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dimanche, 23 juin 2019 00:00

N°5869 du 23-06-2019

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dimanche, 23 juin 2019 00:00

Une autre destinée pour l’UGTA

Fort d’une légitimité certaine,  l’ex-redresseur au sein du parti des travailleurs, porté à la tête de l’UGTA par un Congrès ayant regroupé 5 00 délégués accrédités d’une représentativité évidente puisque venant des différentes structures locales et issus de tous les secteurs professionnels confondus,  le nouveau patron de l’Organisation syndicale historique, a du pain sur la planche pour réhabiliter le syndicalisme national.  L’entreprise n’est pas aisée, du moins s’annonce de longue haleine. La Centrale syndicale, réduite à sa plus simple expression pendant le règne de Sidi Saïd Abdelmadjid qui a fait de l’UGTA une grande structure d’allégeance à Bouteflika et l’a délestée, pour ce faire, de tous ses attributs revendicatifs et de défense des travailleurs, est à reconstruire complètement pour la mettre au diapason des impératifs du mouvement populaire qui rejette le système et ses pratiques maffieuses. Sid Saïd a pour ainsi dire entraîné l’Organisation syndicale sur le terrain de la politique pour servir les prédateurs de l’économie nationale et autres oligarques, reléguant les droits du monde du travail au tout dernier plan. Le désormais ex- secrétaire général a fini par avoir raison en un laps de temps record, de tout ce que le grand Homme en la personne de Benhamouda assassiné par un groupe terroriste, avait conçu pour construire un syndicat digne de ce nom. L’opportunité d’une reprise en main salvatrice de l’activité syndicale semble d’autant plus plausible que le nouveau SG est véritablement armé d’une expérience solide en matière d’action syndicale en plus de son statut de diplômé de l’université :Labatcha, qui est titulaire d’un diplôme universitaire en informatique, était secrétaire général de la Fédération nationale des travailleurs de l’agroalimentaire (FNTA) depuis 2011, et a occupé plusieurs responsabilités syndicales depuis qu’il a débuté son action syndicale dans les années 1990. Mais ce qui le distingue des apparitrices de l’UGTA, c’est plutôt son parcours politique particulier et sa formation de militant de gauche. Ancien militant du Parti des travailleurs (PT) de Louisa Hanoune, il a été élu député en 2012, sous la bannière de ce parti dont il a été expulsé en 2016 suite à un conflit avec la porte-parole du parti. Réhabilité par le ministère de l’Intérieur, il avait créé un mouvement de redressement nommé «Comité de sauvegarde du Parti des travailleurs». D’aucuns voient une sérieuse opportunité pour l’UGTA pour effacer à jamais le mépris subi par les travailleurs qui ont opposé une résistance farouche au terrorisme dans sa volonté de venir à bout des fondements de l’Etat. Ce sont assurément de grands défis qui attendent les syndicalistes de la République en marche. La conjoncture économique et politique du pays dicte un dévouement entier à la chose publique et aux droits des travailleurs. Le nouveau patron devra, en clair, tracer une autre destinée à l’UGTA qui s’était écartée de sa mission originelle sous le règne d’un homme rompu à l’allégeance du pouvoir exécutif.

 Saïd Lamari

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dimanche, 23 juin 2019 00:00

Makri, l’agitateur

« Tant que nous sommes encore en vie, le FLN ne quittera pas le pouvoir » ! Ces propos auraient été tenus récemment par Abdelkader Hadjar, frère de l’ex-ministre de l’Enseignement supérieur, Tahar Hadjar, et actuel ambassadeur de l’Algérie à Tunis. Et c’est Abderrazak Makri, qui les a rapportés, en marge de la commémoration du 16ème anniversaire de la mort de Mahfoud Nahnah, fondateur du MSP et cofondateur avec Mohamed Bouslimani, de l’association El Islah Oual Irchad. Selon Abderrazak Makri, pour qui, toutes les occasions sont propices pour qu’on parle de lui, et qu’importe ce qu’on va dire, le diplomate lui aurait fait cette « confidence » au cours d’une conversation téléphonique entre les deux hommes. Quand et dans quelles circonstances ? Le dirigeant islamiste n’en dit pas plus, préférant adopter une attitude intrigante, qui en dit long sur les intentions d’un homme voulant coûte que coûte, peser d’une manière ou d’une autre, sur un « Hirak » plus ou moins libéré de toutes les tentations idéologiques. Avec ces révélations, Abderrazak Makri tente laborieusement de créer le buzz ; mais une chose est sûre, ce genre de fuite ne risque pas de choquer les Algériens. Le mouvement populaire, qui s’est installé dans la durée, s’est déjà prononcé sur les figures emblématiques du système, dont une bonne partie est issue du FLN. Les propos prêtés à Abdelkader Hadjar vont peut-être provoquer une polémique au sein des appareils, mais sur le plan populaire, ils seront à coup sûr considérés comme un non-événement. L’opinion publique a toujours en mémoire la fameuse lettre, que le vieux cacique du FLN avait envoyée, en octobre 1999, à Abdelaziz Bouteflika, et que celui-ci a rendue publique, dès sa réception. Les Algériens, qui savent dans quel moule a été façonné l’un des porte-drapeaux du panarabisme en Algérie, ne vont nullement prêter le flanc à ce genre de manigances, dont se sert Abderrazak Makri, afin de se mettre en valeur. Tout le monde sait, que le diplomate n’a aucune chance de revenir au premier plan, et qu’à la première occasion il sera éjecté de son poste d’ambassadeur. Agé de 82 ans, sa carrière est désormais derrière lui, tout comme son influence sur la scène politique nationale. La question est surtout de savoir, pourquoi Abderrazak Makri a choisi ce moment précis pour faire une telle révélation. Quel message a-t-il voulu transmettre, et à qui est-il destiné ? Rejeté par une grande partie de la société, le chef de file de la confrérie des frères musulmans tente par tous les moyens de se maintenir en ligne, quitte à faire de l’agitation.

Mohamed Mebarki

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Le 18ème  vendredi du « Hirak » a apporté la preuve que rien ne pourra diviser les Algériens. En effet, le plus grand enseignement que l’on peut tirer est le haut niveau de maturité atteint par un mouvement populaire ayant déjà forcé le respect du monde entier, dès son déclenchement. Depuis le 22 février, les citoyens n’en finissent pas de se construire une légende, qui ne va manquer de marquer l’histoire, et pourquoi pas entraîner dans son sillage, les peuples aspirant à une émancipation maintes fois contrariée, soit par des obstacles internes ou suite à une ingérence étrangère. Le 18ème vendredi vient de démontrer d’une façon éloquente que les Algériens tiennent absolument à préserver le pacifisme d’un mouvement inédit de par son ampleur et son amplitude géographique. Le chef d’Etat-major de l’ANP, appréhendant des infiltrations hostiles, peut désormais se montrer plus rassuré. Le niveau de conscience politique affiché par les Algériens est en mesure de barrer la route à tous les aventuriers qui tenteraient de jouer aux « trouble fêtes ». Ahmed Gaïd Salah doit surtout s’inquiéter de l’attitude de la classe politique, qui n’arrive pas à se mettre au diapason d’un peuple déterminé à concrétiser ses revendications mais aussi à préserver son unité et ses acquis. Le 18ème vendredi de la révolution démocratique aura constitué une réponse claire à tous ceux qui craignaient des dérapages. L’étendard amazigh n’a pas provoqué de discorde ; au contraire, il a unifié les Algériens d’Est en Ouest et du Nord au Sud. Les manifestants, qui brandissaient l’étendard amazigh aux côtés de l’emblème national, n’ont fait que se conformer à un droit consacré par la Constitution. Lors de ce 18ème vendredi, la dimension identitaire a été revendiquée consciemment par les Algériens, loin de tout clivage ; et surtout en ne donnant pas l’occasion aux vieux démons de faire leur retour sur une scène enfin débarrassée de tous les déchets de l’histoire. Désormais, hormis les manipulateurs, la majorité des Algériens arbore fièrement ses diversités culturelles et linguistiques, sans le moindre complexe. Les images, somptueuses, de fraternité entre des Algériens de sensibilités très différentes autour de l’étendard amazigh sont un signe que les choses ont profondément changé dans le pays. En ce 18ème vendredi, le peuple s’est définitivement approprié son identité millénaire, tout en maintenant le degré de ses revendications à un niveau élevé. De Tizi Ouzou à Tindouf et d’Annaba à Ghardaïa, en passant par Batna ou Naâma, l’espoir d’une refondation salutaire d’un Etat de droit, où tous les Algériens seront égaux dans un pays souverain, tourné vers l’avenir, est la même. Il n’y a aucune crainte à se faire pour l’unité nationale. Ce message vient d’être transmis par les Algériens à Ahmed Gaïd Salah, lors d’un 18ème vendredi « historique ».

Mohamed Mebarki

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dimanche, 23 juin 2019 00:00

Le CNES dévoile sa feuille de route

Le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) a annoncé, hier à Alger, une initiative nationale indépendante de sortie de la crise politique, appelée «La feuille de route de l’université algérienne pour un dialogue national», visant à trouver «une issue dans le cadre de la Constitution et l’organisation d’une élection présidentielle». Lors d’une conférence de presse, organisée au siège du quotidien «El Wassat», le coordonnateur national du CNES, Abdelhafid Milat, a révélé les principaux axes de la feuille de route dont l’élaboration a été confiée «à une commission composée d’experts en droit constitutionnel» en vue de la dévoiler prochainement», affirmant que parmi les principaux objectifs de cette initiative figurent «la recherche de solutions à la crise politique dans le cadre de la loi et de la constitution et l’organisation d’une élection présidentielle transparente et honnête dans les plus brefs délais et les meilleures conditions, outre le rejet de toute proposition appelant à sortir de ce cadre». La feuille de route a appelé pour «un dialogue civil n’excluant personne» et dans lequel l’institution militaire ne fera pas partie», outre la formation «d’une instance nationale chargée de l’organisation de ce dialogue, qui sera composée de 6 membres, dont 3 membres désignés représentant les trois autorités, à savoir: la Présidence, le Gouvernement, les deux chambres du Parlement, la Cour suprême et le Conseil d’Etat, et 3 autres membres élus, choisis parmi les partis politiques, la société civile, les personnalités et les élites nationales». Après son installation, l’élaboration de son règlement intérieur et la désignation de son porte-parole, l’instance chargée de l’organisation du dialogue devra adresser «une invitation officielle à un dialogue national inclusif, sans exclusion aucune, dont l’unique objectif serait l’examen des mécanismes d’organisation d’une élection présidentielle dans les plus brefs délais», a-t-il souligné, ajoutant que «le président élu sera chargé d’opérer les profondes réformes politiques revendiquées par le hirak populaire».M. Milat a fait savoir que la feuille de route «propose l’amendement de la loi organique portant régime électoral, afin d’attribuer toutes les prérogatives de l’organisation d’une élection présidentielle à l’instance nationale en charge», soulignant que ces procédures ne devront pas dépasser «un délai de 3 mois au maximum». Répondant aux questions des journalistes, le coordonnateur national du CNES a affirmé que «le refus» par son syndicat d’adopter les initiatives proposées sur la scène politique était dû au fait que «ces initiatives sont juste des paroles dépourvues de mécanismes d’application, appartenant à certaines obédiences politiques et idéologiques», critiquant certaines initiatives appelant «à une période de transition, à une assemblée constituante et à une personnalité consensuelle, car susceptibles d’entrainer le pays dans des approches politiques ne pouvant pas faire l’objet de consensus et le faire tomber dans une impasse sans issue». Concernant le volet syndical, M. Milat a annoncé «la fin du conflit interne qui rongeait le syndicat durant plusieurs années», affirmant que «la justice algérienne s’est prononcé sur la légitimité de la représentation du syndicat, en refusant la tenue du congrès parallèle et la reconnaissance de la direction actuelle en tant qu’unique direction légitime», a-t-il dit.

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Le cahier des charges des marchés à octroyer a été récemment allégé au profit des nouveaux architectes qui butaient sur des conditions administratives et financières «inabordables», a annoncé hier à Skikda le président du Conseil national de l’ordre des architectes (CLOA),  Mustapha Tibourtine. En marge de la cérémonie de prestation de serment des architectes tenue au palais de la culture du centre ville de Skikda, ce dernier a fait part de l’établissement de nouvelles conditions permettant aux nouveaux architectes de bénéficier des différents projets, «chose qui n’était pas possible auparavant», a-t-il dit. Dans les détails, M. Tibourtine a souligné qu’il était désormais possible aux jeunes architectes de bénéficier de projets dans le cadre d’un collectif d’architectes englobant un membre à l’expérience avérée mettant l’accent sur l’importance de cette mesure dans le perfectionnement des compétences des nouveaux architectes dont la condition de l’expérience exigée pour l’octroi des marchés, inhibait leurs initiatives et limitait leur champ d’action. Il a ajouté que le contrat de commande du marché public qui était fixé à six (6) millions de dinars sera revu à la baisse pour les nouveaux architectes et atteindra deux (2) millions de dinars. S’agissant de la restauration des anciennes bâtisses à travers les wilayas du pays, M. Tibourtine a rappelé que la convention signée, il y a 2 années entre le ministère de la Culture et le CLOA pour la mise à niveau des architectes versés dans les techniques de restauration du vieux bâti, sera concrétisée «prochainement», assurant que cette démarche permettra aux architectes de postuler dans des projets de restauration du vieux bâti. Au total, 685 architectes issus de 48 wilayas, fraîchement promus, ont prêté serment dans le cadre de cette promotion baptisée au nom du défunt architecte, Mokhtar Ben Youcef (1954-2019), originaire de la wilaya de Skikda et diplômé de l’université des Frères Mentouri (Constantine). La cérémonie de prestation de serment de l’année 2019 coïncidant avec le 25ème anniversaire de la création du CLOA, a été marquée par la présence de représentants du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la ville, du ministère de la Culture, des autorités locales et des architectes de la wilaya de Skikda.

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La présence des déchets sur les plages est un phénomène récurent qui n’épargne aucune de nos côtes. De ce fait et dans un souci d’améliorer continuellement la qualité des plages, le groupe Green Bike en coordination avec Epic Annaba Propre organisent une camagne de sensibilisation portant sur le nettoyage écologique de ces espaces touristiques.  L’objectif principal de cette initiative écologique, campagne « Green wave » qui coïncide avec le lancement officiel de la saison estivale 2019 est d’éveiller les consciences quant aux dangers de la pollution océanique et de sensibiliser à la fois les estivants sur l’impératif de préserver la propreté des lieux de leurs vacances, la protection de la zone littorale et la préservation de ces lieux balnéaires comme destination touristique de choix, via de telles actions qui doivent durer dans le temps. Cette action dont le coup d’envoi a été donné à partir de la plage de Rizzi Omar (ex-Chapuis), consiste, essentiellement, à sillonner l’ensemble des plages autorisées à la baignade situées au niveau de la ville, de sorte que tous les moyens humains et matériels ont mobilisé pour ramasser les détritus abandonnés le long de la côte. En effet, les organisateurs qui s’engagent pour la réussite de cette opération, ont été installés des bacs pour le tri sélectif des déchets ménagers. Cette action a pour but d’encourager les estivants à passer au tri sélectif des déchets ménagers et va permettre, notamment, de faciliter la collecte des déchets solides secs recyclables (plastique, carton, papier, verre, métal et aluminium). Pour rappel, Epic Annaba Propre n’est pas à sa première initiative, puisqué elle s’est distinguée à travers plusieurs opérations qu’elle a entrepris par le passé. On citera, entre autres, les campagnes de nettoyage des plages y compris l’installation de bacs à ordures, mais aussi de corbeilles destinées à recueillir les bouteilles en plastique, en verre, des canettes et d’autres déchets ménagers jetés un peu partout. D’autre part, ledit l’établissement veille à la gestion de la propreté des plages grâce à leurs employés saisonniers qui ont été recrutés dans le but de sensibiliser à leur tour les estivants à respecter les lieux et les laisser propres. Par ailleurs, il faut souligner que Green Bike a pris également l’habitude de ce genre d’action environnementale, à travers l’organisation de plusieurs activités écologiques et sportives, pour sensibiliser et préserver l’environnement et la nature. Ce club qui œuvre pour une vie saine et un environnement propre est devenu célèbre à travers son engagement régulier à mener des campagnes de nettoyage à travers la wilaya d’Annaba.

Hanine Boucenna

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dimanche, 23 juin 2019 00:00

Coup de starter à la plage Rizi-Amor

Toufik Mezhoud, a appelé, hier, à partir de la plage de Rizi-Amor ex-Chapuis, où il a donné, en présence des autorités civiles et militaires, le coup d’envoi de l’ouverture de la saison estivale 2019, « les estivants à faire preuve de civisme » et invité par la même la population « à protéger, veiller et assister les services de sécurité pour sauvegarder un acquis obtenu dans des moments difficiles ». Gracieuse, séduisante, propre, superbement illuminée et pavoisée aux couleurs de l’emblème national et estival, la cité millénaire Rizi-Amor, est jalouse de nouveau de son statut de cité satellite de la métropole de la Coquette. Dans l’après-midi d’hier elle a étalé tout son charme singulier, agrémenté par des chants des Scouts Musulmans, des exhibitions nautiques de la protection civile et gens de la mer. Il faut dire que les autorités locales, à leur tête le maire d’Annaba, n’ont pas ménagé leurs efforts pour que tout le littoral de l’ex-Bôna soit au rendez-vous. Il faut reconnaître que les plages du chef-lieu de la commune, se sont complètement métamorphosées grâce aux efforts déployés par l’APC pour offrir un look nouveau aux nombreux visiteurs qui ont pris l’habitude de leur rendre visite. « L’Etat a mis des moyens financiers colossaux et a réussi à relever le défi dans un délai record. Tout cela pour offrir aux citoyens un cadre de vie dans un environnement sain et rendre à une cité sa véritable vocation de ville balnéaire par excellence. » a tenu à rappeler le chef de daïra d’Annaba aux présents. Du côté des élus rencontrés sur les lieux, l’on signale le coup de fouet donné par le premier responsable de la wilaya durant la préparation de la saison estivale et où les volets environnemental (éducation et la sensibilisation) et sécuritaire ont été mis en exergue à travers le renforcement des moyens humains et matériels dans la lutte contre le crime, auquel il faut ajouter le plan « Delphine » initié chaque été par la Gendarmerie Nationale, pour une réussite totale des vacances. A noter qu’une vingtaine de stands proposant des produits inhérents avec la saison estivale, sont opérationnels au niveau de la promenade reliant les plages Rizi-Amor et Fellah Rachid, objet également de la visite de la délégation. Même si la Marsa a, aujourd’hui beaucoup de rivales, elle reste, il ne fait aucun doute, une destination touristique certaine, grâce à ses atouts naturels hors du commun et qui sont nombreux. Hospitalière, l’antique « Ras-El-Hadid a de tout temps drainé, même durant les années noires, un monde fou en été. Et les  milliers d’estivants qu’enregistrait, cette partie de la wilaya de Skikda, des années durant, seront certainement au rendez-vous cet été. A commencer par le fameux Cap de Fer, implanté à environ 7 kilomètres de la ville côtière de la Marsa au niveau d’une pointe, considérée comme étant l’une des plus avancées dans la méditerranée sur le littoral algérien. Cette zone, encore à l’état sauvage, n’a jamais, de mémoire des riverains, connu une aussi importante affluence des estivants comme ces dernières années. Le moins que l’on puisse dire, le Cap de Fer, véritable tableau, est devenu une destination par excellence et un lieu de pèlerinage des touristes. Aujourd’hui totalement sécurisé grâce à l’installation sur les lieux d’une caserne de la Marine Nationale et de l’ANP, qui veillent scrupuleusement aux grains, ce paradis terrestre à vocation touristique par excellence, vit cet été au rythme estival dans une ambiance des grands jours. En effet, de jour comme de nuit cette région féérique, véritable havre de paix qui renferme le château du Bey de Constantine (ère des ottomans), est prise d’assaut par les amoureux de la nature, les pêcheurs à la ligne et surtout des familles à la recherche de calme et quiétude, en provenance de différentes wilayas de l’Est du pays, d’Alger, de la grande Kabylie, voire de l’Oranie.

B. Salah-Eddine

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dimanche, 23 juin 2019 00:00

Enfin, le gaz naturel

Le wali d’Annaba, Mezhoud Toufik, a procédé, en fin de matinée d’hier samedi,  à la mise en service d’un réseau d’alimentation en gaz de ville au profit de la population de la commune de Chetaibi et deux de ses localités, Zaouia et Z’Gâa, représentant un investissement de 64 milliards de centimes. Au village touristique, un véritable havre de paix, dont la population est réputée surtout pour son hospitalité coutumière, c’était la fête. Au total pas moins de 520 foyers ont été raccordés au gaz de ville lors de cette première phase, en attendant la généralisation de l’opération, lancée en avril 2018, pour toucher toutes les habitations de la commune dans un proche avenir. Le taux de réalisation est estimé à 80%, alors que la date prévisionnelle de la réception définitive devait avoir lieu au cours de ce mois, autrement dit le projet a marqué un léger retard. Accompagné par les autorités civiles et militaires, le wali n’a pas caché son contentement pour l’accueil convivial qui a été réservé à la délégation en général. D’ailleurs se sentant très à l’aise pour sa première visite des lieux, le wali a engagé d’emblée le débat avec l’assistance, bien organisée grâce aux efforts de la daïra de Chétaibi. A cette occasion, le 1er responsable de la wilaya, a tenu à mettre en exergue les efforts soutenus de l’Etat. Il dira que malgré les difficultés que traverse le pays, l’Etat n’a pas lésiné sur les moyens pour offrir une vie meilleure aux citoyens. « Pour le raccordement de chaque maison en gaz naturel, l’Etat débourse 150 millions de centimes », selon des explications fournies au wali. Le chef de l’exécutif s’est également entretenu longuement avec la population locale sur les points noirs, dont souffre cette région, notamment en matière d’AEP et de logement social. Après avoir écouté les doléances des citoyens, Toufik Mezhoud, n’a pas été tendre avec les responsables défaillant notamment ceux de l’hydraulique. Il a même fustigé certains membres de son exécutif qui n’assument pas suffisamment leurs responsabilités quant à la prise en charge réelle des préoccupations des citoyens. S’agissant du problème de logement qui constitue le talon d’Achille de Chétïabi, le wali a dit à ce sujet que pour l’exécutif et dans l’immédiat « l’alimentation en eau potable, est la priorité des priorités. Il faut trouver une solution urgente pour mettre un terme à cette situation. Pour faire face, il faut mette en place un plan spécial et arrêter des mécanismes exceptionnels. Je veille personnellement pour que cela se fasse dans les meilleurs délais ». Le wali qui a écourté sa visite pour des raisons que l’on ignore, a promis aux habitants de revenir sur les lieux pour s’enquérir de la situation globale de la commune et trouver ensemble les meilleures formules pour un développement harmonieux de l’antique Herbillon, car, a-t-il remarqué «les investissements qui viennent d’être d’injectés par l’Etat dans le développement de la wilaya en général, depuis le plan de relance économique, ne manqueront certainement pas de bouleverser entièrement le paysage et le quotidien du citoyen de cette contrée ».

B. Salah-Eddine

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dimanche, 23 juin 2019 00:00

Sami Agli présente son programme

Le président directeur général du groupe AGLI, Sami Agli, qui occupe plusieurs postes de responsabilités au sein de la confédération : « Forum des chefs d’entreprises » (FCE), dont : président du FCE BTPH et vice président et membre du conseil exécutif de la confédération FCE, a présenté hier à l’hôtel Prothéa (Mariott) de Constantine, devant des opérateurs économiques de la wilaya membres du FCE, et en présence de délégués d’autres wilayas de l’Est, son programme électoral pour le poste vacant de la présidence du FCE, lors de l’assemblée générale élective prévue demain 24 juin à Alger. M.Sami Agli a d’emblée déclaré qu’il vient présenter un programme de candidature, et une fois la confiance obtenue, il sera appliqué en plan d’action, en indiquant que l’objectif fondamental du FCE, fondé depuis 20 ans, est de défendre l’intérêt de l’entreprise d’une manière particulière et l’économie du pays d’une manière générale, car rien ne peut se faire sans l’économie. Le candidat à la présidence a choisi comme slogan à son programme électoral : « FCE fort, force de proposition, organisé, reconnu et transparent », en affirmant qu’il va tenter d’édifier un FCE dans l’union parce que l’intérêt est commun, en appelant à mettre la main dans la main pour aider notre économie. Le plan d’action du candidat Agli préconise 10 grands axes, dont : FCE apolitique & fort, se transformer durablement, territoire et décentralisation, acteur économique féminin, dynamique jil FCE, grandes entreprises et leadership, exportation et internationalisation et accompagner les PME &TPE.

Rafik.S

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