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lundi, 17 juin 2019 00:00

Hamel s’explique !

L’ancien Directeur général de la Sûreté nationale, le général-major à la retraite Abdelghani Hamel, a été de nouveau entendu hier dans le cadre de l’affaire dite « Kamel El-Bouchi ». C’est à propos de l’ex-Directeur de la Sûreté d’Alger, Noureddine Berrachedi, qu’il a été entendu comme témoin. Ce n’est pas la première fois que l’ex-puissant patron de la police est auditionné dans l’affaire de Kamel Chikhi. Sur demande de la défense de ce dernier, Abdelghani Hamel a été entendu par le tribunal de Sidi M’hamed, notamment sur les relations qu’entretenait son « chauffeur personnel » avec l’accusé principal du scandale des 701 kg de cocaïne. Devant le juge d’instruction, M. Hamel a tenu à préciser que M. Benzahra est son chauffeur familial et non personnel, et ce depuis les années 2000. A cette époque, il occupait le poste de Commandant régional de la Gendarmerie nationale à Oran. Cependant, Abdelghani Hamel a nié avec insistance connaître l’accusé principal, Kamel Chikhi, ou l’un de ses complices. Il dit avoir eu connaissance de l’affaire à travers les médias. Pour Hamel, son chauffeur familial ne pouvait pas oser intervenir en faveur de Kamel « El-Bouchi » auprès de lui. Interrogé sur une discussion entre le chauffeur et Kamel Chikhi, dans laquelle le premier affirmait être intervenu pour empêcher le limogeage de Boudalia Djilali, l’ex-DGSN a souligné que c’est totalement faux, du fait qu’il n’a jamais prévu de relever Boudalia de ses fonctions. L’on se souvient tous des déclarations inattendues et incendiaires faites par Abdelghani Hamel et qui ont visiblement provoqué ou précipité son limogeage un 27 juin 2018. Adoptant un ton menaçant, l’ex-DGSN disait détenir, lui aussi, des dossiers avant d’asséner : « Celui qui veut combattre la corruption doit être propre ». Dans son témoignage devant le juge d’instruction, il a expliqué avoir tenu de tels propos parce qu’il était agacé par la fuite des informations liées à l’affaire dont les médias se sont emparés. Pour lui, cela relève de la confidentialité de l’enquête. Donc, d’après lui, ces informations n’auraient jamais dû sortir dans les médias. S’agissant des dossiers qu’il disait détenir, le général-major à la retraite a avancé qu’il s’agissait d’une enquête préliminaire lancée par les services de la Sûreté d’Alger sur des soupçons de blanchiment d’argent par Kamel Chikhi, alias « El-Bouchi ». Le port sec de son fils et le conteneur de cocaïne Avant de terminer son témoignage, Abdelghani Hamel a assuré que son fils ne détenait aucun port sec à Oran, mais un simple parc à conteneur d’une superficie de 13 000 m², situé dans une zone montagneuse, près de la ville de Tafraoui. Selon Hamel, le parc à conteneurs de son fils n’a jamais accueilli de marchandises appartenant à Kamel El-Bouchi. Ce parc n’est pas aménagé pour accueillir des conteneurs réfrigérés, a-t-il argué.

Passeport diplomatique confisqué

Le général-major à la retraite, ex-Directeur général de la Sûreté nationale, a remis aujourd’hui son passeport diplomatique à la section de recherche de la Gendarmerie nationale de Bab Jdid. Abdelghani Hamel a remis son passeport diplomatique dans le cadre d’une décision judiciaire d’interdiction de sortir du territoire national. Selon notre source, l’ex-puissant patron de la police est poursuivi sur des soupçons de corruption. Il a été entendu hier par le Juge d’instruction près le tribunal de Blida en tant que témoin dans l’affaire de Noureddine Berrachedi, ex-Directeur de la sûreté de la wilaya d’Alger. Pour rappel, Abdelghani Hamel a été également entendu par les tribunaux de Tipaza et de Sidi M’hamed (Alger). Il a comparu devant ce dernier dans le dossier de son chauffeur et les liaisons qu’il avait avec l’accusé principal dans le scandale des 701 kg de cocaïne, Kamel Chikhi, alias « El-Bouchi ».

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lundi, 17 juin 2019 00:00

Bedoui sacrifié ?

La société civile est entrée de plein pied dans l’essentiel. Le conclave, qui a réuni samedi dernier au siège du Cnapeste, plus de 200 personnes représentant des syndicats autonomes et des associations de diverses obédiences, signe un retour graduel à la vie politique et une prise de conscience à la hauteur des défis. Pour la majorité des participants, il s’agit bien évidemment d’une première étape, en attendant la tenue d’une autre conférence élargie aux partis et aux personnalités nationales. Mais d’ores et déjà, le consensus tant attendu autour d’une feuille de route commune est en train de se construire. Les organisations réunies au siège d’un syndicat, que Mme Nouria Benghebrit, l’ancienne ministre de l’Education nationale, accusait de tous les maux, ont, d’un commun accord, appelé à une période de transition, qui sera gérée par une instance présidentielle ou par une personnalité consensuelle. Meziane Meriane, président du syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique, est même allé jusqu’à proposer des figures de la guerre de libération nationale, en citant les noms de Djamila Bouhired et Lakhdar Bouregâa pour conduire la période de transition. Quant à Nacéra Dutour, présidente de l’association SOS disparus, elle a estimé qu’ « il n’est pas question de faire du neuf avec du vieux ». « Nous ne pouvons pas élire un président de la République avec la constitution actuelle. Une Constitution qui donne tous les pouvoirs au chef de l’État. L’avènement d’une deuxième République est lié à l’adoption d’une nouvelle Constitution ». Un avis qui n’est pas partagé par Slimane Aradj enseignant à l’université d’Alger. Celui-ci n’a pas manqué d’émettre quelques réserves sur la période de transition. « J’émets des réserves sur cette question d’une période de transition et de l’instance présidentielle. Le plus réaliste est de se mettre d’accord sur une personnalité consensuelle à mettre à la tête de l’autorité électorale. Tout effacer et repartir de zéro c’est aller vers l’inconnu et servir les intérêts d’individus et pas l’intérêt général », a-t-il soutenu. Selon ce politologue, « le respect du cadre constitutionnel impose de garder Bensalah temporairement ; mais le gouvernement Bedoui doit partir. Il y a des ministres actuels cités en justice et je m’attends au départ du gouvernement incessamment. Ce serait une concession pour l’intérêt national, il doit démissionner pour gagner du temps et éviter le blocage. En cas de démission du Premier ministre, le chef de l’État peut nommer un nouveau gouvernement qui devrait être une équipe de compétences et de jeunes pour redonner confiance aux citoyens », a-t-il plaidé. S’agissant de la date de la tenue de l’élection présidentielle, le politologue estime que plus tôt elle sera organisée, mieux ce sera. « Si on tranche vite sur le choix de la personnalité qui présidera l’autorité électorale et les mécanismes de son fonctionnement, la date de l’élection se rapprochera et mieux ce sera pour le pays. Je ne pense pas qu’elle dépassera le mois de novembre, on ne doit pas tourner en rond, il faut aller au plus vite vers l’élection », dit Slimane Aradj. L’opinion exprimée par cet universitaire risque de ne pas avoir l’adhésion, aussi bien du « Hirak » que des membres de la société civile, dont certains réclament déjà « la dissolution de tous les partis qui représentent le système comme le FLN, le RND et les autres ». Au vu de la situation, Slimane Aradj semble être en net déphasage avec le mouvement populaire, et les représentants de la société civile. Ces derniers envisagent de tout mettre en œuvre pour créer un rapport de forces et obliger le pouvoir réel d’accepter d’aller vers un dialogue. Dans ce contexte, ils comptent exiger « la libération des détenus d’opinion, la libération des champs politique et médiatique pour que les journalistes puissent travailler en toute liberté et le respect des libertés individuelles et collectives ».

Mohamed Mebarki

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lundi, 17 juin 2019 00:00

Le ballet judiciaire se poursuit

La chronique judiciaire ne s’arrête pas. Deux anciens ministres, des patrons et un ancien premier ministre ont été étendus, hier, à Alger par des juges d’instructions dans différentes affaires de corruption. A Blida, Abdelghani Hamel, l’ancien DGSN, a été entendu comme témoin avant d’aller remettre son passeport à la Gendarmerie de Bab Djedid, à Alger. Devant le siège de la Cour des comptes, à El-Biar, à Alger, le ballet des voitures ne s’est pas arrêté. Dans la matinée, l’ancien ministre des Finances, Karim Djoudi, était entendu par le magistrat instructeur de la Cour suprême. Il a été mis sous contrôle judiciaire. Dans l’après-midi, c’est un autre ancien ministre qui était auditionné. Amar Tou était ministre des Transports. Il est poursuivi dans le même dossier au même titre que 8 anciens ministres, 2 anciens premiers-ministres et deux walis. Il a également été mis sous contrôle judiciaire. Ces décisions sont la suite logique des procès qui ont eu lieu à la fin de la semaine précédente. Le juge d’instruction près la Cour suprême avait ordonné le placement des deux anciens Premier ministres, Ahmed Ouyahia et  Abdelmalek Sellal, ainsi que l’ancien ministre du commerce et des travaux  publics, Amara Benyounès en détention provisoire à la prison d’El Harrach à  Alger pour les mêmes chefs d’accusation liés à la dilapidation des derniers publics, d’abus de fonction et d’octroi d’indus privilèges. Sont concernés également dans ce dossier les anciens ministres Abdelghani  Zaâlane (sous contrôle judiciaire), Boudjemaâ Talaï,  Amar Ghoul, Abdelkader Bouazgui, Karim  Djoudi, Abdesslam Bouchouareb (en fuite) et des ex-walis, notamment Abdelkader  Zoukh et Mohamed Djamel Khanfar. Ces derniers vont être auditionnés aujourd’hui par le juge d’instruction désigné par la Cour suprême. Pendant ce temps, le Tribunal de Sid M’Hamed, à Alger, traitait d’autres affaires, entre autres celle liée aux frères Eulmi, propriétaires de la société Sovac, représentant de la marque allemande Volkswagen en Algérie. En plus des gérants de la société, l’ancien premier ministre, Ahmed Ouyahia, l’ancien ministre de l’industrie Youcef Yousfi et une quarantaine de cadres du ministère de l’Industrie, ainsi qu’un ancien PDG du CPA ont été auditionnés. Au moment où nous mettions sous presse, les auditions se poursuivaient encore.Par ailleurs, le général Abdelghani Hamel, l’ancien directeur général de la Sûreté nationale, a été auditionné dans la matinée d’hier par le Tribunal de Blida comme témoin dans l’affaire liée à l’ancien chef de Sûreté de la wilaya d’Alger, Nouredine Berrachedi, arrêté la semaine dernière. Dans l’après-midi, l’ancien DGSN s’était rendu au siège du groupement de la Gendarmerie nationale à Alger pour remettre ses passeports, en exécution d’une décision d’interdiction de quitter le territoire national qui le concerne. Il est sous le coup d’enquête dans des affaires de corruption.

Akli Ouali

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lundi, 17 juin 2019 00:00

Le MDN prend les choses en mains

Le ministère de la Défense a annoncé, hier, avoir mis en place « un ensemble de dispositions logistiques et technico-organisationnelles à l’effet de réunir les conditions favorables à la préparation, au déroulement et au suivi des épreuves du Baccalauréat sur l’ensemble du territoire national ». Dans un communiqué rendu public hier, simultanément avec le début des épreuves, le MDN a indiqué que « la mise en place des moyens techniques appropriés a permis d’assurer la sécurisation technique de ces examens et l’affectation d’une ressource humaine qualifiée en vue de faire face à d’éventuelles tentatives de diffusion et fuite des sujets ». Déjà présent lors des éditions précédentes, le MDN en mettant le paquet cette fois-ci et en engageant « une série d’actions, en coordination avec les différents organes nationaux a permis d’arrêter un plan d’action regroupant les aspects inhérents à l’acheminement, par les moyens aériens militaires, des sujets des examens vers les centres concernés et des réponses des candidats vers les centres de correction, à travers une escorte sécuritaire ». En outre, et parmi les mesures relatives à la sécurisation de cet examen, pour garantir sa crédibilité, le même ministère a doté les annexes de l’ONEC (Office national des examens et concours) d’appareils de brouillage, en vue de lutter contre la fraude électronique lors de cet examen. A la différence des années précédentes, le MDN prend les choses en mains et fait montre d’une anticipation remarquable dans la communication, afin de rassurer tout le monde. Les Algériens ont toujours en mémoire la fraude massive, qui a eu lieu en juin 2016 où plusieurs sujets du baccalauréat ont fuité sur Facebook, entraînant l’annulation partielle des examens pour 38% des 800 000 candidats. Cette fuite avait été qualifiée d’ « atteinte à la sécurité nationale » par Abdelmalek Sellal, alors Premier ministre. Pour rappel, les syndicats de l’éducation ont pressé Mme Nouria Benghebrit à organiser une nouvelle session pour les épreuves touchées par la fraude, pour quelque 300 000 candidats des filières scientifiques, mathématiques et gestion.

M.M

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Une conférence nationale sur les aspects réglementaires et juridiques de détention et de dispensation de médicaments psychotropes par les pharmaciens d’officines, se tiendra courant septembre prochain à Alger, a indiqué  hier à Tizi-Ouzou, Belambri Messaoud, premier responsable du syndicat national des pharmaciens d’officines (SNAPO). La rencontre à laquelle prendront part l’ensemble des intervenants, en amont et en aval, vise à enclencher «un débat pharmacologique, clinique, réglementaire, juridique et technique sur la gestion de ce genre de médicaments spécifiques dont la distribution est soumise à une réglementation particulière», a souligné M. Belambri. Intervenant lors d’une rencontre sur le sujet organisée par le SNAPO, le même responsable a indiqué que «beaucoup de pharmaciens se retrouvent confrontés à des violences et agressions verbales ou physiques», allant jusqu’à causer des drames dans certaines situations, déplorant, à ce propos, le meurtre de deux pharmaciens en novembre 2018 et février de l’année en cours. Deux victimes auxquelles s’ajoutent, a-t-il poursuivi les «4 pharmaciens qui sont condamnés à de lourdes peines de prison à cause d’un vide juridique dans la réglementation pour avoir servi ces médicaments», pointant du doigt, «les prescriptions de complaisance dont le pharmacien n’a aucun moyen d’en vérifier l’authenticité». Il a, également, plaidé pour «la publication de la nomenclature des médicaments psychotropes au journal officiel», faisant remarquer que celle-ci, qui «comporte 120 médicaments est connue de tous mais non opposable devant les instances administratives et juridiques, car, non publiée au journal officiel». D’où, a-t-il ajouté «l’urgence de procéder à sa publication pour les rendre identifiables par tous les intervenants, médecins, pharmaciens, services de sécurité et justice», réclamant «une publication nominative» conforme à la dénomination commune internationale (DCI) établie par l’OMS concernant l’usage illicite de médicament psychotrope. Aussi, et face à la non-actualisation des textes réglementaires, notamment, la loi 04/18 qui date de décembre 2004, régissant la gestion de ces médicaments spécifiques, le SNAPO interpelle les pouvoirs publics, ministère de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière ainsi que celui de la Justice pour «l’ouverture de chantiers pour l’élaboration de nouveaux textes et pour réformer les textes déjà existants». Lors des débats, plusieurs intervenants ont soulevé des situations problématiques auxquelles ils étaient confrontés faisant peser sur eux une crainte de commercialiser ces produits.

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lundi, 17 juin 2019 00:00

La ville de Berrahal paralysée

La circulation automobile est, depuis le week-end dernier, nulle à Berrahal. Les raisons : une bonne partie de la voie du principal boulevard de la ville, qui avait fait pourtant l’objet, pas plus tard que l’année dernière d’une opération de goudronnage,  est de nouveau ciblé par une action similaire. Ceci, au grand désarroi des usagers, principalement des vacanciers très nombreux ces jours-ci,  surtout lorsqu’on sait qu’il s’agit de l’unique route de la cité, d’environ 3 kilomètres de longueur, que doivent emprunter obligatoirement les usagers pour traverser la ville. Dans d’autres horizons, ce genre de travaux, se faisait généralement de nuit durant l’été, pour permettre une fluidité de la circulation automobile au profit des vacanciers des wilayas intérieures, qui se déplaçaient en force notamment durant les week-ends. Pour les habitants, tous ces pseudo-travaux bâclés entrepris sont du gaspillage d’argent, puisque l’on fait tout simplement du maquillage sans intérêt, en bitumant à la hâte une route, qui est en bon état. « Les premiers travaux de décapage et dépoussiérage de la chaussée, lancés il y a plus d’un mois, ont causé de nombreux désagréments aux habitants et également de nombreux accidents », indique le propriétaire d’un restaurant de brochettes, qui affirme que l’activité est en chute libre à Berrahal en raison de cette situation de désordre engendrée par les travaux de bitumage. Mais le hic c’est que la partie de cette avenue qui a été bitumée jusqu’ici, l’on constate qu’aucune norme n’a été respectée, entre autres, la couche de bitume est basse en un endroit et tellement élevée  en un autre qu’elle est au même niveau que les trottoirs. La question qui demeure posée : où sont passés les ingénieurs des travaux publics en charge du suivi des travaux ? En pleine circulation les ouvriers épandent le bitume en plein soleil, dégageant des fumées nocives pour la santé,  a-t-on constaté sur place. Faut-il rappeler que l’exposition conjointe à ces fumées et aux UV des rayons du soleil peuvent être à l’origine de brûlures.  Aux yeux des habitants visiblement en colère, le constat est des plus amers. Tout en lançant un appel au wali pour diligenter une commission d’enquête, les locataires dénoncent une mascarade. « C’est une malédiction qui s’abat sur la ville et laquelle a fini par devenir un cauchemar.  La cité  est totalement étouffée durant ces temps caniculaires par les émanations de la fumée toxique du bitume, qui comme l’ensemble des dérivés pétroliers, contient des hydrocarbures aromatiques polycycliques, dont certains sont cancérigènes, »  a tenu à dénoncer un médecin dont le cabinet est situé sur ce boulevard.

B. Salah-Eddine

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Tout ce qui peut porter atteinte à la sécurité des citoyens ou à leurs biens est combattu avec une grande rigueur par les services de sécurité. Ainsi à Sidi Salem, les policiers exerçant au commissariat extra muros de la cité ont procédé à la saisie de 6 sabres, 3 fusils harpons dotés de flèches et de tridents, 5 couteaux de bouchers, 4 flambeaux que détenaient 9 individus connus pour être des repris de justice. Leur âge varie entre 20 et 30 ans. Ces malfaiteurs ont fait l’objet de l’établissement de procès verbaux de présentation par-devant les instances judicaires selon les procédures d’usage. Auparavant les forces de police déployées dans la ville d’Annaba et ses différentes localités placées sous la compétence de la Sûreté nationale, ont procédé à l’arrestation de pas moins de 217 individus impliqués dans des affaires de criminalité diverses. Ces opérations ont démontré leur efficacité notamment durant le mois de Ramadhan qui s’est achevé par l’arrestation de 1442 individus. Durant la semaine écoulée 34 personnes ont été interpellées pour avoir été surprises en possession de drogue ou de substances psychotropes, 50 autres faisaient l’objet d’avis de recherche et 100 individus pour avoir commis différents délits. Notons que dans le courant de ces sorties salvatrices pour les citoyens, 33 voyous ont été surpris en possession d’armes blanches prohibées. Les policiers ont également saisi 92 comprimés de psychotropes et 55 grammes de résine de cannabis.

Ahmed Chabi

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En parallèle à la reprise en main progressive de la situation de la distribution de l’eau potable à travers la wilaya, la qualité de l’eau est, elle aussi, au centre des préoccupations des responsables concernés, d’après les déclarations faites hier par le nouveau directeur de l’ADE, M. Mohamed Seraïa.Comme 7 autres wilayas du pays, Annaba est en passe d’en finir avec la mauvaise qualité de l’eau de boisson, une fatalité subie depuis des décennies et que rien ne semblait pouvoir changer.En effet, depuis le 15 mai dernier, l’utilisation du chlorure ferrique à la place du sulfate d’aluminium dans le traitement de l’eau « donne de très bons résultats » constatés au barrage de Mexa, la première étape de ce procédé avant celui de Chaïba prévu pour la fin du mois. Cette opération de purification de l’eau de boisson qui touche plusieurs régions du pays, est pilotée par la DG de l’ADE et entre dans le cadre d’un projet d’investissement conclu au début de l’année en partenariat avec l’Arabie Saoudite. Pour notre interlocuteur, une qualité optimale de l’eau potable et une distribution quotidienne sont les objectifs prioritaires à atteindre, pris à bras- le- corps aussi bien par la wilaya, la DG que le MRE (Ministère des Ressources en Eau). Et la vétusté du réseau « datant de plus de 20 ans au moins » générant de nombreuses fuites d’eau qu’il faut colmater presque quotidiennement, est la grosse difficulté à considérer dans une ville qui se développe à une allure très rapide. « D’ores et déjà, nous envisageons la réalisation d’un réseau d’alimentation en rapport avec le projet de la future usine de dessalement de l’eau de mer, et à installer, dans ce contexte, de nouveaux réservoirs de stockage selon le plan conçu par le service de l’Hydraulique ». Rappelons que le projet de réalisation de cette grande usine qui aura une capacité de production de 100.000 m3/jour dont 70 % destinés à la wilaya d’Annaba, sera installé à El Tarf.

Farida H.

Publié dans Annaba

Pas moins de 1 413 actes de concession ont été distribués jusqu’à ce jour par les services des domaines  dans le cadre de la loi n° 10-O3 du 15 o août 2010 fixant les conditions et les modalités d’exploitation des terres agricoles relevant du domaine privé de l’Etat sur les 1 496 potentiels, a indique le DAS ( directeur des services agricoles) qui a souligné que la situation à ce sujet est très satisfaisante dans la mesure où plus de 95% des dossiers présentés au titre des 220 exploitations agricoles ont été traités sur les huit dernières années. Les bénéficiaires de ces actes ont ainsi la latitude de profiter des avantages de soutien aux agriculteurs notamment en ce qui concerne l’accès aux crédits bancaires qui leur sont octroyés en tant propriétaires-exploitants des parcelles de terre acquises. Ladite loi permet, rappelons-le, aux fellahs considérés jusque-là comme simples exploitants de s’approprier définitivement leur exploitation grâce au processus de concession qui leur donne le droit de jouir pleinement de leur possession après 90 années d’exploitation facilitant ainsi à leurs descendants qui peuvent en jouir à leur tour. « Beaucoup d’agriculteurs concernés par cette mesure sont à leur énième année d’exploitation des terres agricoles qui leur ont été octroyées dans ce cadre dont ils profitent directement de leur usufruit. Cela leur a surtout permis d’avoir leur propre matériel agricole, chose qui les a aidés à augmenter d’une façon notable leur production et par là-même à améliorer leurs conditions de vie...» s’est exprimé le DSA .

Hamid Fraga  

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