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M. Labatcha Salim a été élu, hier à Alger, nouveau Secrétaire général (SG) de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), pour un mandat de cinq ans, en remplacement de M. Abdelmadjid Sidi Saïd. Né en 1967, M. Labatcha qui est titulaire d’un diplôme universitaire en informatique, était Secrétaire général de la Fédération nationale des travailleurs de l’agroalimentaire (FNTA) depuis 2011. M. Labatcha a occupé plusieurs responsabilités syndicales depuis qu’il a débuté son action syndicale dans les années 1990. Abdelmadjid Sidi Saïd va désormais se conjuguer au passé décomposé, avoir fait partie du paysage politico-syndical depuis plus de deux décennies. Précisément depuis le 27 janvier 1997, date de l’assassinat de Abdelhak Benhamouda dont il était le bras droit qu’il avait remplacé depuis au pied levé. Depuis cette date, soit vingt deux ans, il a enchaîné mandat sur mandat en alliant à la fois bonhommie et ruse politique. Satellite du pouvoir, en faisant de l’UGTA le prolongement organique de la coalition présidentielle, cet enfant de la grande famille maraboutique de Ain El Hamman (Ex-Michelet) a été un soutien constant et inconditionnel à de l’ex-président Bouteflika depuis son retour aux affaires en avril 1999. Au point de friser l’ubuesque, comme ce jour où il avait promis 5 millions de signatures pour le cinquième mandat de Bouteflika. « Celui qui ne vote pas pour lui, on va le punir » avait-il déclaré dans un raout des travailleurs   sur un ton, certes badin, mais qui traduisait une allégeance assumée. Le désormais ex-patron de l’UGTA, puisqu’il ne briguera pas un autre mandat, comme tout le casting Bouteflikien, doit apprendre vivre loin des feux de la rampe. Depuis le 22 février, il a été l’objet de plusieurs assauts de la part  de ce fameux Comité qui se veut être celui de la « préservation et de la Renaissance de l’UGTA » Combien de rassemblements ont été organisés par ce comité devant le siège de la centrale syndicale. Jamais, il n’a cédé, sachant que ses adversaires qui étaient des ex-cadres du syndicat, avaient pour seul projet, le désir de revanche pour faire une OPA sur le Secrétariat National. Echec de la manœuvre, puisque le congrès a pu se tenir malgré la défection des fédérations d’Alger, de Tizi-Ouzou et de Béjaia. Dans son discours d’adieu Sidi Saïd s’est fait l’avocat de l’union de tous les travailleurs et de tous les syndicalistes.  Un appel qui sonne comme un excès de mauvaise conscience, après avoir pendant des années servi de cheval de Troie au pouvoir dans des manœuvres administratives et judicaires contre les syndicats autonomes. «Cette exemplarité d’expression populaire pacifique a déjà marqué et marquera l’histoire contemporaine», a-t-il soutenu avant de descendre  de la tribune sous les applaudissements. Sans doute pour la dernière fois. A 70 ans, il est né en 1949, Sidi Saïd qui souffre d’un cancer, en faisant même son coming out va pouvoir s’occuper  de sa santé en profitant de sa retraite. A moins qu’il ne soit lui aussi, rattrapé par la Justice, si jamais les dossiers de corruptions que brandissent ses adversaires (qui le qualifient de syndicalistes milliardaire) sont solides. « Je pars avec la conscience tranquille et le sentiment du devoir accompli », a t-il déclaré à la presse admettant toutefois que  « l’UGTA a besoin d’un nouveau souffle »  

H.Khellifi.

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samedi, 22 juin 2019 00:00

“Wahadou’touna, bassitou bina”

Pour le 18ème vendredi consécutif, des citoyens de plusieurs régions du pays ont participé à des marches pacifiques pour revendiquer notamment «la poursuite de la lutte contre la corruption» et la «préservation de l’unité du peuple». La réponse des Algériens est cinglante. Un message fort. Le piège a vite été déjoué. Le discours de Gaid Salah a eu un effet mobilisateur. Les Algériens n’ont pas cessé de scander leur unité. “Kabyle, Arabe, Khawa khawa”. Dans la capitale, une matinée pénible et tendue a laissé place à un après-midi très intense.“Rakou wahadou’touna, bassitou bina”, (vous nous avez unis, vous êtes fichus) scandaient les manifestants, qui n’ont cessé de rejeter le chef d’Etat-major dans leurs slogans. Bravant une journée caniculaire, les manifestants ont tenu à poursuivre leur mouvement citoyen avec comme maîtres-mots: «transition démocratique sereine», «dialogue chapeauté par des personnalités crédibles» et «récupération de l’argent du peuple». Avec la même détermination depuis le début du «Hirak», des milliers de citoyens des wilayas de l’Est sont sortis dans les rues pour renouveler leurs revendications à leur tête le «départ des figures de l’ancien système». Des jeunes et moins jeunes ont investi les artères principales du centre ville de Constantine, brandissant l’emblème national et scandant: «Pas de dialogue avant le départ des 3 B (Bensalah, Bedoui, Bouchareb ndlr)», alors que depuis Mila, la foule a appelé à un «dialogue national consensuel». Depuis Oum El Bouaghi, Skikda et El Tarf, des milliers de citoyens ont battu le pavé dans le calme pour réaffirmer leur détermination à continuer leur lutte pacifique, jusqu’à la satisfaction de leur revendication principale: «changement radical du système politique actuel». Sous les cris «Djazaïr Horra, démocratiya» (Algérie libre t démocratique) et «Silmiya, silmiya» (pacifique, pacifique), les manifestants depuis les villes de Batna, Khenchela et Tébessa, entonnant des chants patriotiques ont réitéré leur appel à l’unité et à la préservation du pays, «Chaoui, Kabyle, M’zabi ou tergui, tous des Algériens» scandait la foule. A Guelma, les marcheurs qui étaient sortis en force, affluant des différents quartiers de la ville et des agglomérations limitrophes ont scandé «Djeich chaab Khawa Khawa» (peuple et armée sont frères) et appelé à l’application des articles 7 et 8 de la Constitution stipulant que «le peuple est la source de tout pouvoir». A Annaba, les manifestants qui ont investi le Cours de la Révolution ont salué le «travail de la Justice» et appelé à une «lutte sans relâche contre la corruption». A Sétif et Souk-Ahras, des citoyens ont sillonné les principales artères de ces deux villes, scandant «Oui à des élections chapeautées par des compétences nationales». La mobilisation des citoyens ne faiblit pas à l’Est du pays où des centaines de personnes ont participé aux marches pour exiger notamment «le départ des trois B» et «la poursuite de la lutte contre la corruption». Dans ces wilayas les citoyens ont réclamé en ce 18 ème vendredi une «transition démocratique sans les résidus du système», soulignant également l’impératif de préserver «l’unité du peuple algérien». Les marcheurs, ont emprunté les principales artères du centre-ville jusqu’au siège de la wilaya scandant principalement «Arabes, Kabyles, Chaouis, Terguis, M’zabis, khawa, khawa». Ils ont également insisté sur la «poursuite de la lutte contre la corruption« et la «récupération de l’argent détourné». Les anciens slogans ont été également arborés par les manifestants, qui ont réaffirmé leur volonté de passer à un «véritable Etat républicain». Ils ont également renouvelé leur appel pour un «départ rapide des symboles restants du système», «lutte implacable contre la corruption «et la consolidation de l’unité nationale». Les marcheurs ont également exigé la mise en place d’un organe indépendant chargé de superviser l’organisation des prochaines élections présidentielles. De même qu’ils ont scandé des slogans appelant à l’unité nationale et au «rejet de tous les germes de la Fitna et de la discorde entre les enfants d’un même pays».

RC

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samedi, 22 juin 2019 00:00

Union sacrée

Le mouvement populaire signe une nouvelle page. Il démontre son union actée depuis le 22 février dernier et résiste à toutes les manipulations du pouvoir et des résidus du système qui tentent de se donner un nouveau souffle. En jouant, depuis mercredi dernier, la carte de la division et du régionalisme en déclarant comme « ennemi public le drapeau Amazigh », les détenteurs du pouvoir voulaient, sans doute, donner un coup fatal à la mobilisation populaire. Mais ils ont perdu. Les Algériens les ont battus à plate couture. La victoire de l’unité est complètement acquise pour le mouvement populaire qui a fait preuve d’une véritable maturité et d’une capacité à déjouer toutes les manœuvres visant à le détourner de son objectif initial : la lutte pour une Algérie nouvelle. Partout dans le pays, la réponse au chef d’État-major de l’ANP, Ahmed Gaïd Salah qui avait décrété l’interdiction du port d’autres drapeau à part l’emblème national, était nette et sans bavure. A Alger, malgré la violence policière enregistrée durant la matinée où des agents se sont lancés dans une chasse à l’emblème d’unité Nord-africaine, la mobilisation était record. Les messages ne souffrent également d’aucune équivoque. Arborant fièrement le drapeau national et l’étendard Amazigh, les manifestants ont tenu à exprimer clairement leur attachement à cette union qui fait la force du mouvement. Ils chargent au passage le chef d’État-major, Ahmed Gaïd Salah qui en a eu pour son grade. « Qbayli Arbi Khawa, Khawa, wa el Gaïd Salah maa el khaouana (Kabyle, Arabe sont unis et Gaid Salah est avec les traitres», «Imazighen !» et « Gaid Salah dégage», scandent les manifestants qui se sont montrés déterminés à en finir avec le pouvoir «des bandes». De la rue Hassiba Ben Bouali, à la Grande Poste, en passant par la place Mauritania, le boulevard Amirouche et la place Audin, le décor était le même et les slogans aussi. «Casbah- bab el oued, imazighen !», «pouvoir dégage », « Trohou Ga3 (vous aller tous partir), «Ya men 3ach, ya men 3ach, Gaïd Salah Fi lharach (nous souhaitons voir Gaïd Salah à la prison d’El Harrach), lancent aussi les protestataires. De l’avis de plusieurs observateurs, la manifestation d’aujourd’hui a administré une leçon d’unité nationale que les tenants du pouvoir doivent méditer. Cette leçon n’est pas venue uniquement d’Alger et de la Kabylie. Le message est le même partout, notamment à Annaba, Constantine, Sétif, Blida, Oran, Bilda, Mostaganem et aussi au Sud du pays. A Annaba, les manifestants qui ont exprimé leur attachement à l’unité du mouvement, ont même chassé un groupe d’islamistes venus rendre hommage à l’ancien président Egyptien décédé en détention, Mohamed Morsi. Aussitôt après avoir chassé les « intrus », les protestataires ont vaqué à leur devoir du jour qui consister à dénoncer les tentatives de division d’Ahmed Gaïd Salah. Dans tous les coins du pays, les Algériens ont également exprimé leur refus du pouvoir militaire, en exprimant ainsi leur exigence d’un Etat civil et démocratique…

Samir Rabah 

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samedi, 22 juin 2019 00:00

Ouyahia cité dans plusieurs affaires

Détenu depuis le 12 juin dernier à la prison d’El Harrach, Ahmed Ouyahia serait impliqué dans plusieurs affaires, si l’on se fie au va-et-vient auquel il est soumis entre l’établissement pénitentiaire et la Cour suprême. Cité dans l’affaire Ali Haddad, en compagnie d’Abdelmalek Sellal, d’anciens ministres ainsi que d’ex-walis, l’homme, qui a occupé le poste de Premier ministre pendant une douzaine d’années, sous l’ère de Liamine Zeroual et durant le règne de Bouteflika, n’est pas prêt de voir ses soucis judiciaires prendre fin. En plus du rôle qu’il aurait joué, de près ou de loin, dans l’ascension vertigineuse du patron de l’ETRHB, son implication directe dans le dossier Tahkout, patron de Cima Motors, qui assemble les véhicules de marque Hyundai et celui de Hassan Arbaoui, patron de Global Group, propriétaire de l’usine de montage des véhicules de marque Kia, parait évidente aux yeux de l’opinion publique, qui s’attend à ce que l’ancien Premier ministre soit entendu dans au moins une dizaine d’affaires de corruption, parmi la cinquantaine, faisant déjà l’objet d’enquêtes approfondies menées par la Gendarmerie Nationale. Les investigations sur toutes ces affaires liées à la corruption, à la dilapidation des deniers publics et à la mauvaise gestion vont certainement prendre du temps. Ce n’est donc pas demain ou après-demain que les Algériens vont connaître le sort réservé à celui qui a fait de la rigueur et de l’austérité, deux mots- clés dans sa stratégie de communication. Rien que dans l’affaire d’attribution de marchés publics à Mahiedine Tahkout, Ahmed Ouyahia pourrait risquer gros, au cas où il endosserait seul toute la charge. A ce sujet, et selon des sources médiatiques, le préjudice financier causé à la SNVI Rouiba, de par la faute à l’homme aux mille bus, a été évalué à quelques 15 millions d’euros ! Grâce à l’appui d’Ahmed Ouyahia, Mahiedine Tahkout pouvait tout se permettre ; quitte à refuser de s’acquitter de ses dettes envers cette société nationale, qui a échappé miraculeusement à la dissolution exécutée au pas de charge, entre 1994 et 1998, par le « démolisseur en chef » du secteur public industriel. Reste à savoir, si Ahmed Ouyahia agissait de son propre chef ou obéissait au cercle, qui l’avait implanté dans le système depuis la fin des années 70. On ne le saura peut-être jamais, mais le poids des charges retenues contre lui va finir par l’écraser, sans que les Algériens ne puissent vraiment connaître le côté sombre d’une des personnalités les plus énigmatiques du sérail politique. Auditionné pour la troisième affaire de montage automobile (Sovac, Cima Motors et Kia), l’homme est rattrapé par d’autres affaires, et ses chances de s’en sortir s’amenuisent à vue d’œil. Selon le quotidien El Khabar, en janvier 2019, Ahmed Ouyahia avait décidé de financer les pertes de l’un des projets des frères Kouninef. 20 milliards de dinars ont été mobilisés par le Crédit populaire d’Algérie, la Banque nationale d’Algérie et la Banque extérieure d’Algérie pour venir en aide aux Kouninef ! Cet exemple illustre bel et bien qu’il était au service exclusif de l’oligarchie, contrairement à ce qu’il prétendait dans ses discours. Maintenant que ses protecteurs ne sont plus en mesure de lui éviter une fin de carrière des plus dégradantes, il semble qu’il est condamné à accepter le sort d’un « fusible grillé ». Quoi qu’il en soit, elle est bien finie cette arrogance avec laquelle il s’adressait aux citoyens. « Je taxerai même l’oxygène que respirent les Algériens », ironisait-il. Cruel retournement de situation ; il n’a jamais imaginé qu’il viendra le jour où il serait poursuivi pour « usurpation d’identité ». N’est-il pas accusé d’être le rédacteur des lettres attribuées au président déchu ? 

Mohamed Mebarki

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Six cadres accusés de corruption ont été placés mercredi passé à Sidi Bel-Abbes sous contrôle judiciaire et interdits de quitter le territoire national, a-t-on appris de source sécuritaire. Ces cadres sont accusés de «faux et usage de faux, de «mauvaise utilisation de la fonction», de «fausses déclarations» et d’»octroi d’avantages en violation du code de marchés publics», a-t-on indiqué. Parmi les mis en cause, un ex-membre du Conseil de la nation, l’actuel président de l’Ittihad de Bel-Abbès (USMBA), l’actuel directeur des équipements publics, deux cadres de la direction des équipements publics et le président du bureau d’études. D’autre part, le tribunal de Sidi Bel-Abbès a renvoyé, mercredi passé, au 3 juillet prochain le procès d’une affaire de corruption remontant aux années 2015 et 2017, où deux fonctionnaires du secteur de la santé sont accusés de «détournement de deniers publics, d’abus d’autorité et de signature de contrats douteux», selon une source judiciaire. Parmi les mis en cause dans cette affaire, un ex-directeur de l’établissement hospitalier spécialisé en gynécologie et maternité et un ex-directeur de l’hôpital Dahmani Slimane de Sidi Bel-Abbès, ainsi que des fournisseurs d’autres établissements hospitaliers.

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Le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Cherif Omari a fait savoir, mercredi passé à Alger, que la durée de la formation universitaire du médecin vétérinaire, de 5 ans actuellement, sera rallongée pour durer six (06) à sept (07) ans, relevant que cette mesure pourrait être appliquée dès la prochaine rentrée universitaire. «Cet amendement a pour objectif d’adapter la formation aux besoins de cette profession sensible pour la santé animale et humaine», a précisé le ministre lors d’une plénière du Conseil de la Nation, consacrée aux questions sur le texte de loi sur amendant la loi les activités de médecine vétérinaire et de protection de la santé animale. Affirmant qu’une durée de cinq ans était insuffisante pour la formation d’un médecin vétérinaire, M. Omari a assuré que cette durée sera allongée à 6 ou à 7 ans dès la prochaine rentrée universitaire si toutes les mesures étaient prises, tout en introduisant les spécialités de poste graduation. De son côté, le membre du Conseil, Ali Djerbaa du parti du Rassemblement National Démocratique (RND), a estimé dans son intervention, que la durée de la formation vétérinaire était insuffisante pour prendre connaissance de tous les aspects liés à cette profession. S’agissant de l’autre revendication, objet de la majorité des interventions, relative à l’augmentation du nombre des vétérinaires praticiens dans tout le pays, estimé à 20.000 dont 3.000 fonctionnaires, le ministre a révélé l’élargissement, dans l’avenir, des fonctions relatives à cette discipline en appuyant, notamment, les bureaux d’hygiène communale. Pour sa part, le sénateur Slimane Ziane du parti du Front de Libération Nationale (FLN) a affirmé dans son intervention que le manque de vétérinaires entrainait une détérioration du contrôle sanitaire des animaux, tandis que M. Noureddine Bellatrache, de la même formation politique, à imputé ce manque à la «sous estimation, par les pouvoirs publics, de cette profession en dépit de son importance économique et stratégique». De son côté, Fouad Sebouta de la même formation politique a appelé, dans son intervention, à l’augmentation des salaires des médecins vétérinaires afin de les motiver à s’engager dans cette profession, faisant savoir que 17.000 vétérinaires exerçaient actuellement dans le secteur privé contre 3.000 dans le secteur public, justifiant cet écart par les faibles salaires offerts par ce dernier. A ce titre, le ministre a estimé que «les salaires des vétérinaires sont relativement acceptables et sont supérieurs à ceux des ingénieurs agronomes, à titre d’exemple, d’autant plus que la durée de formation universitaire est la même, à savoir 5 années». Concernant le problème du recours aux laboratoires étrangers au lieu des laboratoires nationaux, en cas d’enregistrement d’épizootie nécessitant des vaccins, le ministre a mis en exergue le niveau élevé des compétences nationales, avant de souligner que la détermination du type des virus mortels a besoin de données internationales, voire même l’importation des vaccins.

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L’avant-dernier jour des épreuves du baccalauréat –Session 2019- a été marqué par un soulagement constaté chez certains candidats qui ont estimé que la plupart des sujets étaient plus ou moins  abordables à l’exception du sujet des maths et celui de la comptabilité qui leur avaient donné froid dans le dos.  La tension qui pesait mercredi sur les candidats à l’exemple des scientifiques à l’issue du déroulement de l’épreuve des maths a baissé d’un cran, a-t-on constaté lors de notre visite au niveau de quelques centres d’examen répartis à travers la ville des jujubes. La journée de jeudi a été redoutée, considérée comme difficile à cause de l’épreuve de physique. « C’est une matière principale dont le coefficient est 5. Pour ma part, je vais faire tout mon possible pour obtenir une note acceptable qui va pouvoir compenser celle des maths. Franchement je n’ai pas bien travaillé dans cette matière. Croyez-moi que le sujet était difficile. Donc le plus important est d’aborder avec beaucoup de courage le sujet de physique. J’ai la certitude que j’aurai une bonne note qui va satisfaire mes parents », a estimé Malek 18 ans. Un parent d’élève qui a assisté à la discussion de ce futur bachelier a trouvé que le bac de cette année est plus facile que celui de la Session 2018. « Même le taux de réussite au baccalauréat sera meilleur comme celui de l’examen de fin d’année de 5ème qui a battu un record dans certaines wilayas », a-t-il fait remarquer. D’autres candidats que nous avons rencontrés semblaient déterminés à réussir l’examen du fait de leur compétence et de leur capacité à faire face aux difficultés rencontrées quelle que soit la matière. « Je suis optimiste bien que des sujets soient difficiles. Bon gré, mal gré, j’ai bien travaillé et je suis sûr et certain que j’aurai mon bac avec une bonne moyenne », nous a déclarés un élève en gestion devant le CEM « Max Marchand ». « Nous souhaitons que les correcteurs soient indulgents en ce qui concerne les candidats qui ont une mauvaise écriture et qu’ils ne soient pas sévères dans l’octroi des notes », a espéré ce parent d’élève qui attendait en compagnie d’un groupe de personnes devant ce célèbre établissement scolaire. 

Nejmedine Zéroug

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Sous l’égide du wali d’Annaba une cérémonie officielle du lancement de l’opération moissons –battage aura lieu aujourd’hui  à partir de la ville d’Aïn Berda et plus précisément au niveau de la ferme pilote Hémil Boubaker. Elle entre dans le cadre du programme de suivi et d’évaluation des grandes cultures de la campagne agricole 2018/19. L’honneur reviendra à la Direction  des Services Agricoles d’Annaba  de superviser  ce début prometteur de récoltes de céréales à travers le territoire de la wilaya d’Annaba. On se rendra ensuite à El Hadjar afin d’assister à la collecte des céréales et superviser le matériel utilisé. L’investisseur qui attend une récolte record pour avoir utilisé les dernières techniques en matière de semences et de suivi de blé dur, Gouasmia Brahim dont l’exploitation est située à El Bouni recevra les invités qui vont sûrement lui prodiguer des encouragements car c’est un jeune qui s’est lancé dans la production de légumes secs et de céréales en partant pratiquement de rien. Notons que des jeunes gens ont adopté le retour aux sources pour s’adonner au travail de la terre et semblent avoir été récompensés par la nature.

Ahmed Chabi

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samedi, 22 juin 2019 00:00

Le coup d’envoi aujourd’hui

Comme à l’accoutumée, les autorités locales de la commune de Annaba procèdent aujourd’hui à l’inauguration de la saison estivale au niveau de la plage Rizi-Amor. Pour la saison en cours, six plages sont strictement interdites à la baignade à savoir Sidi Akacha, Aïn Barbar, Oued Rihana, Oued Elkab et Seybouse ; le reste des plages de la wilaya, Réfes-Zahouane, Rizi-Amor, Fellah-Rachid, Ennasr, Aïn-Achir, Djnen-El Bey, Sables d’or, la Baie Ouest, Chetaïbi, la Caroube, Belvédère, pour ne citer que les plus connues sont ouvertes aux estivent. La Direction du Tourisme table, cette année, sur plus de trois millions d’estivants principalement nationaux et de la diaspora. Reste à mettre fin aux différents facteurs dissuasifs à l’instar de la pollution des plages et aux comportements de certains jeunes qui procèdent systématiquement à squatter les espaces de baignade au détriment des familles et des estivants. Sur le volet sécuritaire, la Direction de la Protection civile a révélé que 333 agents pompiers et maîtres-nageurs ont été mobilisés pour l’encadrement de 21 plages dans la wilaya. De même, six ambulances et quatre zodiacs ainsi que quatre véhicules de liaison ont été mis à la disposition des équipes de surveillance.

Z. A.

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