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Le contrôle aux frontières, effectué par le ministère du Commerce, a permis de bloquer plus de 10.000 tonnes d’importations durant le premier trimestre 2019 sur près de 5 millions de tonnes d’importations contrôlées, a indiqué hier un haut responsable au ministère. Les inspections aux frontières ont bloqué 10.366,46 tonnes (t) d’importations pour non-conformité durant le premier trimestre 2019, pour une valeur de 2,43 milliards de DA (mds DA) contre 12.710,11 t durant le même trimestre en 2018, pour une valeur de 4,13 mds de DA, soit une baisse de 22,6% en quantité et de 70% en valeur, selon Abderrahmane Benhazil, Directeur général du contrôle économique et de la répression des fraudes au ministère. Le responsable intervenait lors d’une rencontre nationale des chefs d’Inspections aux frontières, tenue à Alger sous la présidence du ministre du Commerce. Ces importations représentent 191 cargaisons, contre 236 cargaisons durant le premier trimestre de 2018, a précisé M. Benhazil. Ces marchandises ont été décelées sur une quantité globale de 4,86 millions de tonnes et une valeur de 519,52 mds de DA d’importations contrôlées au premier trimestre 2019, contre 9,26 millions de tonnes pour une valeur de 466,498 mds de DA durant la même période en 2018.Au cours des trois premiers mois de 2019, le contrôle aux frontières a porté sur 20.290 cargaisons contre 16.699 cargaisons en 2018 (+17,7%). Ce contrôle a permis de transmettre à la Justice 99 dossiers en trois mois (contre 122 dossiers durant les trois premiers mois de 2018).En 2018, sur 26,16 millions de t pour 1.976,5 mds de DA d’importations contrôlées aux frontières (30,25 millions t pour 6.694,7 mds de DA en 2017), le ministère a transmis aux parquets 483 dossiers d’importateurs (595 dossiers en 2017) pour non-conformité à la qualité, selon le même responsable. Le contrôle de la conformité des produits importés, qui s’effectue avant leur dédouanement, s’exerce au niveau de 35 points de contrôle via les postes frontaliers terrestres, maritimes, aériens et les zones et entrepôts sous douane à travers le pays. Les produits concernés par le contrôle de la conformité aux frontières sont les produits agro-alimentaires (matières premières ou produits finis) quelque soit leur destination ou leurs importateurs, les produits industriels destinés à la revente en l’état (matières premières ou produits finis) ainsi que certains produits repris dans la nouvelle version du tarif douanier à 10 chiffres, entrée en application depuis le 18 septembre 2016.

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Une information explosive a retenti avant-hier au niveau du service gynécologie de l’hôpital Abdelkader Nettour de Collo ville lorsque 13 sages-femmes ont déposé une démission collective, suite au refus de l’administration de donner une suite à la plateforme de doléances formulées il y a quelques temps. Les démissionnaires ont demandé l’amélioration de leurs conditions de travail, et ont dénoncé l’absence de moyens adéquats leur permettant d’assurer convenablement leur mission. Le communiqué parvenu au directeur de l’établissement sanitaire de Collo comporte également l’impossibilité de poursuivre le travail dans ce service névralgique tant que les conditions ne sont pas favorables mettant en danger la vie des femmes enceintes et celle de leurs bébés. De son côté le directeur de l’hôpital de Collo justifie cette situation par le départ à la retraite de plusieurs sages-femmes malheureusement non remplacées. Il y a lieu aussi de signaler que la couverture médicale spécialisée est inexistante, car le service ne dispose pas d’un gynécologue même si l’établissement a signé une convention avec le secteur privé permettant à celui-ci d’engager un chirurgien et un gynécologue pour prendre en charge les cas urgents entre autres les ‘’opérations césariennes’’ Selon les démissionnaires, il est pratiquement impossible pour les 13 sages-femmes de prendre en charge les patientes de 6 daïras de la zone Ouest de la wilaya à savoir Collo, Tamalous, Zitouna,Bounoughra, Ain Kechera et Oum Toub. Ce qui a n’a pas encouragé les 13 sages-femmes à revenir sur leur décision c’est le fait que la situation se complique d’avantage en période estivale où les habitants des wilayas intérieures se ruent sur la corniche Colliote à l’origine d’une forte pression exercée sur le service. Pour sa part, le directeur de l’hôpital assure que la DSP de la wilaya s’est engagée à recruter 03 sages-femmes et à détacher des médecins privés et des infirmières. Toujours selon les propos du directeur de la santé le ministère de tutelle a dégagé deux postes de médecins spécialistes au mois d’avril dernier pour Collo. Par ailleurs la direction de wilaya pour faire face à une telle situation s’engagerait signer une convention avec 05 médecins privés.

D.D

Publié dans Régions
dimanche, 19 mai 2019 00:00

Le comité de vigilance veille au grain

Le comité de vigilance, composé des représentants de l’inspection de wilaya de la qualité des plantes et de la station régionale de la prévention des plantes, a organisé une sortie sur le terrain dans le but de contrôler si des maladies, dûes aux champignons ou d’attaques d’insectes de la tomate industrielle au niveau de la plantation de  « Outaidet El Hadi » située dans la localité d’El Horaicha, commune d’El Hadjar se sont déclarées. C’est le moment propice pour effectuer ce genre de visite car les plants de tomate sont actuellement en pleine floraison et commencent à donner les premiers fruits. C’est pourquoi le comité de vigilance attire l’attention des producteurs de tomates de veiller à préserver leurs plants d’attaques et notamment celle du mildiou, Le climat actuel est propice pour la propagation de ce genre de maladie qui peut causer d’énorme pertes à la récolte. Les conditions climatiques actuelles ou qui ont précédé la campagne de plantation peuvent présenter un facteur de début de ces maladies, qu’il faut traiter en urgence. Ce qui explique l’attention particulière donnée par le comité de vigilance à ce domaine. Cependant l’utilisation du système d’irrigation au goutte à goutte a engendré des rendements qui dépassent les 500 quintaux à l’hectare. L’arrosage par aspersion a démontré ses incapacités à fournir à la plante assez d’eau, mais surtout à générer des maladies au feuillage et par là, les fruits. D’autre part l’arrosage à la racine permet au feuillage de garder sa vigueur et sa santé. Pour ce qui est des unités de transformation de la tomate industrielle plusieurs unités existent sur les territoires des wilayas d’Annaba et voisines de Skikda et d’El Tarf.

Ahmed Chabi

Publié dans Annaba
dimanche, 19 mai 2019 00:00

Le peuple veut une transition

Les poursuites judiciaires en série contre des anciens hauts responsables, et la présentation d’une soixantaine d’entre eux, le même jour, devant le procureur général près le tribunal de Sidi M’hamed, n’a pas réussi à infléchir la détermination des Algériens à se débarrasser, non seulement des symboles du régime, mais du caractère despotique, clientéliste et prédateur, qu’il a transformé en ligne de conduite, depuis l’indépendance. Depuis le 22 février, la barre des revendications populaires n’a cessé de monter, dans un contexte, qui remplit tous les critères d’une révolution. L’arrivée au tribunal de toutes ces personnalités, qui, il n’y a pas si longtemps, faisaient la pluie et le beau temps, a certes été accueillie avec plaisir par le citoyen lambda, qui n’hésitait pas à comparer sa situation sous le régime de Bouteflika et sa dynastie à celle de l’indigène du temps de l’occupation, mais n’a eu aucun impact sur l’ambiance générale. Elle n’a pas détourné les Algériens de leur objectif majeur, engagés qu’ils sont à opérer une rupture définitive avec l’ancien système. Plus que jamais, ils sont décidés à aller jusqu’au bout de leur effort, pour s’approprier leur Etat et leur citoyenneté. Plus que jamais, « Yetnahaou gaâ » est devenu l’hymne rassembleur de toutes les régions du pays. Ceux qui s’attendaient à un essoufflement du mouvement, à cause de la fatigue, du Ramadhan, de la routine et du manque de perspectives, ont été fortement déçus. La mobilisation a été intacte ; et le bouclage d’Alger et Bordj Bou-Arréridj, désormais appelée la capitale du « Hirak », vendredi matin, avant d’être relâché en milieu de journée, prouve qu’en haut lieu, on est conscient de la profondeur du mouvement. Durant ce 13ème vendredi, les Algériens se sont une nouvelle fois prononcés en référendum contre la tenue de l’élection présidentielle que le président de l’Etat Bensalah et le chef d‘État-major de l’armée Ahmed Gaïd Salah veulent absolument tenir le 4 juillet. Le rejet est clair, net et irréversible. Le peuple exige une transition démocratique, parrainée par des personnalités consensuelles, qui n’ont jamais été compromises avec l’ancien régime ou sa périphérie mafieuse. Le pouvoir réel et non formel les a déjà identifiées. Plus que jamais déterminé à recouvrer le droit de disposer de lui-même, le peuple algérien, dans toute sa diversité, les connait et sait que ces personnalités honnêtes et intègres, sont en mesure d’éviter une «alternance clanique» fatale. En plus de son attachement indéfectible à ses revendications politiques, le peuple algérien sorti massivement dans la rue, aura aussi prouvé sa grande capacité à supporter la pression, la chaleur, la fatigue et par-dessus tout, la faim en ce mois de Ramadhan pour signifier qu’il ne lâche rien. Le peuple marcheur, qui a suscité l’admiration du monde entier et a rendu leur dignité aux Algériens, a été explicite depuis le début ; il veut un Etat de droit et une véritable démocratie. Et cette fois, les Algériens ont mis toutes leurs capacités pour concrétiser leur rêve et celui de leurs parents. D’ailleurs, ils l’ont fait entendre au chef d’État-major, obligé de revoir sa feuille de route, au risque de perdre toute sa crédibilité. Quoi qu’il en soit, il n’est pas sûr que l’appel lancé conjointement par Ahmed Taleb Ibrahimi, Ali Yahia Abdennour et Rachid Benyelles soit entendu par tous les Algériens. Ces trois personnalités ont certes le droit de s’impliquer et de proposer ; mais leur réveil n’est-il pas tardif ?

Mohamed Mebarki

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Dix jours nous séparent du début du premier stage préparatif pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations 2019 qui aura lieu comme tout le monde le sait en Égypte à partir du 21 juin prochain. Le sélectionneur national, Djamel Belmadi, et selon nos informations, a déjà établi sa liste des joueurs retenus pour cette compétition. Il l’a même déjà remise au secrétariat de la Fédération algérienne de football, il y a quelques jours de cela. Cette liste ne regroupe a priori que 23 joueurs seulement. En effet, le coach national aurait établi une liste élargie afin de parer à toute mauvaise surprise dans les prochains jours. S’exprimant il y a quelques jours de cela pour le site de beIN SPORTS, Djamel Belmadi avait déjà indiqué que sa liste était quasiment bouclée. «À 90%, ma liste est déjà finalisée. À deux ou trois éléments près, la liste est dans ma tête. Il y a une cohérence à avoir. Maintenant, qu’un joueur surprise vienne s’ajouter, c’est possible. On voit souvent ce cas de figure-là avant les grandes compétitions type Coupe du monde. Si je le fais, c’est que j’estime que le joueur peut rendre service, peut bousculer les choses et qu’il est une plus-value. Peut-être qu’il y aura ce type de surprise mais à 90%, la liste est faite.»Les convocations ont été envoyées aux joueurs concernés Toujours selon nos informations et une fois la liste reçue, le département du secrétariat de la FAF a commencé à envoyer les convocations aux joueurs concernés via leurs clubs respectifs. Il faut dire que la FAF n’a fait que suivre les procédures en vigueur, puisque les clubs professionnels doivent être informés 15 jours au minimum avant le début d’un stage de la sélection de leurs joueurs en Équipe nationale. Le début du stage confirmé pour le 27 mai au CTN Par ailleurs, il est important de souligner que le début du premier stage est confirmé pour le 27 mai au niveau du Centre technique national de Sidi Moussa. Un premier groupe de joueurs est attendu pour ce stage, à l’image de Mahrez, Mandi, Mbolhi, Oukidja et autres. Ce stage prendra fin un ou deux jours avant la fin de Ramadhan histoire de permettre aux joueurs de passer l’Aïd en compagnie de leurs familles respectives. Notons que le groupe se complétera lors du 2e stage qui se tiendra à l’étranger.

Publié dans Sport
dimanche, 19 mai 2019 00:00

Dialogue

Ali Yahia Abdenour, Rachid Benyellès, Ahmed Taleb Ibrahimi appellent  le commandement de l’ANP à nouer un dialogue franc et honnête avec des figures représentatives du mouvement citoyen ( harak ), des partis et des forces politiques et sociales qui le soutiennent. L’objectif étant, selon le trio qui a rendu, hier samedi, un communiqué,  de «trouver au plus vite, une solution politique consensuelle en mesure de répondre aux aspirations populaires légitimes qui s’expriment quotidiennement depuis bientôt trois mois. A l’appui de leur appel, ils estiment que «porteuse de graves dangers dans une situation régionale tendue, la situation de blocage à laquelle nous assistons par le maintien de la date du 4 juillet ne pourra que retarder l’avènement inéluctable d’une nouvelle République». Pour eux, il est impossible d’imaginer des «élections libres et honnêtes alors qu’elles sont d’ores et déjà rejetées par l’immense majorité de la population parce qu’organisées par des institutions encore aux mains de forces disqualifiées, opposées à tout changement salutaire». Benyelles, Ali-Yahia et Ibrahimi relèvent que «le 22 février 2019, des millions d’Algériens, toutes classes sociales et tous âges confondus, sont sortis dans les rues de l’ensemble des grandes villes du pays pour manifester pacifiquement, crier leur colère et refuser l’humiliation qu’un pouvoir arrogant et sûr de lui, voulait encore leur faire subir en annonçant la candidature pour un cinquième mandat, d’un homme qui vit à l’état végétatif depuis cinq ans». Et de faire remarquer que «par leur caractère massif et strictement pacifique, les manifestations grandioses de ces treize dernières semaines ont forcé l’admiration du monde entier et nous ont rendu notre dignité trop longtemps bafouée, comme elles nous ont permis de recouvrer notre fierté d’appartenir à une grande Nation. Elles auront également fortement contribué à renforcer l’unité nationale et la volonté du vivre ensemble, quelles que soient nos différences politiques, et nos sensibilités culturelles ou doctrinaires».  Après avoir obtenu la démission forcée du président candidat moribond, les manifestants dont le nombre a atteint des sommets historiques, «exigent maintenant l’instauration d’un Etat de droit et d’une véritable démocratie, en passant préalablement par une période de transition de courte durée, conduite par des hommes et des femmes n’ayant jamais appartenu au système profondément corrompu des vingt dernières années. Cette période est nécessaire pour mettre en place les mécanismes et dispositions permettant au peuple souverain d’exprimer librement et démocratiquement son choix à travers les urnes, - un processus qui va dans le sens de l’histoire, et que rien, ni personne ne saurait arrêter».

A.K

Publié dans Chronique
dimanche, 19 mai 2019 00:00

Pour un dialogue franc

Trois personnalités nationales viennent de lancer un appel  pour la mise en place d’une période de transition et l’ouverture d’un dialogue sérieux. Il s’agit de l’ancien président de la LADDH, Ali Yahia Abdenour, l’ancien ministre des affaires étrangères, Ahmed Taleb Ibrahimi et le général à la retraite, Rachid Benyelles. Les trois ont signé aujourd’hui une déclaration commune appelant les responsables de l’institution militaire à ouvrir un dialogue sérieux pour trouver une solution sérieuse à la crise actuelle. « Nous, signataires de la déclaration du 7 octobre 2017 ainsi que du présent appel, demandons instamment au commandement de l’ANP de nouer un dialogue franc et honnête avec des figures représentatives du mouvement citoyen, des partis et des forces politiques et sociales qui le soutiennent, afin de trouver au plus vite, une solution politique consensuelle en mesure de répondre aux aspirations populaires légitimes qui s’expriment quotidiennement depuis bientôt trois mois », lit-on dans cette déclaration rendue publique, hier. Les signataires de cette déclaration estiment aussi que la mise en place d’une « courte période de transition est nécessaire afin de mettre en place les mécanismes et les mesures permettant aux peuple Algérie de choisir librement et en toute démocratie leur dirigeant ». « Après avoir obtenu la démission forcée du président candidat moribond, les manifestants dont le nombre a atteint des sommets historiques, exigent maintenant l’instauration d’un Etat de droit et d’une véritable démocratie, en passant préalablement par une période de transition de courte durée, conduite par des hommes et des femmes n’ayant jamais appartenu au système profondément corrompu des vingt dernières années », lit-on dans ce document. Et d’ajouter : « Cette période est nécessaire pour mettre en place les mécanismes et dispositions permettant au peuple souverain d’exprimer librement et démocratiquement son choix à travers les urnes, un processus qui va dans le sens de l’histoire, et que rien, ni personne ne saurait arrêter ». Pour les signataires de cette déclaration, le maintien de la présidentielle du 4 juillet prochain « ne fera que retarder la naissance de la nouvelle République ». « Porteuse de graves dangers dans une situation régionale tendue, la situation de blocage à laquelle nous assistons par le maintien de la date du 4 juillet ne pourra que retarder l’avènement inéluctable d’une nouvelle République », soutient-ils, avant de s’interroger : « Comment peut-on imaginer des élections libres et honnêtes alors qu’elles sont d’ores et déjà rejetées par l’immense majorité de la population parce qu’organisées par des institutions encore aux mains de forces disqualifiées, opposées à tout changement salutaire ? »,   

Samir Rabah 

Publié dans À la une
dimanche, 19 mai 2019 00:00

N°5841 du 19-05-2019

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