programmation de différentes activités et visites d’information en vue de réaliser plusieurs objectifs dont le rapprochement du citoyen de l’institution militaire et le renforcement du lien «Armée-Nation», notamment à travers les médias afin de mettre en exergue le développement atteint par les structures de l’armée dans les différents domaines militaires et scientifiques à l’effet d’atteindre le professionnalisme basé essentiellement sur les réformes structurelles dans le secteur de la formation». M. Saâl a indiqué que l’ENPEI qui peut accueillir 400 étudiants, «a connu un développement notable depuis sa création le 18 Avril 1998, en assurant la formation de161 diplômés en 2002 et 281 en 2017», soulignant que l’école «garantit une formation préparatoire aux élèves officiers d’active afin de suivre des études d’ingénieur dans la plus grande école de l’ANP». Il a indiqué, à ce titre, que l’école est placé sous tutelle pédagogique conjointe entre le ministère de la Défense nationale et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, conformément aux conditions contenues dans l’ordonnance du 28 mai 1983.
Il a indiqué dans ce contexte que la durée de l’enseignement à l’ENPEI est de 3 années durant lesquelles l’étudiant recevra «une formation scientifique et technique de haut niveau, une formation générale, une formation physique et psychologique et une formation militaire».

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Plus de 22% des placements effectués par l’Agence nationale de l’emploi (ANEM) dans le marché de l’emploi, durant l’année 2017, ont bénéficié aux femmes, a-t-on appris hier auprès du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale. «Au total, 438.201 placements ont été effectués par l’ANEM dans le marché de l’emploi, durant l’année 2017, dont 97.174 au profit des femmes, soit un taux de 22,17%», a-t-on indiqué, le Directeur général de l’Emploi et de l’Insertion du ministère, Foudil Zaidi. Le même responsable a précisé que sur le total des placements effectués au profit des femmes, 41.423 sont des placements classiques et 34.581 autres réalisés dans le cadre du Dispositif d’aide à l’Insertion professionnelle (DAIP), alors que 21.170 autres placements ont été effectués dans le cadre des Contrats de travail aidés (CTA). S’agissant des demandes d’insertion dans le marché du travail, à la même date de référence, M. Zaïdi a fait savoir que le nombre a atteint un total de 1.919.982 demandes au niveau de l’ANEM, dont 354.475 déposées par des femmes, soit 18,5%. il a souligné, à ce propos, que le plus grand nombre de ces dernières sont licenciées en sciences sociales, des spécialités «difficiles à insérer». «Un nombre de facteurs ne favorisent pas une plus grande intégration de certaines femmes dans le monde du travail», a-t-il précisé, citant, la faible mobilité géographique, en plus de la difficulté de concilier entre les obligations professionnelles et celles de la vie familiale. Le bilan cumulé au 31 janvier 2018 démontre, par contre, que 66.645 placements ont été effectués dans le monde du travail, dont 13.954 au profit des femmes, soit un taux de 20,94%, alors que le nombre des demandes d’insertion dans le marché du travail a atteint 193.839 demandes, dont 50.072 concernant des femmes, soit près 26%.

17% des microentreprises ANSEJ et CNAC créées par des femmes
Evoquant la situation des projets d’activités réalisées dans le cadre de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes(ANSEJ) et la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC), M. Zaidi a précisé que, «7.746 projets ont été réalisés en 2017, ayant généré 18.104 postes d’emploi, dont 1.346 créés par des femmes, avec un taux de 17%, alors que ce taux ne dépassait pas 2% durant les années 2000». Depuis le lancement de ces deux dispositifs (ANSEJ et CNAC), le bilan cumulé au 31 janvier 2018 démontre la création de 514.908 micro-entreprises, ayant généré 1.186.204 postes d’emploi, dont 52.237 micro-entreprises réalisées par des femmes, soit un taux moyen de 10%, a-t-il fait savoir.  Le DG  de l’Emploi a estimé que «la contribution de la femme à la création de la micro-entreprise évolue positivement d’année en année», compte-tenu, explique-t-il, essentiellement du niveau d’instruction atteint par les femmes. Néanmoins, cela demeure «relativement faible» par rapport au nombre de micro-entreprises créées par les hommes. Toutefois, il a affirmé que des femmes entrepreneures, dont des cadres et chefs d’entreprises, contribuent à la construction d’une économie nationale diversifiée.  Selon les données de l’Office national des statistiques (ONS), le taux de chômage en Algérie était de 11,7% en septembre 2017, alors que celui des femmes était de 20,7%, contre 9,4% chez les hommes, relève-t-on.

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