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dimanche, 16 juin 2019 00:00

N°5863 du 16-06-2019

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dimanche, 16 juin 2019 00:00

La Justice lance un mandat d’arrêt

Sentant le vent tourner dangereusement pour lui, Abdeslam Bouchouareb, ancien ministre et ami personnel de Saïd Bouteflika, a quitté la France où il résidait de façon permanente, même quand il était membre du gouvernement Sellal, pour aller se réfugier au Liban, sachant qu’aucune convention d’extradition n’a été signée entre l’Algérie et ce pays. Mais selon Acharq Al Awsat, quotidien en langue arabe paraissant à Londres, cité hier par Al Bilad, la Justice algérienne s’apprête à lancer un mandat d’arrêt international contre cet ancien ministre impliqué dans des affaires de corruption, et accusé d’enrichissement illicite. Mais qui est Abdeslam Bouchouareb, propriétaire d’une petite fabrique de chips, devenu membre à part entière de la nomenklatura qui a ruiné l’Algérie ? Lorsqu’en 2016, le nom d’Abdeslam Bouchouareb a été cité dans le scandale connu sous le générique de « Panama Papers », l’opinion publique nationale ignorait encore tout de ce « sombre » personnage, qui a grimpé les échelons en empruntant des chemins détournés. Ministre de l’Industrie et de la restructuration entre 1996 et 1997, sous Zeroual, l’homme a disparu par la suite, ne réapparaissant que 5 années plus tard. Député RND, grâce au soutien dont il bénéficiait au sein des cercles non-constitutionnels, il est nommé en avril 2014, ministre de l’Industrie et des mines. C’est sous sa responsabilité que la SNTA, entreprise publique de tabac, fut bradée aux Emiratis. Louisa Hanoune avait évoqué en son temps, comment Abdeslam Bouchouareb a pu détourner la règle des 49/51%, pour avantager cet émirat du golfe à mettre la main sur une entreprise qui réalisait un chiffre d’affaires d’environ 3 900 milliards de dinars. Selon elle, les responsables de la SNTA ont cédé dans l’illégalité absolue le service production au groupe émirati, alors qu’ils avaient déjà accepté de céder la succursale commerciale à l’époque de Bouchouareb. Selon le quotidien El Watan, Abdeslam Bouchouareb est responsable de l’anarchie régnant dans le secteur du ciment où la surproduction a atteint 100%. « Selon des estimations, cette gabegie orchestrée par l’ancien ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb, s’élève à 4 milliards de dollars. Le problème est que tous ces investissements dont la rentabilité s’avère aléatoire sont financés par les banques publiques », estime ce journal. Il a aussi défrayé la chronique, en faisant  élaborer par des « experts » verbeux des cahiers des charges sur mesure pour rendre possibles des fuites de devises dans le cadre de la politique de « boulonnage » des véhicules en Algérie. Mais pas seulement. Il devrait être auditionné dans d’autres affaires, dont le trafic d’influence et le délit d’initié, abus de pouvoir, transfert illégal de devises et la délivrance de licences d’importation et d’agréments au profit de concessionnaires novices pour le lancement d’usines de montage automobile au détriment des opérateurs économiques historiques.

Mohamed M

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dimanche, 16 juin 2019 00:00

Pas douce, Naima…

Jusqu’où ira l’incorrigible Naima Salhi dans ses attaques, ses accusations et ses graves atteintes aux symboles de la nation et à l’unité nationale en toute impunité ? La question mérite plus que jamais d’être posée quand on voit la facilité déconcertante avec laquelle elle tire sur tout ce qui bouge sans qu’aucune autorité ne la remette à sa place. En s’attaquant une nouvelle fois à l’icône de la Révolution, Djamila Bouhired, la tristement célèbre députée d’un parti microscopique aura assurément dépassé allégrement la ligne rouge. «Durant la Révolution, il y a des gens qui ont été créés et on a fait d’eux des héros comme Djamila Bouhired qui soutient les zouaves contre l’armée nationale populaire  novembriste», a osé lâcher cette femme  dans une vidéo qu’elle a posté sur sa page Facebook. D’une pierre deux coups, cette ex inconditionnelle de Bouteflika et de la «Issaba», cible toute une région à savoir la Kabylie qu’elle ne porte pas dans son cœur et l’héroïne nationale, Djamila Bouhired, «coupable» de partager le combat de cette région et de toute l’Algérie en faveur d’une Algérie libre et démocratique. Pour nettement moins que cette grave atteinte à l’unité nationale et cet outrage à l’histoire et à l’épopée nationale, des algériens ont été trainés devant les tribunaux voire emprisonnés pour de longs mois. Le dernier en date étant le général-major, Ali Ghediri qui a été coffré au prétexte qu’il a porté atteinte au moral de l’armée. Or, Naima Salhi vient de se rendre coupable d’un délit autrement plus grave en stigmatisant une région entière du pays et en accusant l’héroïne de la bataille d’Alger, excusez du peu, de «trahison de l’Algérie» et d’être une «création de la France» ! C’est un affront insupportable fait à Djamila Bouhired mais aussi à toute l’Algérie qui voit l’une des ses filles les plus dignes trainée dans la boue par une femme excitée qui plus est députée censée connaître les limites de ses gueulantes. Cette femme fatale doit être stoppée dans son élan dévastateur. La justice algérienne qui prétend s’être libérée du téléphone doit rapidement la remettre à sa place pour qu’elle mette fin à ses élucubrations indignes et la haine qu’elle déverse régulièrement. Qu’elle cire aujourd’hui les rangers pour être dans l’air du temps après avoir glorifié à l’extase «fakhamatouhou», ne la dispense pas de son devoir de respecter le prestige symbolique de Djamila Bouhired qui est un patrimoine national. Pas plus qu’elle n’a le droit de jeter l’opprobre sur une région qui a donné 14 colonels à la révolution et sacrifié ses meilleurs enfants pour qu’elle vive libre et puisse dire ces « insanités ».

Imane B

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Plus de 674.000 candidats se présenteront, dès aujourd’hui, aux épreuves du baccalauréat à travers tout le territoire national, répartis sur 2339 centres de déroulement.  Sur les 674.831 candidats dont 411.431 scolarisés et 263.400 libres, 54,56 % sont des filles, selon les statistiques du ministère de l’Éducation nationale.  4226 candidats détenus passeront également les épreuves du baccalauréat répartis sur 43 établissements pénitentiaires agréés par le ministère de l’Education nationale en tant que centres d’examens, sous la supervision de l’Office national des examens et concours (ONEC). Pour garantir le bon déroulement des épreuves qui s’étaleront sur cinq jours, le ministre de l’Éducation nationale, Abdelhakim Bélabed a affirmé que les procédures habituelles seront reconduites cette année, à l’instar de la demie heure supplémentaire et des deux sujets au choix pour chaque matière et chaque filière.Concernant l’heure d’ouverture des centres d’examen du Baccalauréat, le premier responsable du secteur a fait savoir que les portes seront ouvertes à 7H30 et l’entrée pour tous les candidats se fera à 8H00, soulignant que les retardataires pourront, jusqu’à 8H30, rejoindre les classes d’examen avec la consignation de leurs noms sur des registres de retard. Le ministre a tenu à préciser qu’aucun retard ne sera autorisé au-delà de cette heure (8H30). Les mêmes dispositions sont applicables pour les épreuves de l’après-midi qui débuteront à 15H00, a-t-il ajouté, expliquant que l’ouverture des portes aura lieu à 14H30, et que tout candidat retardataire verra son nom consigné sur le registre prévu à cet effet. Par ailleurs, le ministre a annoncé que des bus seront mobilisés, au niveau de chaque wilaya, pour assurer le transport des candidats des zones éloignées. À cette occasion, M. Belabed a appelé les parents des candidats à repérer les centres d’examen à l’avance pour éviter les retards le jour J. Mobilisation des services de la police, de la gendarmerie et de la protection civile pour la réussite de l’examen Parmi les autres mesures relatives à la sécurisation du Baccalauréat et à la garantie de sa crédibilité, le ministère de la Défense nationale (MDN) a doté les annexes de l’ONEC d’appareils de brouillage, en vue de lutter contre la fraude électronique lors de cet examen. M. Belabed a affirmé que ce genre de mesures coercitives de lutte contre la fraude «a démontré son efficacité et a permis de réaliser des résultats positifs ces dernières années, notamment avec la création de l’Organe national de prévention et de lutte contre les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication relevant du ministère de la Justice, doté des moyens juridiques et réglementaires nécessaires». La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a mobilisé 18.000 policiers à travers le territoire national pour veiller à la sécurisation des examens du baccalauréat 2019. Les forces de police se déploieront également au niveau des périmètres extérieurs des centres d’examen et assureront l’acheminement et la distribution en toute sécurité des sujets d’examen à travers tous les centres ainsi que le transport des copies vers les centres de compostage. De son côté, le Commandement de la Gendarmerie nationale a mis en place un dispositif sécuritaire spécial encadrant le déroulement des examens de fin d’année scolaire des trois paliers de l’enseignement général (primaire, moyen et secondaire), à travers un plan spécial prévoyant la mobilisation des moyens humains et matériels nécessaires au bon déroulement de ces examens au niveau des 48 wilayas et la sécurisation des centres d’examen et de leurs périmètres relevant des territoires de compétence de la Gendarmerie nationale. À cet effet, la direction générale de la protection civile a mis en place un dispositif opérationnel, fort de 39.000 agents d’intervention, tous grades confondus, ainsi que la mobilisation de 2.197 ambulances et de 1.338 camions anti-incendie, pour veiller à la sécurité des élèves et des encadreurs. Les résultats du Baccalauréat seront annoncés vers le 20 juillet prochain.

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L’ancien chef du gouvernement Ahmed Benbitour a considéré hier à Khenchela que «le mouvement populaire, El Hirak, a réussi en 3 mois à résoudre les dysfonctionnements de la société et du pouvoir en Algérie». Lors d’une conférence animée à la bibliothèque centrale de la ville, Benbitour a estimé que le Hirak a eu un impact positif sur le peuple algérien «guéri, a-t-il souligné, de plusieurs de ses maux». L’expert en économie a estimé que les multiples dysfonctionnements que connaissait le pays avant le mouvement populaire enclenché le 22 février passé avait conduit vers «un Etat dilué incapable d’aller de l’avant», ajoutant que «les comportements civilisés de millions d’Algériens ont montré la capacité à en guérir lorsque la volonté est au rendez-vous».» Le peuple algérien, a ajouté le conférencier, a montré au monde par les marches qu’il tient en chaque fin de semaine qu’il était capable de changer beaucoup de choses négatives par l’esprit de citoyenneté affiché dans les 48 wilayas depuis trois mois». «L’aisance financière qu’a connue le pays au cours des dernières années n’a pas été exploitée comme il se doit par la direction du pays affectant par conséquence l’économie du pays à moyen et long termes», a encore relevé Benbitour. Il a aussi estimé qu’au lieu de développer la production nationale, «les revenus engrangés par le trésor public avaient servi à élever la facture des importations». M. Benbitour a considéré en outre que les changements qui s’opèrent dans le monde et sur l’équilibre des puissances en place exigent de l’Algérie comme des autres pays «de s’adapter à ces changements géostratégiques nouveaux». Au terme de sa conférence organisée à l’initiative de l’association jeunesse et développement de la wilaya de Khenchela, M. Benbitour a appelé «à tirer les leçons des expériences des autres pays arabes et trouver de nouvelles idées pour sortir de la crise et engager le pays sur la voie de la prospérité».

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Au moment où la saison estivale pointe son nez, saison qui est synonyme aussi de multiples dangers, comme les feux de forêts qui rétrécissent chaque année le patrimoine et détruisent des milliers d’hectares, de maquis, de couvert végétal, d’arbres fruitiers.  Il est impératif de mettre en place un dispositif pour préserver le couvert végétal d’éventuelles catastrophes, comme celles enregistrées l’année dernière. Dans cette optique, la direction des services agricoles en collaboration avec la conservation des forêts de la wilaya d’Annaba a lancé avant- hier une caravane de prévention et de sensibilisation portant sur les risques d’incendies de forêt, et de récoltes. La caravane, dont le coup d’envoi a été donné au niveau du siège de la wilaya par le secrétaire général de la wilaya M .Elghali Abd El Kader Belhazaji est organisée conjointement avec la chambre agricole, des représentants de la conservation des forêts ,des cadres techniques, du directeur de la formation et de l’enseignement professionnels, la coopérative des céréales et de légumes secs, la Caisse régionale de mutualité agricole (CRMA) , les conseils interprofessionnels des filières agricoles, l’institut technique des élevages, des représentants de la protection civile, de la douane , de la Sûreté nationale, de la direction de la santé et de la population, des ressources en eaux, la direction de l’environnement et la caisse nationale d’assurance –chômage… ainsi que tous les acteurs activant dans le secteur agricole. Lors de cette rencontre de proximité qui s’intègre dans les activités de vulgarisation et de sensibilisation, les intervenants ont mis l’accent sur la nécessité de sensibiliser les riverains et les agriculteurs quant à la nécessité de faire montre d’une extrême vigilance durant la période estivale, propice au déclenchement d’incendies afin de prévenir les départs de feux. Ces travaux doivent consister, entre-autres en l’élagage d’arbres, le désherbage autour de leurs habitations, devant être protégées par la réalisation de bandes de protection d’au moins 10 mètres de largeur et l’interdiction d’incinération des résidus résultant des travaux des champs. Par nécessité de donner plus d’appui à cette rencontre de prévention qui ciblera les différentes communes réparties au niveau de la wilaya en commençant par l’exploitation de Kamel Eddine Boutaleb, sise à la commune de Aïn Berda , le directeur de la direction de services agricoles, M.Essghir Boukhatem, a évoqué les mesures à prendre en considération, soit au niveau des récoltes, soit au niveau des propriétaires des moissonneuses-batteuses. Dans le même contexte, le conservateur des forêts de la wilaya, M.Mohamed Saleh Lafdal souligne, à ce propos, les multiples causes qui provoquent les incendies incluant la distribution de dépliants s’agissant de différents dispositifs de prévention qui s’imposent afin d’éviter une saison estivale avec moins de dégâts dûs aux incendies. Par ailleurs M. Ben Meziane, le directeur de la caisse régionale de mutualité agricole, a initié à son côté tous les céréaliculteurs, les agriculteurs et les propriétaires de moissonneuses-batteuses à l’importance de l’assurance agricole, les conditions exigées pour l’atteindre, le système d’indemnisation, ainsi que les concessions accordées par ladite caisse. D’autre part, à cette occasion, la direction de la protection civile de la wilaya animera à son tour des rencontres d’information et prodigueront des conseils sur la conduite à tenir en cas de départ de feu, en annonçant par la circonstance la mise en service de son dispositif mobile acquise récemment dans le cadre du renforcement des moyens de lutte contre les feux de forêt.

Hanine Boucenna

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dimanche, 16 juin 2019 00:00

17 crèches fermées

Des crèches pour enfants ne répondant pas aux cahiers des charges ont été fermées à travers la wilaya d’Annaba. Dix-sept établissements non conformes aux critères fixés par les APC ont été interdits d’activité suite à des opérations de contrôle effectuées par les services de la Direction de l’action sociale et de solidarité (DASS). La majorité de ces établissements est affiliée à des associations, ce qui constitue une infraction à la loi. « Les associations n’ont pas le droit d’ouvrir de jardins pour enfants à des buts lucratifs, a signifié un cadre de la DASS. À relever qu’à travers la wilaya d’Annaba, 87 jardins d’enfants sont en activité. Un chiffre très insuffisant par rapport à la demande. À rappeler qu’au cours des derniers mois, des crèches ont été mises en demeure du fait de l’existence d’anomalies au niveau de leurs locaux. L’élément principal est l’insuffisance des dispositifs de sécurité qui évitent la survenue d’accidents fâcheux aux pensionnaires.

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dimanche, 16 juin 2019 00:00

Plus de 13 271 candidats attendus

Plus de 13271 candidats entameront à partir d’aujourd’hui jusqu’au 20 juin prochain les épreuves du baccalauréat, session 2019, à travers l’ensemble de la wilaya de Annaba à l’instar des autres wilayas du pays.  Ces candidats de diverses filières (scientifiques, littéraires et techniques), dont plus de 5.000 candidats libres, handicapés et pensionnaires d’établissements de rééducation, sont répartis sur 51 centres d’examens désignés à travers la wilaya. Rien n’a été laissé au hasard, du fait que ce grand rendez-vous scolaire a été minutieusement préparé par la direction de l’Education en étroite collaboration avec les services concernés pour garantir toutes les conditions humaines et matérielles qui permettront aux candidats de subir les différentes épreuves dans la sérénité. Par ailleurs et dans le cadre de préserver la crédibilité de l’examen du baccalauréat et de garantir le principe de l’égalité des chances entre les candidats, le directeur de l’Education Ahmed Ayachi a souligné lors d’une réunion tenue au niveau du lycée Moubarek El-Mili avec les chefs de centres que des mesures nécessaires ont été prises pour sécuriser l’opération à travers un protocole extrêmement long et très pointu qui sera mis en œuvre avec la contribution des services de sécurité. Parmi ces mesures visant à sécuriser le déroulement de l’examen figurent l’interdiction des téléphones portables, des outils numériques, des écouteurs, des antisèches, etc. S’agissant du dispositif sécuritaire, la Gendarmerie Nationale en coordination avec la Sûreté de la wilaya ont élaboré de leur côté, pour la circonstance, un plan de sécurité spécial pour ces examens en mobilisant des moyens humains et matériels pour le bon déroulement des épreuves. Ce dispositif repose sur la mobilisation de ces éléments du corps de sécurité. pour sécuriser les centres d’examen, et comporte des mesures sécuritaires pragmatiques visant à garantir la fluidité routière et faciliter le trafic au niveau des grands axes menant vers les centres d’examen comme c’était le cas lors des épreuves de la 5e et du BEM, outre les équipes de sécurité spécialisées chargées de l’escorte et de la sécurisation des sujets et des copies vers les centres de correction.  Dans le même cadre, la protection civile est mobilisée pour la circonstance avec ses services techniques de prévention qui ont effectué des visites au niveau de l’ensemble des établissements scolaires désignés pour accueillir les examens afin de veiller à la conformité des normes de sécurité et garantir la protection des utilisateurs.

Hanine Boucenna

Publié dans Annaba
dimanche, 16 juin 2019 00:00

Énième arrêt des travaux

Les travaux relatifs à la réalisation d’une trémie reliant El Guemas à l’ONAMA sont, encore une fois, à l’arrêt. Une situation que des représentants du premier quartier précité ont tenu à dénoncer et à déplorer à la fois. Lors d’une visite, avant-hier , à notre bureau, nos interlocuteurs s’interrogent sur les motifs de cet énième arrêt des travaux d’un projet dont l’importance, en termes de décongestion de la circulation, n’est plus à démontrer. Et si le coût des travaux risque d’être revu à la hausse, c’est à cause de ces arrêts à répétition, estiment nos vis-à-vis. Ce détail, que nous avions soulevé dans une précédente édition, semble échapper aux responsables en charge du projet. Il est à rappeler, toujours dans ce sillage, que le wali de Constantine n’a pas été tendre avec les deux entreprises chargées du projet, l’EPTP en particulier. Le chef de l’exécutif a fustigé également, lors de sa visite au projet, le maitre d’ouvrage, à savoir la DTP, direction des travaux publics. Des instructions fermes ont été, en effet, données afin que le rythme des travaux s’accélère tout en respectant, a-t-il tenu à marteler, le facteur qualité. En l’absence d’un suivi rigoureux de la part de la DTP, les responsables de l’EPTP, une entreprise publique spécialisée dans le bitumage des routes, refusent, semble-t-il, d’adhérer aux instructions du premier responsable de la wilaya. D’où l’explication de la colère affichée par les représentants des riverains qui interpellent aujourd’hui les autorités locales afin d’intervenir et de mettre un terme à cette léthargie qui ne dit pas son nom. Devant les tergiversations ayant marqué jusqu’alors ce projet, il est temps que les moyens nécessaires soient déployés afin que ce projet soit livré dans les plus brefs délais. Il ne s’agit nullement d’un vœu, mais plutôt d’une revendication légitimement exprimée par les riverains.

M.K

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Construit au milieu des années 90, le quai de la cité El Guemas devait être remis en état en urgence, selon Hacene Wifi, président du comité de quartier. La direction de la SNTF aurait donné, selon notre interlocuteur, son aval pour relancer les travaux . Pour rappel, ce projet est à l’abandon total. Il s’agit d’une construction jouxtant deux cités voisines, à savoir El Guemas et El Nassim, appelé communément ONAMA. Cette construction aurait été, croit-on savoir, abandonnée pour des raisons sécuritaires, et qui servait, des années durant, de repaire aux délinquants et aux SDF. Dans cet endroit, il est vrai, ces délinquants ont trouvé les conditions nécessaires pour s’adonner à la drogue et autres boissons alcoolisées. Ils ont même réussi à imposer leurs lois dans cette zone, qui n’est plus, d’ailleurs, sécurisée, de nuit comme de jour. Plusieurs citoyens, selon certains témoignages, ont été victimes de vols et d’agressions en cet endroit. Une situation qui n’a cessé, en effet, de provoquer le courroux des habitants. Selon eux, la SNTF, propriétaire de cette bâtisse, jusqu’à preuve du contraire, devait normalement songer, depuis longtemps, à récupérer son bien et achever ce qui reste des travaux de ce projet. Chose qui serait, certainement, la bienvenue pour la population. Face au problème récurrent du transport urbain à Constantine, ce projet est, de l’avis de tout le monde, d’une utilité capitale. Et le laisser à l’abandon ne peut, malheureusement, que différer encore la solution. Celle-ci est, faut-il le reconnaître, synonyme d’une véritable bouffée d’oxygène pour les habitants. Ces derniers, qui sont souvent soumis à la loi implacable des transporteurs privés, ne souhaitent qu’une chose : la reprise, dans les meilleurs délais possibles, des travaux par la SNTF. Cette relance va, sans nul doute, contribuer au désenclavement de cette partie de la ville, et à rentabiliser, bien évidemment, un projet, dont le coût serait déjà estimé à des dizaines de millions de centimes. Prendre le train, de nos jours, vaut mille fois mieux que de prendre le bus, s’accordent à dire les riverains. Une revendication que nous estimons tout à fait légitime.

M.K

Publié dans Constantine
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