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samedi, 18 mai 2019 00:00

La course au titre relancée

La Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK) a remporté le classico de la 28e journée de la Ligue1 Mobilis en battant l’USMA (2-1) au stade du 1er novembre de Tizi Ouzou. Une victoire qui permet aux canaris de reprendre la seconde place et qui relance la course au titre du championnat de la Ligue 1 Mobilis en réduisant l’écart avec le leader l’USMA à trois longueurs seulement à deux journées du tomber de rideau de la saison. La surprise du jour reste la défaite du PAC devant l’USM Bel Abbès (1-2). L’affiche de cette 28e journée opposant le leader du championnat l’USM Alger (1er, 49 pts) à la JS Kabylie (2e, 46 pts), a tenu toutes ses promesses et les supporters des deux formations ont assisté à une belle confrontation. Finalement, le dernier mot est revenu à la JSK sur le score de 2 à 1, grâce à deux réalisations signées Belgherbi et Hamroun, alors que l’attaquant lybien Ellafi avait égalisé pour l’USMA qui rate ainsi l’occasion de s’approcher du titre, alors que les Kabyles peuvent toujours décrocher le sacre à deux journées de la fin. De son côté, le Paradou AC (3e, 45 pts) n’a pas su profiter de son match à domicile pour rester en course pour le sacre final, en perdant à la surprise générale devant l’USM Bel-Abbès(13e, 32 pts) qui s’extirpe de la zone rouge et prolonge le suspense en vue de son maintien en Ligue 1.  La JS Saoura (5e, 41 pts) a arraché un point précieux lors de son déplacement à Alger face au CR Belouizdad (9e, 35 pts). Le Chabab, seule équipe invaincue jusque-là depuis le début de la phase retour, a raté une occasion en or pour assurer définitivement son maintien. Le CS Constantine (7e, 39 pts), qui n’a pas réussi à conserver son titre, n’a pas pu confirmer son récent succès à domicile face à la JSK, en perdant sur le score de 1 à 0 devant le MC Oran (12e, 32 pts) qui quitte ainsi la zone rouge. L’ES Sétif (4e, 42 pts) a réalisé la meilleure opération de cette journée après sa victoire devant le CABBA (10e, 34 pts), contrairement au MC Alger (6e, 39 pts) qui perd une place après le nul (1-1) concédé au 5-juillet face au MO Béjaïa (13e, 30 pts), lanterne rouge à l’issue de la 28e journée. En bas du tableau, l’AS Aïn M’lila (11e, 33 pts) a battu le DRB Tadjenanet(15e, 30 pts), une défaite qui complique de plus en plus les affaires de Defaa.Enfin, l’Olympique Médéa (14e, 31 pts) s’est imposée sur le score de 1 à 0 devant le NA Husseïn-Dey (8e, 36 pts) et gagne deux places au tableau général, en attendant les deux dernières journées très déterminantes pour la maintien. Résultats complets et classement de la 28e journée du championnat de Ligue 1 de football, disputée dans la soirée de jeudi à vendredi :   

Publié dans Sport
samedi, 18 mai 2019 00:00

La victime rend l’âme à Madrid

Brûlé au 2eme degré il y a une semaine, Rachid Messif, technicien à l’unité ammoniac de la société des fertilisants d’Algérie Fertial (Ex-Asmidal) d’Annaba, est décédé, dans l’après-midi d’avant-hier jeudi, à Madrid (Espagne), apprend-on auprès des travailleurs. Marié et père de 3 enfants, le défunt, originaire d’Ain-Charchar dans la wilaya de Skikda, a été transféré en urgence pour des soins intensifs à Madrid, au lendemain d’une explosion du pipe à gaz alimentant cette unité. Souffrant de brûlures au 2ème degré, le défunt avait été transféré au service des brûlés « Ibn Sina »  du Centre hospitalo-universitaire CHU « Ibn Rochd » d’Annaba, malheureusement avec un immense retard, soit pas moins de deux heures affirment des travailleurs. Nos interlocuteurs, qui ont tiré à boulets rouges sur les représentants syndicalistes qui seraient à la solde de la direction, ont révèle l’indisponibilité de l’ambulance sur les lieux le jour de l’incident. Lors de cet incident, aucune fuite d’ammoniac n’a été détectée par les techniciens dépêchés en renfort sur les lieux. Jointe par téléphone quelques minutes après l’incident, la direction de Fertial avait affirmé que le site ainsi que l’environnement immédiat du complexe, ont été totalement sécurisés, expliquant que l’unité d’ammoniac est dotée d’un système de contrôle automatique qui avait procédé à l’arrêt automatique de la chaine de production dès la déflagration. Depuis la déflagration suivie d’incendie survenue, les activités à l’unité de production de l’ammoniac sont toujours à l’arrêt. Ceci devra permettre d’évaluer les dégâts causés principalement à la câblerie, la plus touchée par la sortie de gaz de synthèse, dont « l’hydrogène auto-inflammable », tout en rassurant, par ailleurs, « qu’une commission d’investigation composée d’experts avait été installée au niveau de l’unité d’ammoniac pour renforcer le système de sécurité dans le cadre du système management-qualité, environnement et hygiène de l’entreprise. A rappeler que l’explosion suivie d’un incendie survenue samedi dernier, au complexe de la société des fertilisants d’Algérie Fertial (Ex-Asmidal) d’Annaba implanté à la cité Seybouse, dans la commune d’El-Bouni, a causé des brûlures au deuxième degré à une personne et d’importants dégâts matériels. Les éléments de la protection civile mobilisés pour l’opération de secours ont lutté pendant deux heures contre le feu déclaré vers 17h30 et ont réussi à circonscrire les flammes et à éviter leur propagation vers d’autres unités du complexe. Diligentée par les services compétents à l’effet de déterminer avec exactitude les causes exactes de cet accident, l’enquête est en toujours en cours. La société Fertial, qui emploie 500 travailleurs, compte quatre unités dont celles de la production de l’ammoniac et du nitrate et utilise dans le cadre de ses activités économiques une association de plusieurs gaz dans la production et le développement des engrais azotés et phosphatés. En outre, elle assure en moyenne, une production allant de 960 tonnes à 1.000 tonnes/jour d’ammoniac.

B. Salah-Eddine

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Il semblerait qu’un scandale en cache un autre au sein du complexe sidérurgique d’El-Hadjar. La fin de la semaine écoulée, les limiers de la gendarmerie ont de nouveau, assiégé le service commercial de l’entreprise Sider El-Hadjar, apprend-on auprès des travailleurs du complexe sidérurgique. Selon des bruits de couloir, les enquêteurs ont ciblé les documents d’achat de produit ferreux, acquis par le désormais ex-président du groupe ETRHB, Ali Haddad, actuellement en détention à la prison d’El-Harrach. Il s’agit entre autres d’une quantité de pas moins de 15.000 tonnes de bobines. Rappelons que la livraison de cette quantité, prévue à la fin de l’année 2018, a connu un certain retard. Et pour faire activer sa demande, Ali Haddad, aurait même saisi le ministre de l’industrie Youcef Yousfi et les responsables du groupe Sider.  D’ailleurs, approché à ce sujet le 2 décembre de l’année écoulée, lors de sa campagne électorale de la présidence du FCE, à Annaba,  Ali Haddad, avait confirmé sa demande tout en dénonçant l’impuissance des gestionnaires de Sider El-Hadjar de respecter les contrats, malgré les efforts de l’Etat à travers l’injection des sommes colossales en devises visant la mise à niveau du complexe d’El-Hadjar. 

B. Salah-Eddine

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samedi, 18 mai 2019 00:00

Ouyahia, Sellal et les autres...

Il y a à peine quelques mois, pour Ouyahia, et deux ou trois années pour Sellal, ils se voyaient dérouler le tapis rouge à l’entrée du Conseil de la Nation. Loin, sans doute, de se dire qu’un jour, ils risquaient d’être convoqués au tribunal dont l’accès se trouve juste de l’autre côté du trottoir. C’est pourtant ce qui est bien arrivé jeudi au tribunal de Sidi M’Hamed, rue Abane Ramdane à Alger. Quelque chose d’unique dans les annales de la Justice algérienne. Mais surtout d’inimaginable, il ya encore quelques temps. Deux anciens Premiers ministres, Ahmed Ouyahia, Abdelmalek Sellal, trois ministres, Amara Benyounés et Karim Djoudi, Amar Tou et l’ex- wali d’Alger, Abdelkader Zoukh sont arrivés à la queue le leu au Tribunal pour être auditionnés par le procureur de la République en qualité de témoins. Sans un regard à droite ni à gauche, ils se sont précipités vers la grande porte du tribunal avant de s’y engouffrer pour emprunter l’escalier qui mène au premier étage. Comme si chacun d’entre eux avait le souci d’abréger ce moment insupportable. Un peu plus tôt dans la matinée, c’est Ali Haddad qui est arrivé le premier dans le fourgon de la gendarmerie, en provenance de la maison d’arrêt d’El Harrach où il est en détention provisoire depuis le 1er avril, suite à sa tentative de quitter le territoire national via la Tunisie. « Klitou leblad, ya serrakin », criaient les citoyens qui se trouvaient à proximité du Tribunal Abane Ramdane au moment ou le fourgon de la Gendarmerie dans lequel on voit, telle une hombre chinoise l’ancien président du FCE franchir la porte de l’édifice. Il n’ya pas si longtemps, ces hommes appelés avant-hier à répondre de leurs crimes devant le Tribunal, arpentaient les palais de la République pour parler « partenariat public/privé » Il ne manque au casting que Sidi Saïd. Son tour arrivera certainement. A environ 40 kilomètres du Tribunal Sidi Mhamed d’Alger c’est un autre Tribunal, le Tribunal militaire de Blida qui a accueilli dans ses murs un autre ex haut personnage de l’Etat, lui aussi touché par la disgrâce. C’est Tayeb Bélaiz, ex président du Conseil constitutionnel, qui avait juré fidélité à Bouteflika, avant le pays. C’était lors de la cérémonie de son investiture à la résidence de Zeralda, en succédant à Mourad Medelci. Selon les informations fuitées par la télévision publique, Tayeb Bélaiz est rentré chez lui après avoir été entendu en tant que témoin, dans l’affaire de Said Bouteflika, Toufik et Tartag, tous accusés de « conspiration contre l’autorité de l’Armée » et « complot contre la sécurité de l’Etat » Le jour même de la comparution de ces « gros requins », Abdelkader Bensalah frappe un grand coup en réhabilitant Belkacem Zeghmati, dans sa fonction de procureur général de la Cour d’Alger.

H.Khellifi.

 

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samedi, 18 mai 2019 00:00

Le Vendredi de Gaïd Salah

Nouvelle démonstration de force des Algériens. Malgré toutes les tentatives de déstabilisation et de détournement, le mouvement populaire maintient le cap et refuse de changer de trajectoire. La confirmation est intervenue à l’occasion du 13e vendredi de manifestation. Malgré le Ramadhan et la chaleur qui commence à s’installer dans le pays, des marrées humains ont déferlé, peu après 14h00, dans toutes les villes du pays. A Alger, comme à Annaba, Constantine, Oran, Bejaia, Bordj Bou-Arréridj, Tizi Ouzou et Sétif, des millions de manifestants ont battu le pavé en scandant des slogans démontrant que ce peuple a un but qu’il s’est engagé à réaliser : instaurer une Etat démocratique et un Etat de droit. Ils soupçonnent ainsi le chef d’Etat-major de l’ANP, Ahmed Gaïd Salah de vouloir les détourner de cet objectif en instaurant une dictature militaire. « Gaïd Salah dégage ! », « Djeich Dyalna wa el Gaïd Khan-nena (l’armée est la nôtre et le Gaïd Salah nous a trahi) » et « un Etat civil et non pas militaire », lancent les manifestants, dont la foule paraissait plus dense que lors des manifestations de vendredi dernier. Les manifestants ont commencé à affluer vers l’esplanade de la Grande   poste, point de ralliement des manifestations, dès les premières heures du   matin. Pour empêcher les manifestants d’occuper le perron de la grande poste, un important dispositif policier a été mis en place pour boucler l’esplanade de la Grande Poste. Et face aux tentatives des manifestants de reconquérir cet espace, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène et de violence contre des manifestants armés, seulement, de slogans et de rêve d’un changement pacifique du système. Il a fallu attendre l’arrivée des grands renforts des manifestants pour « libérer » enfin cet endroit et contraindre les agents de police à se retirer, sous les cris de « la police dégage ! ». Comme pour les semaines dernières, les gendarmes et les policiers ont été aussi instruits de renforcer les barrages au niveau de tous les axes routiers menant vers la capitale. Tentative avorté de rallier le mouvement à Gaïd Salah Après avoir tenté d’organiser une manifestation de soutien à Gaïd Salah, jeudi dernier au niveau de la Grande Poste, qui a été un grand échec, les tenants du pouvoir ont envoyé des groupes de jeunes, vêtu de gilets de couleur ranges portant la mention de « Djeich-Chaab Khawa Khawa » pour tenter de prêcher en faveur de la feuille de route du chef d’Etat-major. Peine perdue. Les manifestants ont vite repéré ces groupes, avant de les chasser en reprenant en chœur le slogan de « Gaïd Salah dégage ! », tout en traitant ces « volontaires » de « cachiristes ». La détermination paie toujours. Dès la fin de la prière de vendredi, les manifestants regroupés avaient été rejoints par de nombreux autres citoyens et avaient sillonné les rues de la capitale criant leur opposition à la tenue de la prochaine présidentielle et réclamant le « départ des figures de l’ancien système ». La marche d’Alger a été aussi marquée par la présence de nombreux élus locaux venus d’autres wilayas, notamment de Béjaïa, Tizi-Ouzou, Boumerdès et Bouira qui ont participé aux manifestations pacifiques pour soutenir les revendications populaires.

Samir Rabah

Publié dans À la une

Un jeune homme âgé d’à peine de vingt deux ans a été assassiné à 2 heures et en pleine nuit du mois sacré du Ramadhan sur le pont enjambant la voie ferrée de Boukhadra. Bahri Lotfi rentrait chez lui à la cité des 500 logements à El Bouni lorsqu’il a été stoppé par un véhicule qui lui avait sans doute barré la route. Des coups de couteaux sournois et mortels sont adressés au jeune homme qui décèdera des suites de ses blessures. Le motif de l’agression est très simple, car c’était pour lui voler son scooter et ses téléphones portables. La moto embarquée, les trois criminels s’étaient éclipsés dans la nuit ambiante. Mais il fallait compter sur l’esprit de civisme de citoyens de passage qui avaient alerté les policiers du secteur. La chasse est ouverte par les éléments de la Brigade de Recherches et d’Investigations (BRI) rattachés à la police judiciaire de la Sûreté de wilaya d’Annaba. Ces derniers avaient réussi à appréhender deux des assassins une heure plus tard. Le troisième se trouve en fuite. Il faut signaler que malgré les nombreuses arrestations opérées par la police, une certaine insécurité commence à se faire sentir. Des bandits motorisés sont signalés par des citoyens et cela oblige les gens à prendre garde au moindre bruit de moteur. Tout comme les vols à l’arraché de téléphones portables, les femmes étant les plus visées par les voyous.

Ahmed Chabi

Publié dans Annaba

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